Archives de
Étiquette : autoédition

Des nouvelles inédites

Des nouvelles inédites

Salut la compagnie,

Et si je vous parlais de l’un de mes projets 2020?

L’idée

En février 2019, j’avais écrit un article proposant un jeu d’écriture. L’idée était de faire travailler son ressenti, son imagination ou trouver l’inspiration à partir d’une photographie. Pour cet exercice, il était possible d’écrire un mot, une phrase, un paragraphe, une nouvelle et pourquoi pas un roman. A partir de là, une idée a germé dans mon esprit : et si je me lançais ce même défi?

A lire aussi : Jeu d’écriture

J’avais donc l’idée, mais il m’était impossible de la mettre en oeuvre en 2019, j’ai donc tout mis en place pour lancer mon nouveau projet en 2020.

Le projet

En 2019, j’ai choisi 12 photos sur Pixabay. Un peu au hasard, en tapant des mots clés. J’ai fait défiler les photos en enregistrant celles qui m’inspiraient quelque chose (une émotion, une idée, une phrase). À partir de chaque photographie, je dois écrire une nouvelle. Une nouvelle par mois pendant l’année 2020, avec un thème différent pour chaque photo, des histoires totalement indépendantes et inédites.

Le petit plus

J’ai décidé d’offrir ces nouvelles à mes abonnés. Tant qu’à me lancer ce défi, j’avais envie d’en faire cadeau, et qui de mieux placés que les abonnés à ma Newsletter, ceux qui me soutiennent, me suivent depuis longtemps pour certains. A chaque fin de mois, j’envoie donc ma nouvelle gratuite et inédite par mail. La nouvelle n’est disponible nulle part ailleurs.

Premier ressenti

C’est génial! En plus d’aimer écrire des nouvelles, je trouve que ce partage m’apporte beaucoup. Je suis heureuse de faire plaisir à mes lecteurs, heureuse de m’être lancée ce défi et heureuse des premiers retours. La nouvelle de janvier ayant beaucoup plu à mes abonnés, ils étaient ravis de ce projet. Ce n’est donc que du positif. Et c’est un super défi qui m’oblige à garder un pied dans l’écriture, à être régulière (le rendez-vous est pris chaque mois, je ne peux pas m’y soustraire!) et à travailler mon imagination. Une nouvelle c’est un exercice très différent de l’écriture d’un roman, et j’adore ça!

Article: Pourquoi écrire des nouvelles ?

Si vous souhaitez recevoir les nouvelles, il suffit de vous abonner à la Newsletter. ♥

A bientôt,

Audrey

Bilan de la Promo du mois Amazon

Bilan de la Promo du mois Amazon

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, on se retrouve pour faire un petit bilan. En effet, j’ai pu participer à une promotion du mois avec mon premier roman et je voulais donc vous faire un petit retour.

Qu’est-ce que la promo du mois?

La promo du mois Amazon, c’est une mise en avant à prix réduit de l’un de vos romans durant un mois (je crois qu’il faut être sur KDP select, mais je n’en suis pas certaine). Vous apparaissez sur la page de la promo du mois, et Amazon envoie aussi quelques notifications ou mails à ses abonnés pour les informer des nouvelles promotions. En général, le prix doit être inférieur de 50% par rapport à son prix d’origine. Donc pour un roman de 2.99€, on met souvent 1.49€.

Comment bénéficier de cette promotion?

C’est Amazon qui décide! Eh oui… Donc Amazon vous contacte par mail et vous propose la promotion pour un roman bien précis et pour une période déterminée. Vous pouvez refuser, et c’est vous qui choisissez le prix, à condition qu’il soit inférieur à ce qui est indiqué.

Deux choses à préciser:

  • Ce serait un ordinateur qui déciderait des promotions. Bon en réalité, on sait très bien que certaines sociétés ont des passe-droits. Elles demandent des promos et les ont souvent (on a vu le cas avec le Prime Reading, qui a même été prolongé sur demande pour des auteurs), alors que pour les autres, nous sommes dépendants du bon vouloir d’Amazon.
  • Ce n’est pas parce qu’Amazon propose, que vous allez forcément avoir cette fameuse promotion. Amazon propose et ensuite décide parmi ceux qui ont dit “oui” s’ils feront ou non partie de la promotion. En général, ils envoient un mail de confirmation. (En général…)

Et pour “Maintenant et à jamais”?

J’ai donc été contactée pour que mon roman apparaisse dans la promotion du mois d’octobre. J’ai évidemment dit oui! Une mise en avant Amazon, c’est toujours un plus, et c’est dommage de la refuser, surtout qu’il est déjà assez rare d’en bénéficier.

J’ai mis mon livre à 1.49€ et il me semble que la promotion allait du 5 octobre au 4 novembre (ou quelque chose comme ça).

Bilan: Mon livre est entré dans le top 100 Amazon dès le début de la promotion, il a grimpé à la 12e place et ensuite il s’est stabilisé entre la 20e et la 40e place environ. Il y est donc resté durant toute la promotion, et même quelques jours après. Il avait déjà la pastille meilleure vente de sa catégorie: les violences conjugales, et il l’a donc conservée durant tout le mois.

Bilan des ventes: MEAJ a battu son record. C’est un livre qui se vend très bien, même deux ans après sa sortie. Il a dépassé le cap des 100 commentaires (actuellement 135), cela lui permet donc de gagner en visibilité, et la note étant très bonne, les ventes sont au rendez-vous. Malgré tout, le mois de promotion Amazon a explosé les ventes. Je dois vous dire que j’ai dû m’asseoir, car c’était assez incroyable.

Il a donc comptabilisé plus de 85 000 pages lues à lui seul dans le mois et a dépassé les 1200 ventes numériques (oui, oui, en un mois!). Pour moi, c’est juste dingue, hallucinant, incroyable. Vraiment, je n’en revenais pas!

Mais… pour “La valse des souvenirs”

En septembre, “La valse des souvenirs” a bénéficié d’une promo du mois Amazon. Et le résultat n’a pas été le même, je pense, pour deux raisons principales:

D’une part, j’ai fait une erreur de prix. Ils m’ont proposé dans le même temps une offre éclair (que je n’ai pas eue du coup) et j’ai mis le même tarif dans les deux cas : 0.99€. Grosse erreur. Je suis allée trop vite et il ne faut pas mettre un prix si bas pour une promo du mois. Autant vous dire que mes ventes de septembre ont pris un sacré coup car les redevances en ont été largement amoindries!

D’autre part, MEAJ a plus de 100 commentaires, tandis que LVDS est actuellement à 52 (il en avait un peu moins en septembre). Forcément, ça n’a pas le même impact. La valse des souvenirs n’est donc pas entré dans le top 100, même s’il y a eu des ventes (plus que d’habitude). Le résultat était donc plus mitigé.

En conclusion, je pense qu’il est bon d’accepter les propositions d’Amazon, car elles sont rares, et puis, proposition ne veut pas dire promotion validée. Il faut encore avoir un peu de chance. D’autre part, ça donne toujours de la visibilité et ça peut amener quelques commentaires supplémentaires. De mon côté, pour MEAJ, ce fut un super mois, j’en suis donc ravie! Vivement que tous mes romans atteignent les 100 commentaires (oui oui, dans mes rêves! :p).

A bientôt,

Audrey

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Qu’est-ce que Liberi?

Extrait du site:

Liberi est une plateforme dédiée aux auteurs indépendants, à leurs lecteurs ainsi qu’à tous les acteurs de l’autoédition.

En tant qu’auteur, le site vous propose plusieurs outils d’aide au référencement et à la distribution de vos ouvrages ainsi que des outils de communication pour dialoguer au mieux avec vos lecteurs.

En tant que lecteur, le site vous propose plusieurs outils de recherche et de recommandation afin que vous trouviez les lectures adaptées à vos envies ainsi que des outils pour rester en contact et soutenir vos auteurs favoris.

En tant qu’acteur de l’autoédition (illustrateur, correcteur, chroniqueur, etc.), le site vous propose un annuaire de référencement ainsi que des outils de communication.”

Pour résumer, Liberi c’est une plateforme qui permet aux auteurs autoédités d’être référencés. Ils peuvent ainsi y enregistrer leurs livres et les acteurs de l’autoédition ou les lecteurs peuvent les y trouver plus facilement. C’est un moyen de gagner en visibilité.

Il faut aussi savoir que les créateurs de cette plateforme sont aussi à l’origine du site simplement pro qui permet de mettre en relation les auteurs et les blogueurs littéraires.

Pour découvrir LIBERI, c’est ici.

L’annuaire de l’autoédition

C’est une partie très intéressante du site: l’annuaire. Il regroupe les membres, mais de manière originale puisque vous pouvez y trouver des pages facebook auteur, des comptes twitter, ou encore les sites internet des auteurs etc. Il y a donc plusieurs points d’entrée et cela permet aussi de développer sa communauté et de trouver de nouveaux auteurs à suivre et à découvrir. C’est là!

Les livres

C’est la partie la plus importante pour nous, auteurs: référencer ses livres. Vous pouvez donc ajouter vos livres à la plateforme, ajouter une couverture, un extrait et choisir ou ajouter de nouvelles catégories. Vous pouvez aussi ajouter les avis simplement pro et les liens vers les sites de ventes. C’est donc un autre moyen de gagner en visibilité, et nous savons à quel point c’est important. Les lecteurs quant à eux peuvent aussi les noter et laisser un avis directement sur la plateforme.

Les photographies

Chose originale, chaque profil possède une page photographies. Vous pouvez y ajouter des photos de vous, de votre espace d’écriture, de vos romans, des photos promotionnelles, des articles de journaux etc. Et je trouve ça vraiment sympathique et plus vivant. On évite le côté catalogue et on rend ainsi le site plus convivial.

Le forum

Le forum est un forum comme tous les autres. Vous pouvez échanger avec les membres sur l’écriture, l’autoédition, la bêta-lecture. Il n’est pas très fourni pour le moment, mais il ne manque pas grand-chose pour que la plateforme prenne enfin la place qu’elle mérite! C’est par ICI.

Les petites annonces

Les petites annonces permettent de faire appel aux autres membres de la plateforme. Par exemple si vous avez besoin de bêta-lecteurs ou d’un illustrateur, ou à l’inverse, si vous voulez proposer vos services. N’hésitez pas à aller y faire un tour: ICI.

Les événements

Sur la plateforme, vous pourrez trouver une liste d’événements (salons, festivals etc). Vous pouvez même en ajouter que vous y participiez ou non.

C’est par ici.

Le blog

Le blog n’est plus très actualisé, il ne comporte que quelques interviews, mais vous pouvez toujours aller y faire un tour. 🙂

C’est par là.

Les lecteurs

Les lecteurs peuvent laisser des avis sur les livres lus, ils peuvent aussi découvrir de nouveaux auteurs grâce à l’annuaire de l’autoédition. Et enfin, ils peuvent, grâce à la recherche par catégorie ou mots clés, trouver de nouvelles lectures à dévorer. ICI

Mon avis

Cette plateforme est une super idée et je pense que malheureusement, elle est trop méconnue. Il y a peu, des auteurs disaient vouloir trouver un annuaire de l’autoédition, eh bien, il existe, et cela prouve qu’il est temps de dépoussiérer Liberi. Les créateurs avaient pour volonté de laisser le site vivre sa vie, mais malheureusement depuis l’année dernière, il a été oublié et les nouveaux auteurs ne le connaissent pas forcément. Je pense vraiment que nous avons tout intérêt à en parler, à le partager, à nous y inscrire et à en faire un repère, un point de rassemblement de l’autoédition. A la fois pour les lecteurs, pour les auteurs, pour les indépendants (correcteurs, illustrateurs etc) qui travaillent avec les indés. Tous ensemble, nous pouvons aider la communauté autoéditée à se développer, alors foncez!

Pour découvrir mon profil, rendez-vous ICI.

J’espère que cet article vous a plu.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi je me lance sur Youtube

Pourquoi je me lance sur Youtube

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd’hui pour un article concernant mon actualité. Eh oui, comme vous l’avez vu dans le titre, c’est la nouvelle de ma fin d’année: je me lance sur Youtube. Pourquoi, quand, comment, je vous dis tout!

Depuis quand j’y pense?

Si on m’avait dit il y a quelques années, ou quelques mois que j’allais me lancer sur Youtube, j’aurais bien ri. Non, mais franchement! Je suis plutôt timide, réservée et pas du genre à me mettre sur le devant de la scène. Pourtant, depuis quelques semaines, j’y pensais. Il faut dire qu’avant, je ne regardais jamais de vidéos. Ce n’était pas mon truc. Et puis, lorsque j’ai décidé de changer mon mode de vie en adoptant un mode plus “healthy”, j’ai découvert la chaîne Youtube de Marisa et Isadora, deux soeurs, pleines de bon conseils. J’avais déjà regardé quelques vidéos de Samantha Bailly, mais c’était tout. Avec les soeurs, j’ai vraiment commencé à me pencher sur Youtube (au-delà des quelques tutos que je visionnais parfois lorsque je rencontrais un problème technique par exemple).

Je me disais que jamais je ne pourrais faire ce qu’elles faisaient. Et puis il y a environ un mois, un peu plus même. J’ai commencé à y penser très sérieusement, jusqu’à ce que cette pensée ne me quitte plus. En général, ça veut dire qu’il faut que je saute le pas. Alors, je l’ai fait!

Les raisons

_ Toucher plus de monde : la raison principale réside dans mon envie de proposer mon aide aux autres auteurs, aux créatifs et même aux personnes d’une manière générale. Je le fais déjà via mon blog depuis deux ans, avec des articles sur l’écriture et l’autoédition. Mais les articles ont leur limite et on sait très bien que les vidéos prennent de plus en plus de place dans le quotidien des gens. Si je veux avoir pouvoir toucher plus de monde, il faut donc que je m’adapte. Cela me permettra en plus d’aborder d’autres thèmes axés sur le développement personnel (comme je le fais déjà sur les réseaux sociaux).

_ Me lancer un défi : je suis plutôt réservée. Ce n’est pas mon truc de parler devant des inconnus ou une foule (sauf devant mes élèves bien sûr). Le métier de professeur des écoles m’a aidée sur ce point. Écrire c’est aussi se mettre à nu et proposer quelque chose que l’on a créé aux autres, le soumettre à l’avis des lecteurs. Tout cela me fait avancer dans la même direction. C’est donc une manière pour moi d’affronter cette réserve qui m’habite au quotidien. Et je dois dire que je suis assez contente du recul que j’ai sur mes vidéos. Je pensais que j’allais détester me regarder, m’entendre parler, que j’allais être très critique envers moi-même, et je me rends compte du chemin parcouru, car au contraire, j’étais fière de me lancer, et plutôt bienveillante envers moi-même. Et je crois qu’on devrait tous l’être envers nous-mêmes. C’est important de se féliciter et de ne pas être trop critique envers soi. Mes vidéos ne sont et ne seront pas parfaites, mais là n’est pas le but. Qu’importe. Ce qui compte c’est le contenu, que je m’amuse et que ça aide ceux qui me regardent. Les imperfections font juste partie de l’être humain, autant les accepter.

_ Me dévoiler : cette raison découle de la précédente. Étant sur la réserve, j’ai aussi une tendance solitaire. Alors, je n’échange pas énormément sur les réseaux. Je lis, je poste, je participe un peu, mais beaucoup moins que d’autres auteurs qui ont probablement plus de facilités à se dévoiler. Comme je ne suis pas une grande adepte des RS et que j’essaie de limiter le temps passé sur mon téléphone (je n’ai d’ailleurs aucune alerte des RS, ce qui évite de regarder toutes les 2 secondes), je pense que les vidéos pourront aussi aider les lecteurs et les auteurs à me connaître. Les vlogs seront d’ailleurs quelque chose que j’essaierai de développer.
Et puis, il faut dire qu’apprendre à connaître quelqu’un via les RS n’est pas si facile. Disons que sur une vidéo, le ton est différent, on peut voir le visage de la personne, ses expressions, son regard, et ça crée une sorte de lien.

_ L’expérience : toute expérience est bonne à prendre et je pars du principe que si j’ai envie de faire quelque chose, je dois le faire et ne pas avoir de regrets. J’avais très envie de tenter le coup, alors me voilà… Et si ça ne marche pas, si je me lasse, si je n’aime pas, tant pis. Ce n’est pas très grave. Ce n’est qu’une expérience, qu’elle dure ou non. La vie est faite d’expériences.

_ Me faire plaisir : j’adore tester de nouvelles choses. Ceux qui me côtoient savent que je touche un peu à tout: écriture, correction, bêta-lecture, gestion de boutique, création de pochettes et de marque-pages, dessin… En bref, j’aime tester de nouvelles choses et développer cette chaîne en fait partie. Je me suis d’ailleurs beaucoup amusée en tournant les premières vidéos. C’était assez sympa!

Que va-t-on trouver sur ma chaîne?

Je prévois de développer les thèmes déjà présents sur mon blog depuis deux ans, à savoir l’écriture et l’autoédition. Il y aura aussi une partie concernant la promotion des romans.
Je proposerai quelques avis de lecture, mais aussi et surtout un thème qui me tient à coeur et que je poste souvent sur les réseaux sociaux: le développement personnel. Je crois que ça fait partie intégrante de notre vie, de notre quotidien et aussi de notre travail d’auteur. C’est un thème qui me plait, qui me parle, alors je compte bien l’aborder sur la chaîne pour aider un maximum de personnes. ♥

Ma première vidéo

La première vidéo est postée. C’est une simple vidéo de présentation. La prochaine vidéo sera postée mardi prochain à 18h et j’aborderai mon parcours professionnel et les étapes qui m’ont menée au métier d’écrivain.

À quel rythme?

Pour le moment, je pars sur une vidéo par semaine. Ce peut être moins si je manque de temps ou plus. Les vidéos conseil et de présentation seront postées le mardi. Les avis lecture, le vendredi (il y en aura de temps en temps seulement) et les vlogs, le dimanche.

Voilà, j’espère que vous accueillerez ces vidéos avec bienveillance et surtout qu’elles vous plairont et vous apporteront quelque chose. N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne et à activer la cloche pour être alerté de chaque nouvelle vidéo. 🙂

A bientôt,

Audrey

Participer à un recueil de nouvelles

Participer à un recueil de nouvelles

Salut la compagnie, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un projet auquel vous avez peut-être déjà participé ou auquel vous participerez peut-être un jour : un recueil collectif de nouvelles.

Une nouvelle, qu’est-ce que c’est?

Une nouvelle est un texte plutôt court (plus court qu’un roman). C’est un exercice difficile, mais aussi très intéressant. Il est toujours bénéfique d’écrire des nouvelles, en rapport avec ses livres, sans rapport avec, ou pour un concours. L’intérêt est de développer sa capacité à synthétiser, embarquer le lecteur dans une histoire courte tout en conservant l’attrait du récit. Ne pas se noyer dans les descriptions, aller à l’essentiel, ne pas trop en dire, ne pas multiplier les personnages et les informations, trouver une chute… autant de choses que l’on peut travailler grâce à ce genre.

Quand et pour quelle raison écrire des nouvelles?

Vous pouvez tenter l’aventure avant d’écrire un roman pour vous mettre en jambes, ou simplement pour le plaisir, entre deux romans, pour faire une pause ou pour un concours. Cette nouvelle pourra être partagée gratuitement sur les sites type kobo ou amazon, sur votre site internet pour vos abonnés, mais vous pouvez aussi la proposer en format payant si elle est assez longue. Voici l’une de mes nouvelles gratuites ICI.

Et les recueils?

Ecrire est une activité solitaire, voilà pourquoi je vous recommande vivement de participer à un recueil collectif. Vous pouvez évidemment publier vous-même un recueil de vos nouvelles, mais participer à un recueil avec d’autres auteurs est une activité vraiment sympa. Si vous êtes indépendant, vous trouverez sur les réseaux de nombreux auteurs prêts à vivre cette aventure.

La visibilité

Pourquoi? Pour le plaisir d’écrire, de partager avec d’autres auteurs, mais aussi pour la visibilité. Car il ne faut pas se le cacher, en s’appuyant sur la “notoriété” et la visibilité des uns et des autres, on peut trouver de nouveaux lecteurs. Quelqu’un qui appréciera votre nouvelle aura peut-être envie de découvrir vos romans.

Rencontrer de nouveaux auteurs

Participer à un recueil collectif de nouvelles, c’est aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux auteurs. On le sait, écrire est un acte solitaire et il est toujours bon de pouvoir discuter avec de nouveaux auteurs. Il faut savoir que Twitter est un réseau social parfait pour développer son réseau. On peut y rencontrer de nouvelles personnes, discuter de l’écriture, de la promotion, aborder des problèmes que l’on rencontre. En bref, c’est un bon moyen de confronter son expérience à celle des autres. Lorsque l’on participe à un recueil, on peut parfaitement faire appel à des auteurs que l’on connaît et côtoie, mais on peut aussi être amené à rencontrer et à travailler avec de nouveaux auteurs. Et c’est vraiment ce qui est intéressant dans cette aventure, car cela permet d’échanger avec des personnes que l’on aurait peut-être pas côtoyées en dehors de ce cadre.

Partager des conseils, s’entraider

Je le disais un peu plus haut, participer à un travail collectif permet de rencontrer du monde et donc d’échanger sur sa pratique, son quotidien, les embûches rencontrées, les questionnements que l’on peut avoir. Il est donc possible de s’entraider et si le courant passe bien, les auteurs avec lesquels vous travaillez peuvent parfaitement devenir des auteurs avec lesquels vous continuerez de discuter et d’échanger bien après la sortie du recueil. C’est ce qui m’est arrivé avec quelques auteurs du club des indés auquel je participais. Nous avons publié deux recueils et je suis toujours en contact de près ou de loin avec des auteurs participants.

Se lancer un défi

Participer à un recueil collectif, c’est aussi se lancer un défi. Travailler à plusieurs n’est pas chose aisée. Il faut se mettre d’accord sur plein de choses: la couverture, le titre, l’organisation des nouvelles, la promotion, le thème etc Et il peut arriver qu’il y ait des frictions. Il est aussi possible de devoir bosser avec des personnes moins dispos, des personnes qui ne participent quasiment pas, qui ne vont pas s’investir, des personnes qui veulent tout diriger, en bref, choisissez bien vos partenaires d’aventure. Il faut que cela reste agréable, joyeux et mémorable.

D’autre part, le défi peut aussi être relié au thème que vous allez aborder. Peut-être allez-vous changer de genre, de domaine, peut-être est-ce un thème qui ne vous parle pas au premier abord. Ce peut être intéressant de vous mettre en difficulté pour dépasser votre zone de confort. Il faut parfois se bousculer un peu.

Participer à l’élaboration

Lorsqu’on est indé et qu’on participe à un recueil, il faut mettre la main à la pâte, surtout si vous souhaitez le publier gratuitement. Bêta, corrections, mise en page, couverture, promotion, il faudra tout faire car vous ne pourrez pas payer des professionnels pour le faire à votre place. L’avantage c’est qu’il suffit de piocher dans les compétences des auteurs participants et qu’à plusieurs, il est beaucoup plus simple d’avancer.

Les recueils auxquels j’ai participé:

J’ai participé à trois recueils en deux ans.

Les deux premiers avec le Club des indés et le troisième avec l’association Les plumes indépendantes. Trois expériences différentes que je ne regrette absolument pas.

Vous pouvez les découvrir ici:

Alors et vous? Vous avez tenté l’aventure?

A bientôt,

Audrey

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Salut la compagnie,

Article différent aujourd’hui, je vais vous parler de mon prochain roman: “Un souffle de vie”. Il paraitra le 25 septembre 2019 et il est très particulier. Je vous en dis plus dans cet article.

L’écriture

J’ai écrit ce roman il y a deux ans. En fait, ce devait être mon second roman, juste après “Maintenant et à jamais“. Arrivée au chapitre 20, je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose à l’histoire. J’avais beau relire, je ne pouvais plus avancer sans trouver le problème. Du coup, j’ai décidé de le mettre de côté pour écrire un autre roman qui me trottait dans la tête : Contre vents et marées. Et puis les livres se sont enchaînés, mais j’ai continué à réfléchir à cette histoire, et petit à petit, j’ai fini par trouver des éléments à ajouter, des points à améliorer. Finalement, l’année dernière, je l’ai repris, retravaillé et terminé. Et depuis, il repose… Allie et Adam m’ont pris tout mon temps, ensuite ce fut l’école et puis la vie en général! Mais cette année, c’est son année. Il est temps pour lui de voir le jour.

Le thème

Malheureusement, je ne peux pas trop en dire, car je ne veux pas gâcher l’histoire, mais sachez que ce livre aborde deux thèmes importants qui me touchent et me suivent depuis 15 ans. J’en dirai plus dans quelques mois quand le livre aura un peu vécu, quand les lecteurs qui me suivent sur les réseaux auront pu lire cette histoire. Mais en attendant, ce roman est tout aussi important que Maintenant et à jamais qui dénonçait les violences conjugales. Un souffle de vie abordera un tout autre thème, mais essentiel! Alors, je vous laisse le découvrir dans l’histoire.

La couverture

Quelle histoire! Cette couverture m’a pris des semaines, de longues semaines. C’est celle qui m’a causé le plus de cheveux blancs. Et pour cause, je ne trouvais pas ce que je voulais. J’en ai essayé des dizaines, mais rien ne me convenait. Il y en avait de très jolies, mais je n’avais pas le coup de coeur, et tant que je ne l’ai pas, je ne sors pas mon livre!

Finalement, j’ai décidé de partir sur une couverture sobre, douce, minimaliste mais dans laquelle chaque élément a son importance, chaque détail compte. Vous le comprendrez en lisant le livre. Et j’adore le titre en mouvement, c’est la première fois que je joue avec les mots sur la couverture et je trouve ça super joli!

Je suis ravie, car elle a été accueillie favorablement. J’espère que l’histoire plaira tout autant. Je suis impatiente de vous la présenter.

Je vous donne rendez-vous chaque jeudi pour découvrir des extraits, des anecdotes et les portraits des personnages. Comme à chaque fois, si vous êtes abonné à ma Newsletter vous pourrez lire les 4 premiers chapitres en avant-première, alors n’hésitez pas (pas de SPAM). ♥

Et tenez-vous prêt, les précommandes arrivent bientôt! Si vous voulez votre exemplaire dédicacé, il faudra être très gentil! haha

A bientôt,

Audrey

10 choses insolites que vous ne savez pas sur moi

10 choses insolites que vous ne savez pas sur moi

Salut la compagnie,

Pour changer un peu des derniers articles qui étaient focalisés sur l’autoédition ou l’écriture, je vous propose un thème plus personnel. Il y a un peu plus d’un an, en mars 2018, j’avais publié un article qui s’intitulait: “10 choses que vous ne savez pas sur moi”, et j’avais envie de réitérer l’aventure en proposant des choses plus insolites et dont je n’avais pas parlé dans le premier article.

Prêt?

1/ Mes 3 réveils

Eh oui, pour me lever le matin, j’ai trois réveils. J’ai toujours l’angoisse de me rendormir et je suis incapable de me lever directement, il me faut le temps d’émerger! Du coup, j’ai trois réveils. Le premier c’est la radio qui se déclenche, je suis une adepte de Manu sur NRJ et je l’écoute tous les jours à la maison, puis dans la voiture. Les deux réveils suivants sonnent à 10 min d’intervalle, sur mon téléphone cette fois. Ensuite, j’ai encore quelques minutes de rab avant de me lever si je ne veux pas partir trop tard. :p Il faut dire que j’ai tendance à me coucher tard, mais je dois me lever tôt… donc… 3 réveils, c’est le minimum!

2/ La télévision

Mon chéri dit que je regarde la télé avec les oreilles. C’est pas faux. Je ne peux pas rester devant la télévision, un film, une série ou autre sans rien faire, j’en suis incapable! J’ai besoin de m’occuper (ordi, téléphone, coloriage détente ou autre), du coup je lève la tête de temps en temps pour regarder l’écran, mais le plus souvent, je me contente d’écouter. La seule exception: le cinéma! Là je dois bien faire un effort, mais je gigote pas mal!

3/ Bonne nuit!

Je ne peux pas me coucher sans avoir dit bonne nuit à ma chienne et sans avoir vérifié que la porte d’entrée est bien fermée. Si je ne l’ai pas fait, je dois me lever pour le faire. Sinon, impossible de m’endormir!

4/ Les documentaires

J’adore les documentaires animaliers, j’aime les animaux, ce n’est pas un secret. Pourtant, j’en regarde très rarement! Simplement parce que je ne supporte pas de voir des animaux se faire tuer et forcément dans les documentaires animaliers, eh bien, la nature joue son rôle et la chaîne alimentaire aussi. Du coup, soit j’avance (mon copain adore quand je fais ça.. il loupe une partie des docu!), soit je me bouche les oreilles, soit je ne regarde pas du tout (c’est plus simple que de guetter le moment fatidique!). Grande sensible… je n’y peux vraiment rien!

5/ Le téléphone

Je déteste le téléphone! Je déteste téléphoner, je déteste devoir envoyer des messages. En gros, je fuis le téléphone. Alors, évidemment, pour mes réseaux sociaux auteur, je suis obligée de faire un effort, mais heureusement les publications programmées existent! Téléphoner c’est vraiment une épreuve dont je me passe. Je suis d’ailleurs peu présente pour échanger sous les publications ou dans les conversations de groupe etc (même si je fais un effort!) parce que c’est aller contre nature! Il n’y a que dans le cadre professionnel que ça me dérange moins. Le téléphone de l’école etc par exemple, ça ne m’embête pas (étrange!).

6/ La lecture

Je peux lire n’importe où! Qu’il y ait du bruit ou non. Qu’on soit dans les transports ou dans une pièce calme. Qu’il y ait du monde autour de moi ou non, je peux lire n’importe où. J’arrive à me plonger dans le livre sans faire attention à ce qu’il y a autour. D’ailleurs, il arrive régulièrement que mon chéri me parle et que je ne l’écoute pas parce que je suis en train de lire quelque chose! :p

7/ Mon père

Je n’ai pas vu mon père depuis 16 ans! C’était la veille de mes 17 ans. Depuis, je ne l’ai plus revu. Pas de contact, rien. Il fait sa vie, sans vraiment se soucier de moi…

8/ La vie healthy (ouh le long pavé!)

Depuis quelques mois, je me suis penchée sur mon mode de vie et sur mes envies (oui depuis que j’ai dépassé la trentaine, je remets plein de choses en questions, je me lance dans des aventures et je réfléchis à mon bien-être). J’ai donc fait des recherches sur un mode de vie plus healthy (“sain”), tout d’abord en terme de nutrition. Du jour au lendemain, j’ai radicalement changé ma manière de m’alimenter. J’ai dit adieu à tout ce qui était industriel, préparé ou autre. J’ai appris à cuisiner davantage, à équilibrer mon assiette et je me porte beaucoup mieux. J’achète donc un maximum de matières premières, de produits naturels et je le ressens au passage sur ma peau et mes cheveux!

Et dans la foulée, je me suis lancée dans le même mode de vie pour la maison, mais beaucoup plus progressivement. J’avais plein de produits à terminer avant de commencer. J’ai donc débuté avec la lessive que je fais maison (c’est top!), puis les soins des cheveux (plus de shampoings achetés en supermarché, je prépare mes shampoings avec des bases neutres, des huiles essentielles et des actifs cosmétiques), enfin les produits nettoyants pour la maison (plus aucun produit, j’utilise exclusivement le vinaigre blanc, le bicarbonate de soude etc). Et pour d’autres produits je suis passée aux produits 100% naturels (pour le visage par exemple). Il y a encore du chemin à faire, mais petit à petit on progresse. J’ai aussi réduit mes déchets (par exemple avec les lingettes réutilisables au lieu des cotons démaquillants, le tapis de cuisson réutilisable au lieu du papier sulfurisé etc). Et j’adore ce nouveau mode de vie dans lequel je me sens mieux!

9/ Le médecin

Je ne vais jamais chez le médecin! Sauf exception (par exemple le dentiste une fois par an), je ne vais pas chez le médecin. Il faut vraiment me forcer. Les deux dernières fois où j’y suis allée, c’était pour passer le concours de prof (il fallait un certificat médical) et la seconde fois (il y a trois ans) car j’avais des vertiges et 9 de tension et mon chéri m’y a trainée de force! Sinon (touchons du bois) il ne me voit jamais. Si je suis enrhumée, je me soigne et si j’ai mal quelque part, eh bien, je prends soin de moi!

10/ Le vertige

Depuis que j’ai fait escalade en 3e au collège, j’ai le vertige! Je ne peux pas m’approcher du vide, même sur un balcon! Ou alors, il faut qu’il ne soit pas haut ou qu’il y ait quelque chose devant moi (des canisses par exemple). S’il n’y a que des barreaux, je ne peux pas, et surtout, je ne peux pas voir quelqu’un s’approcher du vide aussi. Si quelqu’un s’appuie contre la rambarde, je stresse. Il y a peu, je ne pouvais même pas secouer un drap ou un tapis, maintenant je peux! (winner! haha).

Et voilà, pour les 10 choses plus personnelles à découvrir sur moi. Si maintenant vous me trouvez folle, ben j’espère que ça ne vous empêchera pas de lire mes livres (mouhaha!).

Et vous? Des TOC? Des phobies? Des choses insolites?

À bientôt,

Audrey

Mes outils indispensables

Mes outils indispensables

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, je voulais vous proposer un article qui recense quelques outils que je trouve indispensables en tant qu’auteur autoédité (mais pas que!).

Alors, c’est parti!

Canva

Canva, c’est le site à connaître! Il est vraiment utile et surtout très facile d’utilisation. Vous pouvez utiliser la version gratuite (comme moi!) ou passer à une version payante. Avec Canva, vous pouvez créer des visuels pour les réseaux sociaux (avec les bonnes tailles d’image pour chaque réseau), faire des montages photo, des diaporamas, des flyers, des bannières de réseaux sociaux… En bref, il est idéal. Vous pouvez télécharger vos images/photos ou utilisez des photos payantes ou gratuites proposées sur le site.
C’est l’outil à avoir pour se promouvoir, promouvoir ses écrits, ses promotions, son site internet etc

C’est par ICI

Google Agenda

Google Agenda c’est un agenda en ligne, gratuit et pratique car nous l’avons tous! Il permet de noter ses rendez-vous, ses tâches. On peut organiser l’affichage par jour, semaine, mois ou année. Vous pouvez mettre des rappels et utiliser des couleurs pour vos différents plannings.
Sur la photo vous pouvez voir les couleurs restantes (j’ai un agenda physique pour l’école et pour mes occupations plus persos). Auparavant, j’avais bien d’autres couleurs: bêta-lecture, corrections, livrenpromo, club des indés etc Au fil du temps, j’ai supprimé les plannings qui ne me servaient plus. 🙂
Enfin, sachez que cet agenda s’actualise aussi sur votre téléphone et donc vous avez le même en direct sur l’ordinateur et sur le téléphone (top!).

C’est par là

Buffer

Buffer permet de programmer ses publications. Personnellement, je n’utilise que la version gratuite (j’avais envie de passer à la payante qui permet de gérer plus de comptes, mais c’est très cher!). On peut donc préparer ses publications à l’avance avec les hashtags, les images, le texte etc (10 publis maxi par compte). Ici, j’ai mon compte instagram et mon compte facebook auteur, ainsi que mon compte instagram pour la boutique. Avec Buffer, je dois malgré tout me connecter via le téléphone pour publier en direct sur instagram car ça ne le fait pas automatiquement, mais en quelques clics, c’est fait, et c’est très rapide. Par contre pour facebook, ça se gère tout seul. ^^ Je pense que pour Twitter, ça se fait aussi automatiquement, mais comme je ne peux pas ajouter de compte, je n’ai pas testé avec cette appli.
Buffer est vraiment utile. Le week-end, je prends une petite heure pour programmer mes publis et je suis tranquille pour une semaine voire 10 jours.

C’est ICI

Mail Chimp

Mail Chimp est topissime. Je l’utilise depuis un an et demi je pense. Il me permet d’envoyer des Newsletters ou des mails à mes abonnés. Je l’utilise pour mon site auteur, et de temps en temps pour la boutique (très rarement mais j’ai aussi un compte). Je prépare mes Newsletters à l’avance, je les programme et elles s’envoient automatiquement à la date et à l’heure prévues ou directement après la rédaction. La liste des abonnés se synchronise directement avec mon site internet, ce qui est très pratique. J’utilise aussi toujours le même modèle, je ne modifie que le contenu, tout est donc pré-enregistré et je n’ai qu’à modifier chaque mois les thèmes abordés.

C’est ICI

Boutique La Poste

Oui, oui, je vous l’accorde, c’est bizarre, mais que fait le site de La Poste par ici, haha. Non, je vous rassure, je n’ai aucun partenariat avec La Poste et je ne suis pas sponsorisée (:p). Mais, je l’utilise depuis des années, et je trouve ça tellement pratique que je me devais d’en parler.
À quoi ça sert? Eh bien, on peut imprimer des timbres et des étiquettes colissimo de chez soi. Bien évidemment, il faut avoir une imprimante, mais c’est beaucoup plus simple que d’aller faire la queue à La Poste. J’ai des colis (boîtes) et des enveloppes chez moi et je peux donc envoyer directement mes livres ou les commandes de la boutique, sans passer par la case Poste. Je pèse chaque colis ou enveloppe avec ma petite balance de cuisine (haha!) et ensuite j’imprime l’étiquette nécessaire (avec la poste, ça fonctionne par tranche de poids). Pour la Boutique, j’ai déjà des étiquettes imprimées d’avance (timbres) car avec le recul, je sais maintenant ce qui revient le plus. De temps en temps, lorsque le poids est bien plus élevé que ce que j’ai en réserve, hop, petit tour sur le site et j’imprime en quelques clics. Paiement rapide avec paypal et impression dans la seconde. Par contre, il y a un minimum, je crois que c’est 5 ou 6 euros, mais vu les prix, ça va vite!

C’est par là

Voilà pour les quelques indispensables que j’utilise vraiment toutes les semaines. ♥ J’espère qu’ils pourront vous aider.

Et vous, quels sont vos indispensables?

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus sérieux: les contrats d’édition. Je ne vais pas vous faire un long laïus sur les contrats en général, et les conditions de travail des auteurs, mais je vais vous parler de mon expérience.

En novembre, j’ai reçu un mail. LE mail. Une maison d’édition était intéressée par l’un de mes romans et voulait le publier. Bien évidemment, papillons dans le ventre, grand sourire, j’étais super heureuse et surtout flattée que l’un de mes romans ait réussi à passer la fameuse barrière de la maison d’édition. Ce roman, c’est mon petit deuxième: Contre vents et marées!

Est-ce que je souhaite être publiée?

Pour la petite histoire, durant l’été, j’ai envoyé quelques mails avec mon manuscrit à des maisons d’édition triées sur le volet. J’ai dans mon viseur quelques ME et comme je ne suis pas désespérée, je n’ai pour le moment, envoyé aucun manuscrit en format papier. Peut-être plus tard. Je ne souhaite pas être publiée à tout prix. J’aimerais bien, je l’avoue, j’aimerais voir mon livre sur les étagères des librairies et magasins. J’aimerais voir de la publicité pour l’un de mes romans. Mais je sais que le milieu est fermé. Etre publié est difficile, d’autant plus dans les grosses ME. Mais surtout, je ne compte pas accepter n’importe quelles conditions car l’autoédition me convient très bien! Il est hors de question pour moi d’accepter des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement et je ne compte pas dire oui à tout, uniquement pour être publiée.

Quid des maisons d’édition

En ce sens, je ne me suis pas intéressée aux petites ME, celles qui démarrent ou qui ont très peu de visibilité. Je n’en vois pas l’intérêt car au final, je me retrouverais avec moins de redevances, tout autant de travail qu’avant et avec moins de liberté. Je ne souhaite donc signer qu’avec des moyennes ou grosses ME (plus difficile me direz-vous!). L’idée est d’avoir plus de visibilité.

Est-ce que je suis prête à négocier?

Evidemment! Un contrat se négocie, un contrat doit convenir aux deux parties. La ME doit aussi y gagner, elle fait un pari sur un auteur inconnu et doit donc s’y retrouver. Il y a donc certaines conditions que j’étais prête à accepter, mais pour d’autres, je ne voulais pas céder ou en tout cas, pas y perdre.

Le premier contact

Suite au mail reçu, nous avons donc convenu d’un entretien téléphonique. L’éditrice a été particulièrement agréable, très ouverte et transparente. Elle m’a bien expliqué tout le processus sans me prendre de haut car j’étais autoéditée. En bref, j’ai eu un excellent contact avec cette ME. C’était déjà un bon pas. Difficile de travailler avec quelqu’un avec qui ça ne passe pas! J’ai pris des notes durant notre conversation et elle m’a ensuite expliqué qu’elle allait m’envoyer une proposition de contrat que je devais étudier.

Les conseils des indés

Entre temps, de nature organisée et plutôt réfléchie, j’ai fouiné sur le net et je me suis rappelé que j’avais vu passer un article de Nathalie Bagadey (dont je vous vante les mérites très souvent!!) concernant les contrats d’édition. Je suis allée sur son site, j’ai imprimé son article ainsi qu’un contrat d’édition type qu’elle nous conseillait de lire attentivement, rédigé par la SGDL. J’ai surligné tout ce qui m’intéressait. Par exemple, les produits dérivés ne m’intéressaient pas, mais d’autres points comme la durée oui.

L’article de Nathalie

Le contrat type

J’ai aussi contacté une auteur que je connais et qui a été publiée chez eux pour lui demander son ressenti sur sa collaboration avec la ME.

J’avais aussi en tête les paroles de Samantha Bailly et les mouvements #payetonauteur et #auteursencolère. Il était hors de question pour moi d’oublier ce que j’avais lu récemment sur les conditions de travail des auteurs.

Le contrat

J’ai lu le contrat de la ME avec attention. Il était clair et facile à appréhender. J’ai noté mes questions et les points qui me posaient problème.
Certains éléments étaient satisfaisants: l’avance était plus que correcte, l’éditrice m’a rassurée sur le nombre d’exemplaires conséquent du premier tirage. Le pourcentage des droits d’auteur était correct aussi, dans l’ordre de ce qui est proposé à ce jour. Je n’avais donc pas de soucis sur ce point. Côté financier, je n’étais pas inquiète, ce qui m’inquiétait c’était le reste!

De plus, l’éditrice m’a confirmé que mon livre ne subirait aucune modification quant au contenu. L’histoire était publiable en l’état, aucune modification, aucun travail sur le texte. C’était aussi un bon point! J’étais ravie !

Ce qui m’embêtait

-J’avais envie de garder mes droits numériques: la ME a refusé.

-Je voulais un droit de veto ou de regard sur la couv et le titre qui allaient sûrement être modifiés: refusé aussi. Même si on m’a invitée à envoyer des idées de couverture ou titre… Mais je n’avais pas mon mot à dire (c’est quand même mon livre et ça m’a dérangée qu’on ne me donne même pas un petit joker ou un droit de regard, j’aurais aimé pouvoir en discuter avec eux, être intégrée au processus, mais il s’avère que cette ME a une fâcheuse tendance à mettre de côté les auteurs et la communication semble difficile en cours de route).

-La durée du contrat: il n’y en avait pas, c’était donc à vie et même 70 ans après ma mort… Pas top si ça se passe mal avec la ME. J’ai proposé des durées: aucune réponse sur ce point.

En fait, ce qui me dérangeait c’était donc d’être totalement dépossédée d’un livre que je porte depuis des mois, que je vends correctement et qui a trouvé ses lecteurs. Je ne voulais pas perdre la main sur tout, même si c’est le but du jeu. J’aurais voulu que la ME fasse un pas en acceptant au moins un bout de mes conditions ou en les négociant. Au final, on se retrouve avec des conditions imposées, mais un contrat doit convenir aux deux parties, il faut donc savoir faire un pas vers l’autre. Ce qui n’a pas été le cas. J’aurais signé s’il y avait eu un effort quelconque de la part de la ME, même si elle n’acceptait pas tout.

Pourquoi j’ai refusé

J’avais la boule au ventre! Au lieu d’être excitée et ravie, j’étais très anxieuse. Et je suis plutôt du genre à suivre mon instinct. Je savais qu’un truc clochait. Je ne me sentais pas prête, ça n’allait pas, je n’étais pas satisfaite du contrat et pas prête à “abandonner” mon livre. Je pense que ce n’était ni le moment ni la bonne ME. J’ai fini par refuser et j’ai été soulagée! C’était donc la bonne décision.
Evidemment, je me suis posé la question, car j’avais peur de regretter, mais ce n’est pas le cas. J’ai vu d’autres auteurs de mon entourage signer chez eux récemment, j’espère qu’ils seront enchantés de leur choix. De mon côté, je continue en autoédition car ça me correspond bien, mais je ne ferme pas la porte à l’édition traditionnelle. J’attends juste la bonne ME et le bon contrat car je ne compte pas “subir” des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement (je ne parle pas que du côté financier, mais aussi en terme de promo, de visibilité et autres).

Si je peux vous donner un conseil, c’est de bien réfléchir avant de signer. Un contrat vous lie pour de nombreuses années et il ne faut pas foncer tête baissée. L’édition n’est pas le Graal, c’est plutôt la cerise sur le gâteau si tout se passe bien, mais ça peut aussi très mal se passer. Donc étudiez bien le contrat et lancez-vous uniquement si vous être sûrs que c’est ce que vous voulez! De mon côté, j’ai suivi mon instinct et il m’a rarement trompé. On verra bien ce que l’avenir me réserve!

A bientôt,

Audrey

%d blogueurs aiment cette page :