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Un souffle de vie, mon 5ème roman

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Salut la compagnie,

Article différent aujourd’hui, je vais vous parler de mon prochain roman: “Un souffle de vie”. Il paraitra le 25 septembre 2019 et il est très particulier. Je vous en dis plus dans cet article.

L’écriture

J’ai écrit ce roman il y a deux ans. En fait, ce devait être mon second roman, juste après “Maintenant et à jamais“. Arrivée au chapitre 20, je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose à l’histoire. J’avais beau relire, je ne pouvais plus avancer sans trouver le problème. Du coup, j’ai décidé de le mettre de côté pour écrire un autre roman qui me trottait dans la tête : Contre vents et marées. Et puis les livres se sont enchaînés, mais j’ai continué à réfléchir à cette histoire, et petit à petit, j’ai fini par trouver des éléments à ajouter, des points à améliorer. Finalement, l’année dernière, je l’ai repris, retravaillé et terminé. Et depuis, il repose… Allie et Adam m’ont pris tout mon temps, ensuite ce fut l’école et puis la vie en général! Mais cette année, c’est son année. Il est temps pour lui de voir le jour.

Le thème

Malheureusement, je ne peux pas trop en dire, car je ne veux pas gâcher l’histoire, mais sachez que ce livre aborde deux thèmes importants qui me touchent et me suivent depuis 15 ans. J’en dirai plus dans quelques mois quand le livre aura un peu vécu, quand les lecteurs qui me suivent sur les réseaux auront pu lire cette histoire. Mais en attendant, ce roman est tout aussi important que Maintenant et à jamais qui dénonçait les violences conjugales. Un souffle de vie abordera un tout autre thème, mais essentiel! Alors, je vous laisse le découvrir dans l’histoire.

La couverture

Quelle histoire! Cette couverture m’a pris des semaines, de longues semaines. C’est celle qui m’a causé le plus de cheveux blancs. Et pour cause, je ne trouvais pas ce que je voulais. J’en ai essayé des dizaines, mais rien ne me convenait. Il y en avait de très jolies, mais je n’avais pas le coup de coeur, et tant que je ne l’ai pas, je ne sors pas mon livre!

Finalement, j’ai décidé de partir sur une couverture sobre, douce, minimaliste mais dans laquelle chaque élément a son importance, chaque détail compte. Vous le comprendrez en lisant le livre. Et j’adore le titre en mouvement, c’est la première fois que je joue avec les mots sur la couverture et je trouve ça super joli!

Je suis ravie, car elle a été accueillie favorablement. J’espère que l’histoire plaira tout autant. Je suis impatiente de vous la présenter.

Je vous donne rendez-vous chaque jeudi pour découvrir des extraits, des anecdotes et les portraits des personnages. Comme à chaque fois, si vous êtes abonné à ma Newsletter vous pourrez lire les 4 premiers chapitres en avant-première, alors n’hésitez pas (pas de SPAM). ♥

Et tenez-vous prêt, les précommandes arrivent bientôt! Si vous voulez votre exemplaire dédicacé, il faudra être très gentil! haha

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

Choisir une date de sortie

Choisir une date de sortie

Salut la compagnie,

Nous nous retrouvons pour un article concernant l’organisation de la sortie de son livre et notamment le choix crucial de la date de sortie.

1- Une date avec une signification

Le problème ne se posera pas si vous avez une idée de date en tête, qui correspondrait à un événement précis. Par exemple, une fête ou une journée mondiale. En effet, si votre livre aborde un thème fort, vous pouvez parfaitement croiser la date de sortie avec la journée mondiale correspondante, cela vous permettra avec les hashtags de faire de la pub. Il se peut aussi qu’une date vous tienne à cœur et que vous souhaitiez publier votre roman à ce moment précis. Par exemple pour “Maintenant et à jamais“, je voulais absolument que mon livre paraisse le 14 juillet, soit un an après les attentats de Nice, c’était très important pour moi.

N’hésitez pas à fouiner du côté des journées mondiales, ou fêtes particulières pour donner du poids à la sortie de votre roman.

2- Avoir un objectif

Avoir une date en tête permet de se fixer un objectif (cela évite de procrastiner). Que ce soit une date qui vous tient à cœur ou une date choisie, avoir cet objectif vous permettra d’organiser votre sortie et votre planning. Pas de raison de repousser, tout est une question d’organisation.

3- Ne pas se mettre la pression

Malgré tout, il ne faut pas tomber dans un travers courant: se mettre la pression! Eh oui, sortir un livre peut devenir stressant, il y a beaucoup de choses à préparer en tant qu’indé, on doit tout gérer de A à Z, on voit le temps qui passe, on bosse à côté, on a d’autres choses à faire, et si on veut tenir ses délais, on peut vite se mettre la pression et sombrer dans le stress et l’anxiété. Alors pas de panique, on s’organise, on fait une ou plusieurs listes, on intègre tout cela dans son quotidien et ça va bien se passer.

4- Ne pas se précipiter

Et pour ne pas sombrer dans la panique (voir plus haut!), il suffit de se ménager en organisant cela sur un laps de temps assez long. Bien sûr, avec l’expérience, on gère mieux, on fait les choses plus vite, on prend le coup de main, mais lorsqu’on débute, il faut aussi penser à garder du plaisir. Il ne faut pas que la joie de l’écriture soit absorbée par tout ce qu’il y a autour.
D’autre part, il faut aussi se dire qu’il y a beaucoup de choses à réaliser avant le jour J: demande d’ISBN, corrections, mise en page, couverture, booktrailer, promo sur les RS etc Il faut donc prévoir tout cela pour l’étaler dans le temps afin d’amorcer au mieux la sortie du livre.
Certains auteurs qui ont une très grosse communauté peuvent se permettre de lancer un livre en peu de temps (je pense à Théo Lemattre, Matthieu Biasotto ou encore Sonia Dagotor). Exit les semaines de promo, en une ou deux semaines, le bébé peut être lancé et cartonner. Mais pour les autres, il y a du boulot si on veut réussir son lancement. Alors prévoyez 4 à 6 semaines de promo (pré-sortie) + un planning avec toutes les formalités à réaliser en avant.

5- Etre disponible

Le jour J est un jour crucial, il faut absolument que ce soit un jour où vous êtes disponible. Vous allez devoir faire de la pub, répondre aux commentaires des gens, partager les premiers avis ou classement, RT ou partager les publis des lecteurs et blogueurs. En bref, il faut être là pour faire monter la sauce et permettre à votre livre d’avoir de la visibilité.

6- Changer de période ou de mois

Personnellement, j’aime changer de mois pour chacun de mes livres.
Maintenant et à jamais est sorti en juillet.
Contre vents et marées en février.
La valse des souvenirs en octobre.
A fleur de coeur en mars.

Lorsque j’aurai atteint les 12 mois, je reprendrai à zéro, haha, mais en attendant, j’aime alterner les mois.
En tout cas, il est intéressant de changer de période à chaque livre pour trouver celle qui marche le mieux. Par exemple un feel-good ou une comédie romantique a tendance à bien marcher juste avant l’été, c’est frais, léger, parfait pour les vacances ou la plage. Les histoires de Noël marchent bien vers novembre-décembre. Donc changez, testez, observez et tirez-en les conclusions nécessaires.

7- Regarder ses statistiques

Si vous avez déjà publié un ou plusieurs livres, il est intéressant de voir quels sont les jours où vous vendez le plus et ceux où vous vendez le moins. Par exemple, si le dimanche est votre bête noire et que vous ne vendez quasiment rien ce jour-là, on évite de sortir son livre à ce moment-précis. On choisit un jour où nos livres se vendent plus pour s’assurer un minimum de ventes.

8- Les vacances d’été

Les vacances d’été sont difficiles pour beaucoup d’auteurs (janvier aussi en général). Il est déconseillé de lancer son livre en juillet ou en août. Les gens partent en vacances, parfois durant 2 ou 3 semaines, donc on ne préfère pas lancer durant cette période. A vous de voir si vous préférez agir de cette façon. Personnellement, j’ai lancé mon premier livre en juillet, mais ça n’aurait rien changé car je n’avais pas de réseau à l’époque. Donc l’impact était minime. Malgré tout, mon livre a vraiment décollé en septembre… Alors… à vous de voir.

Pour conclure, il est important de préparer sa sortie en amont, de donner de la visibilité à son livre avant même qu’il ne soit disponible, et surtout il faut choisir une date intéressante qui vous permettra d’être présent et de donner les meilleures chances possibles à votre manuscrit.

Bonne chance, et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus sérieux: les contrats d’édition. Je ne vais pas vous faire un long laïus sur les contrats en général, et les conditions de travail des auteurs, mais je vais vous parler de mon expérience.

En novembre, j’ai reçu un mail. LE mail. Une maison d’édition était intéressée par l’un de mes romans et voulait le publier. Bien évidemment, papillons dans le ventre, grand sourire, j’étais super heureuse et surtout flattée que l’un de mes romans ait réussi à passer la fameuse barrière de la maison d’édition. Ce roman, c’est mon petit deuxième: Contre vents et marées!

Est-ce que je souhaite être publiée?

Pour la petite histoire, durant l’été, j’ai envoyé quelques mails avec mon manuscrit à des maisons d’édition triées sur le volet. J’ai dans mon viseur quelques ME et comme je ne suis pas désespérée, je n’ai pour le moment, envoyé aucun manuscrit en format papier. Peut-être plus tard. Je ne souhaite pas être publiée à tout prix. J’aimerais bien, je l’avoue, j’aimerais voir mon livre sur les étagères des librairies et magasins. J’aimerais voir de la publicité pour l’un de mes romans. Mais je sais que le milieu est fermé. Etre publié est difficile, d’autant plus dans les grosses ME. Mais surtout, je ne compte pas accepter n’importe quelles conditions car l’autoédition me convient très bien! Il est hors de question pour moi d’accepter des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement et je ne compte pas dire oui à tout, uniquement pour être publiée.

Quid des maisons d’édition

En ce sens, je ne me suis pas intéressée aux petites ME, celles qui démarrent ou qui ont très peu de visibilité. Je n’en vois pas l’intérêt car au final, je me retrouverais avec moins de redevances, tout autant de travail qu’avant et avec moins de liberté. Je ne souhaite donc signer qu’avec des moyennes ou grosses ME (plus difficile me direz-vous!). L’idée est d’avoir plus de visibilité.

Est-ce que je suis prête à négocier?

Evidemment! Un contrat se négocie, un contrat doit convenir aux deux parties. La ME doit aussi y gagner, elle fait un pari sur un auteur inconnu et doit donc s’y retrouver. Il y a donc certaines conditions que j’étais prête à accepter, mais pour d’autres, je ne voulais pas céder ou en tout cas, pas y perdre.

Le premier contact

Suite au mail reçu, nous avons donc convenu d’un entretien téléphonique. L’éditrice a été particulièrement agréable, très ouverte et transparente. Elle m’a bien expliqué tout le processus sans me prendre de haut car j’étais autoéditée. En bref, j’ai eu un excellent contact avec cette ME. C’était déjà un bon pas. Difficile de travailler avec quelqu’un avec qui ça ne passe pas! J’ai pris des notes durant notre conversation et elle m’a ensuite expliqué qu’elle allait m’envoyer une proposition de contrat que je devais étudier.

Les conseils des indés

Entre temps, de nature organisée et plutôt réfléchie, j’ai fouiné sur le net et je me suis rappelé que j’avais vu passer un article de Nathalie Bagadey (dont je vous vante les mérites très souvent!!) concernant les contrats d’édition. Je suis allée sur son site, j’ai imprimé son article ainsi qu’un contrat d’édition type qu’elle nous conseillait de lire attentivement, rédigé par la SGDL. J’ai surligné tout ce qui m’intéressait. Par exemple, les produits dérivés ne m’intéressaient pas, mais d’autres points comme la durée oui.

L’article de Nathalie

Le contrat type

J’ai aussi contacté une auteur que je connais et qui a été publiée chez eux pour lui demander son ressenti sur sa collaboration avec la ME.

J’avais aussi en tête les paroles de Samantha Bailly et les mouvements #payetonauteur et #auteursencolère. Il était hors de question pour moi d’oublier ce que j’avais lu récemment sur les conditions de travail des auteurs.

Le contrat

J’ai lu le contrat de la ME avec attention. Il était clair et facile à appréhender. J’ai noté mes questions et les points qui me posaient problème.
Certains éléments étaient satisfaisants: l’avance était plus que correcte, l’éditrice m’a rassurée sur le nombre d’exemplaires conséquent du premier tirage. Le pourcentage des droits d’auteur était correct aussi, dans l’ordre de ce qui est proposé à ce jour. Je n’avais donc pas de soucis sur ce point. Côté financier, je n’étais pas inquiète, ce qui m’inquiétait c’était le reste!

De plus, l’éditrice m’a confirmé que mon livre ne subirait aucune modification quant au contenu. L’histoire était publiable en l’état, aucune modification, aucun travail sur le texte. C’était aussi un bon point! J’étais ravie !

Ce qui m’embêtait

-J’avais envie de garder mes droits numériques: la ME a refusé.

-Je voulais un droit de veto ou de regard sur la couv et le titre qui allaient sûrement être modifiés: refusé aussi. Même si on m’a invitée à envoyer des idées de couverture ou titre… Mais je n’avais pas mon mot à dire (c’est quand même mon livre et ça m’a dérangée qu’on ne me donne même pas un petit joker ou un droit de regard, j’aurais aimé pouvoir en discuter avec eux, être intégrée au processus, mais il s’avère que cette ME a une fâcheuse tendance à mettre de côté les auteurs et la communication semble difficile en cours de route).

-La durée du contrat: il n’y en avait pas, c’était donc à vie et même 70 ans après ma mort… Pas top si ça se passe mal avec la ME. J’ai proposé des durées: aucune réponse sur ce point.

En fait, ce qui me dérangeait c’était donc d’être totalement dépossédée d’un livre que je porte depuis des mois, que je vends correctement et qui a trouvé ses lecteurs. Je ne voulais pas perdre la main sur tout, même si c’est le but du jeu. J’aurais voulu que la ME fasse un pas en acceptant au moins un bout de mes conditions ou en les négociant. Au final, on se retrouve avec des conditions imposées, mais un contrat doit convenir aux deux parties, il faut donc savoir faire un pas vers l’autre. Ce qui n’a pas été le cas. J’aurais signé s’il y avait eu un effort quelconque de la part de la ME, même si elle n’acceptait pas tout.

Pourquoi j’ai refusé

J’avais la boule au ventre! Au lieu d’être excitée et ravie, j’étais très anxieuse. Et je suis plutôt du genre à suivre mon instinct. Je savais qu’un truc clochait. Je ne me sentais pas prête, ça n’allait pas, je n’étais pas satisfaite du contrat et pas prête à “abandonner” mon livre. Je pense que ce n’était ni le moment ni la bonne ME. J’ai fini par refuser et j’ai été soulagée! C’était donc la bonne décision.
Evidemment, je me suis posé la question, car j’avais peur de regretter, mais ce n’est pas le cas. J’ai vu d’autres auteurs de mon entourage signer chez eux récemment, j’espère qu’ils seront enchantés de leur choix. De mon côté, je continue en autoédition car ça me correspond bien, mais je ne ferme pas la porte à l’édition traditionnelle. J’attends juste la bonne ME et le bon contrat car je ne compte pas “subir” des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement (je ne parle pas que du côté financier, mais aussi en terme de promo, de visibilité et autres).

Si je peux vous donner un conseil, c’est de bien réfléchir avant de signer. Un contrat vous lie pour de nombreuses années et il ne faut pas foncer tête baissée. L’édition n’est pas le Graal, c’est plutôt la cerise sur le gâteau si tout se passe bien, mais ça peut aussi très mal se passer. Donc étudiez bien le contrat et lancez-vous uniquement si vous être sûrs que c’est ce que vous voulez! De mon côté, j’ai suivi mon instinct et il m’a rarement trompé. On verra bien ce que l’avenir me réserve!

A bientôt,

Audrey

Trouver une idée d’histoire

Trouver une idée d’histoire

 

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, je vous propose un article concernant l’écriture. Lorsque l’on a envie d’écrire un livre, il est parfois difficile de trouver la bonne idée, de trouver l’idée qui permet de se lancer, de trouver l’idée qui nous motive à écrire un roman entier. Je vais donc vous donner quelques pistes pour vous aider.

1- Faites le tri

Soit vous n’avez pas d’idée, soit vous en avez trop. Parfois, au cours d’une journée, on peut être inspiré par plein de petites choses, un article, un film, un événement du quotidien, un mot, bref on peut avoir beaucoup d’idées, mais toutes ne sont pas bonnes à exploiter. Une idée ne suffit pas, il faut qu’elle devienne consistante et qu’elle permette d’écrire un roman entier. Donc faites le tri.

2- Ecrivez ce que vous aimez

Si vous adorez le fantastique, que vous ne lisez que ça, alors n’allez pas écrire un thriller juste parce que tel ami auteur le fait ou parce que tel écrivain célèbre cartonne etc Il faut écrire ce qu’on aime. Il est plus facile d’écrire dans un domaine qui nous fait vibrer. Ne vous forcez surtout pas à écrire dans un autre domaine car “ça vend” ou “c’est ce qui marche en ce moment”. Ecrivez ce que vous aimez.

Rien n’empêche évidemment d’écrire dans plusieurs genres différents. Mais il faut le faire avec ses tripes et son coeur et non pas par besoin de succès ou autre.

 

3- Sortez, observez.

Rester enfermé à la maison à tenter de trouver une idée, ça ne marche pas vraiment. Il faut sortir, s’intéresser à plein de choses, regarder des films, lire des livres, lire des articles de journaux, regarder des documentaires, des reportages. Visiter divers lieux, profiter de la vie. Les idées germent au quotidien grâce à tout ce que l’on croise dans nos vies. Et il arrive parfois qu’un sujet émerge du lot car il nous donnera vraiment envie d’en parler.

4- Faites une liste

Vous pouvez faire une liste de tout ce que vous aimez, des thèmes qui vous touchent ou vous font pétiller, de mots qui vous plaisent ou attirent votre attention. Cela vous permettra peut-être de trouver une idée qui vous inspire.

 

5- Les nouvelles

Afin d’aider à se débloquer, il faut écrire et souvent. C’est comme une machine bien huilée. Participer à des concours de nouvelles ou à des appels pour participer à des recueils peut vous aider à trouver l’inspiration plus facilement. Parfois, une nouvelle vous donnera l’envie de la développer pour un faire un roman, ou vous permettra de trouver une autre idée. Il faut écrire et écrire encore pour éviter les blocages.

6- Qu’aimeriez-vous lire?

Souvent on écrit ce que l’on aimerait lire. Une histoire qui nous fait vibrer. Demandez-vous ce qui vous fait vibrer, quels livres vous emportent ailleurs le temps d’une lecture. Peut-être y trouverez-vous une idée de roman à développer.

 

7- Notez vos rêves

Eh oui, beaucoup d’auteurs ont eu une idée de roman grâce à un rêve! Ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas une idée exploitable, mais pourquoi pas. Alors au réveil, on a un carnet à portée de main et on note tout ce dont on a rêvé. Sait-on jamais!

 

8- Parler de soi

Il arrive que dans nos vies personnelles, un événement ait eu lieu. Un drame, une épreuve, une belle histoire, une anecdote… Servez-vous en! Pas besoin de faire une autobiographie bien sûr, mais un seul moment de votre vie peut parfaitement vous inspirer une histoire entière.

9- Un thème qui vous tient à coeur

Si vous vous battez pour une cause: environnement, animaux, violence, harcèlement ou autre. Alors pourquoi ne pas utiliser l’écriture pour mettre en avant cette cause? Profitez-en pour parler de ce qui vous tient à coeur.

 

10- Sortez de vieux carnets ou de vieux manuscrits des tiroirs

Souvent un écrivain n’en est pas à son coup d’essai. Il arrive qu’il ait déjà des débuts d’histoire, des histoires entières à remanier, des idées notées dans des carnets. N’hésitez pas à les dépoussiérer et à leur donner un coup de jeune. Il peut se cacher quelques pépites dans vos tiroirs.

 

J’espère que ces 10 petits conseils vous permettront de vous lancer ou de vous relancer si vous avez des difficultés à trouver une idée d’histoire. Cela peut-être une première idée de roman, mais le plus souvent il s’agit d’un blocage après l’écriture d’un livre. Alors n’hésitez pas à suivre ces quelques pistes et surtout ne vous mettez pas la pression! Si on aime vraiment écrire, l’idée finira par venir. Plus on stresse et plus on se bloque, c’est un cercle vicieux. Il faut écrire avec son coeur et tout son être.

A bientôt,

Audrey

Ma nouvelle boutique ♥

Ma nouvelle boutique ♥

 

Salut la compagnie,

Vous l’avez peut-être déjà vu passer sur les réseaux sociaux, mais c’est un nouveau projet qui me trottait dans la tête depuis un moment, alors j’ai décidé de me lancer. En effet, ayant quitté le club des indés et le site livrenpromo ayant fermé ses portes, j’avais enfin du temps pour me consacrer à autre chose et cette boutique était l’une de mes envies.

www.laboutiquedaudrey.fr

J’aime beaucoup créer des choses, et donc la majorité des produits qui seront proposés sont faits main.

 

Les marque-pages

 

Les marque-pages sont faits main et plastifiés. Colorés sur fond blanc ou noir, vous en trouverez sur différents thèmes au fil des mois et des saisons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bijoux et porte-clés

 

Les bijoux et porte-clés sont faits main en pâte FIMO. Assortis de breloques, vous en trouverez de toutes les couleurs.

 

 

Les box

 

Les box de Noël ne seront disponibles que pour les fêtes de fin d’année. Elles sont de diverses tailles et remplies de goodies de Noël (carte postale, stylo, bougies, encens, décorations pour sapin…), à 9.90€ ou à 14.90€.

Chaque box est unique, le contenu peut donc varier.

Elles peuvent être envoyées à la personne de votre choix, comme cadeau de Noël.

 

 

Les livres

 

Quelques livres d’occasion sont disponibles sur le site. Ils sont en très bon état. Vous pourrez y trouver des guides pratiques, des romans et des mangas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’hésitez pas à venir la visiter, à en parler autour de vous, à commander pour vous-même ou pour faire plaisir à quelqu’un. Des emballages cadeaux pour Noël sont disponibles gratuitement. ♥ Je compte sur votre soutien. ♥

www.laboutiquedaudrey.fr

 

A bientôt,

Audrey

Les avis négatifs

Les avis négatifs

 

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui touche tous les auteurs: les avis négatifs.

 

Sauter le pas

Lorsqu’on produit une oeuvre, que ce soit une chanson, un film, un livre ou une peinture, on s’expose forcément aux autres et à leur avis. C’est dans la logique des choses, sauf à garder les oeuvres chez soi et ne les partager avec personne.

La première étape est d’accepter de s’exposer et sauter le pas de l’oeuvre “publique” c’est-à-dire, proposée à un public. Combien d’auteurs gardent des manuscrits et ne veulent ou n’osent pas sauter le pas. Beaucoup! Il faut d’abord se délester du syndrome de l’imposteur, prendre confiance en soi, faire confiance à son oeuvre et se lancer dans l’aventure artistique. Il n’est pas aisé de décider de s’exposer au regard des autres, mais c’est la condition si on veut diffuser son oeuvre.

 

La bêta-lecture

Afin de se préparer au feu des avis, il est conseillé de passer par de la bêta-lecture en amont.  Et quand je dis bêta, je ne parle pas du mari, de l’épouse, de la tata, de la soeur ou du meilleur ami. Non! Il faut des avis extérieurs, de personnes qui seront impartiales et objectives (en tout cas le plus possible), des personnes qui sauront pointer du doigt les soucis du texte sans avoir peur de vous froisser. C’est parfois délicat avec les amis ou la famille. Il faut donc se diriger vers d’autres personnes (il y a plein de volontaires sur les réseaux sociaux) qui accepteront de lire votre roman et qui vous feront un retour en pointant le positif et le négatif, parfois en vous proposant des axes d’amélioration et en vous donnant leur impression générale sur votre histoire. Je vous assure que ça gonfle de confiance et de bonheur lorsque les retours sont positifs!

Faites attention et ciblez des personnes qui aiment et lisent votre genre de roman. Et prenez en compte les avis, sans pour autant tout modifier. Certains bêtas dépassent parfois le cadre de la bêta et se posent en auteur bis. Il faut savoir rester ouvert aux idées, les prendre en compte, les étudier dans le but d’améliorer l’histoire, mais il faut aussi savoir mettre de côté des éléments qui n’auront peut être pas plu à un bêta, mais que vous ne souhaitez pas modifier. Il est difficile de trouver un équilibre, mais n’oubliez pas que vous êtes l’auteur, c’est votre roman et vous avez le dernier mot!

 

 

Les premiers avis négatifs

Lorsque vous publiez, vous vous exposez ensuite à un retour de la part des lecteurs (logique me direz-vous!) et comme tout auteur, on les espère positifs, car on ne souhaite qu’une chose que notre histoire plaise. Mais, c’est un fait, on ne peut pas plaire à tout le monde. Certains n’aimeront pas, n’apprécieront pas et trouveront à redire.

Pour mon premier roman “Maintenant et  à jamais”, j’ai eu 25 commentaires 5 étoiles avant d’obtenir mon premier avis négatif. Et pour un premier roman et après autant de retours positifs, je vous assure que je l’ai senti passer. C’est normal, c’est humain. Quand on écrit un livre, on se met un peu à nu, on y met tout notre coeur et lorsqu’il ne plaît pas, forcément, on est touché. Ils sont durs à encaisser, mais finalement, qu’importe, il faut se concentrer sur les avis positifs, sur les bons retours et ne pas faire cas du négatif. Bien évidemment, s’ils sont présents en majorité, il faut les prendre en compte pour améliorer son roman, il peut y avoir de judicieux conseils dans le lot. Mais une personne qui se contente de dire qu’elle n’a pas aimé, nous ne pouvons rien y faire. Il en faut pour tous les goûts.

 

 

Il y a avis…et avis.

Lorsque l’on dit de prendre en compte les avis négatifs ou mitigés, il faut bien faire le tri. Un peu comme pour la bêta-lecture. Certains avis peuvent être bénéfiques et mettre le doigt sur un élément ou des éléments à améliorer, à juste titre. Très bien, on prend, on enregistre, on travaille, on améliore pour faire une meilleure version de son roman ou on peut aussi garder les axes d’amélioration pour les romans suivants.
Mais il peut aussi y avoir des avis qui ne servent à rien ou qui ne sont pas exploitables. Par exemple, toujours pour “Maintenant et à jamais”, j’ai eu un commentaire 1 ou 2 étoiles je ne sais plus, (attention SPOILER) l’auteure critiquait mes choix quant à la rupture entre Emma et Ian au début du livre, prétextant que l’amour est absolument plus fort que tout, que si elle l’aimait vraiment, elle ne l’aurait pas quitté, que c’était impossible et aberrant… Je ne savais donc pas qu’il n’y avait qu’une seule manière d’aimer et de réagir à un terrible drame, d’autant plus à 17 ans! Vous vous imaginez bien que je n’ai pas pris en compte cet avis inutile. Autant vous dire que la personne aurait mieux fait de réécrire l’histoire pour qu’elle corresponde à ses attentes. Mais le livre est tel qu’il est et ce choix était en plus logique pour la suite de l’histoire, en plus d’être tout à fait possible et réaliste! Chaque personne étant différente, nous ne réagissons pas tous de la même manière et encore heureux!

 

L’Avis négatif

Et puis un jour, arrive l’Avis négatif, le gros avis qui, excusez-moi pour le terme “défonce” votre roman! Oui oui, on y passe tous à un moment ou à un autre. Pour moi, il est arrivé la semaine dernière (c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à écrire cet article). Après un an et demi d’autoédition et trois livres, mon second roman a été  brûlé en place publique. Une chronique assassine lui est tombée dessus. Et il faut l’encaisser. Heureusement, elle arrive maintenant et grâce à ma petite expérience et mon recul, je suis passée outre, mais je sais qu’elle peut blesser et déstabiliser, surtout quand on prend les choses à coeur comme moi. En gros, je vous passe les détails de cette très longue chronique qui n’a trouvé AUCUN point positif à mon second roman, qui lui reprochait d’avoir des personnages blancs et hétéros (en gros), avec un style lamentable, une histoire basique et chiante (excusez pour le terme, mais c’est ce que ça voulait dire). En bref, un long pamphlet négatif. On comprend rapidement que la personne n’a pas aimé le livre hein! Déjà, on se trouve face à une grosse critique et non plus une chronique. Et une critique qui ne trouve aucun point positif, c’est quand même fort quand on sait que mon roman compte aujourd’hui 28 commentaires et une moyenne de 4,7/5 sur amazon. Bon comme je le disais plus haut, on ne peut pas plaire à tout le monde, on peut même filer des boutons et donner des haut-le-coeur apparemment! (oui, oui, il vaut mieux en rire 😉 ).
Donc, j’ai eu des sueurs froides en lisant cette fameuse chronique, puis j’en ai parlé à deux copines auteurs, puis j’ai pris du recul immédiatement pour ne pas me laisser déstabiliser. Car cette personne a donné son avis (soit, elle en avait le droit!), et puis la vie ne s’arrête pas, et ce n’est qu’un avis et puis tant pis après tout! Je continuerai d’écrire et heureusement, j’ai maintenant une communauté de lectrices fabuleuses qui me suit à chaque nouveau roman. Donc je l’ai pris pour ce que c’était, un simple avis et je suis passée à autre chose.
Mais je sais que ça peut être très dur à encaisser, ça peut blesser, ça peut toucher, ça peut donner envie de tout lâcher. Chacun réagira différemment, mais ce que j’ai envie de vous dire, c’est ON S’EN FOUT!

 

 

Vous aimez écrire? Faites-le! Vous aimez coucher les mots sur le papier? Faites-le!

L’important c’est la passion, le rêve que l’on vit chaque jour. L’important c’est ce qui nous anime. Bien sûr, on s’améliore, on travaille, notre écriture évolue, des histoires plairont plus que d’autres etc mais ce qui compte au fond, c’est qu’on aime écrire, au plus profond de nous-mêmes! On n’écrit pas pour plaire à tout le monde, ni pour devenir riche, alors au fond, tant pis si parfois on se prend un mur, une gifle ou qu’on tombe dans un trou, on continuera d’avancer parce que l’écriture est vitale dans notre vie.
Mon second roman n’a pas plu à cette blogueuse, tant pis. Elle n’a pas fait preuve de beaucoup de bienveillance ou de tolérance et aurait voulu que mes personnages soient l’opposé de ce qu’ils étaient, mais ceci était mon histoire, ma vision des choses et si elle ne la partage pas, tant pis. Oui, mes personnages sont blancs et hétéros, et alors? C’est interdit? Tabou? Non, c’est ce que j’avais envie d’écrire. D’autant plus que ce second livre était un préquel comme vous le savez avec des personnages déjà existants dans mon premier roman. Il m’était donc difficile de les changer totalement haha.

Bref, et je m’adresse ici aux chroniqueurs et lecteurs. N’oubliez pas que vos mots peuvent aussi blesser. Vous avez le droit d’avoir votre avis, et encore heureux! Mais derrière chaque livre, il y a un auteur et des dizaines voire des centaines d’heures de travail. Faites preuve de bienveillance (heureusement la majorité des blogueurs le font déjà et mille mercis). On peut ne pas aimer, mais il y a toujours la manière de le dire et je pense qu’on peut toujours trouver des points positifs, dans chaque roman, même si au final on ne l’a pas aimé. Dites-vous que d’autres aimeront sûrement ce que vous n’avez pas aimé et inversement. D’ailleurs, il peut parfois être plus agréable de contacter l’auteur en privé pour faire part de vos remarques, ce qui est un peu plus délicat que la guillotine en place publique!

 

Un dernier conseil

Si vous êtes auteur, n’oubliez pas une chose (c’est d’ailleurs un conseil que j’ai entendu au cours de ma formation pour devenir professeur des écoles), il faut dissocier l’oeuvre et la personne que vous êtes. Ne pas prendre les critiques pour vous en tant que personne. On ne juge que le livre et sûrement pas votre personne. Il faut prendre du recul et se dire que tant pis, ce n’est qu’un roman après tout et qu’il y a d’autres choses tout autour qui méritent qu’on s’y attarde (la santé, la famille, l’écriture elle-même). Je sais que nous mettons tout notre coeur dans notre travail, nos tripes, notre passion, parfois avec des rires ou des larmes ou des crises de nerfs (haha!), mais il y aura d’autres avis, d’autres livres, d’autres instants de grâce et de bonheur. Et un échec ne fait pas de vous un mauvais auteur. Croyez en vous! Faites-vous confiance et écrivez, encore et encore!

 

D’ailleurs, je vous invite à regarder les conférences de la merveilleuse Elizabeth Gilbert et à lire son livre “Comme par magie“. Je vous assure que ça vaut le détour!

Conférence sur le génie

Conférence sur l’échec 

Comme par magie

 

J’espère que cet article vous servira à l’avenir. Nous pourrions en discuter pendant des heures, mais je ne voudrais pas paraître trop longue et ennuyeuse. Pour conclure, j’ai juste envie de vous dire: écrivez et le reste on s’en fout! Faites ce que vous aimez! Vibrez, vivez, aimez, c’est tout ce qui compte. La vie est tellement courte! Profitez-en. ♥

 

À bientôt,

Audrey

Le prix des auteurs inconnus

Le prix des auteurs inconnus

 

Salut la compagnie,

 

Vous le savez, j’ai à coeur de promouvoir l’autoédition, d’aider les auteurs indés, bref, je pense que l’autoédition a un bel avenir et qu’il faut donc tenter d’aider toutes les merveilleuses pépites à se dévoiler.

Et je ne suis pas la seule à la penser, car fleurissent les concours, les associations, les regroupements d’auteurs, les blogueurs qui ont aussi envie de mettre en lumière cette nouvelle forme d’édition.

Je vous ai déjà parlé de l’association “Les plumes indépendantes”, du concours des “Indés Awards”, et aujourd’hui, je vais vous parler du “Prix des auteurs inconnus”.

 

Le prix des auteurs inconnus, qu’est-ce que c’est ?

Le prix des auteurs inconnus est un prix littéraire qui a vu le jour récemment et qui récompense des auteurs indés ou des auteurs publiés dans de petites maisons d’édition. Quatre catégories étaient présentées en 2017: réalisme, romance, premier roman et imaginaire. En 2018, les catégories changent: romance, imaginaire, littérature blanche, young adult et littérature noire.

À l’origine, se trouvent trois personnes: Virginie Wicke, Amélia Varin et Julie Perrier des blogs Beltane (lit en) secretCulture Geek et Cie, et Ju Lit Les Mots, représentantes de l’association à but non lucratif « Le Cercle Anonyme de la Littérature ».

Il s’agit donc d’un prix qui récompense des romans dans diverses catégories en leur permettant aussi de gagner en visibilité sur les réseaux sociaux, grâce à une organisation impressionnante et des chroniques régulières pour chaque roman sélectionné.

Comment participer?

Chaque année, les organisatrices postent les conditions de participation et les délais (vous pouvez les retrouver sur leur site). Il faut envoyer les dix premières pages de son roman ainsi que quelques informations afin de participer. Le concours est totalement gratuit.

Si vous êtes sélectionné, vous envoyez alors votre livre au format numérique.

Au cours du concours, le livre est lu par plusieurs blogueurs ou blogueuses qui postent des chroniques sur les réseaux sociaux. Le livre qui recueille le plus de votes de la part du jury est alors élu meilleur roman de sa catégorie.

 

En savoir plus

Vous pouvez retrouver le règlement, les lauréats 2017, et les sélectionnés 2018 sur:

La page facebook

Le compte Twitter

Le site internet

 

Contre vents et marées

Cette année, j’ai eu la chance de passer les premières sélections. En effet, il y avait 51 participants dans la catégorie Romance, et malgré tout, mon petit deuxième a été sélectionné. La concurrence est rude car les 4 autres livres sélectionnés sont de très bons romans, d’auteurs que je côtoie via les réseaux sociaux. Mais je dois dire que je suis déjà ravie!

Les sélectionnés de la catégorie romance, c’est par là.

 

“Contre vents et marées” fait son petit bonhomme de chemin. C’est un préquel, il est plus doux que mes autres romans, même si mes personnages n’ont pas une vie facile, et je suis contente qu’il soit un peu mis sous les feux des projecteurs, qu’il soit mis en lumière et découvert par de nouvelles personnes. Je ne sais pas s’il finira vainqueur, mais à ce stade, qu’importe, car être sélectionné parmi 51 romans est déjà une belle victoire.

 

Pour découvrir Contre vents et marées, c’est ICI.

La check list de l’auteur avant la publication

La check list de l’auteur avant la publication

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez mon prochain roman sort le 3 octobre. J’ai une liste de choses à faire préparée avant l’été pour organiser la sortie de ce troisième roman (eh oui, j’ai l’habitude de faire des listes et d’organiser les choses à l’avance!). Une sorte de check list à suivre pour ne rien oublier. Bien sûr, elle est adaptée à ma situation, et j’ai ajouté pas mal d’étapes de promotion. J’ai donc eu l’idée de vous proposer une liste récapitulative de ce qu’il y a à faire avant la publication. Elle n’est pas forcément exhaustive, car en fonction des cas on peut ajouter des éléments, mais je vous propose l’essentiel, notamment si vous débutez!

 

 

Petite précision: les étapes ne doivent pas forcément suivre l’ordre indiqué. Pour une raison simple: certaines étapes peuvent se faire en même temps. Par exemple, on peut demander l’ISBN pendant les corrections ou la mise en page, sans attendre d’avoir bouclé le roman. On peut penser  à la couverture en amont, tout comme on peut écrire un communiqué de presse dès qu’on a terminé le livre. Chacun fait comme il le sent. Par contre certaines étapes doivent forcément se suivre. On ne peut pas créer sa couverture avant d’avoir fini la mise en page du broché (car il faut le nombre de pages du roman pour calculer la taille du dos). En bref, avec le temps, vous vous organiserez comme vous le sentez. L’important est de ne rien oublier.

Prêts?

 

1_ L’écriture

Étape logique. Avant toute chose, il faut finir l’écriture de son roman. Je passe les détails sur l’écriture en elle-même, j’ai prévu d’autres articles sur ce sujet dans les semaines à venir.

Quelques conseils pour lutter contre la panne d’écriture ICI

 

2- La relecture

Après avoir terminé l’écriture, il est bon de laisser reposer son livre. Quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Chacun son rythme. Deux à trois semaines semble être un bon rythme. Si c’est plus, c’est bien aussi. L’idée est de prendre du recul et de revenir avec un oeil “presque” neuf. Vous détecterez plus facilement les incohérences, les coquilles, les fautes.

 

3- La bêta-lecture

Certains auteurs ne passent jamais par cette étape. De mon côté, je la trouve intéressante. Encore faut-il trouver de bons bêta-lecteurs. Oubliez tout de suite: maman, votre meilleure amie, votre soeur etc Il vaut mieux un avis extérieur. Les avis des proches peuvent parfois être biaisés et ce n’est pas le but. Le bêta devra être honnête, juste et ne pas aller au-delà de son rôle. Eh oui, bêta ne veut pas dire auteur bis. Vous n’allez pas changer toute l’histoire parce que votre bêta aurait préféré qu’il soit brun, que la scène se déroule dans un café ou que les amoureux se retrouvent à la fin. Il faut savoir jauger les conseils et déterminer ceux qui sont utiles à votre histoire et ceux qui ne le sont pas. Les bêtas peuvent traquer les incohérences, les choses à côté desquelles vous êtes passé (un personnage qui a une voiture au début du roman puis une moto à la fin sans que vous l’ayez expliqué/ Un personnage brun qui devient blond en cours de route etc). Cet oeil extérieur permet de traquer ce que vous ne voyez plus, mais vous n’allez pas changer l’histoire pour plaire au bêta. Chaque bêta aura d’ailleurs son propre avis. Par contre, prenez les conseils en compte, parfois ils peuvent vous apporter de nouvelles idées, un point d’amélioration etc

Enfin, il ne faut pas multiplier les bêta, c’est sans fin. On ne prend pas 15 bêtas. Je crois que 5 est un maximum correct.

 

4- La correction

Je vous conseille de faire la bêta AVANT la correction car il est fort possible que vous fassiez des changements suite aux bêta-lectures. Changements qui amèneront un nouveau check up niveau correction. Donc on ne fait pas la bêta après la correction du livre, sinon c’est double charge de travail.

Pour la correction, soit vous la faites seul (c’est ce que je fais), vous pouvez vous faire aider d’un logiciel (Antidote), vous pouvez aussi faire appel à un correcteur pro.

Je vous déconseille de demander à vos bêtas de corriger. Bien sûr, ils peuvent tomber sur des fautes ou des coquilles ou vous les signaler. Mais bêta-lire et corriger sont deux activités différentes. L’une s’attarde sur le fond, l’autre sur la forme. Lorsqu’on corrige, on se concentre vraiment sur la grammaire, la typo, l’orthographe etc au détriment du fond. À l’inverse quand on fait une bêta, on s’immerge dans l’histoire, on se fond dans le décor sans regarder la forme en détail pour ne profiter que de l’histoire.

Vous trouverez ICI mes conseils de correction. Et ICI mes prestations si vous voulez faire appel à un correcteur.

 

5- La relecture

La dernière relecture (enfin je vous rassure, vous en ferez plein avant la sortie du livre), c’est celle qui traque les dernières fautes, les dernières coquilles après la correction. Il s’agit de traquer le tiret défectueux, la faute de frappe, le mot mal aligné etc En général, je le lis plusieurs fois en numérique (essayez aussi en commençant par la fin), mais aussi en format broché lorsque je reçois mon Proof pour vérifier sous tous les formats.

 

6- La mise en page

La mise en page n’est pas l’activité la plus passionnante. De mon côté, pour le format numérique j’applique mes styles au fur et à mesure, ce qui me fait gagner un temps fou. Je n’ai qu’à ajouter mes pages remerciements et autres pour la mise en page, c’est assez rapide.

Pour le format broché, je copie colle mon format numérique et je remets correctement en page (début d’un chapitre sur une page impaire,vérification des sauts de page, je modifie la taille des titres, je mets en forme les citations et les notes de bas de page…). En général, en maxi 1h c’est bouclé 😉

J’utilise le template Createspace afin d’adapter la mise en page à la taille du livre choisi.

 

7- L’ISBN

En parallèle de tout cela, vous pouvez demander vos ISBN. Personnellement, j’en demande plusieurs d’un coup, ça évite de refaire la demande à chaque fois. Certaines plateformes comme Amazon propose ses ISBN, mais personnellement, j’aime bien avec les miens, sachant que seuls les deux derniers chiffres changent, c’est un peu une marque de fabrique. 😉

Quelques explications pour faire la demande auprès de l’AFNIL, ICI.

 

8- La couverture (broché + numérique)

La couverture, c’est une étape importante. Vous pouvez faire appel à un graphiste ou la faire vous-même.

Faites attention, il faut des images de très bonne qualité pour les deux couvertures. Pour le broché, il faut avoir fini sa mise en page pour connaître le nombre de pages et donc la taille du dos. Vérifiez bien que vous avez la même taille de livre que pour votre intérieur (ce serait dommage de devoir tout recommencer).

 

9- Le copyright

Le dépôt copyright sert à protéger votre oeuvre. Elle peut se faire sous diverses formes: envoi d’une enveloppe cachetée, mail, huissier, avocat. Tous ces moyens n’ont pas la même force. De mon côté, je préfère marquer le coût en utilisant le site copyright France qui propose des tarifs corrects (il existe d’autres sites évidemment). À vous de trouver ce que vous préférez. En général j’attends d’avoir fini ma couverture et j’enregistre les fichiers broché et numérique ainsi que les couvertures numérique et broché dans un même envoi.

Attention à bien le déposer avant les envois service presse etc pour éviter les soucis.

Pour découvrir Copyright France, c’est .

 

10-Le booktrailer

Étape facultative: créer un booktrailer. Ce peut être un plus même s’il faut l’avouer ce n’est pas ce qui fait forcément vendre.

Personnellement je le fais car ça m’amuse et si ça peut toucher quelques lecteurs de plus, pourquoi pas. 😉

Malgré tout, ça prend du temps et il faut être à l’aise avec les montages vidéo. J’utilise Kizoa, un site très pratique pour ceux qui comme moi n’ont aucune connaissance en montage, et qui n’ont pas envie d’investir dans un logiciel payant ou hors de prix. Il est très simple d’utilisation et le rendu n’est pas trop mal. 🙂

Mon article sur Kizoa, ICI. Mon dernier booktrailer, par là.

 

11- Les marque-pages / flyers

Étape non obligatoire, mais qui fait toujours plaisir aux lecteurs: les marque-pages. Il est toujours agréable d’en glisser dans les livres que l’on vend. Vous pouvez aussi les distribuer dans les salons ou à diverses occasions pour que les lecteurs aient vos coordonnées et en sachent plus sur vos livres. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez prévoir des flyers ou des cartes de visite.

J’utilise printo’clock que je trouve correct avec des prix abordables et du travail de bonne qualité.

 

12- Le kit média

Le kit média n’est pas obligatoire. Il peut servir aux blogueurs, aux journalistes pour des services presse ou pour des interviews. C’est donc un plus de le mettre à disposition sur votre site internet.

Vous pouvez y glisser des extraits, une biographie, un communiqué de presse, le synopsis etc

Pour voir mes kits média, c’est par ICI.

Il y en a un par roman, sous format ZIP.

 

13- Le communiqué de presse

Le communiqué de presse n’est pas obligatoire, c’est le document que vous envoyez aux journalistes pour déclencher un article dans un journal ou une ITW par exemple. En général, il faut l’envoyer un bon mois avant la publication de votre roman. Vous pouvez aussi faire appel à des sociétés spécialisées, mais les prix ne sont pas toujours abordables pour des auteurs indés.

 

14- La promo sur les RS

Avant la publication, il faut monter un plan de communication afin de promouvoir son livre sur les réseaux sociaux et afin de donner envie aux lecteurs de le découvrir dès sa sortie.

Pour cela, vous pouvez diffuser le booktrailer, des extraits, dévoiler le titre, la couverture et le synopsis en décalé etc Il faut trouver votre manière de faire, qu’elle soit attractive sans être trop envahissante.  Attention à vous adapter à chaque réseau: insta n’a pas les mêmes exigences que Twitter par exemple.

Pour planifier votre planning, vous pouvez utiliser un agenda, un tableau récapitulatif, faire une liste.

J’en profite pour vous reposter mon article sur Google Agenda qui est juste incontournable! C’est ICI.

 

15- Les services presse

Les services presse peuvent se faire avant ou après la publication du roman. Vous envoyez gratuitement votre livre à des blogueurs, en format numérique ou papier et ces derniers s’engagent à poster une chronique ou une critique de votre livre sur les réseaux et/ou sur leur blog. Ils peuvent aussi laisser un commentaire sur les sites d’achat du roman.

Faites bien attention à cibler des blogueurs qui sont intéressés par votre genre (ne pas envoyer une romance à un blogueur passionné de polar par exemple). Et, sachez que vous vous exposez aussi à des critiques négatives, car le blogueur se doit d’être honnête.

 

16- Le concours

Avant ou après la sortie de votre roman, vous pouvez organiser un concours (idéalement en avant première). Vous pouvez faire gagner des romans numériques ou brochés si vous en avez à disposition. Cela permettra de faire parler de votre livre sur les différents réseaux sociaux.

 

17- Créer son livre sur KDP ou autres plateformes

Étape logique mais qu’il faut préciser: créer ses comptes sur les plateformes de vente. Anticipez en vous y prenant à l’avance car parfois il peut y avoir des couacs de dernière minute. Vous pouvez programmer des pré-commandes (en fonction du site) afin d’être certain que le livre paraîtra le bon jour.

Sur Amazon, c’est possible pour le numérique, mais pas pour le broché.

 

18- La BNF

En principe, l’envoi doit se faire avant la publication du roman. Mais concrètement, pour nous qui devons attendre la publication pour pouvoir commander (en tout cas sur Amazon), nous l’envoyons souvent après, et ça ne pose pas de problème.

Attention toutefois, il s’agit d’une obligation légale, il vaut mieux ne pas s’y soustraire.

Cela ne concerne que les livres brochés et non pas les livres numériques.

D’autre part, si vous modifiez votre texte, la taille du livre etc vous êtes obligé de refaire un dépôt auprès de la BNF. N’hésitez pas à les contacter pour voir les cas précis.

Si vous souhaitez connaître le processus d’envoi du livre à la BNF, c’est ICI.

 

J’espère que cet article vous aura aidé!

A la semaine prochaine 😉

 

Bilan des 6 mois de “Contre vents et marées”

Bilan des 6 mois de “Contre vents et marées”

 

Bonjour la compagnie,

Je me suis rendu compte que c’était l’anniversaire de mon second roman (bon c’était hier!). Il a 6 mois! Un bon gros bébé de 350 pages haha.

Il est donc temps de faire un petit bilan. L’occasion pour moi de voir s’il a conquis des lecteurs, s’il est sur la bonne voie, si ma promo a marché etc.

 

Contre vents et marées

CVEM est mon second roman, il a été publié le 14 février 2018 à l’occasion de la fête des amoureux. Vous l’aurez compris, c’est une romance contemporaine. Ce livre est un peu particulier car il est en réalité le préquel de Maintenant et à jamais, mon premier roman et il raconte l’histoire de Marta et Jack, au moment de leur rencontre, dans les années 90. J’ai beaucoup aimé écrire cette histoire. Il me semblait vraiment qu’elle m’était dictée par mes personnages. Et il n’y a qu’avec ce livre que j’ai eu cette sensation.

Malgré cela, il peut se lire indépendamment du premier.

Synopsis: Jack a une vie familiale chaotique. Sa mère, Cécile, est en dépression depuis un an. Le jeune homme se débat pour survivre, malgré la violence, l’alcool et la solitude.
Jusqu’au jour où il rencontre la sublime et douce Marta. Le destin a décidé de lui donner une chance de s’extirper de ce quotidien destructeur. Mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les épreuves vont se succéder au point de compromettre leur avenir.
Parviendront-ils à s’aimer contre vents et marées ?

Le lancement

Le lancement de CVEM a été meilleur que celui de MEAJ. Pourquoi? Parce qu’au moment du lancement de mon premier roman, j’étais totalement inconnue. Aucun réseau, aucun contact. Même si j’avais créé mes comptes sur les réseaux sociaux et mon site quelques mois avant de lancer mon livre, ce n’est pas suffisant pour “se faire connaître” un peu. CVEM a bénéficié du succès du premier roman. J’avais déjà une petite communauté qui me suivait, des gens merveilleux qui faisaient de la pub pour moi, des lecteurs du premier roman qui avaient envie de découvrir le second. De ce fait, CVEM a pas trop mal démarré. En tout cas, j’étais ravie!

Bilan des 6 mois

J’étais très anxieuse car MEAJ apporte un message fort. Il aborde un thème qui bouleverse. Pas mal de lectrices ont été émues par ce roman. Et pour cause, j’ai vraiment essayé de surprendre et d’émouvoir un maximum pour pouvoir parler du sujet des violences conjugales que je trouve tellement important! Il fallait frapper fort.

Mon second roman est plus doux. Bien sûr, on garde les mêmes ingrédients, épreuves, tranches de vie, décision, bonheur, espoir, courage. Des personnages comme vous et moi qui affrontent l’adversité. Des hommes et des femmes qui se battent pour bâtir leur avenir malgré les épreuves de la vie. Il est toutefois moins puissant que mon premier roman. Il a son âme propre, son histoire et il est parvenu à toucher des coeurs. Je suis donc rassurée et heureuse de voir qu’il parvient à trouver ses lecteurs.

Et lorsque j’ai vu les chiffres hier, j’ai sauté de joie car je n’avais pas regardé le total depuis des mois. Je voyais bien qu’il se vendait, mais je n’avais pas fait de petit bilan.

Je suis donc heureuse d’annoncer que Contre vents et marées totalise 1144 lecteurs (on pourrait même dire lectrices hein!). Il a donc dépassé le seuil du millier de lecteurs! Et je suis d’autant plus ravie qu’il n’a bénéficié d’aucune promotion. Depuis sa sortie, je n’ai pas modifié le prix, et je n’ai pas profité d’une promotion amazon (j’attends pourtant avec impatience!). D’autre part, en été, les ventes diminuent, ça a été un peu le cas en juillet (heureusement pas trop!).

Ce nombre est un peu inférieur au bilan des 6 mois de MEAJ (que vous trouverez ICI), mais mon premier roman a bénéficié du mois des indés qui m’avait permis d’exploser mes ventes du mois d’octobre.

En bref, CVEM c’est

  • 1144 lecteurs
  • 20 commentaires Amazon
  • 4.7/5 sur Amazon

Et j’espère que ça continuera. Il mérite d’être découvert, car comme dans tous mes romans, j’y ai mis du coeur (beaucoup!).

Pour le découvrir, c’est ICI.

Vous pouvez aussi me le commander directement en version papier dédicacée avec marque-page et goodies, ICI.

Frais de port offerts! 

 

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Rendez-vous le 3 octobre pour la sortie de “La valse des souvenirs”, mon troisième roman! ♥

Je compte sur vous pour m’aider à le faire connaître. ♥ Sans vous, l’aventure serait impossible! ♥

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