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Les 10 erreurs à éviter

Les 10 erreurs à éviter

Lorsqu’on est auteur débutant et/ou en autoédition, il arrive que l’on fasse des erreurs. Par méconnaissance du milieu, en raison d’un mauvais conseil ou parce qu’on voit les autres le faire. Voici un petit récapitulatif des erreurs à éviter (il y en a d’autres évidemment, mais j’ai choisi celles que j’estimais les plus importantes).

1- Payer les maisons d’édition

Il ne faut JAMAIS payer une maison d’édition. Si on vous demande de l’argent pour acheter vos exemplaires auteur, pour faire des corrections, pour engager un professionnel qui fera la couverture etc, vous devez fuir! Une maison d’édition ne fait jamais payer un auteur. Au contraire, elle mise sur lui en engageant des frais. Alors fuyez ces ME. D’ailleurs, souvent elles vous font miroiter des délais d’à peine quelques jours ou semaines pour obtenir une réponse, souvent positive. Soyez vigilant!

Il n’y a pas de recette miracle, pas de ME miracle non plus. Il faut travailler dur, parfois avoir aussi un peu de chance. Mais, gardez les pieds sur terre et ne signez jamais sans avoir lu les petites lignes et toutes les conditions (voir mon article à ce sujet ICI).

2- Se passer de l’aide de professionnels

Autoédité, débutant ou non, chaque centime compte. Eh oui, il est difficile de tirer un salaire de son activité. Mais il ne faut surtout pas confondre dépense inutile et dépense indispensable. Si vous n’avez pas de contacts ou de compétences dans certains domaines, il faut s’entourer d’une bonne équipe. En effet, il est hors de question de négliger la couverture ou les corrections du livre pour économiser. Si ce travail est mal fait, le livre ne se vendra pas ou mal. Il écopera de mauvais commentaires et ce sera la descente assurée. N’hésitez pas à mettre un peu d’argent de côté avant de lancer le premier roman afin de faire appel à des professionnels. Il existe maintenant plein de personnes qui proposent des tarifs intéressants et peu élevés pour un travail bien fait (mais attention à bien vous renseigner. Autant pour une couverture, on voit tout de suite si le travail est bien fait, autant pour des corrections… c’est plus compliqué. Certains bossent avec des indés à des tarifs abordables mais leurs corrections sont lamentables, alors renseignez-vous avant de faire confiance au premier venu!).
Les bénéfices du premier roman paieront les professionnels qui travailleront sur le second roman et ainsi de suite.

3- Négliger la phase pause et reclecture

Il faut éviter de négliger la phase de pause qui suit l’écriture d’un roman. Je vois passer des auteurs sur les réseaux sociaux qui publient un roman par mois. J’appelle ça le “mode usine”, car je n’en vois pas l’intérêt. Personnellement, je pense que l’écriture doit rester un plaisir et non un commerce (au sens où on produit toujours plus à un rythme de plus en plus réduit). Vendre toujours plus, publier toujours plus. C’est là qu’on risque de proposer des livres de moins en moins qualitatifs et de perdre la petite flamme qui donne envie de se plonger dans un roman. J’adore réfléchir à mon livre (ça me prend toujours plusieurs semaine savant de passer à l’écriture), passer des heures avec mes personnages, réfléchir à la couverture, faire la promotion du livre et enfin le laisser sur le devant de la scène pendant quelques mois avant de proposer un nouveau livre à mes lecteurs. Il faut que chaque livre ait son petit moment de gloire. C’est évidemment totalement personnel et ce n’est pas une vérité absolue, mais c’est ainsi que je le vois. J’aime porter chaque livre pendant plusieurs mois avant qu’un autre ne prenne la parole. Alors, afin de proposer un livre de qualité, prenez le temps! Laissez poser votre histoire! On écrit et on met l’histoire de côté pendant quelque temps. Quand on relit le manuscrit, c’est comme le redécouvrir, on voit l’histoire différemment et c’est le moment de l’améliorer, de la retravailler avec un oeil neuf. C’est une phase essentielle selon moi! Pensez-y!

4- Négliger les réseaux sociaux

Lorsqu’on est auteur autoédité, les réseaux sociaux sont indispensables! Que l’on aime ou non, c’est ainsi. Pour vendre, il faut être visible et pour cela les RS sont notre atout principal. Bien spur, vous n’êtes pas obligé d’être sur tous les RS, vous pouvez choisir celui ou ceux sur lesquels vous êtes le plus à l’aise, mais créez des comptes car sans les RS, pas de visibilité. D’autre part, il ne suffit pas de poster une fois tous les mois, il faut vraiment être présent, tous les jours, ou presque. Publier régulièrement, proposer des avis sur vos livres, des extraits, des concours, parler de votre vie (sans entrer non plus dans le perso), mais c’est en créant votre communauté sur les RS que vous pourrez la développer et faire connaître votre livre.

5- Inonder les réseaux sociaux

Pour rebondir sur le point précédent, il faut savoir doser et ne pas inonder les RS.

La première chose est d’éviter de ne parler que de vos livres. Cela agace et ennuie les lecteurs. Vous devez aussi parler un peu de ce que vous aimez, des phases d’écriture, partager avec les gens, parler de votre quotidien… En bref, ouvrez-vous un peu, sans pour autant déborder sur votre vie personnelle.

La seconde chose est de ne pas inonder les RS. Eh oui, il faut doser. Ce n’est pas évident, mais l’idée est de ne pas inonder les groupes facebook tous les jours ou toutes les semaines. Il ne faut pas s’acharner à publier des posts sur ses livres tous les jours en mode “achetez”. Il faut savoir vendre ses livres sans abuser. Ce n’est pas évident, mais il y a un juste milieu à trouver. Et sur ce point, on voit énormément d’auteurs qui gèrent très mal ce côté “marketing”, c’est d’ailleurs ce qui empêche leur(s) livre(s) de se faire connaître.

6- Abuser de ses contacts

Depuis quelques mois, j’ai constaté une pratique qui m’agace au plus haut point et dont j’ai été victime: les auteurs qui utilisent votre adresse mail pour faire leur pub. Les auteurs qui ajoutent votre adresse mail à leur mailing list pour envoyer leur newsletter. Il ne faut pas abuser de ses contacts, il ne faut pas ajouter les gens sans leur accord, il ne faut pas envoyer des mails promotionnels à toute sa liste de contacts. Vous pouvez leur faire part de la sortie d’un livre, pourquoi pas, mais vous n’avez pas le droit d’ajouter des personnes croisées sur les réseaux sociaux ou autres. J’ai vu des auteurs m’ajouter à leur mailing list parce que mon adresse mail est disponible partout (notamment parce que je faisais des corrections). Mais mon adresse est là pour mon activité d’auteur, pour que les gens me contactent pour mes livres, pour me demander conseil, ou pour des raisons professionnelles et sûrement pas pour faire leur pub en m’inondant de newsletters et de mails de publicité. C’est énervant et ça n’a qu’un seul effet: finir dans mes SPAMS! Alors, soyez corrects!

7- Ne pas avoir de site internet

Avoir un site internet est essentiel. C’est une vitrine, c’est ce qui permet de vous retrouver sur le web. Votre site, c’est vous. Il parle de vous, de vos livres, de l’écriture, de l’autoédition, de l’édition. En bref, il faut qu’il soit à votre image. Si les gens tapent votre nom sur google, ils doivent pouvoir le trouver en tête de résultats. J’ai écrit un article à ce sujet par ICI. Alors, n’hésitez pas, car aujourd’hui des solutions clé en main et faciles d’utilisation existent. Pas besoin de savoir coder pour créer son site.

8- Se comparer aux autres

L’édition est un milieu féroce, mais l’autoédition aussi. Quand on plonge dans cette communauté, on côtoie forcément beaucoup d’auteurs indés. Et le risque c’est de se comparer. Le copain vend plus, il réussit ses sorties de livre, il fait de belles photos de livres, il semble écrire tout le temps, il a une super communauté. Bref, ne vous comparez pas! Vivez votre aventure, écrivez, publiez et ne vous comparez pas aux autres! Si vous bossez dur, alors votre communauté s’agrandira et vos livres gagneront en visibilité. Il faut travailler, apprendre, échouer, recommencer, avancer, être patient. Mais vous ne savez pas ce qu’il se passe chez le voisin, vous ne savez pas comment il vit son aventure. Il a sûrement les mêmes doutes et peurs que vous. Les réseaux ne sont qu’apparence, il ne faut pas s’y fier. Plein de critères entrent en ligne de compte, alors vivez votre vie d’auteur sans vous soucier des résultats des autres.

9- Vouloir tout, tout de suite

Patience, patience, patience!

Vous n’allez pas cartonner en deux jours, vous n’allez pas développer votre communauté en seulement quelques semaines, vous n’allez pas entrer dans le top 100 au premier roman. Alors oui, ça arrive, oui, certains ont de la chance, certains se font repérer super vite, certains ont aussi beaucoup de contacts qui peuvent aider à démarrer. Mais, ils sont rares et pour le reste des mortels, il faut travailler, travailler, travailler et patienter. Oui, oui. tout ne va pas décoller en deux secondes. Amazon ne va pas vous proposer des promotions tout de suite. Votre premier livre va sûrement ramer, et probablement le second et peut-être même le troisième. On en est tous là, mais je vous assure qu’en travaillant et en s’accrochant, on peut aussi se faire sa place et développer sa communauté. Parlez avec d’autres auteurs, ne restez pas seul et isolé, et vous verrez qu’on traverse tous les mêmes choses. Mais quand ça marche, quand on reçoit des mails ou des messages de personnes qui ont aimé le livre, quand on voit un livre grimper dans le classement, quand on voit que certains lecteurs deviennent de fidèles compagnons de route, alors ça vaut le coup! ♥

10- Scruter les ventes chaque jour

Lorsqu’on publie un nouveau livre ou lorsqu’on sort son premier livre, on a tendance à vouloir voir le nombre de ventes grimper, à vouloir voir le classement exploser, à scruter le top 100, mais ce n’est pas la bonne solution. Comme je l’ai dit précédemment, il faut s’armer de patience. Ne regardez les ventes qu’une fois par semaine maximum, voire moins. Il ne sert à rien de se mettre la pression. Bien sûr, s’il y a une promotion, ou si le livre vient de sortir, on peut regarder le classement afin de le publier sur les réseaux sociaux (meilleure vente, top 100, bon classement dans une catégorie), mais en dehors de ces instants propices à une remontée fulgurante, il est moins stressant de s’éloigner du tableau de bord que de le scruter toutes les 10 minutes. Sachez doser pour ne pas devenir addict!

Il y aurait sûrement plein d’autres erreurs à lister, mais j’ai décidé de choisir celles qui me paraissaient importantes. J’espère donc que cet article vous aura aidé et si vous avez d’autres idées, des conseils pour les copains auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Avoir un site internet

Avoir un site internet

Salut la compagnie.

Vous l’avez lu dans le titre, aujourd’hui, on parle site internet. La question est pour quoi faire? Comment?

Pourquoi créer un site internet?

Lorsqu’on a envie de créer sa société, de vendre des produits, il semble logique de créer un site internet, une boutique en ligne. Mais lorsqu’on est auteur, on peut se demander à quoi bon s’embêter?

Eh bien, il faut savoir que le site internet est utile même pour auteur. Ce site, c’est l’endroit qui va parler de vous et de vos livres. C’est l’endroit sur lequel les gens vont se rabattre s’ils veulent en savoir plus. C’est un peu votre carte de visite. Et d’ailleurs, un peu partout, c’est l’adresse que vous allez indiquer (dans votre biographie, dans vos livres, sur vos cartes de visite ou flyers).

Concrètement, votre site vous servira à une chose principale: parler de vos livres et de votre vie d’auteur. C’est un peu le principe et le but, sinon à quoi bon? L’idée c’est donc de poster l’actualité de vos livres (résumé, photos etc), d’ajouter des chroniques ou des articles de journaux, votre agenda (dédicaces, salons etc), vos petits trucs d’écrivain, votre vie derrière votre écran (parler du processus de création, de votre avancée). L’idée c’est que les gens puissent savoir ce que vous écrivez, si vous avez publié des livres, de quoi ils parlent…

Vous pouvez aussi parfaitement poster des billets plus persos, des conseils pour les autres auteurs, mais il ne faut pas vous éparpiller au risque de perdre le sens de votre site et de perdre vos lecteurs par la même occasion.

Les gens pourront vous retrouver grâce à votre site et si vous êtes bien référencés, via google.

Le référencement

Justement, concernant le référencement, il faut bien choisir son hébergeur et jouer sur les mots clés et le SEO afin d’être en première ligne lorsque les gens feront des recherches sur google. Je ne peux pas vous en dire plus, car ce n’est pas mon métier, mais de mon côté, j’ai installé un module sur mon site qui me permet de gérer cet aspect et de créer moi-même le texte qui apparaît avec le lien de chaque article sur google. C’est top!

Par exemple lorsque je tape mon nom et mon prénom sur google, voici ce qui apparaît. C’est donc une bonne chose puisqu’on y retrouve mon compte amazon et mon site directement, puis ensuite des sites de type babelio.

SEO: L’optimisation pour les moteurs de recherche, référencement naturel ou SEO, est un ensemble de techniques visant à optimiser la visibilité d’une page web dans les résultats de recherche. Source Wikipédia

Un site, comment, où?

Vous pouvez évidemment faire appel à quelqu’un qui se chargera de créer votre site. Certains se proposent d’ailleurs à des tarifs totalement abordables. Mais sachez aussi qu’il existe maintenant plein de solutions faciles et largement accessibles pour les novices.

Vous pouvez opter pour une version gratuite ou une version payante. À vous de voir ce que vous souhaitez mettre sur votre site, si vous voulez un nom de domaine, si vous avez envie d’ajouter une boutique en ligne… En bref, il faut fouiner, comparer et faire des choix.
Lorsque j’ai débuté il y a un peu plus de deux ans, j’ai suivi ma Bible du moment dont je n’ai de cesse de vous rabâcher les oreilles, le livre de Nathalie Bagadey. Si vous me suivez depuis un moment, vous en aurez sûrement entendu parler (attention Nathalie est en train de retravailler son livre, car Createspace ayant disparu, elle souhaitait effectuer une mise à jour):

J’ai suivi les conseils du livre et j’ai opté pour les mêmes choses. Je n’y connaissais rien et j’avais besoin d’être guidée. J’ai donc choisi de passer par OVH et wordpress. Avec une version payante et un nom de domaine. J’y suis donc depuis deux ans et demi et j’en suis totalement satisfaite (environ 50 euros par an). C’est facile d’utilisation, clé en main, totalement gérable si on prend la peine de fouiner un peu et de regarder quelques tutos de temps en temps. Mon site a beaucoup évolué au fil du temps, des pages s’ajoutent ou s’enlèvent. Je modifie les couleurs, la musique de fond, j’ajoute des modules pour m’aider à le développer correctement (SEO, statistiques etc). Au gré de mes envies et de mes besoins, je l’adapte. Et je ne compte pas en changer, car je suis ravie de ce choix. D’ailleurs, il s’est récemment paré des couleurs de mon prochain roman: Un souffle de vie (noir et gris sur fond de nuages)

Vous pouvez aussi partir vers d’autres solutions comme WIX, mais honnêtement, n’ayant jamais testé, je ne peux pas vraiment vous conseiller de ce côté-là.

Avoir un site clair

Ça semble bête à dire, c’est pourtant essentiel. Il arrive trop souvent que l’on aille sur un site et qu’on ne trouve pas ce que l’on cherche, car il est mal présenté ou peu ergonomique. Il faut donc avoir un menu clair et accessible et une barre de recherche. Le lecteur doit pouvoir trouver votre biographie, votre bibliographie, votre blog, sans y passer des heures, sinon vous pouvez être sûr qu’il va abandonner.

Et surtout, mettez-le à jour régulièrement. N’attendez pas que votre livre soit sorti depuis trois mois pour poster l’info. Ce doit être en temps réel. C’est votre outil de communication, au même titre que les réseaux sociaux, servez-vous en!

Avoir une Newsletter

La newsletter, c’est du boulot, c’est vrai. Il faut que ce soit régulier, mais il ne faut pas en abuser. Question de dosage. Actuellement, j’en envoie une par mois, pour donner des nouvelles, partager des infos etc Auparavant j’en envoyais une, une semaine sur deux (deux par mois donc), mais j’ai réduit le rythme, ce qui me convient mieux. Pour cela j’utilise mailchimp. Pratique, gratuit, facile d’utilisation. Bon, c’est en anglais, mais honnêtement, une fois qu’on a pris le coup de main, ça va tout seul. Mailchimp se charge d’envoyer vos newsletters, mais aussi une notification lorsque vous postez un nouvel article, ou encore un message de bienvenue à chaque nouvel abonné. Vous pouvez ajouter des photos, du texte, des liens et même des fichiers à vos mails. Idéal!

À quoi ça sert? Eh bien, à créer une communauté de lecteurs. Les gens qui font la démarche de s’abonner à votre site ont envie de continuer à vous suivre, de se tenir au courant de votre actualité. Alors vous devez les chouchouter. Sachez que 100% des abonnés n’ouvriront pas vos mails, c’est ainsi, malgré tout, il faut proposer du contenu régulièrement pour continuer à les intéresser. Vous pouvez aussi leur fournir des infos exclusives et inédites, leur offrir des chapitres gratuits, des nouvelles, ou pourquoi pas un roman. À vous de trouver comment les gâter.

Une boutique en ligne

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter une boutique en ligne à votre site, afin de vendre directement vos romans à vos lecteurs.

Pour le livre numérique, attention à ne pas être en exclusivité ailleurs (KDP select amazon par exemple).

Pour le broché, cela vous permet d’envoyer un livre dédicacé avec son marque-pages, ce qui est quand même plus chouette pour le lecteur.

Est-ce que j’ai une boutique sur mon site? Oui et non. Je n’ai pas une boutique à proprement parler sur laquelle les gens peuvent cliquer, valider et payer directement. Je l’ai mise pendant un temps, mais cela m’obligeait à utiliser un thème qui modifiait toute l’apparence de mon site et je détestais! Je l’ai donc supprimée et les lecteurs peuvent me contacter directement par mail ou sur les RS pour me commander des livres. Et ça marche très bien comme ça, même si ça nécessite un peu plus de temps, d’échanges et d’organisation.

Attention au RGPD

Depuis l’année dernière, le RGPD a fait son apparition. Je ne vais pas développer, mais sachez qu’il y a des obligations et des informations qui doivent apparaître sur votre site, notamment si vous mettez en place une Newsletter. Beaucoup de sites ont abordé le sujet, je vous invite à aller vous renseigner pour y voir plus clair.

” Le Règlement général sur la protection des données (RGPDest le nouveau cadre juridique de l’Union européenne qui gouverne la collecte et le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs. Il entrera en vigueur le 25 mai 2018. ” Source

Pour finir, voici une petite liste de ce que vous pouvez poster sur votre site:

  • une biographie
  • une bibliographie
  • des chroniques ou avis
  • un agenda avec dates des dédicaces ou des salons
  • vos kits média
  • une boutique
  • les booktrailers
  • des articles sur vos projets/votre actualité/vos livres etc
  • des anecdotes sur vos livres
  • des extraits
  • des textes gratuits (nouvelles, poèmes…)
  • vos interviews ou articles de journaux
  • vos derniers posts twitter ou insta

Et voici mon site, si vous souhaitez trouver quelques idées.

J’espère que cet article vous aura aidé et éclairé. Alors, de votre côté, avez-vous un site internet? En êtes-vous satisfait? Dites-nous tout!

À bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

L’importance des réseaux sociaux

L’importance des réseaux sociaux

Bonjour la compagnie,

Après quelques articles sur l’écriture vous proposant des moyens pour améliorer son texte, je vous propose un article sur l’autoédition et plus particulièrement sur l’importance des réseaux sociaux.

Alors je vais me concentrer sur les auteurs autoédités, c’est-à-dire les auteurs non édités par une maison d’édition, mais ce serait faux que de penser qu’une fois édité en ME, on n’a plus besoin de faire de promotion sur les réseaux sociaux. En fonction de la renommée de la ME et des moyens mis en place par celle-ci, les RS peuvent être moins importants. La popularité de l’auteur joue aussi beaucoup. Un Musso, par exemple, n’a pas besoin de faire de publicité de son côté. Mais pour tous les autres auteurs, les réseaux sociaux sont aujourd’hui un moyen non négligeable de faire connaître ses écrits, si ce n’est LE moyen indispensable.

Les réseaux sociaux, qu’est-ce que c’est?

Il fut un temps où les RS n’existaient pas. Il fut aussi un temps où on utilisait seulement messenger ou facebook. Et puis, aujourd’hui, un maximum d’applications existent, toutes très différentes, avec des exigences diverses. Il faut les connaître, en maîtriser les codes afin de les utiliser au maximum de leur potentiel.

Voici quelques applications que vous pouvez utiliser:

Facebook: le plus ancien et connu, il regroupe plus de 2 milliards d’utilisateurs. On y trouve des personnes de tous les pages. Les populations plus jeunes se trouvant dorénavant sur d’autres RS, Facebook reste quand même assez actif. Malgré tout, avec les nouvelles règles et les nouveaux algorithmes, les publications sont de moins en moins visibles par nos amis, voire par les gens qui sont abonnés à nos pages. Il est donc difficile de s’y faire connaître. Il faut être très actif sur sa page et avoir des lecteurs fidèles. On peut créer une page, un groupe, ou juste un compte auteur. On peut y partager des photos, des vidéos, des liens et payer pour bénéficier de publicité.

Twitter: mon réseau favori pour sa rapidité, sa fluidité, sa mixité.
Il regroupe plus de 320 millions d’utilisateurs. On trouve des auteurs, des blogueurs, une communauté qui se côtoie au quotidien et qui échange et s’entraide. Il est facile d’obtenir des RT (retweets). J’ai rencontré tous les auteurs autoédités avec lesquels j’ai discuté, travaillé, échangé, sur ce réseau. Je crois qu’il est indispensable à ce jour. Le hic? Le nombre de caractères limités et le temps court au cours duquel un tweet est visible (ça bouge très vite sur Twitter).

Instagram: Un réseau social très difficile à développer, mais qui en vaut la peine. Je trouve l’ambiance beaucoup plus détendue et respectueuse sur instagram, comparé aux autres réseaux. Le hic, il faut savoir faire de très belles photos car le niveau est haut. Si ce n’est pas le cas, votre nombre d’abonnés ne bougera pas beaucoup (et même avec ça, c’est difficile). Il y a tellement de comptes d’auteurs et de blogueurs littéraires que la bataille est rude (haha). J’adore aussi le format story (piqué à Snapchat) qui permet de partager plus de choses sur le quotidien, ses lectures, ses goûts, sa vie personnelle (sans entrer dans le domaine privé non plus) et qui permettent de partager autre chose que de la pub pour ses livres. Le hic? Pas de lien possible dans les publications (en story oui et dans sa bio aussi).

Youtube: Bien évidemment, Youtube propose un format différent. Il s’agit là de partager des vidéos. Évidemment, si vous n’êtes pas youtubeur, difficile de trouver quoi publier. Voici quelques idées: une succession d’images de personnages/lieux de votre roman, un booktrailer, une playlist à écouter en lisant le roman, après la lecture ou que vous avez vous-même écouté en l’écrivant, et pourquoi pas des lectures d’extrait. Si vous avez l’âme d’un youtubeur, vous pouvez aller plus loin et proposer des vidéos conseils, des vidéos qui parlent de vous, de vos livres ou de vos lectures. A vous de trouver votre voie.

Pinterest, c’est une galerie d’images (des boards). C’est réellement une mine d’informations (en tant que professeur,  je l’utilise beaucoup!). Il permet de renvoyer à son site auteur ou aux diverses boutiques sur lesquelles vos livres sont en vente. Je n’y suis pas très active en tant qu’auteur, mais je l’actualise à chaque nouveau roman que je publie. Vous pouvez y épingler vos photos préférées sur un tableau correspondant à un thème de votre choix, en mode public ou privé. Il compte aujourd’hui plus de 250 millions d’utilisateurs.

SnapChat: Snapchat est une application mobile gratuite de partage de photos et de vidéos. On peut aussi partager des vidéos en live comme sur Insta. La particularité de Snapchat est qu’on peut limiter la durée de vie d’un message photo ou vidéo, durée après laquelle le message est automatiquement effacé. Je ne l’utilise pas donc je ne peux pas en dire plus.

Linkedin: C’est est un réseau social professionnel en ligne. Il permet plutôt de mettre en contact des professionnels, de développer son réseau et de nouer des contacts. Il est aujourd’hui très utilisé pour partager des actualités professionnelles, des retours d’expérience ou encore échanger sur des sujets globalement liés au cadre professionnel. On peut aussi y ajouter son CV.

Evidemment, il en existe d’autres, mais certaines n’ont que peu d’intérêt pour les auteurs. J’ai sélectionné les plus utiles. N’hésitez pas à en proposer d’autres en commentaire.

Doit-on être sur tous les RS?

J’ai envie de dire oui et non (ça vous aide, hein!). En fait, je pense que les réseaux sont complémentaires et qu’il vaut mieux en utiliser plusieurs pour toucher plus de monde et développer son lectorat. Mais il ne faut pas non plus s’éparpiller au risque de perdre en efficacité. Ne vous forcez pas, ne perdez pas des heures sur tous les réseaux, choisissez-en certains, voire un seul si vous n’êtes pas à l’aise ou peu adeptes des RS. Commencez petit et augmentez votre présence et le nombre de réseaux progressivement. En gros, trouvez votre rythme et vos réseaux favoris.

Aperçu de mon compte Youtube

À quelle fréquence faut-il publier?

Tous les jours! C’est bête à dire et ça semble chronophage et fastidieux (ça l’est!), mais il n’y a pas de secret, il faut être présent! Et à l’heure de l’addiction aux RS, c’est presque plus dur de s’en passer que de publier. Si vous n’y arrivez pas, préférez un jour sur deux ou trois fois par semaine, mais surtout soyez régulier! Ne faites pas l’erreur de publier pendant une semaine, puis de disparaître pendant deux semaines, puis de revenir trois jours et de disparaître à nouveau. Cela n’aidera pas à développer votre lectorat. Il vaut mieux ne publier que trois fois par semaine toutes les semaines que de s’absenter pendant des jours ou des semaines entières. Bien sûr, la vie peut en décider autrement et il y a des cas particuliers, ici je vous parle d’un rythme à adopter dans l’idéal.

Programmer ses publications

Ouf! Rassurez-vous, vous devez être présent, mais pas forcément physiquement et en direct. Alors oui, il faut passer sur les RS, il faut échanger avec les gens, répondre aux commentaires, RT ou partager les promos des copains. Vous pouvez aussi partager en direct live sur l’écriture, votre quotidien ou tout autre sujet, mais pour vos publications régulières, vous pouvez programmer! Je l’utilise depuis plus d’un an maintenant (peut-être plus) et c’est idéal. En gros, chaque samedi, je prends une demi-heure à une heure pour programmer mes publications de la semaine suivante. Une publication par jour. Pour Instagram et Facebook, j’utilise Buffer (version gratuite, mais la version payante permet de gérer plus de comptes – pour facebook vous pouvez aussi programmer directement sur votre page (je le faisais avant, mais ça m’obligeait à programmer sur trois environnements différents!), et pour Twitter, j’utilise TweetDesk (à savoir que depuis quelques semaines, je ne prends plus le temps de programmer sur Twitter, je copie ma publication insta le matin et je la colle sur Twitter en la raccourcissant).
C’est vraiment un gain de temps durant la semaine! Il faut penser à programmer évidemment, mais ça vaut le coup! Je sais qu’il existe d’autres sites ou applications, mais je n’ai pas trouvé mon bonheur ailleurs que sur ces deux-là. Et rien ne vous empêche d’ajouter des publications en direct quand vous le souhaitez, mais vous savez que dans tous les cas, vos réseaux seront animés!

Aperçu de Buffer

Qu’est-ce que je dois publier?

Vaste question! Plusieurs choses sont possibles, voici quelques idées:

  • Des photos de vos livres
  • Des avis de lecteurs
  • Des chroniques de blogueurs
  • Votre actualité
  • Des questions à vos abonnés
  • Des informations sur vous ou vos livres
  • Les nouveaux commentaires Amazon ou Kobo
  • Les promotions (baisse de prix etc)
  • La sortie d’un nouveau roman
  • Des extraits
  • Des citations
  • Des anecdotes sur l’écriture
  • Des interviews
  • Vos lectures

En bref, trouvez votre rythme, choisissez des publications qui vous plaisent et demandez-vous aussi ce qu’attendent vos abonnés (lecteurs et auteurs). Mais n’oubliez pas de partager des publications de qualité. Enfin, faites attention à l’image que vous souhaitez donner. Ce n’est pas un compte personnel, mais un compte auteur que vous devez promouvoir.
Certains auteurs rechignent à mettre une photo d’eux, je peux le comprendre pour ceux qui font un métier particulier ou qui écrivent dans des genres tels que l’érotisme. Pour les autres, je vous conseille d’ajouter une photo de vous en photo de profil. Cela crée un lien et les lecteurs se sentiront plus proches de vous. Et n’hésitez pas à parler un peu de vous, de votre quotidien, de l’écriture. Il ne faut pas tomber dans l’extrême en ne partageant que de la publicité pour vos livres! Ce serait lassant pour vos abonnés.

Aperçu de mon compte Pinterest

Est-ce que je peux m’en passer?

NON, NON et re-NON!

Je parle avec le recul, après deux ans d’autoédition. Je n’ai pas à me plaindre de mes ventes, j’ai trouvé un lectorat, certaines lectrices fidèles me suivent depuis un moment, d’autres sont plus récentes. Je fais partie d’une belle communauté d’auteurs et je suis convaincue qu’il ne faut pas se passer des RS. Ils nous sont indispensables car nous n’avons que trop peu d’autres moyens de communiquer. Certains auteurs font des salons, des dédicaces, soit, c’est un autre canal de diffusion. De mon côté, je n’en fais pas et je me contente d’Amazon et des RS et ça marche!

Je vois beaucoup d’auteurs, sur les groupes facebook notamment, qui se plaignent de leurs ventes, qui ne comprennent pas pourquoi ils ne vendent pas, pourquoi ça ne décolle pas etc C’est simple, c’est de l’investissement! Ça prend du temps, de l’énergie, il faut être présent, il faut être régulier, il faut travailler dur (évidemment d’autres éléments entrent en ligne de compte). Les RS sont un moyen de se faire connaître, mais il faut les comprendre, les connaître, les apprivoiser et savoir les utiliser au mieux.

Aperçu de mon compte Instagram

N’oubliez pas les hashtags

Twitter est le Roi des #, même si Insta le talonne. Les hashtags sont essentiels et permettent à votre publication d’être repérée par des personnes qui ne font pas forcément partie de vos abonnés. Regardez les # qui marchent sur des comptes similaires aux vôtres, créez aussi des #. On a vu les #vendredilecture #jeudiautoédition #mardiconseil #dimancheromance #samedidecommenter prendre de l’ampleur ces derniers temps, car ils sont suivis par les auteurs et les blogueurs qui se prennent au jeu. Chacun veut gagner en visibilité et donne de la visibilité aux autres par la même occasion, c’est du donnant-donnant et même du gagnant-gagnant.

Alors, n’hésitez pas et lancez-vous!

Par contre, ne vous amusez pas à chercher un # populaire (vous pouvez trouver la liste chaque jour sur Twitter) mais qui n’a rien à voir avec vos livres. Ça n’aurait aucun intérêt.

Aperçu de mon compte Twitter

Bilan personnel

Je pense que ce sont les réseaux sociaux qui m’ont permis de gagner en visibilité au fil des mois. Tout ne s’est pas fait en un mois, ni même en deux ou trois, ça a pris beaucoup plus de temps. J’ai aussi croisé la route d’auteurs et blogueurs avec lesquels je suis toujours en contact, même deux ans après. Les RS permettent de nouer des relations qui peuvent être durables. Alors évidemment, publier des livres régulièrement, avoir des lecteurs fidèles, écrire des livres de qualité, bénéficier de promotions ou de pub amazon, tout cela aide aussi à développer son lectorat et à gagner en visibilité, mais ne délaissez pas les RS, ils sont bien trop précieux pour les autoédités. Amazon, c’est une immense jungle avec des milliers de titres. Difficile de tirer son épingle du jeu, mais grâce aux réseaux, vous pouvez y arriver.

Mes réseaux, si vous voulez me rejoindre ^^

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A bientôt,

Audrey

9 conseils pour réussir ses dialogues

9 conseils pour réussir ses dialogues

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour un article dédié à l’écriture. Et plus particulièrement à l’écriture des dialogues. Je vous en ai déjà parlé au fil de mes articles, mais ils sont tellement essentiels à l’histoire qu’il était important que je leur dédie un article.

Il ne faut pas croire qu’un dialogue est facile à écrire. Bien au contraire. Même s’il s’agit de langage parlé, ils ne sont pas si simples à rédiger. Il faut qu’ils paraissent naturels tout en étant travaillés.

Voici quelques points essentiels à prendre en compte:

1/ Le dialogue doit avoir un intérêt

Il ne faut pas mettre un dialogue pour mettre un dialogue. Il faut que celui-ci ait un véritable intérêt dans l’histoire. Il peut:

  • Faire avancer l’histoire (expliquer quelque chose, révéler un secret, générer un conflit…)
  • Aider à connaître les personnages (origines, passé…)

Les dialogues permettent aussi de donner du rythme au récit ou de couper les descriptions afin de ne pas perdre le lecteur.

Il faut que chaque personnage ait sa personnalité propre, une manière de parler, des expressions qui reviennent. On doit pouvoir deviner qui parle sans précision supplémentaire. Cela peut dépendre de sa personnalité, de son âge, de son appartenance sociale, de son passé etc

2/ L’importance des incises

Beaucoup d’entre nous utilisent le verbe “dire” dans les incises des dialogues. Et ce n’est pas une erreur. Toutefois deux remarques sont essentielles:

  • Le verbe dire est connu de tous, il ne gêne pas la lecture, ne coupe pas le lecteur dans sa lecture. Il passe presque inaperçu tout en donnant des informations, vous pouvez donc l’utiliser sans souci.
  • Malgré tout, c’est un verbe terne et il convient de ne pas en abuser et de le remplacer par des verbes qui peuvent se révéler plus précis: répliquer, répondre, murmurer, souffler etc Ils donnent une information tout en apportant une touche qualitative à vos dialogues.

3/ Equilibrez le dialogue

Votre dialogue doit être équilibré, ça veut dire qu’il ne faut pas laisser un personnage faire un monologue d’une page au risque de perdre et d’ennuyer le lecteur. Au contraire, il faut alterner les répliques, faire vivre vos personnages et surtout entrecouper les répliques d’actions. Pas besoin que chaque personnage ait exactement le même temps de parole, mais n’oubliez pas d’alterner et surtout de faire parler tous les personnages présents (sauf cas particulier relatif à votre histoire). Bien sûr, un personnage timide, gêné, parlera moins qu’un personnage loquace ou qui se dispute avec un tiers, mais si trois amis discutent, il ne faut pas en oublier un au cours de la scène, alors qu’il aurait pu apporter quelque chose à l’histoire, ou alors c’est qu’il n’était pas essentiel à ce moment-là, il convient de le supprimer.

N’oubliez pas, aussi, qu’un dialogue permet d’en apprendre plus sur un personnage, on peut découvrir son caractère à travers ce qu’il dit. Alors, il faut bien travailler ses fiches-personnage en amont.

4/ Attention à la redondance

Le dialogue n’est pas là pour répéter ce qui a été dit dans la narration. On le voit trop souvent dans les romans, et c’est d’une lourdeur infinie! Au contraire, le dialogue doit apporter un truc en plus, des informations, des révélations, des questionnements, mais ne surtout pas se contenter d’un copier-coller de la narration. Ce serait très ennuyeux pour le lecteur.

5/ N’oubliez pas le contexte

Lorsqu’on écrit un dialogue, on a tendance à se concentrer sur les répliques sans se soucier de ce qu’il y a autour. Grosse erreur! Il ne faut pas oublier que les personnages ne sont pas immobiles comme des statues, sans décor, sans aucune mouvement. Au contraire, vous devez décrire ce qu’il se passe autour, s’il y a d’autres personnages, des interruptions, l’endroit où ils se trouvent, les mouvements qu’ils font. C’est essentiel pour que votre dialogue soit vivant.
N’oubliez pas de contextualiser le dialogue, donnez quelque chose à faire aux personnages (cuisiner, danser, faire du sport, promener le chien, faire les magasins, ranger un appartement, feuilleter un magazine, bref les possibilités sont multiples). Le contexte peut aussi permettre de découvrir le personnage (son travail, une passion, un repas de famille…). 

Les actions permettent aussi de couper le dialogue pour le rythmer et d’éviter les incises superflues afin de savoir qui parle.

6/ N’écrivez que l’essentiel et usez des silences

Lorsqu’on écrit un dialogue, il ne faut pas forcément le commencer et le terminer comme dans la réalité. Au contraire, on peut le prendre en cours de route et il peut se terminer sans que l’on ait réellement le mot final. Il peut se terminer sur de la narration, une interruption, un silence etc

Les répétitions, les réponses complètes, les “ma chérie” à chaque réplique, l’abus du prénom, les “Allô” etc sont superflus et alourdissent le texte. Ils ne permettent pas de le rendre fluide. Il faut donc les limiter voire les supprimer totalement dans certains cas. Tout ce qui ne permet pas de faire avancer l’intrigue est inutile.

D’autre part, les silences, les mouvements, les interruptions permettent de donner du rythme, ou d’aider à améliorer le récit. Il ne faut pas hésiter à les intégrer au dialogue.

Jouer avec les mots, faire dire le contraire de ce qu’il pense à un personnage, jouer avec les silences, ajouter des mensonges, des non-dits, changer de sujet, regarder ailleurs, envoyer des sms, ne pas être d’accord, tout cela rendra votre dialogue plus réaliste. Ne vous contentez pas de questions-réponses basiques. Cela ennuierait vite le lecteur.

7/ Langage parlé/ langage écrit

Un dialogue fait partie du langage parlé, toutefois, il s’agit d’un roman, il faut donc se méfier et ne pas être à 100% réaliste. Exercice difficile, je vous l’accorde. Il y a des mots qu’on utilise à l’oral, mais pas à l’écrit et inversement. Il faut donc savoir doser et jouer avec les mots. Votre dialogue doit être réaliste, il doit sonner juste, mais il ne faut pas tomber dans la banalité et les clichés sans intérêt.

Le dialogue doit aussi être rythmé et dynamique. Chaque réplique doit arriver au moment opportun, avec des mots choisis permettant de faire avancer la scène. 

8/ Utilisez des tirets cadratins ou demi-cadratins

Lorsque je corrige des manuscrits, je vois passer des tirets inappropriés en typographie. En effet, hors de question d’utiliser le tiret du 6 dans son roman (-). Il faut utiliser un tiret cadratin ou demi-cadratin afin de respecter les normes.

Vous pouvez le pré-enregistrer (notamment sur Word) afin qu’il remplace automatiquement le tiret que vous tapez. Pour cela, il faut aller dans Fichier, Options, puis Vérification et Option de correction automatique.
Attention toutefois, il ne faut pas préciser que le – du 6 doit être remplacé automatiquement par le tiret cadratin car tous vos traits d’union vont se transformer en tiret cadratin. Personnellement, j’ai mis — (trois tirets du 6), lorsque j’en tape trois à la suite, ils sont automatiquement remplacés par le tiret cadratin.

Sachez que vous pouvez aussi le faire manuellement :

  • alt + ctrl + (-) du pavé numérique
  • alt 0151
  • alt 0150 (demi-cadratin)

9/ Lisez à haute voix

Je vous l’accorde, ce n’est pas si simple. Personnellement, je me sens bête en lisant les dialogues, haha, mais bon, ce peut être un bon moyen de voir si le dialogue sonne juste, s’il est rythmé, si les termes choisis sont corrects ou superflus.

Vous pouvez même vous enregistrer ou les faire jouer à des proches.

En conclusion, écrire un dialogue n’est pas si facile qu’il n’y paraît, c’est même un exercice périlleux qui peut gâcher un livre s’il est mal maîtrisé. Il faut donc s’entraîner, relire, corriger, modifier, améliorer afin qu’ils apportent quelque chose au récit.

Et vous, à l’aise ou pas avec les dialogues?

A bientôt,

Audrey

10 conseils pour les auteurs débutants

10 conseils pour les auteurs débutants

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler écriture, mais plus précisément de conseils à suivre lorsque l’on débute (et même après!) et surtout de choses à éviter.

1/ Lire, lire et lire encore!

Certains ne seront pas d’accord, mais je pense qu’il est nécessaire de lire pour écrire. La lecture ouvre l’esprit, développe l’imaginaire et améliore le vocabulaire. On en apprend forcément sur la narration, les structures narratives, la construction d’un récit, la typographie, en lisant. Bien sûr, certains auteurs préfèrent ne pas lire pendant les phases d’écriture et pour d’autres, c’est une source d’évasion. À vous de trouver votre rythme.

2/ Ecrire, écrire et écrire encore!

Il n’y a pas de secret, rares sont les écrivains qui ont un talent inné et instinctif. Pour les autres, écrire c’est du travail, beaucoup de travail! Et comme pour tout, on s’améliore en pratiquant. Il faut écrire, des romans, des idées, des histoires, des nouvelles, tout ce que vous voulez. Il faut pratiquer, souvent. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faut se forcer à écrire tous les jours, malgré tout, pour certains ça marche. Pour moi, ça vient par phases, par vagues, j’écris quand j’en ai envie et quand j’en ai le temps. Je ne me force jamais! J’ai la chance d’écrire assez vite mon premier jet, mais pour d’autres, cela peut prendre des mois, voire des années. Mais, ne vous mettez pas la pression. Ecrire oui, sous la contrainte, sans envie, à contrecœur, NON!

3/ Ne pas se comparer.

Ne vous comparez pas! Jamais! Il ne faut pas regarder dans le jardin du voisin. On a chacun sa vie, sa voie, son esprit, et il y a de la place pour tout le monde et pour toutes les histoires. Il ne faut pas se frustrer, se comparer aux autres auteurs, aux autres histoires que ce soit par rapport à un auteur connu ou à des auteurs indés que vous côtoyez. Croyez en vous!

4/ Trouver son style, son genre.

Il ne faut surtout pas écrire dans un genre parce que c’est celui qui marche en ce moment et il faut encore moins copier le style d’un auteur connu! Il faut trouver son propre style et écrire dans le genre qui vous plaît. Vous pouvez même écrire dans plusieurs genres, l’important c’est que ça vous fasse vibrer. L’écriture est un long chemin, il faut donc avoir la flamme et la passion pour aller au bout de l’aventure.

5/ Le trop est l’ennemi du bien.

Lorsqu’on écrit un premier livre, on a tendance à vouloir mettre plein de choses, plein d’informations, plein de scènes, plein de détails, plein, plein, plein! Mais il faut savoir doser. En effet, un lecteur noyé sous les informations, les adverbes, les descriptions… se perdra dans votre histoire et le récit perdra de sa force et de sa vigueur. Alors, n’hésitez pas à prendre du recul, laissez reposer votre histoire, prenez le temps de la relire plus tard, faites-la lire par des tiers afin d’en tirer la meilleure version d’elle-même.

6/ Bien s’entourer.

Il est nécessaire d’être entouré pour écrire. On oublie le cliché de l’écrivain solitaire, il l’est peut-être (mais pas toujours) pendant l’écriture, mais ensuite, il a besoin d’être entouré, surtout s’il est indépendant/autoédité. L’écrivain a besoin de bêta-lecteurs pour améliorer son histoire, d’un ou plusieurs correcteurs, de blogueurs pour l’aider à lancer son livre, d’un graphiste pour faire sa couverture. En bref, une multitude de personnes qui gravitent autour de l’auteur pour le soutenir dans sa publication. Bien sûr, il n’y a rien d’obligatoire et si vous êtes doué dans un domaine, vous pourrez vous passer d’un pro, mais si vous avez des lacunes dans certains domaines, alors entourez-vous des bonnes personnes!

7/ Ecrire pour soi.

N’oubliez pas que si vous écrivez c’est par passion. N’écrivez pas pour le lecteur, écrivez pour vous, une histoire qui vous plaît, qui vous anime, qui vous prend aux tripes. Ne vous posez pas de questions sur l’après. Lors de l’écriture, ne pensez qu’à ça!

8/ S’accrocher, ne pas perdre confiance.

Il y a des phases où vous perdrez confiance, des moments où vous vous direz que votre histoire est nulle, des moments où vous serez découragé, des moments où vous serez bloqué. Ne perdez pas confiance, faites le point, prenez l’air, sortez, vivez, vibrez et revenez à votre histoire plus tard. Vous trouverez forcément la bonne idée, la bonne phrase, la bonne tournure, mais il ne faut surtout pas rester bloqué face à son écran, encore et encore en se mettant la pression. Prenez du recul et revenez-y plus tard, ne perdez pas espoir, si cette histoire est faite pour être écrite maintenant, elle le sera. Et si ce n’est pas le cas, rien n’empêche de la mettre de côté pour y revenir plus tard, dans quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Pas de panique!

9/ Soigner les premières lignes.

Le début d’un livre est essentiel! Que ce soit le prologue, les premières lignes du premier chapitre et même les premières pages. L’impression de départ est importante pour le lecteur. Certains peuvent abandonner ou même ne pas acheter car en feuilletant l’extrait, ils ne vont pas accrocher. Alors bien sûr, beaucoup de lecteurs s’accrochent et tentent d’aller plus loin, mais il est dommage de ne pas mettre toutes les chances de votre côté, non? Alors ne commencez pas votre histoire par une description basique des lieux et des personnages, plongez le lecteur directement dans le suspense, l’émotion, la peur, le doute (tout dépend de votre livre). Allez-y directement pour qu’il n’ait qu’une envie, tourner les pages!!

10/ Prenez du plaisir! Éclatez-vous!

L’écriture, c’est une passion et du plaisir. Ne le perdez jamais de vue. C’est un long travail, c’est difficile, on doute beaucoup, on est confronté aux critiques (parfois difficiles à encaisser!), mais il ne faut pas oublier ce qui nous anime, ce qui nous a animé au tout début. Parfois, je pense à mon tout premier livre, avant que tout ne débute, avant qu’il ne soit publié. Lorsque j’écrivais pour moi, tous les soirs en rentrant du travail. Plongée dans mon histoire, sans promotion, sans réseaux sociaux, sans chiffres, sans rien de tout cela, juste moi et mon histoire et c’était magique. Quand la machine s’emballe, il y a plein d’autres choses à gérer, et c’est le jeu de l’autoédition, mais gardez en tête cette passion et cette petite flamme au fond de votre être qui vous pousse à écrire, elle vous aidera à trouver la voie dans les moments de doute! ♥

J’espère que cet article vous aura aidé. N’hésitez pas à commenter.

À très bientôt,

Audrey ♥

La bêta-lecture

La bêta-lecture

Qu’est-ce que la bêta-lecture?

La bêta-lecture intervient entre la fin de l’écriture et la correction du manuscrit. Lorsque l’on a terminé son premier jet, laissé reposer, puis relu une nouvelle fois (ou plusieurs haha), il est temps de faire appel à des bêta-lecteurs pour avoir un oeil neuf et des premiers avis sur son histoire. À ce stade, le livre n’est pas prêt à être publié, il n’y a pas encore eu de corrections. Il s’agit d’avoir un avis sur le fond du récit avant de boucler tout le processus.

Est-ce obligatoire? Bien sûr que non, mais il faut savoir que c’est, malgré tout, une étape essentielle, notamment lorsqu’on est auteur indépendant. Je vous explique tout cela un peu plus bas.

Où trouver des bêta-lecteurs?

Certains auteurs font appel à des connaissances, de la famille, des amis, un conjoint. Personnellement, je ne trouve pas cela idéal. Ou alors, il ne faut pas se contenter de ces avis. Bien sûr, on peut avoir des proches qui nous soutiennent et sont les premiers lecteurs de nos livres, mais il leur est souvent difficile d’être objectif et ils peuvent avoir peur de vous froisser (ou pas! :p). Idéalement, il faut faire appel à des personnes extérieures, et encore plus idéalement, il faut changer de personnes à chaque roman. Ce n’est pas ce que l’on fait, en pratique, mais ce serait ce qu’il faut faire. Pourquoi? Parce que faire appel des personnes qui nous suivent, qui aiment tous nos romans et qui nous apprécient aussi en tant qu’auteur (forcément, au fil des livres, un lien se crée), ça revient à faire appel à des proches. Alors, on peut aussi avoir des bêta-lecteurs géniaux et qui parviennent à pointer les failles et les problèmes correctement, mais il faut bien les choisir afin de donner toutes les chances à son livre de trouver son public.
Pour trouver de nouveaux bêta-lecteurs, vous pouvez faire appel aux réseaux sociaux en passant une “petite annonce” et notamment sur des groupes facebook. Je vous conseille quand même de prendre des personnes qui semblent avoir l’habitude de le faire ou qui semblent de confiance (on n’est jamais sûr à 100 %, mais bon, si une personne est recommandée par d’autres auteurs sur le groupe ou les RS, ou si vous la côtoyez un petit peu, vous pouvez tenter le coup!)

Quel type de bêta-lecture?

  • Libre

Dans la bêta-lecture libre, l’auteur envoie juste son manuscrit et attend du bêta un retour sur le fond (cohérence, émotion, suspense etc), en bref un avis sur le ressenti après lecture, sur les points noirs repérés, sur les passages trop ou pas assez développés, sur les incohérences etc Le bêta n’est pas guidé et se contente de donner un avis honnête sur sa lecture.

  • Avec questionnaire

Dans la bêta avec questionnaire, l’auteur a en tête des points précis de bêta-lecture. Il peut fournir un tableau ou un questionnaire au bêta qui devra le remplir scrupuleusement au cours de sa lecture ou juste après. L’auteur peut donc aiguiller le bêta en lui indiquant ce qui compte dans son avis, sur quels points il doit se concentrer etc

Comment prendre en compte les avis?

Les avis peuvent être très différents d’un bêta à l’autre, d’ailleurs, chacun ne va pas s’attarder sur la même chose. Un lecteur peut être dans l’émotion, un autre dans le réalisme, un autre encore dans les descriptions ou les dialogues. En bref, il peut y avoir autant d’avis que de personnes. L’un peut adorer et un autre beaucoup moins aimer, c’est ainsi.
Alors comment prendre en compte leurs avis? Doit-on suivre les avis à la lettre, en mettre de côté?

J’ai envie de dire, un peu des deux. Si vous avez 4 bêtas qui pointent un souci sur un point de l’histoire ou sur un ressenti, forcément il faudra vous poser des questions et revoir ce passage.
Mais s’il n’y a qu’un bêta qui vous fait un retour, cela dépend beaucoup du retour en question. Ce peut être un bêta à l’oeil de lynx qui a repéré une incohérence, une erreur, quelque chose que les autres n’ont pas vu, mais ce peut être aussi un bêta qui n’a pas apprécié un passage pour une raison totalement subjective, dans ce cas, on n’est pas obligé de le prendre en compte.
En clair, cela dépend de ce que l’on vous dit ou non. L’important c’est de bien garder en tête qu’un bêta est là pour vous aider, vous donner des pistes, et qu’il faut prendre en compte tous les avis. Il ne faudra garder que ceux qui peuvent améliorer votre histoire, vous aider à l’amener à une meilleure version d’elle-même.

Les corrections ?

Est-ce qu’un bêta-lecteur doit repérer les fautes et effectuer un travail de correction?

Personnellement, je suis totalement contre! Bien sûr, il peut repérer des coquilles au cours de sa lecture et les faire remarquer. Tant mieux! Mais le bêta ne doit surtout pas faire un travail de correcteur alors qu’il est censé se concentrer sur le fond, sur l’histoire en elle-même, sur sa cohérence, sur l’émotion, les descriptions. Il doit se comporter en lecteur et non pas en correcteur. Pour avoir fait de la bêta et de la correction, ce sont deux choses totalement différentes. Lorsqu’on se concentre sur la correction, la vraie, on en perd un peu l’essence du livre, ce qu’il peut nous apporter en terme d’émotion. Quand on se plonge dans une histoire, on doit s’y plonger vraiment. Pour les corrections, on fait appel à un correcteur.

D’ailleurs, la bêta-lecture peut aussi nécessiter des modifications de l’histoire, des changements, importants ou non, dans tous les cas, un passage par la case correction sera nécessaire par la suite. Autant faire les choses dans l’ordre!

Pour conclure, la bêta-lecture est une étape indispensable, mais non obligatoire. À vous de voir si elle peut être bénéfique à votre histoire. Si vous avez un doute, si vous avez besoin d’un avis extérieur, si vous sentez qu’il manque un petit truc en plus, si vous avez fait de grosses modifications et que vous avez besoin que quelqu’un jette un petit coup d’œil, alors tentez l’aventure. Je connais aussi des auteurs qui ne font jamais appel à des bêta-lecteurs et qui s’en sortent très bien. À vous de trouver votre rythme, vos habitudes, vos préférences.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi écrire des nouvelles?

Pourquoi écrire des nouvelles?

Vous voyez probablement passer sur le net des concours de nouvelles, des recueils de nouvelles voire des nouvelles uniques et inédites à petits prix voire gratuites. Les lecteurs ne sont pas toujours adeptes de nouvelles, il faut le dire, alors pourquoi en écrire?

1- Les concours de nouvelles

Il existe de nombreux concours de nouvelles qui permettent de gagner un peu en visibilité et/ou d’obtenir un contrat d’édition. Participer à ces concours, en plus d’être un bon exercice, permet parfois de se faire publier dans un magazine ou d’obtenir un vrai contrat d’édition. Il existe des sites qui recensent les concours (il y en a beaucoup). Certains permettent aussi de gagner des prix divers. Mais il faut aussi rester connecté, car on peut tomber sur des concours qui circulent sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez trouver la liste des concours: ICI.

2- Pour faire écho à l’un de vos romans

Certaines nouvelles peuvent être un préquel ou au contraire un prolongement de l’un de vos romans. Une manière de présenter vos personnages ou de les retrouver à une occasion spécifique. Par exemple, pour Noël, la Saint Valentin, pour partager une nouvelle inédite avec vos abonnés ou faire découvrir vos personnages à des lecteurs qui ne vous connaissent pas.

C’est le cas de ma nouvelle “L’ombre du passé” que vous pouvez découvrir dans le recueil gratuit “Destinations inconnues” et dans lequel vous retrouverez des personnages de mon second roman. ICI

3-  Pour s’entraîner

Les nouvelles permettent de s’entraîner encore et encore, car l’écriture s’améliore avec l’entraînement. Mais écrire un roman prend du temps et demande énormément d’investissement. La nouvelle reste donc un moyen d’écrire de manière plus régulière, mais aussi plus rapide car une nouvelle est un texte court. Vous pouvez alterner les thèmes, les idées, les sujets autant que vous le souhaitez.

L’écriture d’une nouvelle permet aussi de se familiariser avec le schéma narratif car une nouvelle doit respecter un cadre précis. La nouvelle aide donc à créer un récit structuré, mais court. Vous êtes obligé d’aller à l’essentiel, obligé de rester concis et de faire des choix. Il faut poser une intrigue claire, rythmée, avec un nombre restreint de personnages, ne garder que ce qui sert le récit et surtout surprendre le lecteur avec une chute inattendue.

4- Expérimenter

Avant de se lancer dans l’écriture d’un roman, on peut aussi mettre le pied à l’étrier en s’adonnant à l’écriture d’une nouvelle. Une bonne manière de tenter l’aventure de l’écriture sans se lancer dans un trop gros projet qui pourrait décourager. La nouvelle possède un format plus souple et on peut passer d’un genre à un autre pour trouver sa voie et son style plus facilement.

5- Participer à un recueil

Vous pouvez écrire un recueil de nouvelles sur un thème précis ou alors participer à un recueil avec d’autres auteurs. Certains recueils sont proposés gratuitement aux lecteurs, d’autres sont payants, d’autres encore sont payants, mais les bénéfices sont reversés à une association. À vous de saisir la bonne opportunité et de vous lancer dans une aventure qui ne pourra vous apporter que du positif.

Pour l’avoir fait à plusieurs reprises, j’ai toujours été ravie de côtoyer d’autres auteurs autour d’un même projet.

Gourmandises de Noël (gratuit)

Destinations inconnues (gratuit)

Il était une plume (payant)

6- Ecrire une nouvelle autobiographique

Il peut arriver qu’un événement particulier vienne perturber votre vie. Il peut être salutaire d’écrire pour guérir, mais nous n’avons pas toujours envie d’écrire un roman entier sur ce thème. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai été victime de l’attentat de Nice en 2016. Ce drame a bouleversé ma vie, et malgré les séquelles psychologiques, j’ai quand même décidé d’en tirer du positif (c’est ce qui m’a permis de me lancer dans l’écriture). J’ai donc écrit une nouvelle autobiographique, courte, très peu travaillée, je dois l’avouer, le but n’étant ni de vendre, ni de me faire connaître. J’avais juste besoin d’écrire et je l’ai fait. J’ai décidé de partager ce texte gratuitement, car il me fallait évacuer cet événement. Je devais le publier, le laisser s’envoler pour avancer. Et je dois dire que ça m’a aidée, tout autant que les gentils retours des personnes qui l’ont lu.
Vous pouvez aussi écrire une nouvelle qui n’est pas autobiographique mais qui parle d’un sujet qui vous tient vraiment à coeur. Rien ne vous oblige à la publier, mais ce peut être un vrai pas vers la guérison.

Vous pouvez découvrir ma nouvelle autobiographique: ICI

Ecrire une nouvelle est donc un exercice qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire, car elle doit respecter des conditions précises, mais c’est un très bon exercice. Vous n’aurez pas forcément des milliers de lecteurs car les nouvelles ne sont pas très appréciées et peu sollicitées. Malgré tout, écrire une nouvelle peut vous apporter de l’expérience, de nouveaux contacts, de nouveaux lecteurs, un prix (si vous participez à un concours)… Alors pourquoi ne pas tenter?

A bientôt,

Audrey

Trouver une idée d’histoire

Trouver une idée d’histoire

 

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, je vous propose un article concernant l’écriture. Lorsque l’on a envie d’écrire un livre, il est parfois difficile de trouver la bonne idée, de trouver l’idée qui permet de se lancer, de trouver l’idée qui nous motive à écrire un roman entier. Je vais donc vous donner quelques pistes pour vous aider.

1- Faites le tri

Soit vous n’avez pas d’idée, soit vous en avez trop. Parfois, au cours d’une journée, on peut être inspiré par plein de petites choses, un article, un film, un événement du quotidien, un mot, bref on peut avoir beaucoup d’idées, mais toutes ne sont pas bonnes à exploiter. Une idée ne suffit pas, il faut qu’elle devienne consistante et qu’elle permette d’écrire un roman entier. Donc faites le tri.

2- Ecrivez ce que vous aimez

Si vous adorez le fantastique, que vous ne lisez que ça, alors n’allez pas écrire un thriller juste parce que tel ami auteur le fait ou parce que tel écrivain célèbre cartonne etc Il faut écrire ce qu’on aime. Il est plus facile d’écrire dans un domaine qui nous fait vibrer. Ne vous forcez surtout pas à écrire dans un autre domaine car “ça vend” ou “c’est ce qui marche en ce moment”. Ecrivez ce que vous aimez.

Rien n’empêche évidemment d’écrire dans plusieurs genres différents. Mais il faut le faire avec ses tripes et son coeur et non pas par besoin de succès ou autre.

 

3- Sortez, observez.

Rester enfermé à la maison à tenter de trouver une idée, ça ne marche pas vraiment. Il faut sortir, s’intéresser à plein de choses, regarder des films, lire des livres, lire des articles de journaux, regarder des documentaires, des reportages. Visiter divers lieux, profiter de la vie. Les idées germent au quotidien grâce à tout ce que l’on croise dans nos vies. Et il arrive parfois qu’un sujet émerge du lot car il nous donnera vraiment envie d’en parler.

4- Faites une liste

Vous pouvez faire une liste de tout ce que vous aimez, des thèmes qui vous touchent ou vous font pétiller, de mots qui vous plaisent ou attirent votre attention. Cela vous permettra peut-être de trouver une idée qui vous inspire.

 

5- Les nouvelles

Afin d’aider à se débloquer, il faut écrire et souvent. C’est comme une machine bien huilée. Participer à des concours de nouvelles ou à des appels pour participer à des recueils peut vous aider à trouver l’inspiration plus facilement. Parfois, une nouvelle vous donnera l’envie de la développer pour un faire un roman, ou vous permettra de trouver une autre idée. Il faut écrire et écrire encore pour éviter les blocages.

6- Qu’aimeriez-vous lire?

Souvent on écrit ce que l’on aimerait lire. Une histoire qui nous fait vibrer. Demandez-vous ce qui vous fait vibrer, quels livres vous emportent ailleurs le temps d’une lecture. Peut-être y trouverez-vous une idée de roman à développer.

 

7- Notez vos rêves

Eh oui, beaucoup d’auteurs ont eu une idée de roman grâce à un rêve! Ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas une idée exploitable, mais pourquoi pas. Alors au réveil, on a un carnet à portée de main et on note tout ce dont on a rêvé. Sait-on jamais!

 

8- Parler de soi

Il arrive que dans nos vies personnelles, un événement ait eu lieu. Un drame, une épreuve, une belle histoire, une anecdote… Servez-vous en! Pas besoin de faire une autobiographie bien sûr, mais un seul moment de votre vie peut parfaitement vous inspirer une histoire entière.

9- Un thème qui vous tient à coeur

Si vous vous battez pour une cause: environnement, animaux, violence, harcèlement ou autre. Alors pourquoi ne pas utiliser l’écriture pour mettre en avant cette cause? Profitez-en pour parler de ce qui vous tient à coeur.

 

10- Sortez de vieux carnets ou de vieux manuscrits des tiroirs

Souvent un écrivain n’en est pas à son coup d’essai. Il arrive qu’il ait déjà des débuts d’histoire, des histoires entières à remanier, des idées notées dans des carnets. N’hésitez pas à les dépoussiérer et à leur donner un coup de jeune. Il peut se cacher quelques pépites dans vos tiroirs.

 

J’espère que ces 10 petits conseils vous permettront de vous lancer ou de vous relancer si vous avez des difficultés à trouver une idée d’histoire. Cela peut-être une première idée de roman, mais le plus souvent il s’agit d’un blocage après l’écriture d’un livre. Alors n’hésitez pas à suivre ces quelques pistes et surtout ne vous mettez pas la pression! Si on aime vraiment écrire, l’idée finira par venir. Plus on stresse et plus on se bloque, c’est un cercle vicieux. Il faut écrire avec son coeur et tout son être.

A bientôt,

Audrey

10 conseils d’écriture

10 conseils d’écriture

 

Un écrivain apprend sans cesse. Au fil des jours, des semaines, des années, il travaille, il progresse, il s’améliore. C’est un processus sans fin. Dans cet article, je vous propose 10 conseils qui pourraient peut être vous aider à améliorer votre texte lors de l’écriture ou au moment des relectures.

 

1/ Utiliser les 5 sens

Lorsque l’on décrit une scène, un lieu, ce que ressent un personnage, on a tendance à utiliser la vue. Pourtant, il est possible d’améliorer son texte, de donner de la profondeur à ce que l’on écrit en utilisant les 5 sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.

Bien sûr, il n’est pas possible d’utiliser tous les sens dans chaque scène, mais à certains moments, cela peut être un réel atout.

2/ Limiter les adverbes

Lorsque l’on écrit, on essaie de retranscrire ce que l’on ressent, ce que l’on imagine à travers nos mots, et nos sentiments sont parfois tellement forts que l’on abuse des adverbes pour les transmettre aux lecteurs. Pourtant, l’abus d’adverbes alourdit le texte. Le plus souvent, il est possible de trouver un verbe, une expression qui permettra de donner la même intensité aux mots tout en gardant une certaine fluidité. Et d’autres fois, supprimer l’adverbe sera suffisant.

3/ Des descriptions non exhaustives

Les descriptions ne doivent pas être totalement exhaustives. Le lecteur doit pouvoir imaginer ce que l’auteur tente de transmettre, mais il ne s’agit pas de décrire chaque scène, chaque moment, chaque lieu dans les moindres détails. Il faut laisser une marge de manœuvre au lecteur qui a besoin à son tour de combler les vides en utilisant ses propres images et ses idées.

4/ Limiter les incises

Les incises doivent donner de la force aux dialogues. Elles doivent apporter un plus, quelque chose de nécessaire (par exemple pour indiquer qui parle lorsqu’il y a plusieurs personnages ou lorsqu’on débute un dialogue), mais elles ne doivent pas être présentes à chaque réplique. Au contraire, elles doivent être limitées. Trop d’incises cassent le rythme.

 

5/ Des dialogues réalistes

Les dialogues doivent sembler réalistes. Quand la narration peut se parer de verbes plus soutenus, de poésie, de phrases recherchées, le dialogue doit quant à lui être allégé et prendre pied dans la réalité (sauf si vous l’adaptez à des personnages particuliers: roman historique, personnage aisé, professionnel dans un domaine pointu…). On doit avoir l’impression d’écouter deux amis discuter pour garder cette fluidité et cette facilité à s’immerger dans l’histoire.

 

 

6/ Les personnages ne sont pas figés

Un dialogue ne doit pas se contenter de rapporter les paroles des personnages, au contraire, il y  a plein de choses qui se passent au cours d’un dialogue: des regards, des gestes, des mouvements des personnages. Il faut décrire tout cela pour garder cette impression de réalisme, pour avoir l’impression d’être le témoin de la scène. Un regard insistant, un personnage qui s’assoit, qui croise ses jambes, qui prend des notes dans un carnet. Toutes ces informations doivent être décrites.

7/ Donnez une identité aux personnages

En principe, il faut donner une vraie personnalité aux personnages, ce qui permet, au moment des dialogues, de savoir qui parle sans avoir besoin d’incises. Cela vient avec le temps et c’est un art très difficile. Manière de parler, tics de langage, manifestation du caractère et autres astuces permettent d’en arriver à créer cette identité parfaite. C’est une étape très difficile, il faut donc vraiment s’attarder sur la création de la fiche personnage avant de se lancer dans son roman.

8/ Évitez la forme passive

Il ne faut pas avoir peur d’aller droit au but. Il ne sert à rien d’utiliser plus de mots pour dire la même chose. Par exemple, on ne dit pas “Le ballon a été poussé par la petite fille”, mais “La petite fille a poussé le ballon”.
Exception faite si vous voulez mettre en avant la passivité d’un personnage.

 

 

9/ Choisissez les bons verbes

Un verbe représente une action ou un sentiment. C’est un mot important et il donne de la force, de l’intensité à une phrase. Il faut donc bien le choisir. Il ne faut pas se fier au langage courant dans lequel on a tendance à déformer la langue française et au contraire, tenter de trouver le bon verbe au bon moment.

Par exemple: faire la cuisine = cuisiner

Lorsque vous utilisez un logiciel de correction comme antidote, il vous permet de traquer les verbes ternes: avoir, être, faire… qui peuvent souvent être remplacés par un verbe plus fort.

10/ Un dialogue n’a pas besoin d’être complet, d’avoir un début et une fin

Contrairement à la réalité, on peut se permettre quelques libertés dans un roman. Par exemple, il n’est pas toujours nécessaire de commencer ses dialogues par “Allô”, “Salut”, “Bonjour” ou de terminer par “Aurevoir”, “A bientôt” …

On peut aussi se passer des euhhh, ahhh, mmmhhh et autres sons ou hésitations. Tout ce qui n’aide pas l’intrigue est superflu, il peut donc être supprimé. Contentez-vous du nécessaire, tout en gardant un pied dans la réalité.

J’espère que ces quelques conseils pourront vous donner des pistes d’amélioration. Bien sur, il en existe bien d’autres, mais j’ai décidé de me limiter à 10 idées, car il faut bien commencer quelque part. 🙂

Bon courage et à bientôt,

Audrey

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