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Auteur : Audrey

Bilan de la Promo du mois Amazon

Bilan de la Promo du mois Amazon

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, on se retrouve pour faire un petit bilan. En effet, j’ai pu participer à une promotion du mois avec mon premier roman et je voulais donc vous faire un petit retour.

Qu’est-ce que la promo du mois?

La promo du mois Amazon, c’est une mise en avant à prix réduit de l’un de vos romans durant un mois (je crois qu’il faut être sur KDP select, mais je n’en suis pas certaine). Vous apparaissez sur la page de la promo du mois, et Amazon envoie aussi quelques notifications ou mails à ses abonnés pour les informer des nouvelles promotions. En général, le prix doit être inférieur de 50% par rapport à son prix d’origine. Donc pour un roman de 2.99€, on met souvent 1.49€.

Comment bénéficier de cette promotion?

C’est Amazon qui décide! Eh oui… Donc Amazon vous contacte par mail et vous propose la promotion pour un roman bien précis et pour une période déterminée. Vous pouvez refuser, et c’est vous qui choisissez le prix, à condition qu’il soit inférieur à ce qui est indiqué.

Deux choses à préciser:

  • Ce serait un ordinateur qui déciderait des promotions. Bon en réalité, on sait très bien que certaines sociétés ont des passe-droits. Elles demandent des promos et les ont souvent (on a vu le cas avec le Prime Reading, qui a même été prolongé sur demande pour des auteurs), alors que pour les autres, nous sommes dépendants du bon vouloir d’Amazon.
  • Ce n’est pas parce qu’Amazon propose, que vous allez forcément avoir cette fameuse promotion. Amazon propose et ensuite décide parmi ceux qui ont dit “oui” s’ils feront ou non partie de la promotion. En général, ils envoient un mail de confirmation. (En général…)

Et pour “Maintenant et à jamais”?

J’ai donc été contactée pour que mon roman apparaisse dans la promotion du mois d’octobre. J’ai évidemment dit oui! Une mise en avant Amazon, c’est toujours un plus, et c’est dommage de la refuser, surtout qu’il est déjà assez rare d’en bénéficier.

J’ai mis mon livre à 1.49€ et il me semble que la promotion allait du 5 octobre au 4 novembre (ou quelque chose comme ça).

Bilan: Mon livre est entré dans le top 100 Amazon dès le début de la promotion, il a grimpé à la 12e place et ensuite il s’est stabilisé entre la 20e et la 40e place environ. Il y est donc resté durant toute la promotion, et même quelques jours après. Il avait déjà la pastille meilleure vente de sa catégorie: les violences conjugales, et il l’a donc conservée durant tout le mois.

Bilan des ventes: MEAJ a battu son record. C’est un livre qui se vend très bien, même deux ans après sa sortie. Il a dépassé le cap des 100 commentaires (actuellement 135), cela lui permet donc de gagner en visibilité, et la note étant très bonne, les ventes sont au rendez-vous. Malgré tout, le mois de promotion Amazon a explosé les ventes. Je dois vous dire que j’ai dû m’asseoir, car c’était assez incroyable.

Il a donc comptabilisé plus de 85 000 pages lues à lui seul dans le mois et a dépassé les 1200 ventes numériques (oui, oui, en un mois!). Pour moi, c’est juste dingue, hallucinant, incroyable. Vraiment, je n’en revenais pas!

Mais… pour “La valse des souvenirs”

En septembre, “La valse des souvenirs” a bénéficié d’une promo du mois Amazon. Et le résultat n’a pas été le même, je pense, pour deux raisons principales:

D’une part, j’ai fait une erreur de prix. Ils m’ont proposé dans le même temps une offre éclair (que je n’ai pas eue du coup) et j’ai mis le même tarif dans les deux cas : 0.99€. Grosse erreur. Je suis allée trop vite et il ne faut pas mettre un prix si bas pour une promo du mois. Autant vous dire que mes ventes de septembre ont pris un sacré coup car les redevances en ont été largement amoindries!

D’autre part, MEAJ a plus de 100 commentaires, tandis que LVDS est actuellement à 52 (il en avait un peu moins en septembre). Forcément, ça n’a pas le même impact. La valse des souvenirs n’est donc pas entré dans le top 100, même s’il y a eu des ventes (plus que d’habitude). Le résultat était donc plus mitigé.

En conclusion, je pense qu’il est bon d’accepter les propositions d’Amazon, car elles sont rares, et puis, proposition ne veut pas dire promotion validée. Il faut encore avoir un peu de chance. D’autre part, ça donne toujours de la visibilité et ça peut amener quelques commentaires supplémentaires. De mon côté, pour MEAJ, ce fut un super mois, j’en suis donc ravie! Vivement que tous mes romans atteignent les 100 commentaires (oui oui, dans mes rêves! :p).

A bientôt,

Audrey

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Qu’est-ce que Liberi?

Extrait du site:

Liberi est une plateforme dédiée aux auteurs indépendants, à leurs lecteurs ainsi qu’à tous les acteurs de l’autoédition.

En tant qu’auteur, le site vous propose plusieurs outils d’aide au référencement et à la distribution de vos ouvrages ainsi que des outils de communication pour dialoguer au mieux avec vos lecteurs.

En tant que lecteur, le site vous propose plusieurs outils de recherche et de recommandation afin que vous trouviez les lectures adaptées à vos envies ainsi que des outils pour rester en contact et soutenir vos auteurs favoris.

En tant qu’acteur de l’autoédition (illustrateur, correcteur, chroniqueur, etc.), le site vous propose un annuaire de référencement ainsi que des outils de communication.”

Pour résumer, Liberi c’est une plateforme qui permet aux auteurs autoédités d’être référencés. Ils peuvent ainsi y enregistrer leurs livres et les acteurs de l’autoédition ou les lecteurs peuvent les y trouver plus facilement. C’est un moyen de gagner en visibilité.

Il faut aussi savoir que les créateurs de cette plateforme sont aussi à l’origine du site simplement pro qui permet de mettre en relation les auteurs et les blogueurs littéraires.

Pour découvrir LIBERI, c’est ici.

L’annuaire de l’autoédition

C’est une partie très intéressante du site: l’annuaire. Il regroupe les membres, mais de manière originale puisque vous pouvez y trouver des pages facebook auteur, des comptes twitter, ou encore les sites internet des auteurs etc. Il y a donc plusieurs points d’entrée et cela permet aussi de développer sa communauté et de trouver de nouveaux auteurs à suivre et à découvrir. C’est là!

Les livres

C’est la partie la plus importante pour nous, auteurs: référencer ses livres. Vous pouvez donc ajouter vos livres à la plateforme, ajouter une couverture, un extrait et choisir ou ajouter de nouvelles catégories. Vous pouvez aussi ajouter les avis simplement pro et les liens vers les sites de ventes. C’est donc un autre moyen de gagner en visibilité, et nous savons à quel point c’est important. Les lecteurs quant à eux peuvent aussi les noter et laisser un avis directement sur la plateforme.

Les photographies

Chose originale, chaque profil possède une page photographies. Vous pouvez y ajouter des photos de vous, de votre espace d’écriture, de vos romans, des photos promotionnelles, des articles de journaux etc. Et je trouve ça vraiment sympathique et plus vivant. On évite le côté catalogue et on rend ainsi le site plus convivial.

Le forum

Le forum est un forum comme tous les autres. Vous pouvez échanger avec les membres sur l’écriture, l’autoédition, la bêta-lecture. Il n’est pas très fourni pour le moment, mais il ne manque pas grand-chose pour que la plateforme prenne enfin la place qu’elle mérite! C’est par ICI.

Les petites annonces

Les petites annonces permettent de faire appel aux autres membres de la plateforme. Par exemple si vous avez besoin de bêta-lecteurs ou d’un illustrateur, ou à l’inverse, si vous voulez proposer vos services. N’hésitez pas à aller y faire un tour: ICI.

Les événements

Sur la plateforme, vous pourrez trouver une liste d’événements (salons, festivals etc). Vous pouvez même en ajouter que vous y participiez ou non.

C’est par ici.

Le blog

Le blog n’est plus très actualisé, il ne comporte que quelques interviews, mais vous pouvez toujours aller y faire un tour. 🙂

C’est par là.

Les lecteurs

Les lecteurs peuvent laisser des avis sur les livres lus, ils peuvent aussi découvrir de nouveaux auteurs grâce à l’annuaire de l’autoédition. Et enfin, ils peuvent, grâce à la recherche par catégorie ou mots clés, trouver de nouvelles lectures à dévorer. ICI

Mon avis

Cette plateforme est une super idée et je pense que malheureusement, elle est trop méconnue. Il y a peu, des auteurs disaient vouloir trouver un annuaire de l’autoédition, eh bien, il existe, et cela prouve qu’il est temps de dépoussiérer Liberi. Les créateurs avaient pour volonté de laisser le site vivre sa vie, mais malheureusement depuis l’année dernière, il a été oublié et les nouveaux auteurs ne le connaissent pas forcément. Je pense vraiment que nous avons tout intérêt à en parler, à le partager, à nous y inscrire et à en faire un repère, un point de rassemblement de l’autoédition. A la fois pour les lecteurs, pour les auteurs, pour les indépendants (correcteurs, illustrateurs etc) qui travaillent avec les indés. Tous ensemble, nous pouvons aider la communauté autoéditée à se développer, alors foncez!

Pour découvrir mon profil, rendez-vous ICI.

J’espère que cet article vous a plu.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi je me lance sur Youtube

Pourquoi je me lance sur Youtube

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd’hui pour un article concernant mon actualité. Eh oui, comme vous l’avez vu dans le titre, c’est la nouvelle de ma fin d’année: je me lance sur Youtube. Pourquoi, quand, comment, je vous dis tout!

Depuis quand j’y pense?

Si on m’avait dit il y a quelques années, ou quelques mois que j’allais me lancer sur Youtube, j’aurais bien ri. Non, mais franchement! Je suis plutôt timide, réservée et pas du genre à me mettre sur le devant de la scène. Pourtant, depuis quelques semaines, j’y pensais. Il faut dire qu’avant, je ne regardais jamais de vidéos. Ce n’était pas mon truc. Et puis, lorsque j’ai décidé de changer mon mode de vie en adoptant un mode plus “healthy”, j’ai découvert la chaîne Youtube de Marisa et Isadora, deux soeurs, pleines de bon conseils. J’avais déjà regardé quelques vidéos de Samantha Bailly, mais c’était tout. Avec les soeurs, j’ai vraiment commencé à me pencher sur Youtube (au-delà des quelques tutos que je visionnais parfois lorsque je rencontrais un problème technique par exemple).

Je me disais que jamais je ne pourrais faire ce qu’elles faisaient. Et puis il y a environ un mois, un peu plus même. J’ai commencé à y penser très sérieusement, jusqu’à ce que cette pensée ne me quitte plus. En général, ça veut dire qu’il faut que je saute le pas. Alors, je l’ai fait!

Les raisons

_ Toucher plus de monde : la raison principale réside dans mon envie de proposer mon aide aux autres auteurs, aux créatifs et même aux personnes d’une manière générale. Je le fais déjà via mon blog depuis deux ans, avec des articles sur l’écriture et l’autoédition. Mais les articles ont leur limite et on sait très bien que les vidéos prennent de plus en plus de place dans le quotidien des gens. Si je veux avoir pouvoir toucher plus de monde, il faut donc que je m’adapte. Cela me permettra en plus d’aborder d’autres thèmes axés sur le développement personnel (comme je le fais déjà sur les réseaux sociaux).

_ Me lancer un défi : je suis plutôt réservée. Ce n’est pas mon truc de parler devant des inconnus ou une foule (sauf devant mes élèves bien sûr). Le métier de professeur des écoles m’a aidée sur ce point. Écrire c’est aussi se mettre à nu et proposer quelque chose que l’on a créé aux autres, le soumettre à l’avis des lecteurs. Tout cela me fait avancer dans la même direction. C’est donc une manière pour moi d’affronter cette réserve qui m’habite au quotidien. Et je dois dire que je suis assez contente du recul que j’ai sur mes vidéos. Je pensais que j’allais détester me regarder, m’entendre parler, que j’allais être très critique envers moi-même, et je me rends compte du chemin parcouru, car au contraire, j’étais fière de me lancer, et plutôt bienveillante envers moi-même. Et je crois qu’on devrait tous l’être envers nous-mêmes. C’est important de se féliciter et de ne pas être trop critique envers soi. Mes vidéos ne sont et ne seront pas parfaites, mais là n’est pas le but. Qu’importe. Ce qui compte c’est le contenu, que je m’amuse et que ça aide ceux qui me regardent. Les imperfections font juste partie de l’être humain, autant les accepter.

_ Me dévoiler : cette raison découle de la précédente. Étant sur la réserve, j’ai aussi une tendance solitaire. Alors, je n’échange pas énormément sur les réseaux. Je lis, je poste, je participe un peu, mais beaucoup moins que d’autres auteurs qui ont probablement plus de facilités à se dévoiler. Comme je ne suis pas une grande adepte des RS et que j’essaie de limiter le temps passé sur mon téléphone (je n’ai d’ailleurs aucune alerte des RS, ce qui évite de regarder toutes les 2 secondes), je pense que les vidéos pourront aussi aider les lecteurs et les auteurs à me connaître. Les vlogs seront d’ailleurs quelque chose que j’essaierai de développer.
Et puis, il faut dire qu’apprendre à connaître quelqu’un via les RS n’est pas si facile. Disons que sur une vidéo, le ton est différent, on peut voir le visage de la personne, ses expressions, son regard, et ça crée une sorte de lien.

_ L’expérience : toute expérience est bonne à prendre et je pars du principe que si j’ai envie de faire quelque chose, je dois le faire et ne pas avoir de regrets. J’avais très envie de tenter le coup, alors me voilà… Et si ça ne marche pas, si je me lasse, si je n’aime pas, tant pis. Ce n’est pas très grave. Ce n’est qu’une expérience, qu’elle dure ou non. La vie est faite d’expériences.

_ Me faire plaisir : j’adore tester de nouvelles choses. Ceux qui me côtoient savent que je touche un peu à tout: écriture, correction, bêta-lecture, gestion de boutique, création de pochettes et de marque-pages, dessin… En bref, j’aime tester de nouvelles choses et développer cette chaîne en fait partie. Je me suis d’ailleurs beaucoup amusée en tournant les premières vidéos. C’était assez sympa!

Que va-t-on trouver sur ma chaîne?

Je prévois de développer les thèmes déjà présents sur mon blog depuis deux ans, à savoir l’écriture et l’autoédition. Il y aura aussi une partie concernant la promotion des romans.
Je proposerai quelques avis de lecture, mais aussi et surtout un thème qui me tient à coeur et que je poste souvent sur les réseaux sociaux: le développement personnel. Je crois que ça fait partie intégrante de notre vie, de notre quotidien et aussi de notre travail d’auteur. C’est un thème qui me plait, qui me parle, alors je compte bien l’aborder sur la chaîne pour aider un maximum de personnes. ♥

Ma première vidéo

La première vidéo est postée. C’est une simple vidéo de présentation. La prochaine vidéo sera postée mardi prochain à 18h et j’aborderai mon parcours professionnel et les étapes qui m’ont menée au métier d’écrivain.

À quel rythme?

Pour le moment, je pars sur une vidéo par semaine. Ce peut être moins si je manque de temps ou plus. Les vidéos conseil et de présentation seront postées le mardi. Les avis lecture, le vendredi (il y en aura de temps en temps seulement) et les vlogs, le dimanche.

Voilà, j’espère que vous accueillerez ces vidéos avec bienveillance et surtout qu’elles vous plairont et vous apporteront quelque chose. N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne et à activer la cloche pour être alerté de chaque nouvelle vidéo. 🙂

A bientôt,

Audrey

Participer à un recueil de nouvelles

Participer à un recueil de nouvelles

Salut la compagnie, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un projet auquel vous avez peut-être déjà participé ou auquel vous participerez peut-être un jour : un recueil collectif de nouvelles.

Une nouvelle, qu’est-ce que c’est?

Une nouvelle est un texte plutôt court (plus court qu’un roman). C’est un exercice difficile, mais aussi très intéressant. Il est toujours bénéfique d’écrire des nouvelles, en rapport avec ses livres, sans rapport avec, ou pour un concours. L’intérêt est de développer sa capacité à synthétiser, embarquer le lecteur dans une histoire courte tout en conservant l’attrait du récit. Ne pas se noyer dans les descriptions, aller à l’essentiel, ne pas trop en dire, ne pas multiplier les personnages et les informations, trouver une chute… autant de choses que l’on peut travailler grâce à ce genre.

Quand et pour quelle raison écrire des nouvelles?

Vous pouvez tenter l’aventure avant d’écrire un roman pour vous mettre en jambes, ou simplement pour le plaisir, entre deux romans, pour faire une pause ou pour un concours. Cette nouvelle pourra être partagée gratuitement sur les sites type kobo ou amazon, sur votre site internet pour vos abonnés, mais vous pouvez aussi la proposer en format payant si elle est assez longue. Voici l’une de mes nouvelles gratuites ICI.

Et les recueils?

Ecrire est une activité solitaire, voilà pourquoi je vous recommande vivement de participer à un recueil collectif. Vous pouvez évidemment publier vous-même un recueil de vos nouvelles, mais participer à un recueil avec d’autres auteurs est une activité vraiment sympa. Si vous êtes indépendant, vous trouverez sur les réseaux de nombreux auteurs prêts à vivre cette aventure.

La visibilité

Pourquoi? Pour le plaisir d’écrire, de partager avec d’autres auteurs, mais aussi pour la visibilité. Car il ne faut pas se le cacher, en s’appuyant sur la “notoriété” et la visibilité des uns et des autres, on peut trouver de nouveaux lecteurs. Quelqu’un qui appréciera votre nouvelle aura peut-être envie de découvrir vos romans.

Rencontrer de nouveaux auteurs

Participer à un recueil collectif de nouvelles, c’est aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux auteurs. On le sait, écrire est un acte solitaire et il est toujours bon de pouvoir discuter avec de nouveaux auteurs. Il faut savoir que Twitter est un réseau social parfait pour développer son réseau. On peut y rencontrer de nouvelles personnes, discuter de l’écriture, de la promotion, aborder des problèmes que l’on rencontre. En bref, c’est un bon moyen de confronter son expérience à celle des autres. Lorsque l’on participe à un recueil, on peut parfaitement faire appel à des auteurs que l’on connaît et côtoie, mais on peut aussi être amené à rencontrer et à travailler avec de nouveaux auteurs. Et c’est vraiment ce qui est intéressant dans cette aventure, car cela permet d’échanger avec des personnes que l’on aurait peut-être pas côtoyées en dehors de ce cadre.

Partager des conseils, s’entraider

Je le disais un peu plus haut, participer à un travail collectif permet de rencontrer du monde et donc d’échanger sur sa pratique, son quotidien, les embûches rencontrées, les questionnements que l’on peut avoir. Il est donc possible de s’entraider et si le courant passe bien, les auteurs avec lesquels vous travaillez peuvent parfaitement devenir des auteurs avec lesquels vous continuerez de discuter et d’échanger bien après la sortie du recueil. C’est ce qui m’est arrivé avec quelques auteurs du club des indés auquel je participais. Nous avons publié deux recueils et je suis toujours en contact de près ou de loin avec des auteurs participants.

Se lancer un défi

Participer à un recueil collectif, c’est aussi se lancer un défi. Travailler à plusieurs n’est pas chose aisée. Il faut se mettre d’accord sur plein de choses: la couverture, le titre, l’organisation des nouvelles, la promotion, le thème etc Et il peut arriver qu’il y ait des frictions. Il est aussi possible de devoir bosser avec des personnes moins dispos, des personnes qui ne participent quasiment pas, qui ne vont pas s’investir, des personnes qui veulent tout diriger, en bref, choisissez bien vos partenaires d’aventure. Il faut que cela reste agréable, joyeux et mémorable.

D’autre part, le défi peut aussi être relié au thème que vous allez aborder. Peut-être allez-vous changer de genre, de domaine, peut-être est-ce un thème qui ne vous parle pas au premier abord. Ce peut être intéressant de vous mettre en difficulté pour dépasser votre zone de confort. Il faut parfois se bousculer un peu.

Participer à l’élaboration

Lorsqu’on est indé et qu’on participe à un recueil, il faut mettre la main à la pâte, surtout si vous souhaitez le publier gratuitement. Bêta, corrections, mise en page, couverture, promotion, il faudra tout faire car vous ne pourrez pas payer des professionnels pour le faire à votre place. L’avantage c’est qu’il suffit de piocher dans les compétences des auteurs participants et qu’à plusieurs, il est beaucoup plus simple d’avancer.

Les recueils auxquels j’ai participé:

J’ai participé à trois recueils en deux ans.

Les deux premiers avec le Club des indés et le troisième avec l’association Les plumes indépendantes. Trois expériences différentes que je ne regrette absolument pas.

Vous pouvez les découvrir ici:

Alors et vous? Vous avez tenté l’aventure?

A bientôt,

Audrey

Les 10 erreurs à éviter

Les 10 erreurs à éviter

Lorsqu’on est auteur débutant et/ou en autoédition, il arrive que l’on fasse des erreurs. Par méconnaissance du milieu, en raison d’un mauvais conseil ou parce qu’on voit les autres le faire. Voici un petit récapitulatif des erreurs à éviter (il y en a d’autres évidemment, mais j’ai choisi celles que j’estimais les plus importantes).

1- Payer les maisons d’édition

Il ne faut JAMAIS payer une maison d’édition. Si on vous demande de l’argent pour acheter vos exemplaires auteur, pour faire des corrections, pour engager un professionnel qui fera la couverture etc, vous devez fuir! Une maison d’édition ne fait jamais payer un auteur. Au contraire, elle mise sur lui en engageant des frais. Alors fuyez ces ME. D’ailleurs, souvent elles vous font miroiter des délais d’à peine quelques jours ou semaines pour obtenir une réponse, souvent positive. Soyez vigilant!

Il n’y a pas de recette miracle, pas de ME miracle non plus. Il faut travailler dur, parfois avoir aussi un peu de chance. Mais, gardez les pieds sur terre et ne signez jamais sans avoir lu les petites lignes et toutes les conditions (voir mon article à ce sujet ICI).

2- Se passer de l’aide de professionnels

Autoédité, débutant ou non, chaque centime compte. Eh oui, il est difficile de tirer un salaire de son activité. Mais il ne faut surtout pas confondre dépense inutile et dépense indispensable. Si vous n’avez pas de contacts ou de compétences dans certains domaines, il faut s’entourer d’une bonne équipe. En effet, il est hors de question de négliger la couverture ou les corrections du livre pour économiser. Si ce travail est mal fait, le livre ne se vendra pas ou mal. Il écopera de mauvais commentaires et ce sera la descente assurée. N’hésitez pas à mettre un peu d’argent de côté avant de lancer le premier roman afin de faire appel à des professionnels. Il existe maintenant plein de personnes qui proposent des tarifs intéressants et peu élevés pour un travail bien fait (mais attention à bien vous renseigner. Autant pour une couverture, on voit tout de suite si le travail est bien fait, autant pour des corrections… c’est plus compliqué. Certains bossent avec des indés à des tarifs abordables mais leurs corrections sont lamentables, alors renseignez-vous avant de faire confiance au premier venu!).
Les bénéfices du premier roman paieront les professionnels qui travailleront sur le second roman et ainsi de suite.

3- Négliger la phase pause et relecture

Il faut éviter de négliger la phase de pause qui suit l’écriture d’un roman. Je vois passer des auteurs sur les réseaux sociaux qui publient un roman par mois. J’appelle ça le “mode usine”, car je n’en vois pas l’intérêt. Personnellement, je pense que l’écriture doit rester un plaisir et non un commerce (au sens où on produit toujours plus à un rythme de plus en plus réduit). Vendre toujours plus, publier toujours plus. C’est là qu’on risque de proposer des livres de moins en moins qualitatifs et de perdre la petite flamme qui donne envie de se plonger dans un roman. J’adore réfléchir à mon livre (ça me prend toujours plusieurs semaine savant de passer à l’écriture), passer des heures avec mes personnages, réfléchir à la couverture, faire la promotion du livre et enfin le laisser sur le devant de la scène pendant quelques mois avant de proposer un nouveau livre à mes lecteurs. Il faut que chaque livre ait son petit moment de gloire. C’est évidemment totalement personnel et ce n’est pas une vérité absolue, mais c’est ainsi que je le vois. J’aime porter chaque livre pendant plusieurs mois avant qu’un autre ne prenne la parole. Alors, afin de proposer un livre de qualité, prenez le temps! Laissez poser votre histoire! On écrit et on met l’histoire de côté pendant quelque temps. Quand on relit le manuscrit, c’est comme le redécouvrir, on voit l’histoire différemment et c’est le moment de l’améliorer, de la retravailler avec un oeil neuf. C’est une phase essentielle selon moi! Pensez-y!

4- Négliger les réseaux sociaux

Lorsqu’on est auteur autoédité, les réseaux sociaux sont indispensables! Que l’on aime ou non, c’est ainsi. Pour vendre, il faut être visible et pour cela les RS sont notre atout principal. Bien spur, vous n’êtes pas obligé d’être sur tous les RS, vous pouvez choisir celui ou ceux sur lesquels vous êtes le plus à l’aise, mais créez des comptes car sans les RS, pas de visibilité. D’autre part, il ne suffit pas de poster une fois tous les mois, il faut vraiment être présent, tous les jours, ou presque. Publier régulièrement, proposer des avis sur vos livres, des extraits, des concours, parler de votre vie (sans entrer non plus dans le perso), mais c’est en créant votre communauté sur les RS que vous pourrez la développer et faire connaître votre livre.

5- Inonder les réseaux sociaux

Pour rebondir sur le point précédent, il faut savoir doser et ne pas inonder les RS.

La première chose est d’éviter de ne parler que de vos livres. Cela agace et ennuie les lecteurs. Vous devez aussi parler un peu de ce que vous aimez, des phases d’écriture, partager avec les gens, parler de votre quotidien… En bref, ouvrez-vous un peu, sans pour autant déborder sur votre vie personnelle.

La seconde chose est de ne pas inonder les RS. Eh oui, il faut doser. Ce n’est pas évident, mais l’idée est de ne pas inonder les groupes facebook tous les jours ou toutes les semaines. Il ne faut pas s’acharner à publier des posts sur ses livres tous les jours en mode “achetez”. Il faut savoir vendre ses livres sans abuser. Ce n’est pas évident, mais il y a un juste milieu à trouver. Et sur ce point, on voit énormément d’auteurs qui gèrent très mal ce côté “marketing”, c’est d’ailleurs ce qui empêche leur(s) livre(s) de se faire connaître.

6- Abuser de ses contacts

Depuis quelques mois, j’ai constaté une pratique qui m’agace au plus haut point et dont j’ai été victime: les auteurs qui utilisent votre adresse mail pour faire leur pub. Les auteurs qui ajoutent votre adresse mail à leur mailing list pour envoyer leur newsletter. Il ne faut pas abuser de ses contacts, il ne faut pas ajouter les gens sans leur accord, il ne faut pas envoyer des mails promotionnels à toute sa liste de contacts. Vous pouvez leur faire part de la sortie d’un livre, pourquoi pas, mais vous n’avez pas le droit d’ajouter des personnes croisées sur les réseaux sociaux ou autres. J’ai vu des auteurs m’ajouter à leur mailing list parce que mon adresse mail est disponible partout (notamment parce que je faisais des corrections). Mais mon adresse est là pour mon activité d’auteur, pour que les gens me contactent pour mes livres, pour me demander conseil, ou pour des raisons professionnelles et sûrement pas pour faire leur pub en m’inondant de newsletters et de mails de publicité. C’est énervant et ça n’a qu’un seul effet: finir dans mes SPAMS! Alors, soyez corrects!

7- Ne pas avoir de site internet

Avoir un site internet est essentiel. C’est une vitrine, c’est ce qui permet de vous retrouver sur le web. Votre site, c’est vous. Il parle de vous, de vos livres, de l’écriture, de l’autoédition, de l’édition. En bref, il faut qu’il soit à votre image. Si les gens tapent votre nom sur google, ils doivent pouvoir le trouver en tête de résultats. J’ai écrit un article à ce sujet par ICI. Alors, n’hésitez pas, car aujourd’hui des solutions clé en main et faciles d’utilisation existent. Pas besoin de savoir coder pour créer son site.

8- Se comparer aux autres

L’édition est un milieu féroce, mais l’autoédition aussi. Quand on plonge dans cette communauté, on côtoie forcément beaucoup d’auteurs indés. Et le risque c’est de se comparer. Le copain vend plus, il réussit ses sorties de livre, il fait de belles photos de livres, il semble écrire tout le temps, il a une super communauté. Bref, ne vous comparez pas! Vivez votre aventure, écrivez, publiez et ne vous comparez pas aux autres! Si vous bossez dur, alors votre communauté s’agrandira et vos livres gagneront en visibilité. Il faut travailler, apprendre, échouer, recommencer, avancer, être patient. Mais vous ne savez pas ce qu’il se passe chez le voisin, vous ne savez pas comment il vit son aventure. Il a sûrement les mêmes doutes et peurs que vous. Les réseaux ne sont qu’apparence, il ne faut pas s’y fier. Plein de critères entrent en ligne de compte, alors vivez votre vie d’auteur sans vous soucier des résultats des autres.

9- Vouloir tout, tout de suite

Patience, patience, patience!

Vous n’allez pas cartonner en deux jours, vous n’allez pas développer votre communauté en seulement quelques semaines, vous n’allez pas entrer dans le top 100 au premier roman. Alors oui, ça arrive, oui, certains ont de la chance, certains se font repérer super vite, certains ont aussi beaucoup de contacts qui peuvent aider à démarrer. Mais, ils sont rares et pour le reste des mortels, il faut travailler, travailler, travailler et patienter. Oui, oui. tout ne va pas décoller en deux secondes. Amazon ne va pas vous proposer des promotions tout de suite. Votre premier livre va sûrement ramer, et probablement le second et peut-être même le troisième. On en est tous là, mais je vous assure qu’en travaillant et en s’accrochant, on peut aussi se faire sa place et développer sa communauté. Parlez avec d’autres auteurs, ne restez pas seul et isolé, et vous verrez qu’on traverse tous les mêmes choses. Mais quand ça marche, quand on reçoit des mails ou des messages de personnes qui ont aimé le livre, quand on voit un livre grimper dans le classement, quand on voit que certains lecteurs deviennent de fidèles compagnons de route, alors ça vaut le coup! ♥

10- Scruter les ventes chaque jour

Lorsqu’on publie un nouveau livre ou lorsqu’on sort son premier livre, on a tendance à vouloir voir le nombre de ventes grimper, à vouloir voir le classement exploser, à scruter le top 100, mais ce n’est pas la bonne solution. Comme je l’ai dit précédemment, il faut s’armer de patience. Ne regardez les ventes qu’une fois par semaine maximum, voire moins. Il ne sert à rien de se mettre la pression. Bien sûr, s’il y a une promotion, ou si le livre vient de sortir, on peut regarder le classement afin de le publier sur les réseaux sociaux (meilleure vente, top 100, bon classement dans une catégorie), mais en dehors de ces instants propices à une remontée fulgurante, il est moins stressant de s’éloigner du tableau de bord que de le scruter toutes les 10 minutes. Sachez doser pour ne pas devenir addict!

Il y aurait sûrement plein d’autres erreurs à lister, mais j’ai décidé de choisir celles qui me paraissaient importantes. J’espère donc que cet article vous aura aidé et si vous avez d’autres idées, des conseils pour les copains auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Avoir un site internet

Avoir un site internet

Salut la compagnie.

Vous l’avez lu dans le titre, aujourd’hui, on parle site internet. La question est pour quoi faire? Comment?

Pourquoi créer un site internet?

Lorsqu’on a envie de créer sa société, de vendre des produits, il semble logique de créer un site internet, une boutique en ligne. Mais lorsqu’on est auteur, on peut se demander à quoi bon s’embêter?

Eh bien, il faut savoir que le site internet est utile même pour auteur. Ce site, c’est l’endroit qui va parler de vous et de vos livres. C’est l’endroit sur lequel les gens vont se rabattre s’ils veulent en savoir plus. C’est un peu votre carte de visite. Et d’ailleurs, un peu partout, c’est l’adresse que vous allez indiquer (dans votre biographie, dans vos livres, sur vos cartes de visite ou flyers).

Concrètement, votre site vous servira à une chose principale: parler de vos livres et de votre vie d’auteur. C’est un peu le principe et le but, sinon à quoi bon? L’idée c’est donc de poster l’actualité de vos livres (résumé, photos etc), d’ajouter des chroniques ou des articles de journaux, votre agenda (dédicaces, salons etc), vos petits trucs d’écrivain, votre vie derrière votre écran (parler du processus de création, de votre avancée). L’idée c’est que les gens puissent savoir ce que vous écrivez, si vous avez publié des livres, de quoi ils parlent…

Vous pouvez aussi parfaitement poster des billets plus persos, des conseils pour les autres auteurs, mais il ne faut pas vous éparpiller au risque de perdre le sens de votre site et de perdre vos lecteurs par la même occasion.

Les gens pourront vous retrouver grâce à votre site et si vous êtes bien référencés, via google.

Le référencement

Justement, concernant le référencement, il faut bien choisir son hébergeur et jouer sur les mots clés et le SEO afin d’être en première ligne lorsque les gens feront des recherches sur google. Je ne peux pas vous en dire plus, car ce n’est pas mon métier, mais de mon côté, j’ai installé un module sur mon site qui me permet de gérer cet aspect et de créer moi-même le texte qui apparaît avec le lien de chaque article sur google. C’est top!

Par exemple lorsque je tape mon nom et mon prénom sur google, voici ce qui apparaît. C’est donc une bonne chose puisqu’on y retrouve mon compte amazon et mon site directement, puis ensuite des sites de type babelio.

SEO: L’optimisation pour les moteurs de recherche, référencement naturel ou SEO, est un ensemble de techniques visant à optimiser la visibilité d’une page web dans les résultats de recherche. Source Wikipédia

Un site, comment, où?

Vous pouvez évidemment faire appel à quelqu’un qui se chargera de créer votre site. Certains se proposent d’ailleurs à des tarifs totalement abordables. Mais sachez aussi qu’il existe maintenant plein de solutions faciles et largement accessibles pour les novices.

Vous pouvez opter pour une version gratuite ou une version payante. À vous de voir ce que vous souhaitez mettre sur votre site, si vous voulez un nom de domaine, si vous avez envie d’ajouter une boutique en ligne… En bref, il faut fouiner, comparer et faire des choix.
Lorsque j’ai débuté il y a un peu plus de deux ans, j’ai suivi ma Bible du moment dont je n’ai de cesse de vous rabâcher les oreilles, le livre de Nathalie Bagadey. Si vous me suivez depuis un moment, vous en aurez sûrement entendu parler (attention Nathalie est en train de retravailler son livre, car Createspace ayant disparu, elle souhaitait effectuer une mise à jour):

J’ai suivi les conseils du livre et j’ai opté pour les mêmes choses. Je n’y connaissais rien et j’avais besoin d’être guidée. J’ai donc choisi de passer par OVH et wordpress. Avec une version payante et un nom de domaine. J’y suis donc depuis deux ans et demi et j’en suis totalement satisfaite (environ 50 euros par an). C’est facile d’utilisation, clé en main, totalement gérable si on prend la peine de fouiner un peu et de regarder quelques tutos de temps en temps. Mon site a beaucoup évolué au fil du temps, des pages s’ajoutent ou s’enlèvent. Je modifie les couleurs, la musique de fond, j’ajoute des modules pour m’aider à le développer correctement (SEO, statistiques etc). Au gré de mes envies et de mes besoins, je l’adapte. Et je ne compte pas en changer, car je suis ravie de ce choix. D’ailleurs, il s’est récemment paré des couleurs de mon prochain roman: Un souffle de vie (noir et gris sur fond de nuages)

Vous pouvez aussi partir vers d’autres solutions comme WIX, mais honnêtement, n’ayant jamais testé, je ne peux pas vraiment vous conseiller de ce côté-là.

Avoir un site clair

Ça semble bête à dire, c’est pourtant essentiel. Il arrive trop souvent que l’on aille sur un site et qu’on ne trouve pas ce que l’on cherche, car il est mal présenté ou peu ergonomique. Il faut donc avoir un menu clair et accessible et une barre de recherche. Le lecteur doit pouvoir trouver votre biographie, votre bibliographie, votre blog, sans y passer des heures, sinon vous pouvez être sûr qu’il va abandonner.

Et surtout, mettez-le à jour régulièrement. N’attendez pas que votre livre soit sorti depuis trois mois pour poster l’info. Ce doit être en temps réel. C’est votre outil de communication, au même titre que les réseaux sociaux, servez-vous en!

Avoir une Newsletter

La newsletter, c’est du boulot, c’est vrai. Il faut que ce soit régulier, mais il ne faut pas en abuser. Question de dosage. Actuellement, j’en envoie une par mois, pour donner des nouvelles, partager des infos etc Auparavant j’en envoyais une, une semaine sur deux (deux par mois donc), mais j’ai réduit le rythme, ce qui me convient mieux. Pour cela j’utilise mailchimp. Pratique, gratuit, facile d’utilisation. Bon, c’est en anglais, mais honnêtement, une fois qu’on a pris le coup de main, ça va tout seul. Mailchimp se charge d’envoyer vos newsletters, mais aussi une notification lorsque vous postez un nouvel article, ou encore un message de bienvenue à chaque nouvel abonné. Vous pouvez ajouter des photos, du texte, des liens et même des fichiers à vos mails. Idéal!

À quoi ça sert? Eh bien, à créer une communauté de lecteurs. Les gens qui font la démarche de s’abonner à votre site ont envie de continuer à vous suivre, de se tenir au courant de votre actualité. Alors vous devez les chouchouter. Sachez que 100% des abonnés n’ouvriront pas vos mails, c’est ainsi, malgré tout, il faut proposer du contenu régulièrement pour continuer à les intéresser. Vous pouvez aussi leur fournir des infos exclusives et inédites, leur offrir des chapitres gratuits, des nouvelles, ou pourquoi pas un roman. À vous de trouver comment les gâter.

Une boutique en ligne

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter une boutique en ligne à votre site, afin de vendre directement vos romans à vos lecteurs.

Pour le livre numérique, attention à ne pas être en exclusivité ailleurs (KDP select amazon par exemple).

Pour le broché, cela vous permet d’envoyer un livre dédicacé avec son marque-pages, ce qui est quand même plus chouette pour le lecteur.

Est-ce que j’ai une boutique sur mon site? Oui et non. Je n’ai pas une boutique à proprement parler sur laquelle les gens peuvent cliquer, valider et payer directement. Je l’ai mise pendant un temps, mais cela m’obligeait à utiliser un thème qui modifiait toute l’apparence de mon site et je détestais! Je l’ai donc supprimée et les lecteurs peuvent me contacter directement par mail ou sur les RS pour me commander des livres. Et ça marche très bien comme ça, même si ça nécessite un peu plus de temps, d’échanges et d’organisation.

Attention au RGPD

Depuis l’année dernière, le RGPD a fait son apparition. Je ne vais pas développer, mais sachez qu’il y a des obligations et des informations qui doivent apparaître sur votre site, notamment si vous mettez en place une Newsletter. Beaucoup de sites ont abordé le sujet, je vous invite à aller vous renseigner pour y voir plus clair.

” Le Règlement général sur la protection des données (RGPDest le nouveau cadre juridique de l’Union européenne qui gouverne la collecte et le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs. Il entrera en vigueur le 25 mai 2018. ” Source

Pour finir, voici une petite liste de ce que vous pouvez poster sur votre site:

  • une biographie
  • une bibliographie
  • des chroniques ou avis
  • un agenda avec dates des dédicaces ou des salons
  • vos kits média
  • une boutique
  • les booktrailers
  • des articles sur vos projets/votre actualité/vos livres etc
  • des anecdotes sur vos livres
  • des extraits
  • des textes gratuits (nouvelles, poèmes…)
  • vos interviews ou articles de journaux
  • vos derniers posts twitter ou insta

Et voici mon site, si vous souhaitez trouver quelques idées.

J’espère que cet article vous aura aidé et éclairé. Alors, de votre côté, avez-vous un site internet? En êtes-vous satisfait? Dites-nous tout!

À bientôt,

Audrey

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Salut la compagnie,

Article différent aujourd’hui, je vais vous parler de mon prochain roman: “Un souffle de vie”. Il paraitra le 25 septembre 2019 et il est très particulier. Je vous en dis plus dans cet article.

L’écriture

J’ai écrit ce roman il y a deux ans. En fait, ce devait être mon second roman, juste après “Maintenant et à jamais“. Arrivée au chapitre 20, je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose à l’histoire. J’avais beau relire, je ne pouvais plus avancer sans trouver le problème. Du coup, j’ai décidé de le mettre de côté pour écrire un autre roman qui me trottait dans la tête : Contre vents et marées. Et puis les livres se sont enchaînés, mais j’ai continué à réfléchir à cette histoire, et petit à petit, j’ai fini par trouver des éléments à ajouter, des points à améliorer. Finalement, l’année dernière, je l’ai repris, retravaillé et terminé. Et depuis, il repose… Allie et Adam m’ont pris tout mon temps, ensuite ce fut l’école et puis la vie en général! Mais cette année, c’est son année. Il est temps pour lui de voir le jour.

Le thème

Malheureusement, je ne peux pas trop en dire, car je ne veux pas gâcher l’histoire, mais sachez que ce livre aborde deux thèmes importants qui me touchent et me suivent depuis 15 ans. J’en dirai plus dans quelques mois quand le livre aura un peu vécu, quand les lecteurs qui me suivent sur les réseaux auront pu lire cette histoire. Mais en attendant, ce roman est tout aussi important que Maintenant et à jamais qui dénonçait les violences conjugales. Un souffle de vie abordera un tout autre thème, mais essentiel! Alors, je vous laisse le découvrir dans l’histoire.

La couverture

Quelle histoire! Cette couverture m’a pris des semaines, de longues semaines. C’est celle qui m’a causé le plus de cheveux blancs. Et pour cause, je ne trouvais pas ce que je voulais. J’en ai essayé des dizaines, mais rien ne me convenait. Il y en avait de très jolies, mais je n’avais pas le coup de coeur, et tant que je ne l’ai pas, je ne sors pas mon livre!

Finalement, j’ai décidé de partir sur une couverture sobre, douce, minimaliste mais dans laquelle chaque élément a son importance, chaque détail compte. Vous le comprendrez en lisant le livre. Et j’adore le titre en mouvement, c’est la première fois que je joue avec les mots sur la couverture et je trouve ça super joli!

Je suis ravie, car elle a été accueillie favorablement. J’espère que l’histoire plaira tout autant. Je suis impatiente de vous la présenter.

Je vous donne rendez-vous chaque jeudi pour découvrir des extraits, des anecdotes et les portraits des personnages. Comme à chaque fois, si vous êtes abonné à ma Newsletter vous pourrez lire les 4 premiers chapitres en avant-première, alors n’hésitez pas (pas de SPAM). ♥

Et tenez-vous prêt, les précommandes arrivent bientôt! Si vous voulez votre exemplaire dédicacé, il faudra être très gentil! haha

A bientôt,

Audrey

10 choses insolites que vous ne savez pas sur moi

10 choses insolites que vous ne savez pas sur moi

Salut la compagnie,

Pour changer un peu des derniers articles qui étaient focalisés sur l’autoédition ou l’écriture, je vous propose un thème plus personnel. Il y a un peu plus d’un an, en mars 2018, j’avais publié un article qui s’intitulait: “10 choses que vous ne savez pas sur moi”, et j’avais envie de réitérer l’aventure en proposant des choses plus insolites et dont je n’avais pas parlé dans le premier article.

Prêt?

1/ Mes 3 réveils

Eh oui, pour me lever le matin, j’ai trois réveils. J’ai toujours l’angoisse de me rendormir et je suis incapable de me lever directement, il me faut le temps d’émerger! Du coup, j’ai trois réveils. Le premier c’est la radio qui se déclenche, je suis une adepte de Manu sur NRJ et je l’écoute tous les jours à la maison, puis dans la voiture. Les deux réveils suivants sonnent à 10 min d’intervalle, sur mon téléphone cette fois. Ensuite, j’ai encore quelques minutes de rab avant de me lever si je ne veux pas partir trop tard. :p Il faut dire que j’ai tendance à me coucher tard, mais je dois me lever tôt… donc… 3 réveils, c’est le minimum!

2/ La télévision

Mon chéri dit que je regarde la télé avec les oreilles. C’est pas faux. Je ne peux pas rester devant la télévision, un film, une série ou autre sans rien faire, j’en suis incapable! J’ai besoin de m’occuper (ordi, téléphone, coloriage détente ou autre), du coup je lève la tête de temps en temps pour regarder l’écran, mais le plus souvent, je me contente d’écouter. La seule exception: le cinéma! Là je dois bien faire un effort, mais je gigote pas mal!

3/ Bonne nuit!

Je ne peux pas me coucher sans avoir dit bonne nuit à ma chienne et sans avoir vérifié que la porte d’entrée est bien fermée. Si je ne l’ai pas fait, je dois me lever pour le faire. Sinon, impossible de m’endormir!

4/ Les documentaires

J’adore les documentaires animaliers, j’aime les animaux, ce n’est pas un secret. Pourtant, j’en regarde très rarement! Simplement parce que je ne supporte pas de voir des animaux se faire tuer et forcément dans les documentaires animaliers, eh bien, la nature joue son rôle et la chaîne alimentaire aussi. Du coup, soit j’avance (mon copain adore quand je fais ça.. il loupe une partie des docu!), soit je me bouche les oreilles, soit je ne regarde pas du tout (c’est plus simple que de guetter le moment fatidique!). Grande sensible… je n’y peux vraiment rien!

5/ Le téléphone

Je déteste le téléphone! Je déteste téléphoner, je déteste devoir envoyer des messages. En gros, je fuis le téléphone. Alors, évidemment, pour mes réseaux sociaux auteur, je suis obligée de faire un effort, mais heureusement les publications programmées existent! Téléphoner c’est vraiment une épreuve dont je me passe. Je suis d’ailleurs peu présente pour échanger sous les publications ou dans les conversations de groupe etc (même si je fais un effort!) parce que c’est aller contre nature! Il n’y a que dans le cadre professionnel que ça me dérange moins. Le téléphone de l’école etc par exemple, ça ne m’embête pas (étrange!).

6/ La lecture

Je peux lire n’importe où! Qu’il y ait du bruit ou non. Qu’on soit dans les transports ou dans une pièce calme. Qu’il y ait du monde autour de moi ou non, je peux lire n’importe où. J’arrive à me plonger dans le livre sans faire attention à ce qu’il y a autour. D’ailleurs, il arrive régulièrement que mon chéri me parle et que je ne l’écoute pas parce que je suis en train de lire quelque chose! :p

7/ Mon père

Je n’ai pas vu mon père depuis 16 ans! C’était la veille de mes 17 ans. Depuis, je ne l’ai plus revu. Pas de contact, rien. Il fait sa vie, sans vraiment se soucier de moi…

8/ La vie healthy (ouh le long pavé!)

Depuis quelques mois, je me suis penchée sur mon mode de vie et sur mes envies (oui depuis que j’ai dépassé la trentaine, je remets plein de choses en questions, je me lance dans des aventures et je réfléchis à mon bien-être). J’ai donc fait des recherches sur un mode de vie plus healthy (“sain”), tout d’abord en terme de nutrition. Du jour au lendemain, j’ai radicalement changé ma manière de m’alimenter. J’ai dit adieu à tout ce qui était industriel, préparé ou autre. J’ai appris à cuisiner davantage, à équilibrer mon assiette et je me porte beaucoup mieux. J’achète donc un maximum de matières premières, de produits naturels et je le ressens au passage sur ma peau et mes cheveux!

Et dans la foulée, je me suis lancée dans le même mode de vie pour la maison, mais beaucoup plus progressivement. J’avais plein de produits à terminer avant de commencer. J’ai donc débuté avec la lessive que je fais maison (c’est top!), puis les soins des cheveux (plus de shampoings achetés en supermarché, je prépare mes shampoings avec des bases neutres, des huiles essentielles et des actifs cosmétiques), enfin les produits nettoyants pour la maison (plus aucun produit, j’utilise exclusivement le vinaigre blanc, le bicarbonate de soude etc). Et pour d’autres produits je suis passée aux produits 100% naturels (pour le visage par exemple). Il y a encore du chemin à faire, mais petit à petit on progresse. J’ai aussi réduit mes déchets (par exemple avec les lingettes réutilisables au lieu des cotons démaquillants, le tapis de cuisson réutilisable au lieu du papier sulfurisé etc). Et j’adore ce nouveau mode de vie dans lequel je me sens mieux!

9/ Le médecin

Je ne vais jamais chez le médecin! Sauf exception (par exemple le dentiste une fois par an), je ne vais pas chez le médecin. Il faut vraiment me forcer. Les deux dernières fois où j’y suis allée, c’était pour passer le concours de prof (il fallait un certificat médical) et la seconde fois (il y a trois ans) car j’avais des vertiges et 9 de tension et mon chéri m’y a trainée de force! Sinon (touchons du bois) il ne me voit jamais. Si je suis enrhumée, je me soigne et si j’ai mal quelque part, eh bien, je prends soin de moi!

10/ Le vertige

Depuis que j’ai fait escalade en 3e au collège, j’ai le vertige! Je ne peux pas m’approcher du vide, même sur un balcon! Ou alors, il faut qu’il ne soit pas haut ou qu’il y ait quelque chose devant moi (des canisses par exemple). S’il n’y a que des barreaux, je ne peux pas, et surtout, je ne peux pas voir quelqu’un s’approcher du vide aussi. Si quelqu’un s’appuie contre la rambarde, je stresse. Il y a peu, je ne pouvais même pas secouer un drap ou un tapis, maintenant je peux! (winner! haha).

Et voilà, pour les 10 choses plus personnelles à découvrir sur moi. Si maintenant vous me trouvez folle, ben j’espère que ça ne vous empêchera pas de lire mes livres (mouhaha!).

Et vous? Des TOC? Des phobies? Des choses insolites?

À bientôt,

Audrey

Mes outils indispensables

Mes outils indispensables

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, je voulais vous proposer un article qui recense quelques outils que je trouve indispensables en tant qu’auteur autoédité (mais pas que!).

Alors, c’est parti!

Canva

Canva, c’est le site à connaître! Il est vraiment utile et surtout très facile d’utilisation. Vous pouvez utiliser la version gratuite (comme moi!) ou passer à une version payante. Avec Canva, vous pouvez créer des visuels pour les réseaux sociaux (avec les bonnes tailles d’image pour chaque réseau), faire des montages photo, des diaporamas, des flyers, des bannières de réseaux sociaux… En bref, il est idéal. Vous pouvez télécharger vos images/photos ou utilisez des photos payantes ou gratuites proposées sur le site.
C’est l’outil à avoir pour se promouvoir, promouvoir ses écrits, ses promotions, son site internet etc

C’est par ICI

Google Agenda

Google Agenda c’est un agenda en ligne, gratuit et pratique car nous l’avons tous! Il permet de noter ses rendez-vous, ses tâches. On peut organiser l’affichage par jour, semaine, mois ou année. Vous pouvez mettre des rappels et utiliser des couleurs pour vos différents plannings.
Sur la photo vous pouvez voir les couleurs restantes (j’ai un agenda physique pour l’école et pour mes occupations plus persos). Auparavant, j’avais bien d’autres couleurs: bêta-lecture, corrections, livrenpromo, club des indés etc Au fil du temps, j’ai supprimé les plannings qui ne me servaient plus. 🙂
Enfin, sachez que cet agenda s’actualise aussi sur votre téléphone et donc vous avez le même en direct sur l’ordinateur et sur le téléphone (top!).

C’est par là

Buffer

Buffer permet de programmer ses publications. Personnellement, je n’utilise que la version gratuite (j’avais envie de passer à la payante qui permet de gérer plus de comptes, mais c’est très cher!). On peut donc préparer ses publications à l’avance avec les hashtags, les images, le texte etc (10 publis maxi par compte). Ici, j’ai mon compte instagram et mon compte facebook auteur, ainsi que mon compte instagram pour la boutique. Avec Buffer, je dois malgré tout me connecter via le téléphone pour publier en direct sur instagram car ça ne le fait pas automatiquement, mais en quelques clics, c’est fait, et c’est très rapide. Par contre pour facebook, ça se gère tout seul. ^^ Je pense que pour Twitter, ça se fait aussi automatiquement, mais comme je ne peux pas ajouter de compte, je n’ai pas testé avec cette appli.
Buffer est vraiment utile. Le week-end, je prends une petite heure pour programmer mes publis et je suis tranquille pour une semaine voire 10 jours.

C’est ICI

Mail Chimp

Mail Chimp est topissime. Je l’utilise depuis un an et demi je pense. Il me permet d’envoyer des Newsletters ou des mails à mes abonnés. Je l’utilise pour mon site auteur, et de temps en temps pour la boutique (très rarement mais j’ai aussi un compte). Je prépare mes Newsletters à l’avance, je les programme et elles s’envoient automatiquement à la date et à l’heure prévues ou directement après la rédaction. La liste des abonnés se synchronise directement avec mon site internet, ce qui est très pratique. J’utilise aussi toujours le même modèle, je ne modifie que le contenu, tout est donc pré-enregistré et je n’ai qu’à modifier chaque mois les thèmes abordés.

C’est ICI

Boutique La Poste

Oui, oui, je vous l’accorde, c’est bizarre, mais que fait le site de La Poste par ici, haha. Non, je vous rassure, je n’ai aucun partenariat avec La Poste et je ne suis pas sponsorisée (:p). Mais, je l’utilise depuis des années, et je trouve ça tellement pratique que je me devais d’en parler.
À quoi ça sert? Eh bien, on peut imprimer des timbres et des étiquettes colissimo de chez soi. Bien évidemment, il faut avoir une imprimante, mais c’est beaucoup plus simple que d’aller faire la queue à La Poste. J’ai des colis (boîtes) et des enveloppes chez moi et je peux donc envoyer directement mes livres ou les commandes de la boutique, sans passer par la case Poste. Je pèse chaque colis ou enveloppe avec ma petite balance de cuisine (haha!) et ensuite j’imprime l’étiquette nécessaire (avec la poste, ça fonctionne par tranche de poids). Pour la Boutique, j’ai déjà des étiquettes imprimées d’avance (timbres) car avec le recul, je sais maintenant ce qui revient le plus. De temps en temps, lorsque le poids est bien plus élevé que ce que j’ai en réserve, hop, petit tour sur le site et j’imprime en quelques clics. Paiement rapide avec paypal et impression dans la seconde. Par contre, il y a un minimum, je crois que c’est 5 ou 6 euros, mais vu les prix, ça va vite!

C’est par là

Voilà pour les quelques indispensables que j’utilise vraiment toutes les semaines. ♥ J’espère qu’ils pourront vous aider.

Et vous, quels sont vos indispensables?

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

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