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Pourquoi l’autoédition?

Bonjour la compagnie,

L’autoédition a mauvaise presse. Dans l’esprit général, si on est autoédité c’est parce qu’on n’est pas assez bon pour être publié en maison d’édition. Et bien sachez que la réalité est toute autre. Cela fait maintenant plusieurs mois que je côtoie le monde de l’autoédition. Je discute avec des auteurs, des blogueurs, je lis des articles, des témoignages, je regarde des vidéos. En bref, je baigne dans ce milieu.

Et lorsqu’on parle aux auteurs, soyez assurés d’une chose, ils sont plutôt ravis d’être autoédités et à 90% c’est par choix. Oui, vous avez bien lu, PAR CHOIX! Non pas parce que les maisons d’édition ont refusé leur manuscrit, non, ces personnes ont décidé de s’auto-éditer. Attention je ne suis pas en train de dire que tous les autoédités refuseraient un contrat d’édition si on le leur proposait. Certains oui, pour d’autres ils étudieraient la proposition, avec attention. D’ailleurs, des auteurs autoédités parviennent à vivre de leur métier d’auteur et cela sans ME. Comme quoi… Tout est possible!

Alors pourquoi l’autoédition est-elle appréciée?

L’autoédition rime avec LIBERTE. Car être autoédité, c’est maîtriser son aventure de A à Z. C’est décider de tout, de la couverture, du titre, de la forme, du contenu du livre, de la promo, du prix, de TOUT. Et c’est réellement ce qu’aiment les auteurs. Avoir la main sur LEUR livre car ils ont travaillé durant de longues heures afin de publier une histoire, alors autant aller jusqu’au bout en choisissant chaque détail.

Le hic, eh bien: il faut tout faire. Bien sûr, il y a toujours la possibilité de faire appel à un graphiste pour la couverture, un correcteur pour les corrections, un site de type librinova pour être épaulé. Mais, beaucoup d’auteurs préfèrent tout faire eux-mêmes et cela demande de la formation, du travail (beaucoup!) et de la persévérance. On essaie, on teste, on réessaie, on regarde des vidéos, on lit des articles, on pose des questions aux copains auteurs, on s’arrache les cheveux, on insulte son ordi, mais au final, quelle satisfaction de parvenir à faire ce que l’on souhaitait!

 

Et moi?

Et bien, comme pour la plupart de mes amis auteurs, cela a été un choix. Un premier choix. Car je ne me suis pas vraiment posée la question. Je savais qu’être éditée en maison d’édition était quasiment impossible en étant inconnue. Je n’ai pas tenté d’envoi de manuscrit. Je me suis renseignée sur l’autoédition et j’y ai pris goût, car j’ai pu tout décider et tout gérer du début à la fin. J’ai pu porter mon roman jusqu’au bout de l’aventure. Et c’est vraiment une satisfaction incroyable de tenir son premier roman dans ses mains. Le tout premier, le PROOF que vous demandez après avoir passé tant d’heures à tout mettre en forme. Il est là, il est à vous et c’est votre travail! Quel bonheur! 
Par la suite, quelques mois après, comme mon livre marchait bien et les retours étaient positifs, j’ai tenté quelques envois à des maisons d’édition, seulement certaines qui acceptaient des manuscrits par mail, il était hors de question pour moi de payer une fortune afin d’envoyer des manuscrits à travers la France à de grandes ME qui sont déjà débordées et croulent sous les demandes. J’ai essuyé quelques refus, pour les autres, ils ne prennent même pas la peine de répondre. Je n’ai pas tenté les petites ME car je suis plutôt contente de l’autoédition et je me dis que si un jour je suis éditée ce sera par une ME qui pourra réellement m’apporter de la visibilité et qui a du réseau. Pas forcément une très grosse ME, certaines moins importantes arrivent à se démarquer. Mais en attendant, je vis très bien l’autoédition et je compte bien continuer sur cette voie. Je n’ai d’ailleurs envoyé mon second manuscrit à aucune ME. Et je ne compte pas le faire. On verra plus tard. Peut-être.

Je ne ferme donc pas les portes à une possible maison d’édition, bien au contraire. Etre édité est flatteur et surtout cela permet de gagner une visibilité qu’il nous est difficile d’atteindre en tant qu’autoédité. Pouvoir voir son livre dans des librairies et magasins, c’est vraiment un plus qui me manque actuellement. Car il ne faut pas se mentir, c’est assez compliqué de placer son roman en librairie et c’est le numérique qui cartonne de mon côté. Mais, en attendant, je peux suivre mes ventes, décider de tout, des promos, des modifications, du contenu, de la forme et j’ai la chance de toucher mes redevances chaque mois! Je n’ai donc pas à me plaindre.

Pour conclure, je voulais ajouter que la communauté des auteurs indés est vraiment fabuleuse. Elle est assez soudée, solidaire et on n’est jamais vraiment seul dans l’aventure, car il y a toujours quelqu’un pour vous conseiller ou vous aider. Les blogueuses et blogueurs qui lisent des indés sont aussi un atout majeur et un soutien incroyable! Cette belle communauté permet à chacun de vivre son rêve, que ce soit celui de la lecture ou de l’écriture. Sachez qu’il y a vraiment de très bons romans en autoédition, des romans même meilleurs que certains édités. Etre autoédité ne veut pas dire mauvais, au contraire, ce sont des auteurs qui se battent pour leur art et leur passion. J’ai découvert de très belles pépites au cours de ces derniers mois. Alors laissez-vous tenter! Et puis c’est quand même sympa de pouvoir discuter avec un auteur après sa lecture. Les indés sont plutôt ouverts et accessibles, c’est un plus! 

Pour lire mes romans, c’est ici =}  http://amzn.to/2F9WI6D

 

A bientôt,

Audrey

 

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** Le Titre de mon Second Roman **

Chers lecteurs,

 

Le 30 décembre, je vous dévoilais la date de sortie de mon second roman. Si vous avez manqué l’article, c’est par ici =}http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

Et comme, je vous l’avais promis, des informations vont être dévoilées, au cours des mois de janvier et de février afin de vous faire patienter, mais surtout pour vous permettre de vous immerger dans l’univers de cette nouvelle histoire.

Le titre est une étape importante lorsque l’on écrit un roman. Pourtant, comme pour « Maintenant et à jamais », mon premier livre, le titre s’est imposé de lui-même. Je n’ai donc pas eu à me triturer les méninges afin de trouver le titre idéal, en réalité, il m’était impossible d’en choisir un autre.

Vous le savez sûrement maintenant, ce roman est l’histoire de Marta et Jack, les parents de Ian, le protagoniste de #MEAJ. Il s’agit de leur rencontre. Ces personnages ne sont donc pas inconnus, et je suis partie de ce qui était écrit dans mon premier roman afin de développer leur histoire.

 

 

Vous allez vite comprendre, tout part de cet extrait de #MEAJ (chapitre 2)

« Marta, 34 ans, avait de longs et magnifiques cheveux roux flamboyant qui retombaient sur ses épaules, faisant ressortir ses yeux bleus. Sa robe fluide épousait parfaitement les courbes de ses hanches. Jack, 34 ans aussi, était un grand gaillard barbu d’1m90, brun aux yeux noirs. Il avait la carrure d’un rugbyman, bien qu’il n’ait que peu de temps pour faire du sport.

Enfant, Ian avait grandi, entouré de beaucoup d’amour. Ses parents étaient très ouverts d’esprit, les parents à qui l’on peut parler de tout. Ils lui avaient transmis ce goût pour la vie, cette envie de réussir et de se battre pour y arriver. Cette envie de profiter de chaque instant.

Il faut dire que le couple en avait bavé, il n’y avait pas d’autre mot. Parents à 17 ans, par accident, ils avaient décidé de le garder contre vents et marées. Malgré le jugement des gens. Malgré le désaccord de leurs parents respectifs. Malgré les difficultés que cela allait engendrer. Ils avaient pris une décision difficile et lourde de conséquences, mais ils ne l’avaient jamais regrettée. Ces jeunes amoureux avaient pu terminer le lycée et fonder leur famille, un peu plus tôt que prévu. 

Pendant un an, Marta s’était occupée du bébé et Jack avait enchaîné les petits boulots pour les faire vivre. Se serrant la ceinture, travaillant dur, ils avaient dû se battre. Certains jours, ils n’avaient pas à manger, mais leur fils, lui, ne manquait de rien. Ils investissaient tout pour son bien-être. Rien ne comptait plus à leurs yeux que leur bébé.

Puis, au bout d’un an, le père de Ian fut embauché comme apprenti dans un garage. Il suivait des cours et apprenait le métier sur le terrain. La mère de Ian avait donc pu entreprendre des études d’infirmière. Ils finirent par sortir la tête de l’eau à force de courage et de travail. Ils n’avaient jamais baissé les bras et finalement, ils avaient plutôt bien réussi.

Le jeune homme admirait ses parents. Ils étaient un modèle pour lui, des forces de la nature, heureux, amoureux, solides et surtout très ouverts d’esprit. Ils ne savaient que trop, ce que cela faisait d’être jugés et abandonnés par leur famille, par leurs amis. Ils s’étaient promis d’être toujours là pour leur fils, de l’écouter, le conseiller et le rassurer.

La seule chose qu’espérait Ian était de connaitre l’amour qu’éprouvaient ses parents. Ils étaient ensemble depuis l’âge de 16 ans et ils s’aimaient comme au premier jour, plus encore. Toujours complices, amis avant tout.

Quelque chose les liait, quelque chose de beau, de fort, de noble. Quelque chose d’inexplicable, que rien n’aurait pu briser. »

 

Si vous avez été attentifs, vous avez remarqué le passage surligné. Lorsque j’ai relu cet extrait afin de m’imprégner de mes personnages. L’évidence m’a frappée. Le titre devait être « Contre vents et marées ». Il ne pouvait en être autrement!
Vous l’avez compris, le titre de mon second roman est Contre vents et marées (#CVEM).
Sachez donc que le titre était déjà décidé avant même l’écriture de la première ligne du roman, il m’a donc été difficile de le garder secret, mais pari réussi.

 

 

RDV le 13 janvier pour découvrir le Synopsis de #CVEM.

A bientôt, 

Audrey

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** KENP sur KDP : le système d’emprunt de livres numériques **

Bonjour, bonjour,

 

Aujourd’hui, je voulais vous parler du programme KDP select sur Amazon.

 

Qu’est-ce que c’est?

D’abord, petite précision, lorsque vous publiez un ebook sur KDP, vous pouvez cocher la petite case KDP Select. Vous êtes alors engagés pour trois mois, renouvelables.

A quoi cela sert-il? Eh bien, cela permet notamment de proposer son livre à l’emprunt. Etant donné qu’Amazon est le géant du marché, je me suis laissée tenter, en me disant que si ça ne fonctionnait pas, je me retirerais pour pouvoir publier sur une autre plateforme en complément de KDP.

Car sachez-le, lorsque vous êtes sur KDP select, vous êtes soumis à une clause d’exclusivité, impossible de publier l’ebook ailleurs.

Je voulais donc dresser un petit bilan, pour ceux qui hésiteraient à se lancer dans ce programme.

 

Bilan des 4 mois

Comme vous le savez peut-être, si vous me suivez sur les réseaux sociaux, « Maintenant et à jamais » vient de fêter ses 4 mois de publication (14 juillet 2017) mais aussi les 600 exemplaires vendus (tous formats confondus). ** Trop heureuse, merci mille fois **

Je ne m’attendais pas à cela, et j’en suis réellement ravie!!

Mais au-delà de ce chiffre exceptionnel (à mes yeux bien sûr!), le nombre de pages lues n’est pas en reste!

En effet, lorsque vous participez à KDP select, vous pouvez suivre le nombre de pages lues par les abonnés, chaque jour. En fin de mois, un savant calcul permet de savoir quelles seront nos redevances en fonction du nombre de pages lues et du nombre de pages du roman (évalué par KDP). En général, la page revient à 0.004 €. Pas grand chose me direz-vous, mais au final, ça permet vraiment d’augmenter la visibilité, de toucher un plus grand nombre de personnes et d’arrondir ses fins de mois.
Pour être honnête, en terme de redevances, le montant est plus élevé si le livre est acheté directement, plutôt qu’emprunté, mais je me dis, simplement, que les personnes qui empruntent ne l’auraient probablement pas acheté par ailleurs. Je le vois donc comme un bénéfice supplémentaire, le petit bonus, plutôt qu’une perte. Les personnes empruntant préfèrent souvent ce mode de lecture, ou sont celles qui hésitent à payer un livre plein pot de peur d’être déçues…donc c’est plutôt positif de participer à ce programme.

 

Parlons chiffres à présent.

Du 14 juillet au 22 novembre 2017, 125 000 pages ont été lues (mon meilleur pic étant aux alentours de 2500 pages lues sur une journée). Si je divise ce nombre par le nombre de pages de mon roman (évalué par KDP à 333 *Voir informations KDP select dans votre bibliothèque*), cela revient à environ 375 personnes (en admettons qu’elles aient toutes terminé le livre).

EDIT DU 02/12: Nous avons dépassé les 1100 lecteurs avec 408 personnes atteintes grâce à l’emprunt KDP et le palier des 700 exemplaires vendus qui vient d’être franchi! 🙂 

Pages lues du 21 octobre au 21 novembre

 

Ce qui permet quand même de préciser qu’au-delà des achats (612 exemplaires au 21 novembre), presque 400 personnes ont pu être atteintes via le système d’emprunt. La communauté de personnes ayant lu « Maintenant et à jamais » approche maintenant le millier! 

Aïe! Désolée, j’en tombe de ma chaise! Ce n’est peut-être rien comparé aux exemplaires vendus par des auteurs plus connus, mais pour moi qui n’étais qu’une totale inconnue, noyée dans la masse, il y a seulement 4 mois, c’est un rêve éveillé. Chaque jour, je suis épatée et touchée par la gentillesse des gens, par leurs retours positifs, par le fait qu’ils me fassent confiance. C’est un très bel échange, très humain et particulièrement enrichissant.

En bref, pour conclure, sachez que je suis ravie du système KENP, je renouvelle donc le programme de manière tacite tous les trois mois. J’espère que d’autres seront conquis, si ce n’est pas le cas, je serais très contente d’échanger avec vous.

A bientôt,

Audrey