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Pourquoi je me lance sur Youtube

Pourquoi je me lance sur Youtube

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd’hui pour un article concernant mon actualité. Eh oui, comme vous l’avez vu dans le titre, c’est la nouvelle de ma fin d’année: je me lance sur Youtube. Pourquoi, quand, comment, je vous dis tout!

Depuis quand j’y pense?

Si on m’avait dit il y a quelques années, ou quelques mois que j’allais me lancer sur Youtube, j’aurais bien ri. Non, mais franchement! Je suis plutôt timide, réservée et pas du genre à me mettre sur le devant de la scène. Pourtant, depuis quelques semaines, j’y pensais. Il faut dire qu’avant, je ne regardais jamais de vidéos. Ce n’était pas mon truc. Et puis, lorsque j’ai décidé de changer mon mode de vie en adoptant un mode plus “healthy”, j’ai découvert la chaîne Youtube de Marisa et Isadora, deux soeurs, pleines de bon conseils. J’avais déjà regardé quelques vidéos de Samantha Bailly, mais c’était tout. Avec les soeurs, j’ai vraiment commencé à me pencher sur Youtube (au-delà des quelques tutos que je visionnais parfois lorsque je rencontrais un problème technique par exemple).

Je me disais que jamais je ne pourrais faire ce qu’elles faisaient. Et puis il y a environ un mois, un peu plus même. J’ai commencé à y penser très sérieusement, jusqu’à ce que cette pensée ne me quitte plus. En général, ça veut dire qu’il faut que je saute le pas. Alors, je l’ai fait!

Les raisons

_ Toucher plus de monde : la raison principale réside dans mon envie de proposer mon aide aux autres auteurs, aux créatifs et même aux personnes d’une manière générale. Je le fais déjà via mon blog depuis deux ans, avec des articles sur l’écriture et l’autoédition. Mais les articles ont leur limite et on sait très bien que les vidéos prennent de plus en plus de place dans le quotidien des gens. Si je veux avoir pouvoir toucher plus de monde, il faut donc que je m’adapte. Cela me permettra en plus d’aborder d’autres thèmes axés sur le développement personnel (comme je le fais déjà sur les réseaux sociaux).

_ Me lancer un défi : je suis plutôt réservée. Ce n’est pas mon truc de parler devant des inconnus ou une foule (sauf devant mes élèves bien sûr). Le métier de professeur des écoles m’a aidée sur ce point. Écrire c’est aussi se mettre à nu et proposer quelque chose que l’on a créé aux autres, le soumettre à l’avis des lecteurs. Tout cela me fait avancer dans la même direction. C’est donc une manière pour moi d’affronter cette réserve qui m’habite au quotidien. Et je dois dire que je suis assez contente du recul que j’ai sur mes vidéos. Je pensais que j’allais détester me regarder, m’entendre parler, que j’allais être très critique envers moi-même, et je me rends compte du chemin parcouru, car au contraire, j’étais fière de me lancer, et plutôt bienveillante envers moi-même. Et je crois qu’on devrait tous l’être envers nous-mêmes. C’est important de se féliciter et de ne pas être trop critique envers soi. Mes vidéos ne sont et ne seront pas parfaites, mais là n’est pas le but. Qu’importe. Ce qui compte c’est le contenu, que je m’amuse et que ça aide ceux qui me regardent. Les imperfections font juste partie de l’être humain, autant les accepter.

_ Me dévoiler : cette raison découle de la précédente. Étant sur la réserve, j’ai aussi une tendance solitaire. Alors, je n’échange pas énormément sur les réseaux. Je lis, je poste, je participe un peu, mais beaucoup moins que d’autres auteurs qui ont probablement plus de facilités à se dévoiler. Comme je ne suis pas une grande adepte des RS et que j’essaie de limiter le temps passé sur mon téléphone (je n’ai d’ailleurs aucune alerte des RS, ce qui évite de regarder toutes les 2 secondes), je pense que les vidéos pourront aussi aider les lecteurs et les auteurs à me connaître. Les vlogs seront d’ailleurs quelque chose que j’essaierai de développer.
Et puis, il faut dire qu’apprendre à connaître quelqu’un via les RS n’est pas si facile. Disons que sur une vidéo, le ton est différent, on peut voir le visage de la personne, ses expressions, son regard, et ça crée une sorte de lien.

_ L’expérience : toute expérience est bonne à prendre et je pars du principe que si j’ai envie de faire quelque chose, je dois le faire et ne pas avoir de regrets. J’avais très envie de tenter le coup, alors me voilà… Et si ça ne marche pas, si je me lasse, si je n’aime pas, tant pis. Ce n’est pas très grave. Ce n’est qu’une expérience, qu’elle dure ou non. La vie est faite d’expériences.

_ Me faire plaisir : j’adore tester de nouvelles choses. Ceux qui me côtoient savent que je touche un peu à tout: écriture, correction, bêta-lecture, gestion de boutique, création de pochettes et de marque-pages, dessin… En bref, j’aime tester de nouvelles choses et développer cette chaîne en fait partie. Je me suis d’ailleurs beaucoup amusée en tournant les premières vidéos. C’était assez sympa!

Que va-t-on trouver sur ma chaîne?

Je prévois de développer les thèmes déjà présents sur mon blog depuis deux ans, à savoir l’écriture et l’autoédition. Il y aura aussi une partie concernant la promotion des romans.
Je proposerai quelques avis de lecture, mais aussi et surtout un thème qui me tient à coeur et que je poste souvent sur les réseaux sociaux: le développement personnel. Je crois que ça fait partie intégrante de notre vie, de notre quotidien et aussi de notre travail d’auteur. C’est un thème qui me plait, qui me parle, alors je compte bien l’aborder sur la chaîne pour aider un maximum de personnes. ♥

Ma première vidéo

La première vidéo est postée. C’est une simple vidéo de présentation. La prochaine vidéo sera postée mardi prochain à 18h et j’aborderai mon parcours professionnel et les étapes qui m’ont menée au métier d’écrivain.

À quel rythme?

Pour le moment, je pars sur une vidéo par semaine. Ce peut être moins si je manque de temps ou plus. Les vidéos conseil et de présentation seront postées le mardi. Les avis lecture, le vendredi (il y en aura de temps en temps seulement) et les vlogs, le dimanche.

Voilà, j’espère que vous accueillerez ces vidéos avec bienveillance et surtout qu’elles vous plairont et vous apporteront quelque chose. N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne et à activer la cloche pour être alerté de chaque nouvelle vidéo. 🙂

A bientôt,

Audrey

Les 10 erreurs à éviter

Les 10 erreurs à éviter

Lorsqu’on est auteur débutant et/ou en autoédition, il arrive que l’on fasse des erreurs. Par méconnaissance du milieu, en raison d’un mauvais conseil ou parce qu’on voit les autres le faire. Voici un petit récapitulatif des erreurs à éviter (il y en a d’autres évidemment, mais j’ai choisi celles que j’estimais les plus importantes).

1- Payer les maisons d’édition

Il ne faut JAMAIS payer une maison d’édition. Si on vous demande de l’argent pour acheter vos exemplaires auteur, pour faire des corrections, pour engager un professionnel qui fera la couverture etc, vous devez fuir! Une maison d’édition ne fait jamais payer un auteur. Au contraire, elle mise sur lui en engageant des frais. Alors fuyez ces ME. D’ailleurs, souvent elles vous font miroiter des délais d’à peine quelques jours ou semaines pour obtenir une réponse, souvent positive. Soyez vigilant!

Il n’y a pas de recette miracle, pas de ME miracle non plus. Il faut travailler dur, parfois avoir aussi un peu de chance. Mais, gardez les pieds sur terre et ne signez jamais sans avoir lu les petites lignes et toutes les conditions (voir mon article à ce sujet ICI).

2- Se passer de l’aide de professionnels

Autoédité, débutant ou non, chaque centime compte. Eh oui, il est difficile de tirer un salaire de son activité. Mais il ne faut surtout pas confondre dépense inutile et dépense indispensable. Si vous n’avez pas de contacts ou de compétences dans certains domaines, il faut s’entourer d’une bonne équipe. En effet, il est hors de question de négliger la couverture ou les corrections du livre pour économiser. Si ce travail est mal fait, le livre ne se vendra pas ou mal. Il écopera de mauvais commentaires et ce sera la descente assurée. N’hésitez pas à mettre un peu d’argent de côté avant de lancer le premier roman afin de faire appel à des professionnels. Il existe maintenant plein de personnes qui proposent des tarifs intéressants et peu élevés pour un travail bien fait (mais attention à bien vous renseigner. Autant pour une couverture, on voit tout de suite si le travail est bien fait, autant pour des corrections… c’est plus compliqué. Certains bossent avec des indés à des tarifs abordables mais leurs corrections sont lamentables, alors renseignez-vous avant de faire confiance au premier venu!).
Les bénéfices du premier roman paieront les professionnels qui travailleront sur le second roman et ainsi de suite.

3- Négliger la phase pause et relecture

Il faut éviter de négliger la phase de pause qui suit l’écriture d’un roman. Je vois passer des auteurs sur les réseaux sociaux qui publient un roman par mois. J’appelle ça le “mode usine”, car je n’en vois pas l’intérêt. Personnellement, je pense que l’écriture doit rester un plaisir et non un commerce (au sens où on produit toujours plus à un rythme de plus en plus réduit). Vendre toujours plus, publier toujours plus. C’est là qu’on risque de proposer des livres de moins en moins qualitatifs et de perdre la petite flamme qui donne envie de se plonger dans un roman. J’adore réfléchir à mon livre (ça me prend toujours plusieurs semaine savant de passer à l’écriture), passer des heures avec mes personnages, réfléchir à la couverture, faire la promotion du livre et enfin le laisser sur le devant de la scène pendant quelques mois avant de proposer un nouveau livre à mes lecteurs. Il faut que chaque livre ait son petit moment de gloire. C’est évidemment totalement personnel et ce n’est pas une vérité absolue, mais c’est ainsi que je le vois. J’aime porter chaque livre pendant plusieurs mois avant qu’un autre ne prenne la parole. Alors, afin de proposer un livre de qualité, prenez le temps! Laissez poser votre histoire! On écrit et on met l’histoire de côté pendant quelque temps. Quand on relit le manuscrit, c’est comme le redécouvrir, on voit l’histoire différemment et c’est le moment de l’améliorer, de la retravailler avec un oeil neuf. C’est une phase essentielle selon moi! Pensez-y!

4- Négliger les réseaux sociaux

Lorsqu’on est auteur autoédité, les réseaux sociaux sont indispensables! Que l’on aime ou non, c’est ainsi. Pour vendre, il faut être visible et pour cela les RS sont notre atout principal. Bien spur, vous n’êtes pas obligé d’être sur tous les RS, vous pouvez choisir celui ou ceux sur lesquels vous êtes le plus à l’aise, mais créez des comptes car sans les RS, pas de visibilité. D’autre part, il ne suffit pas de poster une fois tous les mois, il faut vraiment être présent, tous les jours, ou presque. Publier régulièrement, proposer des avis sur vos livres, des extraits, des concours, parler de votre vie (sans entrer non plus dans le perso), mais c’est en créant votre communauté sur les RS que vous pourrez la développer et faire connaître votre livre.

5- Inonder les réseaux sociaux

Pour rebondir sur le point précédent, il faut savoir doser et ne pas inonder les RS.

La première chose est d’éviter de ne parler que de vos livres. Cela agace et ennuie les lecteurs. Vous devez aussi parler un peu de ce que vous aimez, des phases d’écriture, partager avec les gens, parler de votre quotidien… En bref, ouvrez-vous un peu, sans pour autant déborder sur votre vie personnelle.

La seconde chose est de ne pas inonder les RS. Eh oui, il faut doser. Ce n’est pas évident, mais l’idée est de ne pas inonder les groupes facebook tous les jours ou toutes les semaines. Il ne faut pas s’acharner à publier des posts sur ses livres tous les jours en mode “achetez”. Il faut savoir vendre ses livres sans abuser. Ce n’est pas évident, mais il y a un juste milieu à trouver. Et sur ce point, on voit énormément d’auteurs qui gèrent très mal ce côté “marketing”, c’est d’ailleurs ce qui empêche leur(s) livre(s) de se faire connaître.

6- Abuser de ses contacts

Depuis quelques mois, j’ai constaté une pratique qui m’agace au plus haut point et dont j’ai été victime: les auteurs qui utilisent votre adresse mail pour faire leur pub. Les auteurs qui ajoutent votre adresse mail à leur mailing list pour envoyer leur newsletter. Il ne faut pas abuser de ses contacts, il ne faut pas ajouter les gens sans leur accord, il ne faut pas envoyer des mails promotionnels à toute sa liste de contacts. Vous pouvez leur faire part de la sortie d’un livre, pourquoi pas, mais vous n’avez pas le droit d’ajouter des personnes croisées sur les réseaux sociaux ou autres. J’ai vu des auteurs m’ajouter à leur mailing list parce que mon adresse mail est disponible partout (notamment parce que je faisais des corrections). Mais mon adresse est là pour mon activité d’auteur, pour que les gens me contactent pour mes livres, pour me demander conseil, ou pour des raisons professionnelles et sûrement pas pour faire leur pub en m’inondant de newsletters et de mails de publicité. C’est énervant et ça n’a qu’un seul effet: finir dans mes SPAMS! Alors, soyez corrects!

7- Ne pas avoir de site internet

Avoir un site internet est essentiel. C’est une vitrine, c’est ce qui permet de vous retrouver sur le web. Votre site, c’est vous. Il parle de vous, de vos livres, de l’écriture, de l’autoédition, de l’édition. En bref, il faut qu’il soit à votre image. Si les gens tapent votre nom sur google, ils doivent pouvoir le trouver en tête de résultats. J’ai écrit un article à ce sujet par ICI. Alors, n’hésitez pas, car aujourd’hui des solutions clé en main et faciles d’utilisation existent. Pas besoin de savoir coder pour créer son site.

8- Se comparer aux autres

L’édition est un milieu féroce, mais l’autoédition aussi. Quand on plonge dans cette communauté, on côtoie forcément beaucoup d’auteurs indés. Et le risque c’est de se comparer. Le copain vend plus, il réussit ses sorties de livre, il fait de belles photos de livres, il semble écrire tout le temps, il a une super communauté. Bref, ne vous comparez pas! Vivez votre aventure, écrivez, publiez et ne vous comparez pas aux autres! Si vous bossez dur, alors votre communauté s’agrandira et vos livres gagneront en visibilité. Il faut travailler, apprendre, échouer, recommencer, avancer, être patient. Mais vous ne savez pas ce qu’il se passe chez le voisin, vous ne savez pas comment il vit son aventure. Il a sûrement les mêmes doutes et peurs que vous. Les réseaux ne sont qu’apparence, il ne faut pas s’y fier. Plein de critères entrent en ligne de compte, alors vivez votre vie d’auteur sans vous soucier des résultats des autres.

9- Vouloir tout, tout de suite

Patience, patience, patience!

Vous n’allez pas cartonner en deux jours, vous n’allez pas développer votre communauté en seulement quelques semaines, vous n’allez pas entrer dans le top 100 au premier roman. Alors oui, ça arrive, oui, certains ont de la chance, certains se font repérer super vite, certains ont aussi beaucoup de contacts qui peuvent aider à démarrer. Mais, ils sont rares et pour le reste des mortels, il faut travailler, travailler, travailler et patienter. Oui, oui. tout ne va pas décoller en deux secondes. Amazon ne va pas vous proposer des promotions tout de suite. Votre premier livre va sûrement ramer, et probablement le second et peut-être même le troisième. On en est tous là, mais je vous assure qu’en travaillant et en s’accrochant, on peut aussi se faire sa place et développer sa communauté. Parlez avec d’autres auteurs, ne restez pas seul et isolé, et vous verrez qu’on traverse tous les mêmes choses. Mais quand ça marche, quand on reçoit des mails ou des messages de personnes qui ont aimé le livre, quand on voit un livre grimper dans le classement, quand on voit que certains lecteurs deviennent de fidèles compagnons de route, alors ça vaut le coup! ♥

10- Scruter les ventes chaque jour

Lorsqu’on publie un nouveau livre ou lorsqu’on sort son premier livre, on a tendance à vouloir voir le nombre de ventes grimper, à vouloir voir le classement exploser, à scruter le top 100, mais ce n’est pas la bonne solution. Comme je l’ai dit précédemment, il faut s’armer de patience. Ne regardez les ventes qu’une fois par semaine maximum, voire moins. Il ne sert à rien de se mettre la pression. Bien sûr, s’il y a une promotion, ou si le livre vient de sortir, on peut regarder le classement afin de le publier sur les réseaux sociaux (meilleure vente, top 100, bon classement dans une catégorie), mais en dehors de ces instants propices à une remontée fulgurante, il est moins stressant de s’éloigner du tableau de bord que de le scruter toutes les 10 minutes. Sachez doser pour ne pas devenir addict!

Il y aurait sûrement plein d’autres erreurs à lister, mais j’ai décidé de choisir celles qui me paraissaient importantes. J’espère donc que cet article vous aura aidé et si vous avez d’autres idées, des conseils pour les copains auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Un souffle de vie, mon 5ème roman

Salut la compagnie,

Article différent aujourd’hui, je vais vous parler de mon prochain roman: “Un souffle de vie”. Il paraitra le 25 septembre 2019 et il est très particulier. Je vous en dis plus dans cet article.

L’écriture

J’ai écrit ce roman il y a deux ans. En fait, ce devait être mon second roman, juste après “Maintenant et à jamais“. Arrivée au chapitre 20, je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose à l’histoire. J’avais beau relire, je ne pouvais plus avancer sans trouver le problème. Du coup, j’ai décidé de le mettre de côté pour écrire un autre roman qui me trottait dans la tête : Contre vents et marées. Et puis les livres se sont enchaînés, mais j’ai continué à réfléchir à cette histoire, et petit à petit, j’ai fini par trouver des éléments à ajouter, des points à améliorer. Finalement, l’année dernière, je l’ai repris, retravaillé et terminé. Et depuis, il repose… Allie et Adam m’ont pris tout mon temps, ensuite ce fut l’école et puis la vie en général! Mais cette année, c’est son année. Il est temps pour lui de voir le jour.

Le thème

Malheureusement, je ne peux pas trop en dire, car je ne veux pas gâcher l’histoire, mais sachez que ce livre aborde deux thèmes importants qui me touchent et me suivent depuis 15 ans. J’en dirai plus dans quelques mois quand le livre aura un peu vécu, quand les lecteurs qui me suivent sur les réseaux auront pu lire cette histoire. Mais en attendant, ce roman est tout aussi important que Maintenant et à jamais qui dénonçait les violences conjugales. Un souffle de vie abordera un tout autre thème, mais essentiel! Alors, je vous laisse le découvrir dans l’histoire.

La couverture

Quelle histoire! Cette couverture m’a pris des semaines, de longues semaines. C’est celle qui m’a causé le plus de cheveux blancs. Et pour cause, je ne trouvais pas ce que je voulais. J’en ai essayé des dizaines, mais rien ne me convenait. Il y en avait de très jolies, mais je n’avais pas le coup de coeur, et tant que je ne l’ai pas, je ne sors pas mon livre!

Finalement, j’ai décidé de partir sur une couverture sobre, douce, minimaliste mais dans laquelle chaque élément a son importance, chaque détail compte. Vous le comprendrez en lisant le livre. Et j’adore le titre en mouvement, c’est la première fois que je joue avec les mots sur la couverture et je trouve ça super joli!

Je suis ravie, car elle a été accueillie favorablement. J’espère que l’histoire plaira tout autant. Je suis impatiente de vous la présenter.

Je vous donne rendez-vous chaque jeudi pour découvrir des extraits, des anecdotes et les portraits des personnages. Comme à chaque fois, si vous êtes abonné à ma Newsletter vous pourrez lire les 4 premiers chapitres en avant-première, alors n’hésitez pas (pas de SPAM). ♥

Et tenez-vous prêt, les précommandes arrivent bientôt! Si vous voulez votre exemplaire dédicacé, il faudra être très gentil! haha

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

9 conseils pour réussir ses dialogues

9 conseils pour réussir ses dialogues

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour un article dédié à l’écriture. Et plus particulièrement à l’écriture des dialogues. Je vous en ai déjà parlé au fil de mes articles, mais ils sont tellement essentiels à l’histoire qu’il était important que je leur dédie un article.

Il ne faut pas croire qu’un dialogue est facile à écrire. Bien au contraire. Même s’il s’agit de langage parlé, ils ne sont pas si simples à rédiger. Il faut qu’ils paraissent naturels tout en étant travaillés.

Voici quelques points essentiels à prendre en compte:

1/ Le dialogue doit avoir un intérêt

Il ne faut pas mettre un dialogue pour mettre un dialogue. Il faut que celui-ci ait un véritable intérêt dans l’histoire. Il peut:

  • Faire avancer l’histoire (expliquer quelque chose, révéler un secret, générer un conflit…)
  • Aider à connaître les personnages (origines, passé…)

Les dialogues permettent aussi de donner du rythme au récit ou de couper les descriptions afin de ne pas perdre le lecteur.

Il faut que chaque personnage ait sa personnalité propre, une manière de parler, des expressions qui reviennent. On doit pouvoir deviner qui parle sans précision supplémentaire. Cela peut dépendre de sa personnalité, de son âge, de son appartenance sociale, de son passé etc

2/ L’importance des incises

Beaucoup d’entre nous utilisent le verbe “dire” dans les incises des dialogues. Et ce n’est pas une erreur. Toutefois deux remarques sont essentielles:

  • Le verbe dire est connu de tous, il ne gêne pas la lecture, ne coupe pas le lecteur dans sa lecture. Il passe presque inaperçu tout en donnant des informations, vous pouvez donc l’utiliser sans souci.
  • Malgré tout, c’est un verbe terne et il convient de ne pas en abuser et de le remplacer par des verbes qui peuvent se révéler plus précis: répliquer, répondre, murmurer, souffler etc Ils donnent une information tout en apportant une touche qualitative à vos dialogues.

3/ Equilibrez le dialogue

Votre dialogue doit être équilibré, ça veut dire qu’il ne faut pas laisser un personnage faire un monologue d’une page au risque de perdre et d’ennuyer le lecteur. Au contraire, il faut alterner les répliques, faire vivre vos personnages et surtout entrecouper les répliques d’actions. Pas besoin que chaque personnage ait exactement le même temps de parole, mais n’oubliez pas d’alterner et surtout de faire parler tous les personnages présents (sauf cas particulier relatif à votre histoire). Bien sûr, un personnage timide, gêné, parlera moins qu’un personnage loquace ou qui se dispute avec un tiers, mais si trois amis discutent, il ne faut pas en oublier un au cours de la scène, alors qu’il aurait pu apporter quelque chose à l’histoire, ou alors c’est qu’il n’était pas essentiel à ce moment-là, il convient de le supprimer.

N’oubliez pas, aussi, qu’un dialogue permet d’en apprendre plus sur un personnage, on peut découvrir son caractère à travers ce qu’il dit. Alors, il faut bien travailler ses fiches-personnage en amont.

4/ Attention à la redondance

Le dialogue n’est pas là pour répéter ce qui a été dit dans la narration. On le voit trop souvent dans les romans, et c’est d’une lourdeur infinie! Au contraire, le dialogue doit apporter un truc en plus, des informations, des révélations, des questionnements, mais ne surtout pas se contenter d’un copier-coller de la narration. Ce serait très ennuyeux pour le lecteur.

5/ N’oubliez pas le contexte

Lorsqu’on écrit un dialogue, on a tendance à se concentrer sur les répliques sans se soucier de ce qu’il y a autour. Grosse erreur! Il ne faut pas oublier que les personnages ne sont pas immobiles comme des statues, sans décor, sans aucune mouvement. Au contraire, vous devez décrire ce qu’il se passe autour, s’il y a d’autres personnages, des interruptions, l’endroit où ils se trouvent, les mouvements qu’ils font. C’est essentiel pour que votre dialogue soit vivant.
N’oubliez pas de contextualiser le dialogue, donnez quelque chose à faire aux personnages (cuisiner, danser, faire du sport, promener le chien, faire les magasins, ranger un appartement, feuilleter un magazine, bref les possibilités sont multiples). Le contexte peut aussi permettre de découvrir le personnage (son travail, une passion, un repas de famille…). 

Les actions permettent aussi de couper le dialogue pour le rythmer et d’éviter les incises superflues afin de savoir qui parle.

6/ N’écrivez que l’essentiel et usez des silences

Lorsqu’on écrit un dialogue, il ne faut pas forcément le commencer et le terminer comme dans la réalité. Au contraire, on peut le prendre en cours de route et il peut se terminer sans que l’on ait réellement le mot final. Il peut se terminer sur de la narration, une interruption, un silence etc

Les répétitions, les réponses complètes, les “ma chérie” à chaque réplique, l’abus du prénom, les “Allô” etc sont superflus et alourdissent le texte. Ils ne permettent pas de le rendre fluide. Il faut donc les limiter voire les supprimer totalement dans certains cas. Tout ce qui ne permet pas de faire avancer l’intrigue est inutile.

D’autre part, les silences, les mouvements, les interruptions permettent de donner du rythme, ou d’aider à améliorer le récit. Il ne faut pas hésiter à les intégrer au dialogue.

Jouer avec les mots, faire dire le contraire de ce qu’il pense à un personnage, jouer avec les silences, ajouter des mensonges, des non-dits, changer de sujet, regarder ailleurs, envoyer des sms, ne pas être d’accord, tout cela rendra votre dialogue plus réaliste. Ne vous contentez pas de questions-réponses basiques. Cela ennuierait vite le lecteur.

7/ Langage parlé/ langage écrit

Un dialogue fait partie du langage parlé, toutefois, il s’agit d’un roman, il faut donc se méfier et ne pas être à 100% réaliste. Exercice difficile, je vous l’accorde. Il y a des mots qu’on utilise à l’oral, mais pas à l’écrit et inversement. Il faut donc savoir doser et jouer avec les mots. Votre dialogue doit être réaliste, il doit sonner juste, mais il ne faut pas tomber dans la banalité et les clichés sans intérêt.

Le dialogue doit aussi être rythmé et dynamique. Chaque réplique doit arriver au moment opportun, avec des mots choisis permettant de faire avancer la scène. 

8/ Utilisez des tirets cadratins ou demi-cadratins

Lorsque je corrige des manuscrits, je vois passer des tirets inappropriés en typographie. En effet, hors de question d’utiliser le tiret du 6 dans son roman (-). Il faut utiliser un tiret cadratin ou demi-cadratin afin de respecter les normes.

Vous pouvez le pré-enregistrer (notamment sur Word) afin qu’il remplace automatiquement le tiret que vous tapez. Pour cela, il faut aller dans Fichier, Options, puis Vérification et Option de correction automatique.
Attention toutefois, il ne faut pas préciser que le – du 6 doit être remplacé automatiquement par le tiret cadratin car tous vos traits d’union vont se transformer en tiret cadratin. Personnellement, j’ai mis — (trois tirets du 6), lorsque j’en tape trois à la suite, ils sont automatiquement remplacés par le tiret cadratin.

Sachez que vous pouvez aussi le faire manuellement :

  • alt + ctrl + (-) du pavé numérique
  • alt 0151
  • alt 0150 (demi-cadratin)

9/ Lisez à haute voix

Je vous l’accorde, ce n’est pas si simple. Personnellement, je me sens bête en lisant les dialogues, haha, mais bon, ce peut être un bon moyen de voir si le dialogue sonne juste, s’il est rythmé, si les termes choisis sont corrects ou superflus.

Vous pouvez même vous enregistrer ou les faire jouer à des proches.

En conclusion, écrire un dialogue n’est pas si facile qu’il n’y paraît, c’est même un exercice périlleux qui peut gâcher un livre s’il est mal maîtrisé. Il faut donc s’entraîner, relire, corriger, modifier, améliorer afin qu’ils apportent quelque chose au récit.

Et vous, à l’aise ou pas avec les dialogues?

A bientôt,

Audrey

7 clés pour réussir une histoire

7 clés pour réussir une histoire

Bonjour la compagnie,

Dans cet article, nous allons parler écriture et plus précisément de quelques astuces, outils pour améliorer une histoire.

Bien évidemment, il n’y a aucune recette miracle, aucune astuce qui permettrait de créer l’histoire qui va marcher, qui va toucher ses lecteurs, qui va trouver son public. Non, il y a bien des choses qui entrent en ligne de compte. Malgré tout, il existe quelques petits éléments qui permettent à l’histoire de partir avec les meilleures chances possibles.

Pour cela, dites-vous bien qu’il faut répondre aux question: qui, quoi, quand, comment, où et pourquoi.

1/ Avoir des bases solides

Afin de construire un bon roman, il faut travailler en amont afin de bâtir une histoire qui tient la route. Ne pas se contredire concernant un personnage, un événement, ne pas se tromper de lieu, ne pas oublier un point de l’intrigue… Il est parfois facile de commettre des erreurs dans un roman qui compte des dizaines, voire des centaines de pages. Une erreur d’inattention, un coup de fatigue, un enthousiasme trop important, et hop, une phrase de trop. Il est donc essentiel de bien préparer son récit.

Pour cela, plusieurs choses sont possibles:

  • Préparer un plan détaillé, une trame qui permet de savoir où on va. Bien sûr, elle n’est pas immuable, on peut la modifier, inverser des chapitres, ajouter des éléments. La trame évolue forcément au fil de l’écriture, mais elle permet d’avoir un filet, une idée précise de ce que l’on doit écrire (surtout si on travaille, qu’on a une famille et qu’on n’écrit pas chaque jour).
  • Préparer des fiches détaillées des personnages et des lieux. Il faut bien connaître ses personnages lorsqu’on débute une histoire. Connaître les qualités, les défauts, les failles, l’histoire, le passé d’un personnage c’est lui donner de la crédibilité et de la force tout au long du récit. C’est savoir comment il va réagir face aux situations, c’est le rendre réaliste aux yeux du lecteur. Tout comme connaître les lieux (être précis s’ils existent, être encore plus précis s’ils n’existent pas car il faut les avoir imaginés correctement afin qu’ils ne changent pas au cours de l’histoire).
  • Ne pas oublier les personnages secondaires. Il ne faut pas les faire apparaître sans raison, sans but. Il faut qu’ils aient une raison d’être, qu’ils servent à l’histoire. Il ne faut pas les mettre de côté en oubliant de parler d’eux pendant une grande partie de l’histoire. En clair, les personnages secondaires peuvent être utiles, ce sont eux qui donnent de la consistance et de l’épaisseur au personnage principal. Que serait Harry Potter sans ses amis ? Ses camarades de Poudlard ? Les professeurs ? etc

2/ L’enjeu de l’histoire

L’enjeu c’est ce qui se dispute dans l’histoire. C’est ce qui donne du poids à l’intrigue. Le pourquoi de l’histoire, le but, le message que l’on veut faire passer. Ce peut être parler d’un sujet fort comme les violences conjugales, le viol, l’homophobie, une maladie ou tout autre sujet. Ce peut-être aussi un roman qui parle de quête de soi, du bonheur, de développement personnel, de seconde chance etc A vous de trouver un enjeu suffisamment fort et intéressant: se libérer de ses chaînes, s’enfuir, s’extirper de son carcan, tout envoyer valser pour se révéler, aller au-delà de ses peurs, sauver sa vie. En gros, c’est un fil conducteur, le pourquoi du récit, ce qui vous mènera du premier chapitre au dernier.

Il peut évidemment y avoir plusieurs enjeux, mais il y en a toujours un qui surpasse les autres. L’enjeu permet de captiver le lecteur.

3/ Avoir une liberté d’écriture

Ne vous mettez pas la pression lors du premier jet, car comme son nom l’indique, ce n’est qu’un premier jet. Laissez-vous porter par l’intrigue, par l’histoire, par ce que vous ressentez. Ne vous posez pas de question sur l’orthographe, ou des détails insignifiants. Ne coupez pas l’inspiration parce que vous avez oublié une virgule ou qu’un mot est souligné en rouge. En bref, écrivez! Gardez cette liberté qui nous anime lorsqu’on débute l’écriture, lorsqu’on se plonge dans le récit, lorsqu’on s’immerge dans l’univers de nos personnages. Vous aurez tout le temps de retravailler les phrases, de modifier le texte, de remplacer des mots, d’ajouter de la ponctuation lors de vos relectures. Pas de censure, pas de feu rouge, écrivez sans vous poser de question.

4/ Ecrire des dialogues réalistes

Les dialogues sont essentiels à une histoire, ils donnent de la vie et rythment le récit. Mais attention, on voit trop souvent des dialogues irréalistes ou au contraire, bien trop familiers et sans intérêt. Il faut trouver le ton juste.

Pour qu’un dialogue soit réussi, il faut parvenir à donner une vraie personnalité à chaque personnage. C’est-à-dire que sans indication, on doit être capable de savoir qui parle (très difficile à faire, je vous l’accorde). Les personnages prennent vie à travers les dialogues. Ils peuvent avoir un tic de langage ou des expressions récurrentes. Mais n’en dites pas trop, un personnage doit garder une petite zone d’ombre pour stimuler la curiosité du lecteur. On ne doit pas tout dire et au contraire utiliser des expressions laconiques pour pousser le lecteur à s’interroger.

Il faut aussi parvenir à ce qu’un dialogue ne tombe pas dans l’ennui. On évite les phrases sans intérêt et vides. On se concentre sur des éléments qui font avancer l’intrigue, les personnages.

Le plus difficile est de trouver l’équilibre entre un dialogue travaillé et un dialogue du langage courant. C’est du langage parlé, mais dans un roman, on se doit d’employer un langage plus soutenu et plus abouti que dans la vie réelle. Le dialogue doit sonner “vrai”.

N’abusez pas des incises (demanda-t-il, répliqua-t-il sans gêne, répondit-il avec justesse). On en met pour donner du poids au dialogue, on choisit bien ses mots pour permettre au lecteur de s’immerger dans l’histoire, il doit savoir ce que ressentent les personnages, mais il ne faut surtout pas en mettre trop et à chaque réplique. Le dialogue deviendrait lourd. Parfois, utiliser le verbe “dire” suffit, d’autres fois, il vaut mieux choisir un verbe plus approprié (le verbe dire est un verbe terne).

Ajouter des informations sur les gestes, le décor, les sensations, les déplacements. Lors d’un dialogue, les personnages ne sont pas figés. Ils doivent se déplacer, faire des gestes, ressentir des choses, voir des choses, il faut en parler, décrire, pour donner de la vigueur aux répliques.

N’hésitez pas à jouer avec les silences. Ils ont parfois plus de poids que des paroles.

5/ Ne pas abuser des descriptions

De longues descriptions peuvent perdre le lecteur. Il ne faut pas en abuser. Décrire pour décrire ne sert à rien. Il ne faut pas non plus tout décrire de A à Z. Le lecteur aime avoir une marge de manœuvre, il aime pouvoir imaginer des scènes, des décors, des éléments. Il faut lui donner assez de détails pour qu’il soit immergé dans l’histoire et qu’il sente le travail de description de l’auteur, sans pour autant être noyé sous les informations. Il faut doser les descriptions, trouver un équilibre. Pour cela, rien de mieux que de faire lire son histoire à des tiers pour qu’ils donnent leur avis.

6/ Se documenter

On ne part pas au feu sans se préparer. On n’avance pas des informations si on n’a pas fait ses recherches avant. Surtout si on aborde des sujets qu’on connaît moins, voire pas du tout. Il faut se documenter, et se plonger dans un long travail de recherche afin de donner du poids à son histoire.

Ce travail de recherche peut porter sur des éléments psychologiques (la dépression, le deuil…), sur une maladie, sur des lois ou des éléments juridiques, sur des points précis (port d’arme, durée d’un voyage, modalités d’obtention d’un document). En bref, ne vous contentez pas d’imaginer, de croire que, de penser que, non! Vérifiez!

7/ Résoudre les intrigues secondaires

Pour approfondir son histoire et lui donner du corps, on a en général plusieurs intrigues et des personnages secondaires. Les intrigues secondaires permettent d’aborder d’autres enjeux, ou d’aider à résoudre l’intrigue principale. Ce qui est important, c’est de ne pas oublier de les résoudre. Si par exemple vous avez parlé d’une rencontre entre deux personnages secondaires, d’une histoire d’amour, ou au contraire d’un difficulté, il faut penser à “donner des nouvelles”, à développer cette intrigue et à la terminer ou à lui donner une fin à l’issue du roman. Il n’y a rien de pire que de ne pas savoir car d’un coup, l’auteur n’en parle plus.

J’espère que ces quelques informations vous aideront à ne pas perdre de vue des éléments qui peuvent vous aider à améliorer votre histoire. Évidemment, on pourrait ajouter bien d’autres choses, mais j’ai préféré me concentrer sur quelques points qui me semblaient essentiels.

A bientôt,

Audrey

10 conseils pour les auteurs débutants

10 conseils pour les auteurs débutants

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler écriture, mais plus précisément de conseils à suivre lorsque l’on débute (et même après!) et surtout de choses à éviter.

1/ Lire, lire et lire encore!

Certains ne seront pas d’accord, mais je pense qu’il est nécessaire de lire pour écrire. La lecture ouvre l’esprit, développe l’imaginaire et améliore le vocabulaire. On en apprend forcément sur la narration, les structures narratives, la construction d’un récit, la typographie, en lisant. Bien sûr, certains auteurs préfèrent ne pas lire pendant les phases d’écriture et pour d’autres, c’est une source d’évasion. À vous de trouver votre rythme.

2/ Ecrire, écrire et écrire encore!

Il n’y a pas de secret, rares sont les écrivains qui ont un talent inné et instinctif. Pour les autres, écrire c’est du travail, beaucoup de travail! Et comme pour tout, on s’améliore en pratiquant. Il faut écrire, des romans, des idées, des histoires, des nouvelles, tout ce que vous voulez. Il faut pratiquer, souvent. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faut se forcer à écrire tous les jours, malgré tout, pour certains ça marche. Pour moi, ça vient par phases, par vagues, j’écris quand j’en ai envie et quand j’en ai le temps. Je ne me force jamais! J’ai la chance d’écrire assez vite mon premier jet, mais pour d’autres, cela peut prendre des mois, voire des années. Mais, ne vous mettez pas la pression. Ecrire oui, sous la contrainte, sans envie, à contrecœur, NON!

3/ Ne pas se comparer.

Ne vous comparez pas! Jamais! Il ne faut pas regarder dans le jardin du voisin. On a chacun sa vie, sa voie, son esprit, et il y a de la place pour tout le monde et pour toutes les histoires. Il ne faut pas se frustrer, se comparer aux autres auteurs, aux autres histoires que ce soit par rapport à un auteur connu ou à des auteurs indés que vous côtoyez. Croyez en vous!

4/ Trouver son style, son genre.

Il ne faut surtout pas écrire dans un genre parce que c’est celui qui marche en ce moment et il faut encore moins copier le style d’un auteur connu! Il faut trouver son propre style et écrire dans le genre qui vous plaît. Vous pouvez même écrire dans plusieurs genres, l’important c’est que ça vous fasse vibrer. L’écriture est un long chemin, il faut donc avoir la flamme et la passion pour aller au bout de l’aventure.

5/ Le trop est l’ennemi du bien.

Lorsqu’on écrit un premier livre, on a tendance à vouloir mettre plein de choses, plein d’informations, plein de scènes, plein de détails, plein, plein, plein! Mais il faut savoir doser. En effet, un lecteur noyé sous les informations, les adverbes, les descriptions… se perdra dans votre histoire et le récit perdra de sa force et de sa vigueur. Alors, n’hésitez pas à prendre du recul, laissez reposer votre histoire, prenez le temps de la relire plus tard, faites-la lire par des tiers afin d’en tirer la meilleure version d’elle-même.

6/ Bien s’entourer.

Il est nécessaire d’être entouré pour écrire. On oublie le cliché de l’écrivain solitaire, il l’est peut-être (mais pas toujours) pendant l’écriture, mais ensuite, il a besoin d’être entouré, surtout s’il est indépendant/autoédité. L’écrivain a besoin de bêta-lecteurs pour améliorer son histoire, d’un ou plusieurs correcteurs, de blogueurs pour l’aider à lancer son livre, d’un graphiste pour faire sa couverture. En bref, une multitude de personnes qui gravitent autour de l’auteur pour le soutenir dans sa publication. Bien sûr, il n’y a rien d’obligatoire et si vous êtes doué dans un domaine, vous pourrez vous passer d’un pro, mais si vous avez des lacunes dans certains domaines, alors entourez-vous des bonnes personnes!

7/ Ecrire pour soi.

N’oubliez pas que si vous écrivez c’est par passion. N’écrivez pas pour le lecteur, écrivez pour vous, une histoire qui vous plaît, qui vous anime, qui vous prend aux tripes. Ne vous posez pas de questions sur l’après. Lors de l’écriture, ne pensez qu’à ça!

8/ S’accrocher, ne pas perdre confiance.

Il y a des phases où vous perdrez confiance, des moments où vous vous direz que votre histoire est nulle, des moments où vous serez découragé, des moments où vous serez bloqué. Ne perdez pas confiance, faites le point, prenez l’air, sortez, vivez, vibrez et revenez à votre histoire plus tard. Vous trouverez forcément la bonne idée, la bonne phrase, la bonne tournure, mais il ne faut surtout pas rester bloqué face à son écran, encore et encore en se mettant la pression. Prenez du recul et revenez-y plus tard, ne perdez pas espoir, si cette histoire est faite pour être écrite maintenant, elle le sera. Et si ce n’est pas le cas, rien n’empêche de la mettre de côté pour y revenir plus tard, dans quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Pas de panique!

9/ Soigner les premières lignes.

Le début d’un livre est essentiel! Que ce soit le prologue, les premières lignes du premier chapitre et même les premières pages. L’impression de départ est importante pour le lecteur. Certains peuvent abandonner ou même ne pas acheter car en feuilletant l’extrait, ils ne vont pas accrocher. Alors bien sûr, beaucoup de lecteurs s’accrochent et tentent d’aller plus loin, mais il est dommage de ne pas mettre toutes les chances de votre côté, non? Alors ne commencez pas votre histoire par une description basique des lieux et des personnages, plongez le lecteur directement dans le suspense, l’émotion, la peur, le doute (tout dépend de votre livre). Allez-y directement pour qu’il n’ait qu’une envie, tourner les pages!!

10/ Prenez du plaisir! Éclatez-vous!

L’écriture, c’est une passion et du plaisir. Ne le perdez jamais de vue. C’est un long travail, c’est difficile, on doute beaucoup, on est confronté aux critiques (parfois difficiles à encaisser!), mais il ne faut pas oublier ce qui nous anime, ce qui nous a animé au tout début. Parfois, je pense à mon tout premier livre, avant que tout ne débute, avant qu’il ne soit publié. Lorsque j’écrivais pour moi, tous les soirs en rentrant du travail. Plongée dans mon histoire, sans promotion, sans réseaux sociaux, sans chiffres, sans rien de tout cela, juste moi et mon histoire et c’était magique. Quand la machine s’emballe, il y a plein d’autres choses à gérer, et c’est le jeu de l’autoédition, mais gardez en tête cette passion et cette petite flamme au fond de votre être qui vous pousse à écrire, elle vous aidera à trouver la voie dans les moments de doute! ♥

J’espère que cet article vous aura aidé. N’hésitez pas à commenter.

À très bientôt,

Audrey ♥

La bêta-lecture

La bêta-lecture

Qu’est-ce que la bêta-lecture?

La bêta-lecture intervient entre la fin de l’écriture et la correction du manuscrit. Lorsque l’on a terminé son premier jet, laissé reposer, puis relu une nouvelle fois (ou plusieurs haha), il est temps de faire appel à des bêta-lecteurs pour avoir un oeil neuf et des premiers avis sur son histoire. À ce stade, le livre n’est pas prêt à être publié, il n’y a pas encore eu de corrections. Il s’agit d’avoir un avis sur le fond du récit avant de boucler tout le processus.

Est-ce obligatoire? Bien sûr que non, mais il faut savoir que c’est, malgré tout, une étape essentielle, notamment lorsqu’on est auteur indépendant. Je vous explique tout cela un peu plus bas.

Où trouver des bêta-lecteurs?

Certains auteurs font appel à des connaissances, de la famille, des amis, un conjoint. Personnellement, je ne trouve pas cela idéal. Ou alors, il ne faut pas se contenter de ces avis. Bien sûr, on peut avoir des proches qui nous soutiennent et sont les premiers lecteurs de nos livres, mais il leur est souvent difficile d’être objectif et ils peuvent avoir peur de vous froisser (ou pas! :p). Idéalement, il faut faire appel à des personnes extérieures, et encore plus idéalement, il faut changer de personnes à chaque roman. Ce n’est pas ce que l’on fait, en pratique, mais ce serait ce qu’il faut faire. Pourquoi? Parce que faire appel des personnes qui nous suivent, qui aiment tous nos romans et qui nous apprécient aussi en tant qu’auteur (forcément, au fil des livres, un lien se crée), ça revient à faire appel à des proches. Alors, on peut aussi avoir des bêta-lecteurs géniaux et qui parviennent à pointer les failles et les problèmes correctement, mais il faut bien les choisir afin de donner toutes les chances à son livre de trouver son public.
Pour trouver de nouveaux bêta-lecteurs, vous pouvez faire appel aux réseaux sociaux en passant une “petite annonce” et notamment sur des groupes facebook. Je vous conseille quand même de prendre des personnes qui semblent avoir l’habitude de le faire ou qui semblent de confiance (on n’est jamais sûr à 100 %, mais bon, si une personne est recommandée par d’autres auteurs sur le groupe ou les RS, ou si vous la côtoyez un petit peu, vous pouvez tenter le coup!)

Quel type de bêta-lecture?

  • Libre

Dans la bêta-lecture libre, l’auteur envoie juste son manuscrit et attend du bêta un retour sur le fond (cohérence, émotion, suspense etc), en bref un avis sur le ressenti après lecture, sur les points noirs repérés, sur les passages trop ou pas assez développés, sur les incohérences etc Le bêta n’est pas guidé et se contente de donner un avis honnête sur sa lecture.

  • Avec questionnaire

Dans la bêta avec questionnaire, l’auteur a en tête des points précis de bêta-lecture. Il peut fournir un tableau ou un questionnaire au bêta qui devra le remplir scrupuleusement au cours de sa lecture ou juste après. L’auteur peut donc aiguiller le bêta en lui indiquant ce qui compte dans son avis, sur quels points il doit se concentrer etc

Comment prendre en compte les avis?

Les avis peuvent être très différents d’un bêta à l’autre, d’ailleurs, chacun ne va pas s’attarder sur la même chose. Un lecteur peut être dans l’émotion, un autre dans le réalisme, un autre encore dans les descriptions ou les dialogues. En bref, il peut y avoir autant d’avis que de personnes. L’un peut adorer et un autre beaucoup moins aimer, c’est ainsi.
Alors comment prendre en compte leurs avis? Doit-on suivre les avis à la lettre, en mettre de côté?

J’ai envie de dire, un peu des deux. Si vous avez 4 bêtas qui pointent un souci sur un point de l’histoire ou sur un ressenti, forcément il faudra vous poser des questions et revoir ce passage.
Mais s’il n’y a qu’un bêta qui vous fait un retour, cela dépend beaucoup du retour en question. Ce peut être un bêta à l’oeil de lynx qui a repéré une incohérence, une erreur, quelque chose que les autres n’ont pas vu, mais ce peut être aussi un bêta qui n’a pas apprécié un passage pour une raison totalement subjective, dans ce cas, on n’est pas obligé de le prendre en compte.
En clair, cela dépend de ce que l’on vous dit ou non. L’important c’est de bien garder en tête qu’un bêta est là pour vous aider, vous donner des pistes, et qu’il faut prendre en compte tous les avis. Il ne faudra garder que ceux qui peuvent améliorer votre histoire, vous aider à l’amener à une meilleure version d’elle-même.

Les corrections ?

Est-ce qu’un bêta-lecteur doit repérer les fautes et effectuer un travail de correction?

Personnellement, je suis totalement contre! Bien sûr, il peut repérer des coquilles au cours de sa lecture et les faire remarquer. Tant mieux! Mais le bêta ne doit surtout pas faire un travail de correcteur alors qu’il est censé se concentrer sur le fond, sur l’histoire en elle-même, sur sa cohérence, sur l’émotion, les descriptions. Il doit se comporter en lecteur et non pas en correcteur. Pour avoir fait de la bêta et de la correction, ce sont deux choses totalement différentes. Lorsqu’on se concentre sur la correction, la vraie, on en perd un peu l’essence du livre, ce qu’il peut nous apporter en terme d’émotion. Quand on se plonge dans une histoire, on doit s’y plonger vraiment. Pour les corrections, on fait appel à un correcteur.

D’ailleurs, la bêta-lecture peut aussi nécessiter des modifications de l’histoire, des changements, importants ou non, dans tous les cas, un passage par la case correction sera nécessaire par la suite. Autant faire les choses dans l’ordre!

Pour conclure, la bêta-lecture est une étape indispensable, mais non obligatoire. À vous de voir si elle peut être bénéfique à votre histoire. Si vous avez un doute, si vous avez besoin d’un avis extérieur, si vous sentez qu’il manque un petit truc en plus, si vous avez fait de grosses modifications et que vous avez besoin que quelqu’un jette un petit coup d’œil, alors tentez l’aventure. Je connais aussi des auteurs qui ne font jamais appel à des bêta-lecteurs et qui s’en sortent très bien. À vous de trouver votre rythme, vos habitudes, vos préférences.

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°3

Jeu d’écriture n°3

Salut la compagnie,

On se retrouve pour parler écriture aujourd’hui. En effet, je vous propose un troisième jeu d’écriture.

Au programme? Ecrire à partir d’une photographie!

Parfois, l’inspiration peut manquer, parfois, il est difficile de faire le point sur ses idées. Alors pourquoi ne pas vous aider d’un outil afin de trouver l’inspiration? Vous pouvez évidemment partir d’un lieu, d’une peinture, d’un dessin… mais la photographie offre aussi beaucoup de possibilités.

Sur internet, il y a de multiples choix, vous pouvez piocher dans différents thèmes et sur de nombreux sites. L’idéal étant de se servir de photographies que vous ne connaissez pas, et non pas de photos personnelles.

Et ensuite? Eh bien, il faut laisser parler votre inspiration, écrivez une scène, un résumé, un dialogue, une scène de ce qu’il s’est passé avant ou après. Bref, laissez les mots se déployer sur le papier ou le clavier. Ne réfléchissez pas, commencez par noter les mots, les émotions, les idées qui vous viennent, même si c’est dans le désordre. Et puis, si l’envie vous gagne de développer ces idées, alors tentez d’écrire une ou deux phrases, ou pourquoi pas un texte entier.

Il ne faut pas vous fixer d’objectif, pas de pression, pas de frustration, rien de désagréable. Il faut simplement couper le bouton “on” et laisser l’inspiration faire le reste sans vouloir organiser ou réguler ce flot de mots.

Afin de vous aider à démarrer, je vous propose quelques photographies.

Regardez-les, et arrêtez-vous sur celle qui vous interpelle et vous provoque des émotions (bonnes ou mauvaises…).


Photo : Karl Delandsheere – Yummy Planet

Et n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°2

Jeu d’écriture n°2

Bonjour la compagnie,

Voici notre deuxième rendez-vous jeu d’écriture! Au programme? Le point de vue dans le récit.

Il existe diverses manières d’écrire une histoire: avoir un narrateur extérieur, un personnage qui raconte l’histoire ou au contraire alterner entre les personnages. En fonction de l’histoire, il faut s’adapter et modifier sa façon d’écrire.

Si l’on veut garder du suspense, s’immerger dans l’esprit d’une personne, montrer le point de vue de chacun, il faut savoir choisir la bonne narration. Mais un auteur n’est pas toujours à l’aise avec tous les points de vue. Il faut pouvoir conserver l’attrait du texte et du rythme lorsqu’une seule personne raconte l’histoire. Il faut réussir à faire passer de l’émotion même lorsque c’est un narrateur extérieur qui dirige le récit. Ce n’est pas toujours évident. Alors, pourquoi ne pas vous entraîner?

Aujourd’hui, je vous propose d’alterner les points de vue! Choisissez une scène dans laquelle plusieurs personnes interviennent (ou inventez une scène). Et changez le narrateur. D’abord un narrateur extérieur, puis ensuite l’histoire racontée par chacun des personnages. Le même scène vue par différents points de vue. Et vous verrez qu’il y a plein de façons d’agir. Chacun agira avec ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il voit ou entend. Tous n’auront pas les mêmes réactions. C’est un exercice très intéressant et qui permet vraiment d’apprendre à maîtriser la narration. D’autre part, cela peut vous donner des idées pour améliorer vos manuscrits ou nouvelles.

Bon courage! Et n’hésitez pas à partager votre expérience ou vos écrits.

A bientôt,

Audrey

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