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Créer des personnages

Créer des personnages

 

Salut la compagnie, aujourd’hui on parle écriture et plus particulièrement des personnages de roman.

Un peu comme pour l’écriture du roman, il existe deux catégories d’auteurs: ceux qui préparent tout en amont, et ceux qui y vont au feeling.

Faisant partie de la première catégorie, je vais vous parler de cette méthode. Mais quelques conseils pourront quand même vous servir si vous êtes de ceux qui ne préparent pas de fiches ou de plans avant l’écriture.

 

1/ Les fiches personnages

Si vous aimez préparer, anticiper, organiser votre écriture, vous créez sûrement des fiches pour chaque personnage.

En quoi ça consiste? C’est simple, il s’agit pour chaque personnage de lui créer une fiche d’identité qui comprend tout ce que l’on doit savoir sur lui: son nom, son âge, sa ville ou son pays, son caractère, son physique, ses traits particuliers etc En gros, ce qui permet d’apprendre à connaître un personnage.
Elles peuvent être plus ou moins détaillées selon vos besoins. Vous pouvez pousser dans le détail ou vous contenter de l’essentiel. Tout dépend de vous et de votre manière d’écrire.

A quoi ça sert? Cela sert à se sentir à l’aise avec ses personnages. Avoir réfléchi aux failles, au caractère, aux particularités de son personnage permet de lui donner du corps et une certaine présence dans le texte. Cela permet aussi de ne pas s’emmêler les pinceaux et de ne pas confondre des détails au cours de l’écriture. Il est facile d’oublier que Marc a un tatouage sur le bras gauche et que Paul a une barbe. D’autre part, préparer une fiche oblige à réfléchir à son personnage, à ce qu’on attend de lui, à ce qu’il souhaite obtenir dans le livre, à son rôle dans le récit. Cela permet de ne pas se sentir décontenancé ou perdu et permet d’éviter la création d’un personnage creux et sans consistance.

Sur le net, vous pourrez trouver beaucoup de fiches toutes prêtes, je n’en partage qu’une pour vous donner une idée, ICI. De mon côté, j’ai préféré créer mes propres fiches sur Word afin qu’elles collent à mes besoins.

Lorsque vos personnages sont nombreux ou qu’il existe de grands familles (roman historique), n’hésitez pas à faire une liste récapitulative de vos personnages voire un arbre généalogique.

 

2/ Créer des personnages vivants

Il faut pouvoir aimer ou détester les personnages. Il faut qu’ils inspirent de l’émotion, un sentiment. Il faut que le lecteur puisse s’identifier aux personnages ou au moins (pour les antagonistes) les sentir vivants et vibrants. Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un personnage creux, sans saveur et fade. Il faut creuser et rendre son personnage réaliste (au sens où il doit avoir des qualités, des défauts, des failles, des doutes…).

Voici des astuces pour vous aider à créer des personnages réalistes:

  • Leur créer une vie

Vos personnages doivent exister. Il faut avoir l’impression de débarquer dans leur vie à l’instant T. Mais ils doivent avoir un passé, une histoire, une vie passée et présente. Même si tout n’est pas dit dans le roman, vous devez avoir préparé tout cela en amont pour bien les connaître, comme des amis ou des ennemis que l’on côtoie. Ce sont des êtres humains qui doivent avoir une enfance, une ville de naissance, des amis, des doutes, des expériences etc En bref, donnez leur du relief.

  • Les émotions

Vos personnages ressentent des choses. Marquez bien leur tempérament, leur caractère, leurs envies, leurs doutes. S’ils sont timides, ambitieux, colériques, tout doit se sentir dans leurs attitudes, leurs gestes. Vous ne devez pas vous contenter de décrire leurs émotions, il faut les démonter par leurs attitudes, leurs actes, leurs réactions.

  • Les objectifs

Chaque personnage doit avoir un rôle dans l’histoire. À quoi sert-il? Que fait-il ici? Pourquoi est-il dans ce livre? Est-il le héros? Qu’apporte-t-il au héros? etc Vos personnages peuvent avoir des buts, des objectifs, des envies, des rêves. À vous de leur donner une direction à suivre. Ils doivent servir l’intrigue et ne pas être présent sans réel but.

  • Donnez-leur une personnalité

Un élément essentiel et pourtant difficile. Il faut que chaque passage identifie clairement les personnages, même sans avoir besoin de les nommer. C’est-à-dire qu’au travers des actes, des réactions, des dialogues, il faut pouvoir identifier chaque personnage. Le caractère de chacun doit être identifiable. C’est très difficile je vous l’accorde, surtout pour la partie dialogue. Chacun doit avoir sa manière de parler, de s’exprimer, mais ce n’est pas une étape facile et je pense que ça vient avec l’expérience et l’entraînement.

  • Donnez leur du corps

Vos personnages ne doivent pas être parfaits et lisses. Ils doivent avoir des failles, des doutes, des moments de colère ou d’échec. Ils doivent souffrir ou ressentir des choses. En bref, ils doivent être vivants. Nous ne sommes pas parfaits, eux non plus. Rendez-les réels!

 

 

  • Évitez les clichés

Les clichés sont fades et prévisibles. Bien sûr, on peut en utiliser certains, parfois ça fait aussi du bien par exemple dans les romances. Mais il est plutôt positif d’en changer, de casser les codes et de tenter de créer des situations nouvelles. Pas facile avec le nombre de romans déjà publiés, mais il faut malgré tout tenter de trouver une certaine originalité dans chaque histoire en y mettant une touche personnelle.

  • Présentez les personnages

Ne présentez pas les personnages en totalité dès le début du livre. Amenez les éléments petit à petit, au gré des situations et au fil des chapitres. Présentez les personnages au fur et à mesure, tout comme leurs goûts, leur physique, leurs envies. Pas besoin de faire un catalogue dès le premier chapitre.

3/ Intéressez-vous à la psychologie

La psychologie n’est pas un domaine qui plaît à tout le monde. Malgré tout, il est intéressant de s’intéresser à la psychologie afin de travailler ses personnages. Pour certains, cela est inné et simple, pour d’autres, il va falloir se renseigner et travailler pour décortiquer le cerveau de vos personnages.

Pour cela, il existe des livres ou des sites qui peuvent vous aider.

 

4/ Imaginer leur physique

Il n’est pas toujours nécessaire de décrire le physique de vos personnages, tout dépend de votre histoire, de votre genre de roman. Malgré tout, il est bon de savoir à l’avance à quoi ressemblent vos personnages. Cheveux longs? Courts? Peau de quelle couleur? Quelle origine? Tatouages? Barbe? Rondeurs ou non? Grand? Petit? Couleur des yeux? En bref, vous devez avoir une idée précise de ce à quoi ils ressemblent.

Soit, vous imaginez facilement le physique et vous les avez en tête, soit vous pouvez vous aider de dessins ou de photos trouvées sur le net pour vous aider à les décrire et à les imaginer.

 

5/ La courbe du personnage

Chaque personnage a sa propre courbe, c’est-à-dire son évolution au cours de l’histoire. Il passe d’un stade à un autre. Il faut imaginer comment, quelles épreuves il traverse, d’où il part et où il va.

Il n’existe qu’un personnage dont la courbe est quasi nulle: l’ange voyageur. Un personnage qui est là pour aider le héros mais qui n’évolue pas, il ne change pas.

Un personnage ne peut pas changer de cap d’un coup, ou être méchant tout au long du roman et finir gentil dans le dernier chapitre. La progression doit être logique, avec des étapes et des paliers. Il doit évoluer en respectant sa courbe. Cela permet de conserver une certaine cohérence.

Chaque personnage possède des caractéristiques immuables (qui ne changeront pas) et des caractéristique qui elles changeront au cours de l’histoire. Il faut que le personnage conserve son essence et ce qui le définit, malgré son évolution et sa transformation.

 

6/ La faille

Les personnages possèdent une faille: une cassure, un élément personnel et intérieur. Cette faille peut être psychologique (le personnage se fait du mal, il veut résoudre le problème en lui-même), ou morale (il fait du mal aux autres).

Il peut aussi être habité par un fantôme intérieur: un traumatisme, un élément grave qui contamine sa vie, son quotidien, sa relation aux autres ou sa perception de lui-même.

 

7/ Les archétypes

  • L’antagoniste: Sa courbe évolutive est nulle. C’est le méchant de l’histoire. Il possède une faille morale et ne change pas.
  • Le mentor: c’est celui qui guide, qui conseille, qui aide les héros.
  • Le meilleur ami: celui qui épaule, qui conseille, toujours présent malgré les difficultés. C’est un soutien.

 

8/ Distinguer bien l’auteur et le personnage

Chacun de nous écrit avec son coeur ou ses tripes. On écrit souvent en partant de ce que l’on connait ou de ce que l’on ressent. Et il est clair que l’on met toujours un peu de soi dans un roman, mais il ne faut pas se tromper. Vous n’êtes pas le protagoniste (sauf à écrire une biographie ou une histoire vraie), vous devez créer un personnage avec ses failles, son caractère, ses réactions propres. Il n’est pas vous et vous devez le faire réagir différemment, avec ses propres émotions.

 

J’espère que cet article vous aidera à créer des personnages vibrants et réalistes. Je vous mets juste en-dessous quelques liens qui pourront vous permettre de le compléter.

 

Comment donner du relief  à vos personnages?

Le guide ultime de la création de personnages

Comment créer un personnage?

Faire une fiche personnage

Comment construire des personnages: vidéo de Samantha Bailly

 

À bientôt,

Audrey

 

 

 

Les avis négatifs

Les avis négatifs

 

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui touche tous les auteurs: les avis négatifs.

 

Sauter le pas

Lorsqu’on produit une oeuvre, que ce soit une chanson, un film, un livre ou une peinture, on s’expose forcément aux autres et à leur avis. C’est dans la logique des choses, sauf à garder les oeuvres chez soi et ne les partager avec personne.

La première étape est d’accepter de s’exposer et sauter le pas de l’oeuvre « publique » c’est-à-dire, proposée à un public. Combien d’auteurs gardent des manuscrits et ne veulent ou n’osent pas sauter le pas. Beaucoup! Il faut d’abord se délester du syndrome de l’imposteur, prendre confiance en soi, faire confiance à son oeuvre et se lancer dans l’aventure artistique. Il n’est pas aisé de décider de s’exposer au regard des autres, mais c’est la condition si on veut diffuser son oeuvre.

 

La bêta-lecture

Afin de se préparer au feu des avis, il est conseillé de passer par de la bêta-lecture en amont.  Et quand je dis bêta, je ne parle pas du mari, de l’épouse, de la tata, de la soeur ou du meilleur ami. Non! Il faut des avis extérieurs, de personnes qui seront impartiales et objectives (en tout cas le plus possible), des personnes qui sauront pointer du doigt les soucis du texte sans avoir peur de vous froisser. C’est parfois délicat avec les amis ou la famille. Il faut donc se diriger vers d’autres personnes (il y a plein de volontaires sur les réseaux sociaux) qui accepteront de lire votre roman et qui vous feront un retour en pointant le positif et le négatif, parfois en vous proposant des axes d’amélioration et en vous donnant leur impression générale sur votre histoire. Je vous assure que ça gonfle de confiance et de bonheur lorsque les retours sont positifs!

Faites attention et ciblez des personnes qui aiment et lisent votre genre de roman. Et prenez en compte les avis, sans pour autant tout modifier. Certains bêtas dépassent parfois le cadre de la bêta et se posent en auteur bis. Il faut savoir rester ouvert aux idées, les prendre en compte, les étudier dans le but d’améliorer l’histoire, mais il faut aussi savoir mettre de côté des éléments qui n’auront peut être pas plu à un bêta, mais que vous ne souhaitez pas modifier. Il est difficile de trouver un équilibre, mais n’oubliez pas que vous êtes l’auteur, c’est votre roman et vous avez le dernier mot!

 

 

Les premiers avis négatifs

Lorsque vous publiez, vous vous exposez ensuite à un retour de la part des lecteurs (logique me direz-vous!) et comme tout auteur, on les espère positifs, car on ne souhaite qu’une chose que notre histoire plaise. Mais, c’est un fait, on ne peut pas plaire à tout le monde. Certains n’aimeront pas, n’apprécieront pas et trouveront à redire.

Pour mon premier roman « Maintenant et  à jamais », j’ai eu 25 commentaires 5 étoiles avant d’obtenir mon premier avis négatif. Et pour un premier roman et après autant de retours positifs, je vous assure que je l’ai senti passer. C’est normal, c’est humain. Quand on écrit un livre, on se met un peu à nu, on y met tout notre coeur et lorsqu’il ne plaît pas, forcément, on est touché. Ils sont durs à encaisser, mais finalement, qu’importe, il faut se concentrer sur les avis positifs, sur les bons retours et ne pas faire cas du négatif. Bien évidemment, s’ils sont présents en majorité, il faut les prendre en compte pour améliorer son roman, il peut y avoir de judicieux conseils dans le lot. Mais une personne qui se contente de dire qu’elle n’a pas aimé, nous ne pouvons rien y faire. Il en faut pour tous les goûts.

 

 

Il y a avis…et avis.

Lorsque l’on dit de prendre en compte les avis négatifs ou mitigés, il faut bien faire le tri. Un peu comme pour la bêta-lecture. Certains avis peuvent être bénéfiques et mettre le doigt sur un élément ou des éléments à améliorer, à juste titre. Très bien, on prend, on enregistre, on travaille, on améliore pour faire une meilleure version de son roman ou on peut aussi garder les axes d’amélioration pour les romans suivants.
Mais il peut aussi y avoir des avis qui ne servent à rien ou qui ne sont pas exploitables. Par exemple, toujours pour « Maintenant et à jamais », j’ai eu un commentaire 1 ou 2 étoiles je ne sais plus, (attention SPOILER) l’auteure critiquait mes choix quant à la rupture entre Emma et Ian au début du livre, prétextant que l’amour est absolument plus fort que tout, que si elle l’aimait vraiment, elle ne l’aurait pas quitté, que c’était impossible et aberrant… Je ne savais donc pas qu’il n’y avait qu’une seule manière d’aimer et de réagir à un terrible drame, d’autant plus à 17 ans! Vous vous imaginez bien que je n’ai pas pris en compte cet avis inutile. Autant vous dire que la personne aurait mieux fait de réécrire l’histoire pour qu’elle corresponde à ses attentes. Mais le livre est tel qu’il est et ce choix était en plus logique pour la suite de l’histoire, en plus d’être tout à fait possible et réaliste! Chaque personne étant différente, nous ne réagissons pas tous de la même manière et encore heureux!

 

L’Avis négatif

Et puis un jour, arrive l’Avis négatif, le gros avis qui, excusez-moi pour le terme « défonce » votre roman! Oui oui, on y passe tous à un moment ou à un autre. Pour moi, il est arrivé la semaine dernière (c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à écrire cet article). Après un an et demi d’autoédition et trois livres, mon second roman a été  brûlé en place publique. Une chronique assassine lui est tombée dessus. Et il faut l’encaisser. Heureusement, elle arrive maintenant et grâce à ma petite expérience et mon recul, je suis passée outre, mais je sais qu’elle peut blesser et déstabiliser, surtout quand on prend les choses à coeur comme moi. En gros, je vous passe les détails de cette très longue chronique qui n’a trouvé AUCUN point positif à mon second roman, qui lui reprochait d’avoir des personnages blancs et hétéros (en gros), avec un style lamentable, une histoire basique et chiante (excusez pour le terme, mais c’est ce que ça voulait dire). En bref, un long pamphlet négatif. On comprend rapidement que la personne n’a pas aimé le livre hein! Déjà, on se trouve face à une grosse critique et non plus une chronique. Et une critique qui ne trouve aucun point positif, c’est quand même fort quand on sait que mon roman compte aujourd’hui 28 commentaires et une moyenne de 4,7/5 sur amazon. Bon comme je le disais plus haut, on ne peut pas plaire à tout le monde, on peut même filer des boutons et donner des haut-le-coeur apparemment! (oui, oui, il vaut mieux en rire 😉 ).
Donc, j’ai eu des sueurs froides en lisant cette fameuse chronique, puis j’en ai parlé à deux copines auteurs, puis j’ai pris du recul immédiatement pour ne pas me laisser déstabiliser. Car cette personne a donné son avis (soit, elle en avait le droit!), et puis la vie ne s’arrête pas, et ce n’est qu’un avis et puis tant pis après tout! Je continuerai d’écrire et heureusement, j’ai maintenant une communauté de lectrices fabuleuses qui me suit à chaque nouveau roman. Donc je l’ai pris pour ce que c’était, un simple avis et je suis passée à autre chose.
Mais je sais que ça peut être très dur à encaisser, ça peut blesser, ça peut toucher, ça peut donner envie de tout lâcher. Chacun réagira différemment, mais ce que j’ai envie de vous dire, c’est ON S’EN FOUT!

 

 

Vous aimez écrire? Faites-le! Vous aimez coucher les mots sur le papier? Faites-le!

L’important c’est la passion, le rêve que l’on vit chaque jour. L’important c’est ce qui nous anime. Bien sûr, on s’améliore, on travaille, notre écriture évolue, des histoires plairont plus que d’autres etc mais ce qui compte au fond, c’est qu’on aime écrire, au plus profond de nous-mêmes! On n’écrit pas pour plaire à tout le monde, ni pour devenir riche, alors au fond, tant pis si parfois on se prend un mur, une gifle ou qu’on tombe dans un trou, on continuera d’avancer parce que l’écriture est vitale dans notre vie.
Mon second roman n’a pas plu à cette blogueuse, tant pis. Elle n’a pas fait preuve de beaucoup de bienveillance ou de tolérance et aurait voulu que mes personnages soient l’opposé de ce qu’ils étaient, mais ceci était mon histoire, ma vision des choses et si elle ne la partage pas, tant pis. Oui, mes personnages sont blancs et hétéros, et alors? C’est interdit? Tabou? Non, c’est ce que j’avais envie d’écrire. D’autant plus que ce second livre était un préquel comme vous le savez avec des personnages déjà existants dans mon premier roman. Il m’était donc difficile de les changer totalement haha.

Bref, et je m’adresse ici aux chroniqueurs et lecteurs. N’oubliez pas que vos mots peuvent aussi blesser. Vous avez le droit d’avoir votre avis, et encore heureux! Mais derrière chaque livre, il y a un auteur et des dizaines voire des centaines d’heures de travail. Faites preuve de bienveillance (heureusement la majorité des blogueurs le font déjà et mille mercis). On peut ne pas aimer, mais il y a toujours la manière de le dire et je pense qu’on peut toujours trouver des points positifs, dans chaque roman, même si au final on ne l’a pas aimé. Dites-vous que d’autres aimeront sûrement ce que vous n’avez pas aimé et inversement. D’ailleurs, il peut parfois être plus agréable de contacter l’auteur en privé pour faire part de vos remarques, ce qui est un peu plus délicat que la guillotine en place publique!

 

Un dernier conseil

Si vous êtes auteur, n’oubliez pas une chose (c’est d’ailleurs un conseil que j’ai entendu au cours de ma formation pour devenir professeur des écoles), il faut dissocier l’oeuvre et la personne que vous êtes. Ne pas prendre les critiques pour vous en tant que personne. On ne juge que le livre et sûrement pas votre personne. Il faut prendre du recul et se dire que tant pis, ce n’est qu’un roman après tout et qu’il y a d’autres choses tout autour qui méritent qu’on s’y attarde (la santé, la famille, l’écriture elle-même). Je sais que nous mettons tout notre coeur dans notre travail, nos tripes, notre passion, parfois avec des rires ou des larmes ou des crises de nerfs (haha!), mais il y aura d’autres avis, d’autres livres, d’autres instants de grâce et de bonheur. Et un échec ne fait pas de vous un mauvais auteur. Croyez en vous! Faites-vous confiance et écrivez, encore et encore!

 

D’ailleurs, je vous invite à regarder les conférences de la merveilleuse Elizabeth Gilbert et à lire son livre « Comme par magie« . Je vous assure que ça vaut le détour!

Conférence sur le génie

Conférence sur l’échec 

Comme par magie

 

J’espère que cet article vous servira à l’avenir. Nous pourrions en discuter pendant des heures, mais je ne voudrais pas paraître trop longue et ennuyeuse. Pour conclure, j’ai juste envie de vous dire: écrivez et le reste on s’en fout! Faites ce que vous aimez! Vibrez, vivez, aimez, c’est tout ce qui compte. La vie est tellement courte! Profitez-en. ♥

 

À bientôt,

Audrey

Les blogs incontournables pour les auteurs

Les blogs incontournables pour les auteurs

 

Salut la compagnie,

 

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler des blogs/chaînes youtube incontournables pour débuter ou se perfectionner quand on est auteur. J’essaie chaque semaine de publier des articles qui pourraient vous aider dans votre projet d’écriture, mais je suis loin d’être la seule et au cours de mes nombreuses heures à faire des recherches, à me former ou à glander sur les réseaux sociaux (honte à moi!), j’ai découvert des blogs animés par des personnes qui souhaitent aussi aider leurs camarades auteurs. Alors je vous propose 7 personnes à suivre!

Bien sûr, il y en a beaucoup d’autres et de très bons, mais je vais vous lister ceux que je suis le plus, ceux qui m’ont interpellée. 🙂

 

1- Nathalie Bagadey

Ahlala, je ne pouvais commencer que par Nathalie. Je vous rassure, je vous en parle souvent mais elle ne me rémunère pas. Haha.

En réalité, avant de publier mon premier roman, je cherchais des infos sur l’autoédition et j’ai découvert Nathalie, son blog et surtout son livre sur l’autoédition. Il est devenu ma bible pendant des mois. Grâce à cela, j’ai passé toutes les étapes sans aucun stress, sans doute, sans panique. Tout a roulé et c’est vraiment grâce à ce livre que je vous recommande. Je sais qu’il n’est plus à jour (notamment en raison de la disparition imminente de Createspace), mais Nathalie compte le remettre à jour. Donc ne le perdez pas de vue!

Vous pouvez aussi vous abonner à la Newsletter de Nathalie, réservée aux auteurs. Vous y trouverez plein de conseils intéressants!

Découvrir le livre: Autoédition, à vous de jouer!

Découvrir le site de Nathalie Bagadey

Découvrir ses livres

 

2- Samantha Bailly

Samantha est une auteur confirmée, publiée et avec pas mal d’expérience car elle est tombée très jeune dans le domaine du livre et de l’édition. Grâce à son blog, mais surtout grâce àses vidéos youtube, elle nous gratifie de conseils plus intéressants les uns que les autres. Je n’ai pas encore fait le tour de toutes ses vidéos, mais je vous assure qu’elles valent le détour!

De plus, Samantha est une auteur engagée, elle essaie de faire bouger les choses quant au statut des auteurs.

Alors n’hésitez pas!

Découvrir le site de Samantha Bailly

Découvrir sa chaîne youtube

Découvrir ses livres

 

4- Devenir écrivain (Rébecca Monnery)

Rébecca est une auteur très sympathique qui a vraiment à coeur d’aider ses collègues auteurs. Sur sa chaîne youtube, vous découvrirez un nombre incalculable de vidéos toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ses vidéos fourmillent d’idées et de conseils pour vous aider à améliorer votre écriture!

 

Découvrir le site de Rébecca Monnery

Découvrir la chaîne youtube de Rébecca Monnery

Découvrir son livre

 

 

5- Alison F. Haring

Alison est une auteur de fantasy. Certains de ses articles tournent d’ailleurs autour de ce genre (comment créer une carte ou un monde fantasy par exmeple), mais elle nous gratifie aussi de conseils autour du processus d’écriture, l’intrigue, les personnages etc Ses articles sont intéressants, mais ce que je préfère ce sont les images qui les illustrent. C’est idiot, mais je les trouve toujours belles, pures, agréables àregarder. Ça donne envie de lire l’article. 🙂

Découvrir le site d’Alison F. Haring

Découvrir son livre

 

6- Marie Vareille

Marie Vareille est une auteur que vous connaissez sûrement. Soit parce que vous avez dévoré ses romans, soit parce que vous adorez regarder ses vidéos « Marie lit en pyjama » sur Youtube, dans lesquelles elle partage ses coups de coeur littéraires.

Mais Marie nous propose aussi des articles concernant l’écriture, des conseils, des astuces, tirés de son expérience ou de ses recherches afin de nous aider à améliorer nos projets.

Découvrir le site de Marie Vareille

Découvrir ses romans

 

7- Anaïs W

Anaïs est une auteur indépendante qui a décidé de tout plaquer pour vivre de l’écriture. Elle écrit un roman par an et consacre de nombreuses heures aux séances de dédicace qui lui permettent de vivre aujourd’hui de l’écriture.

Sur son site (et sa newsletter), elle partage des conseils et des astuces, souvent découverts grâce à sa propre expérience. Beaucoup de conseils pratiques (comment organiser sa séance de dédicace etc) et peu de blabla théorique.

Découvrir le site d’Anaïs W.

Découvrir ses romans

 

 

Vous pouvez aussi aller fouiner du côté de

 

J’espère que cet article vous aura aidé! N’hésitez pas à commenter ou à vous inscrire à la Newsletter. 🙂

À bientôt,

Audrey ♥

Gérer son temps d’écriture

Gérer son temps d’écriture

 

Salut la compagnie,

 

Aujourd’hui, parlons temps d’écriture.

Je mets de côté les personnes qui ont fait de l’écriture leur activité principale. Je vais plutôt vous parler de ceux qui ont une activité principale autre, un métier, des enfants, bref une vie à côté. Une vie prenante et qui empêche parfois de dégager du temps pour écrire.

Je vais tenter de vous donner quelques astuces, quelques idées à appliquer pour développer votre temps d’écriture. Bien sûr, pas de recette miracle, pas de solution qui fonctionne à 100 %, mais plutôt des choses à tester afin de trouver ce qui vous convient le mieux.

 

Le problème

Le principal problème, c’est le temps… Eh oui, entre les enfants, les repas,  les activités, le travail, les dossiers, les factures, les rendez-vous, la fatigue et autres, il est facile de se dire que nous manquons de temps. Pourtant, il est toujours possible de trouver des moyens pour dégager du temps au sein de sa journée.

 

1_ Ne culpabilisez pas

« Non, mais je dois m’occuper des enfants, j’ai des factures à traiter, je dois aller faire les courses, je m’étais promis de faire du sport, je dois préparer le dîner..etc » Il y a toujours mille autres choses à faire, et pourtant… Ne culpabilisez pas et ne perdez pas de vue votre objectif, votre rêve. Si vous voulez écrire un roman, si c’est votre rêve, si votre passion c’est d’écrire, si vous ne rêvez que de ça, alors pas de culpabilité, la vie est trop courte, vous avez aussi le droit de penser un peu à vous et de vous faire plaisir.

 

2_ Ne procrastinez pas

Cessez de remettre au lendemain. Il y aura toujours quelque chose à faire, un imprévu, un souci, une urgence. Tout peut être prétexte à reporter sa session d’écriture. Eh bien non! C’est aujourd’hui, c’est maintenant!

 

 

3_ Organisez-vous!

Faites un petit bilan de votre emploi du temps avant de décréter que vous n’avez pas le temps d’écrire. Notez pendant une ou deux semaines tout ce que vous faites chaque jour. C’est fastidieux, ce n’est pas passionnant, mais c’est utile. Ensuite, faites le tri entre ce qui est essentiel et nécessaire et les choses qui le sont moins. Vous pourrez toujours rogner sur quelque chose ou trouver des petits temps morts dans votre journée pour intégrer une session d’écriture, même courte.

Enfin, confectionnez-vous un planning. Notez-vous ce que vous devez faire et quand. Faites des listes pour positionner vos activités (urgent, important…).

Par exemple, à midi, hop vous traînez à la machine à café avec les collègues, non vous allez écrire.

Dans la voiture, dans les embouteillages, vous écoutez la radio, non vous allez préparer votre écriture.

Vous attendez dans la salle d’attente du médecin, non, vous écrivez.

Et ça fonctionne pour plein d’autres moments de votre journée!

Pour relire mon article sur google agenda, c’est par ICI.

 

4_ Préparez votre cession d’écriture.

C’est bien joli de se prévoir un temps d’écriture. C’est bien, mais si vous passez 10 minutes à reprendre le fil, à réfléchir à ce que vous allez écrire, à tenter de vous rappeler du chapitre précédent etc, ça devient vite compliqué. Donc préparez votre cession! Soit vous utilisez un plan (créé avant de commencer votre roman), soit vous faites un petit bilan de ce qui a été écrit dans le chapitre précédent et de ce dont vous allez parler dans le prochain chapitre, pour pouvoir vous y mettre directement au moment de votre session.

 

5_ S’enregistrer

Lorsque j’étais à la fac, il m’arrivait d’enregistrer les cours avec un dictaphone. Et je pense que ça peut être une bonne idée pour préparer ou avancer sur l’écriture de son roman. Il y a des applications sur le téléphone qui peuvent tout à fait faire l’affaire. Par exemple, dans la voiture, dans les embouteillages, au lieu de ne rien faire, hop, on enclenche le dictaphone et on enregistre ses idées, on dicte son chapitre, bref, pensez à votre roman!

 

6_ Le miracle morning

Vous en avez sûrement entendu parler: le miracle morning. C’est à la mode, on en parle partout et apparemment ça marche…! Alors honnêtement, je n’ai pas testé et je ne compte pas le faire, malgré tout, je me dois de vous en parler car beaucoup d’auteurs le pratiquent.
L’idée est en résumé de se lever plus tôt le matin, pour faire diverses choses: prendre le temps, lire, faire du yoga ou encore écrire. Pas mal d’auteurs se lèvent donc une heure avant pour pouvoir profiter du calme du matin pour écrire. Pas d’enfants, pas de mari, pas de téléphone, pas de distraction. Et a priori, ça fonctionne!

Bon de mon côté, je ne suis pas du matin et je préfère me coucher tard que me lever tôt, donc je n’ai aucunement envie de me lever à 5h30 pour écrire, je serais incapable de m’y coller. Mais si certains aiment se lever tôt ou sont incapables d’écrire après une journée de travail, pourquoi ne pas tenter…

Pour découvrir la méthode, c’est ICI.

 

7_ Écrire tous les jours

Certains auteurs préconisent d’écrire tous les jours, sans exception. Pas forcément durant une heure. 10 minutes, 20 minutes, mais tous les jours. Il est plus facile de dénicher des petits créneaux dans sa journée qu’une heure entière.

Il faut aussi trouver votre moment pour le faire: le matin avant le réveil des enfants, juste après le repas du midi, en fin de journée, après le coucher de la petite famille. Bref, à vous de tenter de trouver le moment qui vous arrange. Si c’est à heure fixe, c’est un peu plus simple pour ne pas y déroger, comme une routine, une habitude. Mais d’autres préféreront sûrement écrire lorsqu’un moment se libère dans la journée, tantôt le matin, tantôt entre deux rendez-vous, tantôt le soir. Le hic c’est qu’il ne faut pas attendre LE moment, au risque de ne pas écrire du tout.

 

8_ Écrire partout

L’idée est de pouvoir écrire à n’importe quel moment de la journée, dès que l’envie vous prend ou dès que vous avez cinq minutes. Pour cela, c’est assez simple, pas besoin d’avoir son ordinateur à portée de main: un téléphone, une tablette, un dictaphone, un carnet, un petit paquet de feuilles volantes. Les possibilités sont multiples. Restez équipé pour ne pas laisser s’échapper l’inspiration.

 

9_ Utiliser un sablier

Afin de gérer son temps, il peut être utile d’utiliser un sablier. Vous allez me dire, mais pour quoi faire?

Lorsqu’on arrive à se dégager du temps, lorsqu’on parvient à avoir un créneau, le risque c’est de s’éparpiller (j’y viens dans le point suivant). Pour éviter cela, achetez un sablier ou utilisez une application sur votre téléphone (même si visuellement, c’est moins sympa). Et fixez-vous un objectif: par exemple, j’écris pendant 20 minutes. Pas de téléphone, de réseaux sociaux, de distraction, pendant 20 minutes, vous êtes dans votre histoire. Ne fixez pas un objectif trop long dans un premier temps. Souvent je mets un temps de 30 minutes et lorsque les 30 minutes sont finies, je fais une pause puis je relance.

À 90% du temps je n’en ai pas besoin, j’écris et puis c’est tout, quand j’en ai marre, j’arrête. Mais lorsque la concentration est relative, le sablier est un bon outil.

La sablier expliqué par Samantha Bailly, par ICI. 

 

10_ Faites le vide autour de vous

Ce point est en lien direct avec le point précédent. En effet, lorsque vous écrivez, coupez-vous de tout! Pas de télévision, pas de téléphone, pas de sms, pas de réseaux sociaux, pas d’enfant, pas de mari, pas d’épouse, RIEN! Soyez seul avec votre roman! Vous et votre histoire, en tête à tête! Si vous êtes coupé toutes les 10 secondes, vous ne parviendrez pas à entrer dans votre histoire, à vivre le roman avec vos personnages. Vous risquez d’écrire des bourdes, ou de décrocher complètement.

N’hésitez pas à dire à votre famille, voilà pendant 20 minutes, j’écris, personne ne me dérange!

La tentation est grande d’aller sur les réseaux sociaux, alors coupez tout, éteignez le téléphone, mettez-le en mode avion.

Vous pouvez utiliser internet pour des recherches, mais idéalement, faites-les avant le temps d’écriture et profitez de cet instant pour écrire réellement et ne faire que ça!

 

11_ Écrire ailleurs

Parfois, dans le quotidien, les soucis, le stress, il est difficile de se concentrer sur son livre. On est à la maison, on n’a pas le temps, l’envie, la motivation. Alors pourquoi ne pas écrire ailleurs? La plage, un parc, un jardin, un café. C’est votre moment, votre instant écriture, rien que pour vous. Tentez des aventures nouvelles, observez les gens dans la rue, prenez un café, allez vous installer dans un grand parc au soleil. Bref, vivez l’écriture comme un moment de bonheur et de paix, loin de la réalité et du quotidien.

 

12_ Partager avec d’autres auteurs

Afin de se motiver, de garder le cap et de ne pas s’effondrer au premier obstacle et de continuer à écrire, il est parfois bon de s’entourer. Il est tellement facile d’abandonner parce qu’on ne trouve pas le temps, parce qu’on a du mal, parce qu’on est fatigué etc.

Bien sûr, vous pouvez parler de tout cela à votre famille, voire à des amis, mais il est souvent bénéfique d’échanger avec d’autres auteurs qui vivent la même chose que vous. Facebook, twitter, insta, les forums, il existe de multiples possibilités pour échanger avec des auteurs débutants ou confirmés. Certains rencontreront les mêmes problèmes que vous, d’autres auront des solutions à vous proposer, des encouragements, des mots gentils. Alors ne vous coupez pas des autres, et partagez! Vous serez toujours bien accueilli par la communauté indé qui est assez solidaire et ouverte.

 

13_ Associer sa famille et ses amis à ses objectifs

Toujours dans l’idée de ne pas abandonner en cours de route et donc de se dégager du temps pour écrire. N’attendez pas d’avoir publié votre livre pour vous décréter auteur et pour en parler autour de vous, surtout si vous êtes de nature à flancher et à abandonner rapidement.

De mon côté, seul mon compagnon était au courant de mon projet d’écriture. J’ai publié mon livre toujours sans en parler. Ma famille l’a appris 6 mois après et au travail, même chose, certains l’ont appris même un an après. Le syndrôme de l’imposteur, la peur d’échouer, l’impression de ne pas être auteur, d’être ridicule. On connait tous ça, ou presque. Mais de mon côté, je n’avais pas besoin de soutien ou d’aide. J’avais la détermination et je savais que j’allais aller au bout, même seule. Et je l’ai fait. Mais si vous avez besoin d’être entouré, alors parlez-en, assumez, soyez fier! Parce qu’il y a de quoi être fier! Tout le monde n’est pas capable d’avoir assez d’imagination, de motivation et de force de travail pour terminer un roman.

 

***

J’espère que cet article vous aidera à garder le cap de l’écriture et à dégager du temps pour commencer ou terminer votre roman!

Si vous avez des astuces à partager avec les collègues auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire. Il y a sûrement plein d’autres idées que je n’ai pas développées ici.

Et pour le mot de la fin, croyez en vous, foncez, soyez fier et vivez votre rêve à fond. ♥

À bientôt,

Audrey

La check list de l’auteur avant la publication

La check list de l’auteur avant la publication

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez mon prochain roman sort le 3 octobre. J’ai une liste de choses à faire préparée avant l’été pour organiser la sortie de ce troisième roman (eh oui, j’ai l’habitude de faire des listes et d’organiser les choses à l’avance!). Une sorte de check list à suivre pour ne rien oublier. Bien sûr, elle est adaptée à ma situation, et j’ai ajouté pas mal d’étapes de promotion. J’ai donc eu l’idée de vous proposer une liste récapitulative de ce qu’il y a à faire avant la publication. Elle n’est pas forcément exhaustive, car en fonction des cas on peut ajouter des éléments, mais je vous propose l’essentiel, notamment si vous débutez!

 

 

Petite précision: les étapes ne doivent pas forcément suivre l’ordre indiqué. Pour une raison simple: certaines étapes peuvent se faire en même temps. Par exemple, on peut demander l’ISBN pendant les corrections ou la mise en page, sans attendre d’avoir bouclé le roman. On peut penser  à la couverture en amont, tout comme on peut écrire un communiqué de presse dès qu’on a terminé le livre. Chacun fait comme il le sent. Par contre certaines étapes doivent forcément se suivre. On ne peut pas créer sa couverture avant d’avoir fini la mise en page du broché (car il faut le nombre de pages du roman pour calculer la taille du dos). En bref, avec le temps, vous vous organiserez comme vous le sentez. L’important est de ne rien oublier.

Prêts?

 

1_ L’écriture

Étape logique. Avant toute chose, il faut finir l’écriture de son roman. Je passe les détails sur l’écriture en elle-même, j’ai prévu d’autres articles sur ce sujet dans les semaines à venir.

Quelques conseils pour lutter contre la panne d’écriture ICI

 

2- La relecture

Après avoir terminé l’écriture, il est bon de laisser reposer son livre. Quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Chacun son rythme. Deux à trois semaines semble être un bon rythme. Si c’est plus, c’est bien aussi. L’idée est de prendre du recul et de revenir avec un oeil « presque » neuf. Vous détecterez plus facilement les incohérences, les coquilles, les fautes.

 

3- La bêta-lecture

Certains auteurs ne passent jamais par cette étape. De mon côté, je la trouve intéressante. Encore faut-il trouver de bons bêta-lecteurs. Oubliez tout de suite: maman, votre meilleure amie, votre soeur etc Il vaut mieux un avis extérieur. Les avis des proches peuvent parfois être biaisés et ce n’est pas le but. Le bêta devra être honnête, juste et ne pas aller au-delà de son rôle. Eh oui, bêta ne veut pas dire auteur bis. Vous n’allez pas changer toute l’histoire parce que votre bêta aurait préféré qu’il soit brun, que la scène se déroule dans un café ou que les amoureux se retrouvent à la fin. Il faut savoir jauger les conseils et déterminer ceux qui sont utiles à votre histoire et ceux qui ne le sont pas. Les bêtas peuvent traquer les incohérences, les choses à côté desquelles vous êtes passé (un personnage qui a une voiture au début du roman puis une moto à la fin sans que vous l’ayez expliqué/ Un personnage brun qui devient blond en cours de route etc). Cet oeil extérieur permet de traquer ce que vous ne voyez plus, mais vous n’allez pas changer l’histoire pour plaire au bêta. Chaque bêta aura d’ailleurs son propre avis. Par contre, prenez les conseils en compte, parfois ils peuvent vous apporter de nouvelles idées, un point d’amélioration etc

Enfin, il ne faut pas multiplier les bêta, c’est sans fin. On ne prend pas 15 bêtas. Je crois que 5 est un maximum correct.

 

4- La correction

Je vous conseille de faire la bêta AVANT la correction car il est fort possible que vous fassiez des changements suite aux bêta-lectures. Changements qui amèneront un nouveau check up niveau correction. Donc on ne fait pas la bêta après la correction du livre, sinon c’est double charge de travail.

Pour la correction, soit vous la faites seul (c’est ce que je fais), vous pouvez vous faire aider d’un logiciel (Antidote), vous pouvez aussi faire appel à un correcteur pro.

Je vous déconseille de demander à vos bêtas de corriger. Bien sûr, ils peuvent tomber sur des fautes ou des coquilles ou vous les signaler. Mais bêta-lire et corriger sont deux activités différentes. L’une s’attarde sur le fond, l’autre sur la forme. Lorsqu’on corrige, on se concentre vraiment sur la grammaire, la typo, l’orthographe etc au détriment du fond. À l’inverse quand on fait une bêta, on s’immerge dans l’histoire, on se fond dans le décor sans regarder la forme en détail pour ne profiter que de l’histoire.

Vous trouverez ICI mes conseils de correction. Et ICI mes prestations si vous voulez faire appel à un correcteur.

 

5- La relecture

La dernière relecture (enfin je vous rassure, vous en ferez plein avant la sortie du livre), c’est celle qui traque les dernières fautes, les dernières coquilles après la correction. Il s’agit de traquer le tiret défectueux, la faute de frappe, le mot mal aligné etc En général, je le lis plusieurs fois en numérique (essayez aussi en commençant par la fin), mais aussi en format broché lorsque je reçois mon Proof pour vérifier sous tous les formats.

 

6- La mise en page

La mise en page n’est pas l’activité la plus passionnante. De mon côté, pour le format numérique j’applique mes styles au fur et à mesure, ce qui me fait gagner un temps fou. Je n’ai qu’à ajouter mes pages remerciements et autres pour la mise en page, c’est assez rapide.

Pour le format broché, je copie colle mon format numérique et je remets correctement en page (début d’un chapitre sur une page impaire,vérification des sauts de page, je modifie la taille des titres, je mets en forme les citations et les notes de bas de page…). En général, en maxi 1h c’est bouclé 😉

J’utilise le template Createspace afin d’adapter la mise en page à la taille du livre choisi.

 

7- L’ISBN

En parallèle de tout cela, vous pouvez demander vos ISBN. Personnellement, j’en demande plusieurs d’un coup, ça évite de refaire la demande à chaque fois. Certaines plateformes comme Amazon propose ses ISBN, mais personnellement, j’aime bien avec les miens, sachant que seuls les deux derniers chiffres changent, c’est un peu une marque de fabrique. 😉

Quelques explications pour faire la demande auprès de l’AFNIL, ICI.

 

8- La couverture (broché + numérique)

La couverture, c’est une étape importante. Vous pouvez faire appel à un graphiste ou la faire vous-même.

Faites attention, il faut des images de très bonne qualité pour les deux couvertures. Pour le broché, il faut avoir fini sa mise en page pour connaître le nombre de pages et donc la taille du dos. Vérifiez bien que vous avez la même taille de livre que pour votre intérieur (ce serait dommage de devoir tout recommencer).

 

9- Le copyright

Le dépôt copyright sert à protéger votre oeuvre. Elle peut se faire sous diverses formes: envoi d’une enveloppe cachetée, mail, huissier, avocat. Tous ces moyens n’ont pas la même force. De mon côté, je préfère marquer le coût en utilisant le site copyright France qui propose des tarifs corrects (il existe d’autres sites évidemment). À vous de trouver ce que vous préférez. En général j’attends d’avoir fini ma couverture et j’enregistre les fichiers broché et numérique ainsi que les couvertures numérique et broché dans un même envoi.

Attention à bien le déposer avant les envois service presse etc pour éviter les soucis.

Pour découvrir Copyright France, c’est .

 

10-Le booktrailer

Étape facultative: créer un booktrailer. Ce peut être un plus même s’il faut l’avouer ce n’est pas ce qui fait forcément vendre.

Personnellement je le fais car ça m’amuse et si ça peut toucher quelques lecteurs de plus, pourquoi pas. 😉

Malgré tout, ça prend du temps et il faut être à l’aise avec les montages vidéo. J’utilise Kizoa, un site très pratique pour ceux qui comme moi n’ont aucune connaissance en montage, et qui n’ont pas envie d’investir dans un logiciel payant ou hors de prix. Il est très simple d’utilisation et le rendu n’est pas trop mal. 🙂

Mon article sur Kizoa, ICI. Mon dernier booktrailer, par là.

 

11- Les marque-pages / flyers

Étape non obligatoire, mais qui fait toujours plaisir aux lecteurs: les marque-pages. Il est toujours agréable d’en glisser dans les livres que l’on vend. Vous pouvez aussi les distribuer dans les salons ou à diverses occasions pour que les lecteurs aient vos coordonnées et en sachent plus sur vos livres. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez prévoir des flyers ou des cartes de visite.

J’utilise printo’clock que je trouve correct avec des prix abordables et du travail de bonne qualité.

 

12- Le kit média

Le kit média n’est pas obligatoire. Il peut servir aux blogueurs, aux journalistes pour des services presse ou pour des interviews. C’est donc un plus de le mettre à disposition sur votre site internet.

Vous pouvez y glisser des extraits, une biographie, un communiqué de presse, le synopsis etc

Pour voir mes kits média, c’est par ICI.

Il y en a un par roman, sous format ZIP.

 

13- Le communiqué de presse

Le communiqué de presse n’est pas obligatoire, c’est le document que vous envoyez aux journalistes pour déclencher un article dans un journal ou une ITW par exemple. En général, il faut l’envoyer un bon mois avant la publication de votre roman. Vous pouvez aussi faire appel à des sociétés spécialisées, mais les prix ne sont pas toujours abordables pour des auteurs indés.

 

14- La promo sur les RS

Avant la publication, il faut monter un plan de communication afin de promouvoir son livre sur les réseaux sociaux et afin de donner envie aux lecteurs de le découvrir dès sa sortie.

Pour cela, vous pouvez diffuser le booktrailer, des extraits, dévoiler le titre, la couverture et le synopsis en décalé etc Il faut trouver votre manière de faire, qu’elle soit attractive sans être trop envahissante.  Attention à vous adapter à chaque réseau: insta n’a pas les mêmes exigences que Twitter par exemple.

Pour planifier votre planning, vous pouvez utiliser un agenda, un tableau récapitulatif, faire une liste.

J’en profite pour vous reposter mon article sur Google Agenda qui est juste incontournable! C’est ICI.

 

15- Les services presse

Les services presse peuvent se faire avant ou après la publication du roman. Vous envoyez gratuitement votre livre à des blogueurs, en format numérique ou papier et ces derniers s’engagent à poster une chronique ou une critique de votre livre sur les réseaux et/ou sur leur blog. Ils peuvent aussi laisser un commentaire sur les sites d’achat du roman.

Faites bien attention à cibler des blogueurs qui sont intéressés par votre genre (ne pas envoyer une romance à un blogueur passionné de polar par exemple). Et, sachez que vous vous exposez aussi à des critiques négatives, car le blogueur se doit d’être honnête.

 

16- Le concours

Avant ou après la sortie de votre roman, vous pouvez organiser un concours (idéalement en avant première). Vous pouvez faire gagner des romans numériques ou brochés si vous en avez à disposition. Cela permettra de faire parler de votre livre sur les différents réseaux sociaux.

 

17- Créer son livre sur KDP ou autres plateformes

Étape logique mais qu’il faut préciser: créer ses comptes sur les plateformes de vente. Anticipez en vous y prenant à l’avance car parfois il peut y avoir des couacs de dernière minute. Vous pouvez programmer des pré-commandes (en fonction du site) afin d’être certain que le livre paraîtra le bon jour.

Sur Amazon, c’est possible pour le numérique, mais pas pour le broché.

 

18- La BNF

En principe, l’envoi doit se faire avant la publication du roman. Mais concrètement, pour nous qui devons attendre la publication pour pouvoir commander (en tout cas sur Amazon), nous l’envoyons souvent après, et ça ne pose pas de problème.

Attention toutefois, il s’agit d’une obligation légale, il vaut mieux ne pas s’y soustraire.

Cela ne concerne que les livres brochés et non pas les livres numériques.

D’autre part, si vous modifiez votre texte, la taille du livre etc vous êtes obligé de refaire un dépôt auprès de la BNF. N’hésitez pas à les contacter pour voir les cas précis.

Si vous souhaitez connaître le processus d’envoi du livre à la BNF, c’est ICI.

 

J’espère que cet article vous aura aidé!

A la semaine prochaine 😉

 

La panne d’écriture

La panne d’écriture

 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler écriture ou plutôt d’absence d’écriture!

Le syndrome de la page blanche

Eh oui, chaque écrivain peut se trouver confronté un jour à la page blanche. Vous savez, ce moment, qui peut durer en plus, durant lequel vous vous retrouvez devant votre ordi ou votre carnet et rien, nada! Aucune idée, aucun début de phrase, le néant!

C’est un peu la cata… ou pas, vous allez le voir.

Il n’y a évidemment pas de solution miracle pour lutter contre le syndrome de la page blanche, malgré tout, il existe des solutions qui peuvent aider à se débloquer.

 

 

Les solutions…

Certains auteurs vous diront qu’il faut se forcer à écrire. S’obliger à se mettre devant son ordinateur par exemple, tous les jours, pourquoi pas à la même heure, pendant un certain temps et écrire… tout ce qui passe par la tête… Ça peut marcher, je ne rejette aucune solution. Pour ma part, ce n’est pas du tout ma manière de fonctionner. Si on me force, je bloque c’est certain. Mais rien ne vous empêche de tenter cette technique… Par contre, attention, il ne faut pas tomber dans le travers inverse qui consiste à écrire une fois par mois, pendant 10 minutes. Il faut malgré tout être régulier lorsque l’on écrit! Il faut savoir doser. 😉

 

 

Dans cet article, je vais plutôt vous parler feeling, envie, motivation… Car de mon côté, je ne me force jamais à écrire. J’écris si j’ai envie, quand j’ai envie, au moment où j’ai envie (si je le peux évidemment!).

Voici les quelques solutions à tester, essayer, adopter ou rejeter. ^^ Chaque auteur est différent, il faut donc trouver son propre chemin d’écriture. 🙂

  • S’entourer… Parler de son histoire à son conjoint, un ami, des auteurs-amis, des bêta, bref échanger avec des tiers qui pourront vous aider à débloquer vos idées, voire vous donner des éléments nouveaux.
  • S’aérer! Hors de question de rester devant son ordi, en regardant patiemment le curseur sans parvenir à écrire un mot. C’est le meilleur moyen pour déprimer encore plus. Donc il faut prendre du recul et s’éloigner de l’écran. Prenez un carnet avec vous si besoin, mais allez faire du sport, allez vous balader, faites une activité avec vos enfants, votre conjoint, des amis, bref faites autre chose!
  • Noter dans un carnet tout ce qui vous passe par la tête (une odeur, un paysage qui vous plait, un mot qui évoque quelque chose, un souvenir, un fait divers). Cela n’aura peut-être pas de sens immédiatement, mais qui sait? Peut-être est-ce le début d’une histoire!
  • Lire. Il n’est pas question de plagier, bien évidemment, mais lire ouvre l’esprit, aide à comprendre la structure d’un livre, développe l’imagination. Ça ne peut que vous aider dans votre travail d’écriture!
  • Sauter la première phrase. Parfois, on peut bloquer sur la première phrase, voire le premier paragraphe d’un roman. Soit, sautez le, sautez le premier chapitre si il le faut, vous y reviendrez plus tard!
  • Faire un plan! Certains auteurs écrivent sans plan, voire sans préparation, ou peu. De mon côté, j’en suis incapable, j’ai besoin d’une trame, d’un plan de mon roman, de savoir où je vais. Bien sûr, je modifie des choses au fur et à mesure, j’ajoute, je retire, je modifie. L’histoire n’est jamais figée, mais j’ai besoin d’avoir un plan de chaque chapitre avec une idée de ce que je vais mettre dans chacun d’eux. Si vous avez tendance à vous retrouver bloqué en plein milieu de l’histoire c’est que vous n’avez peut-être pas suffisamment travaillé l’histoire en amont. Il faut donc reprendre le projet et le détailler.
  • Ne pas se culpabiliser ou se rabaisser. Tous les auteurs peuvent connaitre la page blanche ou la panne d’écriture. Et alors? Tant pis! Ce n’est pas irréversible, ce n’est pas grave. ça peut arriver. Peut-être que l’histoire est bancale, peut-être qu’il vous manque un élément clé, peut-être que vous avez d’autres soucis, peut-être que vous êtes occupé ailleurs. C’est la vie! Soufflez, ne culpabilisez pas et revenez-y plus tard!
  • Prendre du plaisir! Demandez-vous pourquoi vous écrivez, pourquoi vous avez commencé. Oubliez le nombre de ventes, de lecteurs, les commentaires, la concurrence. Pensez plaisir! Écrire doit absolument demeurer un plaisir, une envie de coucher les mots sur le papier en faisant abstraction de tout autre enjeu! Il n’y a rien de pire que de bloquer l’écriture en raison de la pression que l’on s’impose!
  • Fixez vous de petits objectifs. Si vous avez besoin d’un cadre clair, fixez vous des objectifs: ce soir j’écris telle scène. Avant la fin de la semaine, j’écris tel chapitre. Avant la fin du mois, je dois avoir écrit 20 pages. Bref avancez par palier si l’organisation vous aide à concrétiser vos projets.
  • Ne pas vouloir écrire à tout prix la scène parfaite. Parfois on peut aussi se bloquer par envie de bien faire, de trop bien faire! Il ne faut pas être perfectionniste. Attention, cela ne veut pas dire qu’il faut se contenter du « moins bien  » et ne pas tenter de s’améliorer. Mais il ne faut pas chercher le texte absolument parfait. Il faut faire de son mieux, s’entourer des bonnes personnes, travailler son texte mais tout cela prend du temps. On ne peut pas obtenir le Saint Graal au premier jet. Écrivez, lancez-vous et puis vous relirez, modifierez, corrigerez plus tard!
  • Parlez de votre histoire… à vous-même. Essayez d’expliquer l’idée, où vous voulez en venir, quel message vous souhaitez transmettre. Dites le à voix haute. Parlez comme si quelqu’un vous écoutez. Pour moi ça fonctionne! Dire à voix haute, oblige à essayer d’être concis, plus clair, plus organisé que lorsque nous pensons et que tout s’emmêle dans notre tête! (Ne faites pas comme moi, évitez de parler seul dans la rue… Les gens vous regardent toujours bizarrement :p).
  • Changer vos habitudes. Vous écrivez le matin? Ecrivez l’après-midi! Vous avez l’habitude d’écrire dans votre bureau/chambre/salon, changez de pièce. Vous avez besoin de silence, d’être seul. Allez dans un café. Bref, cassez la routine, les habitudes et changez d’air!

 

Et moi?

Eh bien, de mon côté, je dois l’avouer, je ne connais pas de vraie panne d’écriture. La raison? J’ai besoin de créer un plan clair et organisé avant de commencer l’écriture. Je sais donc où je vais, ce que je dois dire dans chaque chapitre etc. Même si comme je l’ai dit plus haut, tout évolue au fil du livre. Malgré tout, je connais le doute du chapitre 20! Vous ne connaissez pas? C’est normal, c’est mon truc à moi haha. Quand j’arrive au chapitre 20 (et je vous assure que ça m’est arrivé pour mes 4 livres), j’ai un coup de mou, une sorte de doute ultime, du style: mince est-ce que mon histoire est bien, c’est un peu lent là, mais est-ce que les lecteurs vont aimer, j’ai l’impression que c’est nul… Bref, je doute toujours au chapitre 20. En principe, le doute ne dure pas car grâce à mon plan, j’enchaîne sur la suite de l’histoire dans les jours qui viennent. Parfois, je ressens le besoin de relire les chapitres précédents voire le livre depuis le début pour me rassurer.

 

 

Seule exception, mon quatrième roman…

Pour vous ré-expliquer brièvement, après Maintenant et à jamais (mon premier roman) j’ai écrit une histoire, et j’ai tout stoppé au chapitre 20. Je n’ai pas abandonné mon projet, non, je l’ai mis de côté. Pourquoi? Car je savais qu’il manquait un truc essentiel à mon histoire mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je ne voulais pas continuer tant que je n’avais pas trouvé l’élément manquant. J’ai donc écrit Contre vents et marées car l’idée me trottait dans la tête et j’avais très envie de l’écrire. Puis mon troisième roman qui paraitra le 3 octobre. Et je compte bien me pencher sur ce quatrième roman (anciennement deuxième roman haha) cet été! Car oui, je le dis, j’ai enfin trouvé l’idée qui me manquait et je pense que maintenant je peux retravailler ce texte et le terminer. Et il m’a quand même fallu un an de pause avant de pouvoir le reprendre… Comme quoi… Parfois, il vaut mieux passer à autre chose plutôt que se forcer! 😉

 

En conclusion, j’espère que ces quelques idées vous aideront à vous débloquer si un jour vous connaissez l’angoisse de la page blanche. Tout ce que je peux vous dire, c’est amusez-vous, écrivez ce que vous aimez et le reste on s’en fout! ♥

 

À bientôt,

Audrey

Mon troisième roman

Mon troisième roman

Bonjour chers lecteurs,

 

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de mon troisième roman. Comme vous le savez peut-être, j’ai déjà publié deux romans:

  • Maintenant et à jamais, une romance dramatique, en juillet 2017
  • Contre vents et marées, le préquel du premier, une romance contemporaine, en février 2018

 

Pour autant, mon second roman étant prêt fin 2017, j’ai commencé l’écriture de roman n°3 fin janvier. J’avais très envie de me remettre à l’écriture. Les auteurs me comprendront, même si les phases relecture/ correction/ formalités administratives/ promotion ont leur charme (ou pas, pour certaines), ce qu’on aime c’est vraiment la phase écriture. On est plongé dans notre univers, avec nos personnages qui deviennent des compagnons de route pour quelques semaines voire quelques mois. Et cette phase est celle qui nous passionne réellement car elle est l’essence de ce métier d’auteur. C’est le point de départ de toute l’aventure.

Je me suis donc immergée dans mon histoire au point de l’écrire assez rapidement. Moins d’un mois d’écriture à proprement parler (j’ai dû cesser l’écriture pendant une semaine et demi/ deux semaines pour des raisons professionnelles et médicales, j’étais HS!).
Aujourd’hui, ce premier jet est donc terminé. Bien sûr, il va me falloir relire, corriger, re-relire, formater etc… Mais l’histoire est bouclée et je pense qu’elle ne subira pas trop de changements. Comme quoi, on devient plus efficace avec le temps, moins de temps de perdu en relecture et corrections! D’ailleurs j’ai formaté ma version ebook au fur et à mesure, en appliquant mes styles, de ce fait, je gagnerai à nouveau du temps sur cette phase-là!

 

Bref, fini le blabla technique. Et si je vous parlais de l’histoire maintenant?

Je ne peux pas vous dévoiler le synopsis sous peine de vous gâcher la surprise mais je peux quand même vous divulguer deux trois infos!

_Premièrement, cette histoire n’a rien à voir avec les deux précédentes. Nouveaux personnages, nouvelle histoire. Mes protagonistes ont la trentaine. Mes personnages secondaires sont divers et variés, des âges et des caractères différents.

_Deuxièmement, cette histoire est écrite à la première personne du singulier. Et oui, vous serez immergés dans la tête, dans l’esprit, dans les pensées des personnages! Mais pas question de passer votre temps dans la tête d’un personnage, il y aura de l’alternance, j’aime trop alterner les points de vue pour me contenter d’un seul personnage. Je me suis quand même limitée  à deux car je ne voulais pas perdre les lecteurs et surtout, ces deux personnes-là portent l’histoire. C’est leur histoire! Et ils vous la racontent avec douceur et sincérité.

_Enfin, c’est une romance, mais différente des deux autres. On pourrait presque tabler sur de la littérature générale. Car même si la romance est le fond de l’histoire, elle n’est pas présente à proprement parler dans le livre. Je ne peux pas trop vous en dire plus, mais j’espère que cette histoire vous plaira, vous touchera, vous fera sourire, pleurer, et vous donnera envie de continuer à me lire!

Et le titre? 

Je ne suis pas certaine de garder mon titre. Il n’est que provisoire. J’ai besoin d’y réfléchir à tête reposée, et de me pencher sur plusieurs idées pour me décider. Autant pour mes deux premiers romans, les titres me sont apparus sans que j’ai besoin de chercher. Autant pour ce troisième, j’ai bien un titre qui m’est apparu, mais je ne suis pas encore certaine de le garder. Peut-être demanderai-je l’avis de mes abonnés d’ici-là! 😉

Et la couverture?

Elle est trouvée. Un coup de coeur. Je la voulais lumineuse, fraîche, colorée… Elle est sombre, plutôt triste et en noir et blanc… Haha!! Mais je n’y peux rien, j’ai eu un coup de coeur et ceux qui liront l’histoire comprendront l’importance de cette illustration!

Et la date?

Grande question! Je comptais sortir l’histoire avant l’été car en travaillant d’arrache-pied, c’est faisable! Sauf que j’hésite. Je me dis que pour ce troisième, j’ai envie de prendre mon temps, de laisser reposer le manuscrit, sur conseil de beaucoup d’auteurs talentueux, et d’y revenir dans quelques semaines ou quelques mois. Pourquoi pas le sortir à la rentrée? Difficile pour moi qui suis impatiente de partager l’histoire avec vous, mais j’ai tellement envie que le manuscrit plaise, j’ai envie de mettre toutes les chances de mon côté et vraiment travailler à la fois le fond, la forme et la promo. Je suis donc encore en pourparlers avec moi-même et je suis tenace en négociation!! Haha!

Je vous en dis plus dès que moi et moi, nous serons mis d’accord!

Et en attendant?

Je ne compte pas me la couler douce jusqu’à la rentrée, rassurez-vous! Je participe à un projet collectif qui verra le jour cet été. Je suis aussi rédactrice pour le site Livrenpromo, entre autres. Et je me plongerai dans l’histoire de roman n°4 assez rapidement, afin de me remettre à l’écriture en attendant que roman n°3 se soit bien reposé, au chaud, dans mon ordinateur! Et puis bon j’ai quand même un travail, hein, un vrai qui paye les factures et qui me demande aussi beaucoup de temps!

Allez, je suis sûre que vous avez plein de choses à faire alors je vous libère!
N’oubliez pas que vous pouvez découvrir Maintenant et à jamais ou Contre vents et marées

(Ici =} http://amzn.to/2F6zazB )

Et si vous vous abonnez à la Newsletter, vous aurez la chance de recevoir 4 cadeaux gratuits (voir page d’accueil: http://audreymartinez.fr/ ) et de recevoir des Newsletters régulières dans votre boîtes mail.

Rhooo les chanceux!!!!! Promis pas de SPAM!

A bientôt!

Audrey

** Booktrailer de #CVEM (à paraître le 14 février 2018) **

** Booktrailer de #CVEM (à paraître le 14 février 2018) **

Chers lecteurs,

Vous vous rendez compte, nous sommes le 27 janvier 2018, déjà! Dans un peu plus de deux semaines, vous allez pouvoir découvrir Contre vents et marées, mon second roman.

Si vous avez manqué mes précédents articles concernant ce roman, c’est par ici =}

http://audreymartinez.fr/2018/01/20/la-couverture-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/17/extrait-1-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

http://audreymartinez.fr/2018/01/13/le-synopsis-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/06/le-titre-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2018/01/24/extrait-2-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

Et comme j’adore vous gâter, j’ai concocté, rien que pour vous, un booktrailer de #CVEM. L’occasion de découvrir cette histoire en quelques lignes.

https://www.youtube.com/watch?v=V22x5d4UkcQ

 

Je vous donne rendez-vous le mercredi 31 janvier pour découvrir le troisième extrait de Contre vents et marées.

A bientôt,

Audrey

Extrait 2 de #CVEM (à paraître le 14 février 2018)

Extrait 2 de #CVEM (à paraître le 14 février 2018)

Bonjour chers lecteurs,

J’espère que les températures hivernales ne vous empêchent pas de profiter pleinement de la beauté de la nature. Car profitons-en, Dame Nature est sublime.

Comme vous le savez, mon second roman « Contre vents et marées » sera publié le 14 février 2018. L’explication quant à mon choix de date ou de titre se trouve dans mes précédents articles:

http://audreymartinez.fr/2018/01/20/la-couverture-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/17/extrait-1-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

http://audreymartinez.fr/2018/01/13/le-synopsis-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/06/le-titre-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un second extrait de #CVEM.

 

Je vous donne rendez-vous samedi 27 janvier pour découvrir le Booktrailer de Contre vents et marées.

A bientôt,

Audrey

** La couverture de #CVEM**

** La couverture de #CVEM**

Chers lecteurs,

 

Vous avez découvert, il y a peu, la date de sortie, le synopsis ainsi que le titre de mon second roman.
Si vous avez manqué les articles, c’est par ici :

http://audreymartinez.fr/2018/01/17/extrait-1-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

http://audreymartinez.fr/2018/01/13/le-synopsis-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2018/01/06/le-titre-de-mon-second-roman/

Aujourd’hui, vous allez enfin découvrir la couverture de « Contre vents et marées ». Ce fut un long travail. Cette couverture est l’une des premières réalisées. Pourtant, afin d’être sûre, j’ai dû créer plus d’une cinquantaine de visuels différents. Oui, oui, vous avez bien lu, plus de 50.
Au final, j’hésitais entre deux couvertures, l’autre favorite étant très proche de celle de « Maintenant et à jamais ». Il est vrai que mes personnages étant déjà présents dans #MEAJ, je trouvais intéressant de créer une couverture dans le même état d’esprit, un jeu de silhouettes, un arbre etc. Mais, je ne pouvais lutter, j’avais un coup de coeur pour la couverture que j’ai finalement décidé de conserver.

Tout est une question de feeling, de sensation, d’impression, tout comme pour le titre qui était une évidence, tout comme le fait de devoir absolument écrire cette histoire, cette couverture s’est imposée à moi. Je la trouve lumineuse. ♥

J’ai beaucoup travaillé pour créer la couverture du broché, et je dois avouer que j’en suis plutôt fière. Bien sûr, elle ne plaira pas à tout le monde. Soit, c’est normal. Mais elle me plait, je pense que c’est l’essentiel et c’est aussi l’avantage de l’autoédition, la liberté!

Je ne vous embête pas plus longtemps et vous dévoile enfin le fruit de mon travail.

 

 

Avez-vous remarqué les petits coeurs? C’est un clin d’oeil à #MEAJ. Cherchez bien, vous les trouverez aussi sur sa couverture.

Rendez-vous le 24 janvier pour découvrir le 2ème extrait de #CVEM.

A bientôt,

Audrey

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