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7 clés pour réussir une histoire

7 clés pour réussir une histoire

Bonjour la compagnie,

Dans cet article, nous allons parler écriture et plus précisément de quelques astuces, outils pour améliorer une histoire.

Bien évidemment, il n’y a aucune recette miracle, aucune astuce qui permettrait de créer l’histoire qui va marcher, qui va toucher ses lecteurs, qui va trouver son public. Non, il y a bien des choses qui entrent en ligne de compte. Malgré tout, il existe quelques petits éléments qui permettent à l’histoire de partir avec les meilleures chances possibles.

Pour cela, dites-vous bien qu’il faut répondre aux question: qui, quoi, quand, comment, où et pourquoi.

1/ Avoir des bases solides

Afin de construire un bon roman, il faut travailler en amont afin de bâtir une histoire qui tient la route. Ne pas se contredire concernant un personnage, un événement, ne pas se tromper de lieu, ne pas oublier un point de l’intrigue… Il est parfois facile de commettre des erreurs dans un roman qui compte des dizaines, voire des centaines de pages. Une erreur d’inattention, un coup de fatigue, un enthousiasme trop important, et hop, une phrase de trop. Il est donc essentiel de bien préparer son récit.

Pour cela, plusieurs choses sont possibles:

  • Préparer un plan détaillé, une trame qui permet de savoir où on va. Bien sûr, elle n’est pas immuable, on peut la modifier, inverser des chapitres, ajouter des éléments. La trame évolue forcément au fil de l’écriture, mais elle permet d’avoir un filet, une idée précise de ce que l’on doit écrire (surtout si on travaille, qu’on a une famille et qu’on n’écrit pas chaque jour).
  • Préparer des fiches détaillées des personnages et des lieux. Il faut bien connaître ses personnages lorsqu’on débute une histoire. Connaître les qualités, les défauts, les failles, l’histoire, le passé d’un personnage c’est lui donner de la crédibilité et de la force tout au long du récit. C’est savoir comment il va réagir face aux situations, c’est le rendre réaliste aux yeux du lecteur. Tout comme connaître les lieux (être précis s’ils existent, être encore plus précis s’ils n’existent pas car il faut les avoir imaginés correctement afin qu’ils ne changent pas au cours de l’histoire).
  • Ne pas oublier les personnages secondaires. Il ne faut pas les faire apparaître sans raison, sans but. Il faut qu’ils aient une raison d’être, qu’ils servent à l’histoire. Il ne faut pas les mettre de côté en oubliant de parler d’eux pendant une grande partie de l’histoire. En clair, les personnages secondaires peuvent être utiles, ce sont eux qui donnent de la consistance et de l’épaisseur au personnage principal. Que serait Harry Potter sans ses amis ? Ses camarades de Poudlard ? Les professeurs ? etc

2/ L’enjeu de l’histoire

L’enjeu c’est ce qui se dispute dans l’histoire. C’est ce qui donne du poids à l’intrigue. Le pourquoi de l’histoire, le but, le message que l’on veut faire passer. Ce peut être parler d’un sujet fort comme les violences conjugales, le viol, l’homophobie, une maladie ou tout autre sujet. Ce peut-être aussi un roman qui parle de quête de soi, du bonheur, de développement personnel, de seconde chance etc A vous de trouver un enjeu suffisamment fort et intéressant: se libérer de ses chaînes, s’enfuir, s’extirper de son carcan, tout envoyer valser pour se révéler, aller au-delà de ses peurs, sauver sa vie. En gros, c’est un fil conducteur, le pourquoi du récit, ce qui vous mènera du premier chapitre au dernier.

Il peut évidemment y avoir plusieurs enjeux, mais il y en a toujours un qui surpasse les autres. L’enjeu permet de captiver le lecteur.

3/ Avoir une liberté d’écriture

Ne vous mettez pas la pression lors du premier jet, car comme son nom l’indique, ce n’est qu’un premier jet. Laissez-vous porter par l’intrigue, par l’histoire, par ce que vous ressentez. Ne vous posez pas de question sur l’orthographe, ou des détails insignifiants. Ne coupez pas l’inspiration parce que vous avez oublié une virgule ou qu’un mot est souligné en rouge. En bref, écrivez! Gardez cette liberté qui nous anime lorsqu’on débute l’écriture, lorsqu’on se plonge dans le récit, lorsqu’on s’immerge dans l’univers de nos personnages. Vous aurez tout le temps de retravailler les phrases, de modifier le texte, de remplacer des mots, d’ajouter de la ponctuation lors de vos relectures. Pas de censure, pas de feu rouge, écrivez sans vous poser de question.

4/ Ecrire des dialogues réalistes

Les dialogues sont essentiels à une histoire, ils donnent de la vie et rythment le récit. Mais attention, on voit trop souvent des dialogues irréalistes ou au contraire, bien trop familiers et sans intérêt. Il faut trouver le ton juste.

Pour qu’un dialogue soit réussi, il faut parvenir à donner une vraie personnalité à chaque personnage. C’est-à-dire que sans indication, on doit être capable de savoir qui parle (très difficile à faire, je vous l’accorde). Les personnages prennent vie à travers les dialogues. Ils peuvent avoir un tic de langage ou des expressions récurrentes. Mais n’en dites pas trop, un personnage doit garder une petite zone d’ombre pour stimuler la curiosité du lecteur. On ne doit pas tout dire et au contraire utiliser des expressions laconiques pour pousser le lecteur à s’interroger.

Il faut aussi parvenir à ce qu’un dialogue ne tombe pas dans l’ennui. On évite les phrases sans intérêt et vides. On se concentre sur des éléments qui font avancer l’intrigue, les personnages.

Le plus difficile est de trouver l’équilibre entre un dialogue travaillé et un dialogue du langage courant. C’est du langage parlé, mais dans un roman, on se doit d’employer un langage plus soutenu et plus abouti que dans la vie réelle. Le dialogue doit sonner “vrai”.

N’abusez pas des incises (demanda-t-il, répliqua-t-il sans gêne, répondit-il avec justesse). On en met pour donner du poids au dialogue, on choisit bien ses mots pour permettre au lecteur de s’immerger dans l’histoire, il doit savoir ce que ressentent les personnages, mais il ne faut surtout pas en mettre trop et à chaque réplique. Le dialogue deviendrait lourd. Parfois, utiliser le verbe “dire” suffit, d’autres fois, il vaut mieux choisir un verbe plus approprié (le verbe dire est un verbe terne).

Ajouter des informations sur les gestes, le décor, les sensations, les déplacements. Lors d’un dialogue, les personnages ne sont pas figés. Ils doivent se déplacer, faire des gestes, ressentir des choses, voir des choses, il faut en parler, décrire, pour donner de la vigueur aux répliques.

N’hésitez pas à jouer avec les silences. Ils ont parfois plus de poids que des paroles.

5/ Ne pas abuser des descriptions

De longues descriptions peuvent perdre le lecteur. Il ne faut pas en abuser. Décrire pour décrire ne sert à rien. Il ne faut pas non plus tout décrire de A à Z. Le lecteur aime avoir une marge de manœuvre, il aime pouvoir imaginer des scènes, des décors, des éléments. Il faut lui donner assez de détails pour qu’il soit immergé dans l’histoire et qu’il sente le travail de description de l’auteur, sans pour autant être noyé sous les informations. Il faut doser les descriptions, trouver un équilibre. Pour cela, rien de mieux que de faire lire son histoire à des tiers pour qu’ils donnent leur avis.

6/ Se documenter

On ne part pas au feu sans se préparer. On n’avance pas des informations si on n’a pas fait ses recherches avant. Surtout si on aborde des sujets qu’on connaît moins, voire pas du tout. Il faut se documenter, et se plonger dans un long travail de recherche afin de donner du poids à son histoire.

Ce travail de recherche peut porter sur des éléments psychologiques (la dépression, le deuil…), sur une maladie, sur des lois ou des éléments juridiques, sur des points précis (port d’arme, durée d’un voyage, modalités d’obtention d’un document). En bref, ne vous contentez pas d’imaginer, de croire que, de penser que, non! Vérifiez!

7/ Résoudre les intrigues secondaires

Pour approfondir son histoire et lui donner du corps, on a en général plusieurs intrigues et des personnages secondaires. Les intrigues secondaires permettent d’aborder d’autres enjeux, ou d’aider à résoudre l’intrigue principale. Ce qui est important, c’est de ne pas oublier de les résoudre. Si par exemple vous avez parlé d’une rencontre entre deux personnages secondaires, d’une histoire d’amour, ou au contraire d’un difficulté, il faut penser à “donner des nouvelles”, à développer cette intrigue et à la terminer ou à lui donner une fin à l’issue du roman. Il n’y a rien de pire que de ne pas savoir car d’un coup, l’auteur n’en parle plus.

J’espère que ces quelques informations vous aideront à ne pas perdre de vue des éléments qui peuvent vous aider à améliorer votre histoire. Évidemment, on pourrait ajouter bien d’autres choses, mais j’ai préféré me concentrer sur quelques points qui me semblaient essentiels.

A bientôt,

Audrey

Qu’offrir à un auteur à Noël?

Qu’offrir à un auteur à Noël?

 

Voici quelques idées de cadeaux pour auteur. Si dans votre entourage vous avez un auteur, alors ces quelques idées pourront vous aider à dégoter le cadeau idéal à déposer au pied du sapin! ♥

 

Machine à écrire

La machine à écrire, c’est le symbole de l’écrivain. Beaucoup d’écrivains en rêvent secrètement! Pas forcément pour l’utiliser d’ailleurs, ce peut être un objet de décoration, un plaisir pour les yeux. Dans tous les cas, l’idéal serait une vieille machine à écrire, dénichée dans une brocante ou dans un magasin d’antiquités. Une machine qui a une âme, et si malgré tout, vous ne trouvez rien, voici quelques idées.

 

 

Livre de conseils pour auteur

Les auteurs ont toujours besoin de travailler, de se former, d’apprendre, d’évoluer. Quelques livres permettent de s’améliorer et de réfléchir à l’écriture, à sa manière de travailler.

 

Carnet de notes

Le carnet, c’est l’objet indispensable pour tout auteur. Certains y écrivent leurs livres entiers, d’autres se contentent de griffonner quelques idées par ci par là. Dans tous les cas, les carnets sont indispensables.

 

Disque dur externe

Le disque dur peut sauver bien des histoires! Une clé usb peut aussi dépanner, mais l’idéal, c’est réellement un disque dur externe qui permet de sauvegarder des manuscrits, des images, des notes, bref tout ce qu’un auteur a créé. Il n’y a rien de pire que de tout perdre en raison d’une panne informatique. Vous pourrez en trouver à plusieurs prix, en fonction de la capacité de stockage.

 

 

Table de lit pliable

Ces petites tables nous permettent d’écrire sur notre lit. Parfois, on a besoin de se mettre à l’écart, on n’a pas toujours de bureau isolé ou encore on veut changer d’endroit pour écrire. Ces tables ne sont pas chères, elles sont souvent pliables et peuvent se glisser sous un meuble. Il y a du choix.

 

 

 

Un mug personnalisé

Je suis une fan de mugs, j’en ai plein, même si je dois me freiner car nous n’avons plus de place, hihi. Mais pourquoi pas offrir un mug personnalisé ? Il y a des mugs très sympas, sur des thèmes divers que vous trouverez sur amazon. Sur internet, vous avez aussi du choix, personnalisable ou non. A vous de voir.

Voici quelques idées par ICI.

 

Un logiciel de correction

Que l’auteur fasse appel à un correcteur pro ou non, il est toujours bon de faire un premier passage avec un logiciel de correction (ou un dernier passage). Je ne peux que vous recommander Antidote qui est vraiment un logiciel de qualité. Il n’est pas infaillible, mais il repère beaucoup de choses et notamment les verbes ternes et les répétitions.

 

Chèque ou carte cadeau

Si malgré tout cela, vous séchez ou vous avez peur de vous tromper, une carte cadeau fait toujours plaisir et permet à l’acheteur d’acquérir ce qu’il souhaite ou ce dont il a envie. Amazon propose même des cartes au format physique en plus du format numérique. Mais vous pouvez aussi en commander ailleurs, à la Fnac par exemple. Et l’avantage étant que vous pouvez choisir le montant.

Des box 

Eh oui, je ne pouvais pas terminer cet article sans vous parler de mes box. Mais pas que. Les auteurs aiment lire. Alors vous pouvez leur offrir une box, un abonnement à des box ou simplement leur faire découvrir de nouveaux romans, et pourquoi pas des autoédités??

Sachez que sur mon site, je propose des box (mais aussi mes livres seuls) avec mes romans dédicacés et une multitude de goodies à déposer au pied du sapin! ♥ Les romans sont emballés dans du papier cadeau pour l’occasion. Frais de port offerts.

  • Mes romans avec marque-pages, ICI.
  • Mes romans dans des box avec goodies,

Je propose aussi des box spéciales sur ma boutique. Des box de Noël avec uniquement des goodies (pas de livre). Des décorations de Noël, bougies, carte postale, friandises et autres surprises. ♥

Deux prix sont proposés: 9.90€ pour le petit format et 14.90€ pour le grand format. Les frais de port sont offerts.

C’est par ICI pour en savoir plus.

 

Bonnes fêtes de fin d’année à vous tous et bonne chasse aux cadeaux! ♥

A bientôt,

Audrey.

La check list de l’auteur avant la publication

La check list de l’auteur avant la publication

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez mon prochain roman sort le 3 octobre. J’ai une liste de choses à faire préparée avant l’été pour organiser la sortie de ce troisième roman (eh oui, j’ai l’habitude de faire des listes et d’organiser les choses à l’avance!). Une sorte de check list à suivre pour ne rien oublier. Bien sûr, elle est adaptée à ma situation, et j’ai ajouté pas mal d’étapes de promotion. J’ai donc eu l’idée de vous proposer une liste récapitulative de ce qu’il y a à faire avant la publication. Elle n’est pas forcément exhaustive, car en fonction des cas on peut ajouter des éléments, mais je vous propose l’essentiel, notamment si vous débutez!

 

 

Petite précision: les étapes ne doivent pas forcément suivre l’ordre indiqué. Pour une raison simple: certaines étapes peuvent se faire en même temps. Par exemple, on peut demander l’ISBN pendant les corrections ou la mise en page, sans attendre d’avoir bouclé le roman. On peut penser  à la couverture en amont, tout comme on peut écrire un communiqué de presse dès qu’on a terminé le livre. Chacun fait comme il le sent. Par contre certaines étapes doivent forcément se suivre. On ne peut pas créer sa couverture avant d’avoir fini la mise en page du broché (car il faut le nombre de pages du roman pour calculer la taille du dos). En bref, avec le temps, vous vous organiserez comme vous le sentez. L’important est de ne rien oublier.

Prêts?

 

1_ L’écriture

Étape logique. Avant toute chose, il faut finir l’écriture de son roman. Je passe les détails sur l’écriture en elle-même, j’ai prévu d’autres articles sur ce sujet dans les semaines à venir.

Quelques conseils pour lutter contre la panne d’écriture ICI

 

2- La relecture

Après avoir terminé l’écriture, il est bon de laisser reposer son livre. Quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Chacun son rythme. Deux à trois semaines semble être un bon rythme. Si c’est plus, c’est bien aussi. L’idée est de prendre du recul et de revenir avec un oeil “presque” neuf. Vous détecterez plus facilement les incohérences, les coquilles, les fautes.

 

3- La bêta-lecture

Certains auteurs ne passent jamais par cette étape. De mon côté, je la trouve intéressante. Encore faut-il trouver de bons bêta-lecteurs. Oubliez tout de suite: maman, votre meilleure amie, votre soeur etc Il vaut mieux un avis extérieur. Les avis des proches peuvent parfois être biaisés et ce n’est pas le but. Le bêta devra être honnête, juste et ne pas aller au-delà de son rôle. Eh oui, bêta ne veut pas dire auteur bis. Vous n’allez pas changer toute l’histoire parce que votre bêta aurait préféré qu’il soit brun, que la scène se déroule dans un café ou que les amoureux se retrouvent à la fin. Il faut savoir jauger les conseils et déterminer ceux qui sont utiles à votre histoire et ceux qui ne le sont pas. Les bêtas peuvent traquer les incohérences, les choses à côté desquelles vous êtes passé (un personnage qui a une voiture au début du roman puis une moto à la fin sans que vous l’ayez expliqué/ Un personnage brun qui devient blond en cours de route etc). Cet oeil extérieur permet de traquer ce que vous ne voyez plus, mais vous n’allez pas changer l’histoire pour plaire au bêta. Chaque bêta aura d’ailleurs son propre avis. Par contre, prenez les conseils en compte, parfois ils peuvent vous apporter de nouvelles idées, un point d’amélioration etc

Enfin, il ne faut pas multiplier les bêta, c’est sans fin. On ne prend pas 15 bêtas. Je crois que 5 est un maximum correct.

 

4- La correction

Je vous conseille de faire la bêta AVANT la correction car il est fort possible que vous fassiez des changements suite aux bêta-lectures. Changements qui amèneront un nouveau check up niveau correction. Donc on ne fait pas la bêta après la correction du livre, sinon c’est double charge de travail.

Pour la correction, soit vous la faites seul (c’est ce que je fais), vous pouvez vous faire aider d’un logiciel (Antidote), vous pouvez aussi faire appel à un correcteur pro.

Je vous déconseille de demander à vos bêtas de corriger. Bien sûr, ils peuvent tomber sur des fautes ou des coquilles ou vous les signaler. Mais bêta-lire et corriger sont deux activités différentes. L’une s’attarde sur le fond, l’autre sur la forme. Lorsqu’on corrige, on se concentre vraiment sur la grammaire, la typo, l’orthographe etc au détriment du fond. À l’inverse quand on fait une bêta, on s’immerge dans l’histoire, on se fond dans le décor sans regarder la forme en détail pour ne profiter que de l’histoire.

Vous trouverez ICI mes conseils de correction. Et ICI mes prestations si vous voulez faire appel à un correcteur.

 

5- La relecture

La dernière relecture (enfin je vous rassure, vous en ferez plein avant la sortie du livre), c’est celle qui traque les dernières fautes, les dernières coquilles après la correction. Il s’agit de traquer le tiret défectueux, la faute de frappe, le mot mal aligné etc En général, je le lis plusieurs fois en numérique (essayez aussi en commençant par la fin), mais aussi en format broché lorsque je reçois mon Proof pour vérifier sous tous les formats.

 

6- La mise en page

La mise en page n’est pas l’activité la plus passionnante. De mon côté, pour le format numérique j’applique mes styles au fur et à mesure, ce qui me fait gagner un temps fou. Je n’ai qu’à ajouter mes pages remerciements et autres pour la mise en page, c’est assez rapide.

Pour le format broché, je copie colle mon format numérique et je remets correctement en page (début d’un chapitre sur une page impaire,vérification des sauts de page, je modifie la taille des titres, je mets en forme les citations et les notes de bas de page…). En général, en maxi 1h c’est bouclé 😉

J’utilise le template Createspace afin d’adapter la mise en page à la taille du livre choisi.

 

7- L’ISBN

En parallèle de tout cela, vous pouvez demander vos ISBN. Personnellement, j’en demande plusieurs d’un coup, ça évite de refaire la demande à chaque fois. Certaines plateformes comme Amazon propose ses ISBN, mais personnellement, j’aime bien avec les miens, sachant que seuls les deux derniers chiffres changent, c’est un peu une marque de fabrique. 😉

Quelques explications pour faire la demande auprès de l’AFNIL, ICI.

 

8- La couverture (broché + numérique)

La couverture, c’est une étape importante. Vous pouvez faire appel à un graphiste ou la faire vous-même.

Faites attention, il faut des images de très bonne qualité pour les deux couvertures. Pour le broché, il faut avoir fini sa mise en page pour connaître le nombre de pages et donc la taille du dos. Vérifiez bien que vous avez la même taille de livre que pour votre intérieur (ce serait dommage de devoir tout recommencer).

 

9- Le copyright

Le dépôt copyright sert à protéger votre oeuvre. Elle peut se faire sous diverses formes: envoi d’une enveloppe cachetée, mail, huissier, avocat. Tous ces moyens n’ont pas la même force. De mon côté, je préfère marquer le coût en utilisant le site copyright France qui propose des tarifs corrects (il existe d’autres sites évidemment). À vous de trouver ce que vous préférez. En général j’attends d’avoir fini ma couverture et j’enregistre les fichiers broché et numérique ainsi que les couvertures numérique et broché dans un même envoi.

Attention à bien le déposer avant les envois service presse etc pour éviter les soucis.

Pour découvrir Copyright France, c’est .

 

10-Le booktrailer

Étape facultative: créer un booktrailer. Ce peut être un plus même s’il faut l’avouer ce n’est pas ce qui fait forcément vendre.

Personnellement je le fais car ça m’amuse et si ça peut toucher quelques lecteurs de plus, pourquoi pas. 😉

Malgré tout, ça prend du temps et il faut être à l’aise avec les montages vidéo. J’utilise Kizoa, un site très pratique pour ceux qui comme moi n’ont aucune connaissance en montage, et qui n’ont pas envie d’investir dans un logiciel payant ou hors de prix. Il est très simple d’utilisation et le rendu n’est pas trop mal. 🙂

Mon article sur Kizoa, ICI. Mon dernier booktrailer, par là.

 

11- Les marque-pages / flyers

Étape non obligatoire, mais qui fait toujours plaisir aux lecteurs: les marque-pages. Il est toujours agréable d’en glisser dans les livres que l’on vend. Vous pouvez aussi les distribuer dans les salons ou à diverses occasions pour que les lecteurs aient vos coordonnées et en sachent plus sur vos livres. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez prévoir des flyers ou des cartes de visite.

J’utilise printo’clock que je trouve correct avec des prix abordables et du travail de bonne qualité.

 

12- Le kit média

Le kit média n’est pas obligatoire. Il peut servir aux blogueurs, aux journalistes pour des services presse ou pour des interviews. C’est donc un plus de le mettre à disposition sur votre site internet.

Vous pouvez y glisser des extraits, une biographie, un communiqué de presse, le synopsis etc

Pour voir mes kits média, c’est par ICI.

Il y en a un par roman, sous format ZIP.

 

13- Le communiqué de presse

Le communiqué de presse n’est pas obligatoire, c’est le document que vous envoyez aux journalistes pour déclencher un article dans un journal ou une ITW par exemple. En général, il faut l’envoyer un bon mois avant la publication de votre roman. Vous pouvez aussi faire appel à des sociétés spécialisées, mais les prix ne sont pas toujours abordables pour des auteurs indés.

 

14- La promo sur les RS

Avant la publication, il faut monter un plan de communication afin de promouvoir son livre sur les réseaux sociaux et afin de donner envie aux lecteurs de le découvrir dès sa sortie.

Pour cela, vous pouvez diffuser le booktrailer, des extraits, dévoiler le titre, la couverture et le synopsis en décalé etc Il faut trouver votre manière de faire, qu’elle soit attractive sans être trop envahissante.  Attention à vous adapter à chaque réseau: insta n’a pas les mêmes exigences que Twitter par exemple.

Pour planifier votre planning, vous pouvez utiliser un agenda, un tableau récapitulatif, faire une liste.

J’en profite pour vous reposter mon article sur Google Agenda qui est juste incontournable! C’est ICI.

 

15- Les services presse

Les services presse peuvent se faire avant ou après la publication du roman. Vous envoyez gratuitement votre livre à des blogueurs, en format numérique ou papier et ces derniers s’engagent à poster une chronique ou une critique de votre livre sur les réseaux et/ou sur leur blog. Ils peuvent aussi laisser un commentaire sur les sites d’achat du roman.

Faites bien attention à cibler des blogueurs qui sont intéressés par votre genre (ne pas envoyer une romance à un blogueur passionné de polar par exemple). Et, sachez que vous vous exposez aussi à des critiques négatives, car le blogueur se doit d’être honnête.

 

16- Le concours

Avant ou après la sortie de votre roman, vous pouvez organiser un concours (idéalement en avant première). Vous pouvez faire gagner des romans numériques ou brochés si vous en avez à disposition. Cela permettra de faire parler de votre livre sur les différents réseaux sociaux.

 

17- Créer son livre sur KDP ou autres plateformes

Étape logique mais qu’il faut préciser: créer ses comptes sur les plateformes de vente. Anticipez en vous y prenant à l’avance car parfois il peut y avoir des couacs de dernière minute. Vous pouvez programmer des pré-commandes (en fonction du site) afin d’être certain que le livre paraîtra le bon jour.

Sur Amazon, c’est possible pour le numérique, mais pas pour le broché.

 

18- La BNF

En principe, l’envoi doit se faire avant la publication du roman. Mais concrètement, pour nous qui devons attendre la publication pour pouvoir commander (en tout cas sur Amazon), nous l’envoyons souvent après, et ça ne pose pas de problème.

Attention toutefois, il s’agit d’une obligation légale, il vaut mieux ne pas s’y soustraire.

Cela ne concerne que les livres brochés et non pas les livres numériques.

D’autre part, si vous modifiez votre texte, la taille du livre etc vous êtes obligé de refaire un dépôt auprès de la BNF. N’hésitez pas à les contacter pour voir les cas précis.

Si vous souhaitez connaître le processus d’envoi du livre à la BNF, c’est ICI.

 

J’espère que cet article vous aura aidé!

A la semaine prochaine 😉

 

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