Archives de
Étiquette : Bonheur

Mon deuxième tatouage ♥

Mon deuxième tatouage ♥

 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, article un petit peu différent, nous n’allons pas parler autoédition ou écriture, mais plutôt vie perso.

Je vous vois venir, je ne compte pas vous déballer mon quotidien, non… Rassurez-vous!

Certains l’ont peut-être remarqué, fin avril, un second tatouage a vu le jour sur mon bras droit, et j’avais envie de vous en parler.

 

Mon premier tatouage

En 2016, un tatouage est apparu sur mon avant-bras gauche. Pourquoi?

Pour être honnête je voulais en faire un depuis de nombreuses années, plus de dix ans, mais je n’avais jamais réussi à passer le cap. La peur principalement. Et puis, comme certains le savent maintenant, en 2016, attentat de Nice… Et j’ai eu envie suite à cela de réaliser mes projets, de foncer, d’aller droit vers mes rêves. L’écriture et la publication faisaient partie de ces rêves. Le tatouage aussi! Je voulais qu’il ait un sens, une signification forte pour moi. Pour me rappeler cette sensation « d’après attentat », cette envie d’avancer et de profiter de la vie.

J’ai donc dessiné moi-même mon premier tatouage: des oiseaux symboles de liberté, des cœurs pour l’amour, le symbole de l’infini et des mots: Vivre, Rire, Aimer.

 

Mon deuxième tatouage

Et puis, cette année, j’ai eu envie de passer le cap du deuxième tatouage. J’y ai réfléchi de nombreux mois et je souhaitais qu’il laisse transparaître ma passion pour l’écriture.
Je l’ai donc à nouveau dessiné. Une flèche qui montre mon envie de me diriger vers mes rêves, de ne pas perdre de vue ce que je souhaite, une plume pour l’écriture, le mot « dream » qui reflète cette volonté de les réaliser, et quelques cœurs (de l’amour) et étoiles (une bonne étoile!) pour agrémenter le tout.

 

 

Que vous aimiez les tatouages ou non, ce que je peux vous dire, à travers cet article, c’est qu’il faut penser à vivre, même les petits instants de bonheur, les plus simples, ceux du quotidien. Apprécier un coucher de soleil, un repas entre amis, un rire d’enfant, une balade en montagne, bref se focaliser sur toutes ces petites choses agréables, plutôt que sur la mauvaise humeur du collègue, la dispute avec son compagnon, les embouteillages du matin et autres tracas du quotidien.

Mais il faut aussi se lancer pour réaliser de plus grands rêves. Ne pas se dire, c’est impossible de toute manière, ne pas se bloquer ou trouver des excuses ou des raisons de ne pas le faire (car il y en aura toujours!), mais plutôt y aller, étape par étape, s’il le faut. Y croire, y croire et y croire encore et se donner les moyens d’arriver au bout. Ne pas se décourager aux premiers obstacles et surmonter les difficultés car au bout du chemin, le rêve est là, à vous attendre et franchement, ça vaut le coup, une fois qu’on y est.

Et quand c’est fait? Bah on trouve un autre rêve à réaliser! On n’a qu’une vie, il faut bien en profiter!

Bonne journée les amis!

Audrey

** Le Titre de mon Second Roman **

** Le Titre de mon Second Roman **

Chers lecteurs,

 

Le 30 décembre, je vous dévoilais la date de sortie de mon second roman. Si vous avez manqué l’article, c’est par ici =}http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

Et comme, je vous l’avais promis, des informations vont être dévoilées, au cours des mois de janvier et de février afin de vous faire patienter, mais surtout pour vous permettre de vous immerger dans l’univers de cette nouvelle histoire.

Le titre est une étape importante lorsque l’on écrit un roman. Pourtant, comme pour « Maintenant et à jamais », mon premier livre, le titre s’est imposé de lui-même. Je n’ai donc pas eu à me triturer les méninges afin de trouver le titre idéal, en réalité, il m’était impossible d’en choisir un autre.

Vous le savez sûrement maintenant, ce roman est l’histoire de Marta et Jack, les parents de Ian, le protagoniste de #MEAJ. Il s’agit de leur rencontre. Ces personnages ne sont donc pas inconnus, et je suis partie de ce qui était écrit dans mon premier roman afin de développer leur histoire.

 

 

Vous allez vite comprendre, tout part de cet extrait de #MEAJ (chapitre 2)

« Marta, 34 ans, avait de longs et magnifiques cheveux roux flamboyant qui retombaient sur ses épaules, faisant ressortir ses yeux bleus. Sa robe fluide épousait parfaitement les courbes de ses hanches. Jack, 34 ans aussi, était un grand gaillard barbu d’1m90, brun aux yeux noirs. Il avait la carrure d’un rugbyman, bien qu’il n’ait que peu de temps pour faire du sport.

Enfant, Ian avait grandi, entouré de beaucoup d’amour. Ses parents étaient très ouverts d’esprit, les parents à qui l’on peut parler de tout. Ils lui avaient transmis ce goût pour la vie, cette envie de réussir et de se battre pour y arriver. Cette envie de profiter de chaque instant.

Il faut dire que le couple en avait bavé, il n’y avait pas d’autre mot. Parents à 17 ans, par accident, ils avaient décidé de le garder contre vents et marées. Malgré le jugement des gens. Malgré le désaccord de leurs parents respectifs. Malgré les difficultés que cela allait engendrer. Ils avaient pris une décision difficile et lourde de conséquences, mais ils ne l’avaient jamais regrettée. Ces jeunes amoureux avaient pu terminer le lycée et fonder leur famille, un peu plus tôt que prévu. 

Pendant un an, Marta s’était occupée du bébé et Jack avait enchaîné les petits boulots pour les faire vivre. Se serrant la ceinture, travaillant dur, ils avaient dû se battre. Certains jours, ils n’avaient pas à manger, mais leur fils, lui, ne manquait de rien. Ils investissaient tout pour son bien-être. Rien ne comptait plus à leurs yeux que leur bébé.

Puis, au bout d’un an, le père de Ian fut embauché comme apprenti dans un garage. Il suivait des cours et apprenait le métier sur le terrain. La mère de Ian avait donc pu entreprendre des études d’infirmière. Ils finirent par sortir la tête de l’eau à force de courage et de travail. Ils n’avaient jamais baissé les bras et finalement, ils avaient plutôt bien réussi.

Le jeune homme admirait ses parents. Ils étaient un modèle pour lui, des forces de la nature, heureux, amoureux, solides et surtout très ouverts d’esprit. Ils ne savaient que trop, ce que cela faisait d’être jugés et abandonnés par leur famille, par leurs amis. Ils s’étaient promis d’être toujours là pour leur fils, de l’écouter, le conseiller et le rassurer.

La seule chose qu’espérait Ian était de connaitre l’amour qu’éprouvaient ses parents. Ils étaient ensemble depuis l’âge de 16 ans et ils s’aimaient comme au premier jour, plus encore. Toujours complices, amis avant tout.

Quelque chose les liait, quelque chose de beau, de fort, de noble. Quelque chose d’inexplicable, que rien n’aurait pu briser. »

 

Si vous avez été attentifs, vous avez remarqué le passage surligné. Lorsque j’ai relu cet extrait afin de m’imprégner de mes personnages. L’évidence m’a frappée. Le titre devait être « Contre vents et marées ». Il ne pouvait en être autrement!
Vous l’avez compris, le titre de mon second roman est Contre vents et marées (#CVEM).
Sachez donc que le titre était déjà décidé avant même l’écriture de la première ligne du roman, il m’a donc été difficile de le garder secret, mais pari réussi.

 

 

RDV le 13 janvier pour découvrir le Synopsis de #CVEM.

A bientôt, 

Audrey

%d blogueurs aiment cette page :