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Mes outils indispensables

Mes outils indispensables

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, je voulais vous proposer un article qui recense quelques outils que je trouve indispensables en tant qu’auteur autoédité (mais pas que!).

Alors, c’est parti!

Canva

Canva, c’est le site à connaître! Il est vraiment utile et surtout très facile d’utilisation. Vous pouvez utiliser la version gratuite (comme moi!) ou passer à une version payante. Avec Canva, vous pouvez créer des visuels pour les réseaux sociaux (avec les bonnes tailles d’image pour chaque réseau), faire des montages photo, des diaporamas, des flyers, des bannières de réseaux sociaux… En bref, il est idéal. Vous pouvez télécharger vos images/photos ou utilisez des photos payantes ou gratuites proposées sur le site.
C’est l’outil à avoir pour se promouvoir, promouvoir ses écrits, ses promotions, son site internet etc

C’est par ICI

Google Agenda

Google Agenda c’est un agenda en ligne, gratuit et pratique car nous l’avons tous! Il permet de noter ses rendez-vous, ses tâches. On peut organiser l’affichage par jour, semaine, mois ou année. Vous pouvez mettre des rappels et utiliser des couleurs pour vos différents plannings.
Sur la photo vous pouvez voir les couleurs restantes (j’ai un agenda physique pour l’école et pour mes occupations plus persos). Auparavant, j’avais bien d’autres couleurs: bêta-lecture, corrections, livrenpromo, club des indés etc Au fil du temps, j’ai supprimé les plannings qui ne me servaient plus. 🙂
Enfin, sachez que cet agenda s’actualise aussi sur votre téléphone et donc vous avez le même en direct sur l’ordinateur et sur le téléphone (top!).

C’est par là

Buffer

Buffer permet de programmer ses publications. Personnellement, je n’utilise que la version gratuite (j’avais envie de passer à la payante qui permet de gérer plus de comptes, mais c’est très cher!). On peut donc préparer ses publications à l’avance avec les hashtags, les images, le texte etc (10 publis maxi par compte). Ici, j’ai mon compte instagram et mon compte facebook auteur, ainsi que mon compte instagram pour la boutique. Avec Buffer, je dois malgré tout me connecter via le téléphone pour publier en direct sur instagram car ça ne le fait pas automatiquement, mais en quelques clics, c’est fait, et c’est très rapide. Par contre pour facebook, ça se gère tout seul. ^^ Je pense que pour Twitter, ça se fait aussi automatiquement, mais comme je ne peux pas ajouter de compte, je n’ai pas testé avec cette appli.
Buffer est vraiment utile. Le week-end, je prends une petite heure pour programmer mes publis et je suis tranquille pour une semaine voire 10 jours.

C’est ICI

Mail Chimp

Mail Chimp est topissime. Je l’utilise depuis un an et demi je pense. Il me permet d’envoyer des Newsletters ou des mails à mes abonnés. Je l’utilise pour mon site auteur, et de temps en temps pour la boutique (très rarement mais j’ai aussi un compte). Je prépare mes Newsletters à l’avance, je les programme et elles s’envoient automatiquement à la date et à l’heure prévues ou directement après la rédaction. La liste des abonnés se synchronise directement avec mon site internet, ce qui est très pratique. J’utilise aussi toujours le même modèle, je ne modifie que le contenu, tout est donc pré-enregistré et je n’ai qu’à modifier chaque mois les thèmes abordés.

C’est ICI

Boutique La Poste

Oui, oui, je vous l’accorde, c’est bizarre, mais que fait le site de La Poste par ici, haha. Non, je vous rassure, je n’ai aucun partenariat avec La Poste et je ne suis pas sponsorisée (:p). Mais, je l’utilise depuis des années, et je trouve ça tellement pratique que je me devais d’en parler.
À quoi ça sert? Eh bien, on peut imprimer des timbres et des étiquettes colissimo de chez soi. Bien évidemment, il faut avoir une imprimante, mais c’est beaucoup plus simple que d’aller faire la queue à La Poste. J’ai des colis (boîtes) et des enveloppes chez moi et je peux donc envoyer directement mes livres ou les commandes de la boutique, sans passer par la case Poste. Je pèse chaque colis ou enveloppe avec ma petite balance de cuisine (haha!) et ensuite j’imprime l’étiquette nécessaire (avec la poste, ça fonctionne par tranche de poids). Pour la Boutique, j’ai déjà des étiquettes imprimées d’avance (timbres) car avec le recul, je sais maintenant ce qui revient le plus. De temps en temps, lorsque le poids est bien plus élevé que ce que j’ai en réserve, hop, petit tour sur le site et j’imprime en quelques clics. Paiement rapide avec paypal et impression dans la seconde. Par contre, il y a un minimum, je crois que c’est 5 ou 6 euros, mais vu les prix, ça va vite!

C’est par là

Voilà pour les quelques indispensables que j’utilise vraiment toutes les semaines. ♥ J’espère qu’ils pourront vous aider.

Et vous, quels sont vos indispensables?

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

L’importance des réseaux sociaux

L’importance des réseaux sociaux

Bonjour la compagnie,

Après quelques articles sur l’écriture vous proposant des moyens pour améliorer son texte, je vous propose un article sur l’autoédition et plus particulièrement sur l’importance des réseaux sociaux.

Alors je vais me concentrer sur les auteurs autoédités, c’est-à-dire les auteurs non édités par une maison d’édition, mais ce serait faux que de penser qu’une fois édité en ME, on n’a plus besoin de faire de promotion sur les réseaux sociaux. En fonction de la renommée de la ME et des moyens mis en place par celle-ci, les RS peuvent être moins importants. La popularité de l’auteur joue aussi beaucoup. Un Musso, par exemple, n’a pas besoin de faire de publicité de son côté. Mais pour tous les autres auteurs, les réseaux sociaux sont aujourd’hui un moyen non négligeable de faire connaître ses écrits, si ce n’est LE moyen indispensable.

Les réseaux sociaux, qu’est-ce que c’est?

Il fut un temps où les RS n’existaient pas. Il fut aussi un temps où on utilisait seulement messenger ou facebook. Et puis, aujourd’hui, un maximum d’applications existent, toutes très différentes, avec des exigences diverses. Il faut les connaître, en maîtriser les codes afin de les utiliser au maximum de leur potentiel.

Voici quelques applications que vous pouvez utiliser:

Facebook: le plus ancien et connu, il regroupe plus de 2 milliards d’utilisateurs. On y trouve des personnes de tous les pages. Les populations plus jeunes se trouvant dorénavant sur d’autres RS, Facebook reste quand même assez actif. Malgré tout, avec les nouvelles règles et les nouveaux algorithmes, les publications sont de moins en moins visibles par nos amis, voire par les gens qui sont abonnés à nos pages. Il est donc difficile de s’y faire connaître. Il faut être très actif sur sa page et avoir des lecteurs fidèles. On peut créer une page, un groupe, ou juste un compte auteur. On peut y partager des photos, des vidéos, des liens et payer pour bénéficier de publicité.

Twitter: mon réseau favori pour sa rapidité, sa fluidité, sa mixité.
Il regroupe plus de 320 millions d’utilisateurs. On trouve des auteurs, des blogueurs, une communauté qui se côtoie au quotidien et qui échange et s’entraide. Il est facile d’obtenir des RT (retweets). J’ai rencontré tous les auteurs autoédités avec lesquels j’ai discuté, travaillé, échangé, sur ce réseau. Je crois qu’il est indispensable à ce jour. Le hic? Le nombre de caractères limités et le temps court au cours duquel un tweet est visible (ça bouge très vite sur Twitter).

Instagram: Un réseau social très difficile à développer, mais qui en vaut la peine. Je trouve l’ambiance beaucoup plus détendue et respectueuse sur instagram, comparé aux autres réseaux. Le hic, il faut savoir faire de très belles photos car le niveau est haut. Si ce n’est pas le cas, votre nombre d’abonnés ne bougera pas beaucoup (et même avec ça, c’est difficile). Il y a tellement de comptes d’auteurs et de blogueurs littéraires que la bataille est rude (haha). J’adore aussi le format story (piqué à Snapchat) qui permet de partager plus de choses sur le quotidien, ses lectures, ses goûts, sa vie personnelle (sans entrer dans le domaine privé non plus) et qui permettent de partager autre chose que de la pub pour ses livres. Le hic? Pas de lien possible dans les publications (en story oui et dans sa bio aussi).

Youtube: Bien évidemment, Youtube propose un format différent. Il s’agit là de partager des vidéos. Évidemment, si vous n’êtes pas youtubeur, difficile de trouver quoi publier. Voici quelques idées: une succession d’images de personnages/lieux de votre roman, un booktrailer, une playlist à écouter en lisant le roman, après la lecture ou que vous avez vous-même écouté en l’écrivant, et pourquoi pas des lectures d’extrait. Si vous avez l’âme d’un youtubeur, vous pouvez aller plus loin et proposer des vidéos conseils, des vidéos qui parlent de vous, de vos livres ou de vos lectures. A vous de trouver votre voie.

Pinterest, c’est une galerie d’images (des boards). C’est réellement une mine d’informations (en tant que professeur,  je l’utilise beaucoup!). Il permet de renvoyer à son site auteur ou aux diverses boutiques sur lesquelles vos livres sont en vente. Je n’y suis pas très active en tant qu’auteur, mais je l’actualise à chaque nouveau roman que je publie. Vous pouvez y épingler vos photos préférées sur un tableau correspondant à un thème de votre choix, en mode public ou privé. Il compte aujourd’hui plus de 250 millions d’utilisateurs.

SnapChat: Snapchat est une application mobile gratuite de partage de photos et de vidéos. On peut aussi partager des vidéos en live comme sur Insta. La particularité de Snapchat est qu’on peut limiter la durée de vie d’un message photo ou vidéo, durée après laquelle le message est automatiquement effacé. Je ne l’utilise pas donc je ne peux pas en dire plus.

Linkedin: C’est est un réseau social professionnel en ligne. Il permet plutôt de mettre en contact des professionnels, de développer son réseau et de nouer des contacts. Il est aujourd’hui très utilisé pour partager des actualités professionnelles, des retours d’expérience ou encore échanger sur des sujets globalement liés au cadre professionnel. On peut aussi y ajouter son CV.

Evidemment, il en existe d’autres, mais certaines n’ont que peu d’intérêt pour les auteurs. J’ai sélectionné les plus utiles. N’hésitez pas à en proposer d’autres en commentaire.

Doit-on être sur tous les RS?

J’ai envie de dire oui et non (ça vous aide, hein!). En fait, je pense que les réseaux sont complémentaires et qu’il vaut mieux en utiliser plusieurs pour toucher plus de monde et développer son lectorat. Mais il ne faut pas non plus s’éparpiller au risque de perdre en efficacité. Ne vous forcez pas, ne perdez pas des heures sur tous les réseaux, choisissez-en certains, voire un seul si vous n’êtes pas à l’aise ou peu adeptes des RS. Commencez petit et augmentez votre présence et le nombre de réseaux progressivement. En gros, trouvez votre rythme et vos réseaux favoris.

Aperçu de mon compte Youtube

À quelle fréquence faut-il publier?

Tous les jours! C’est bête à dire et ça semble chronophage et fastidieux (ça l’est!), mais il n’y a pas de secret, il faut être présent! Et à l’heure de l’addiction aux RS, c’est presque plus dur de s’en passer que de publier. Si vous n’y arrivez pas, préférez un jour sur deux ou trois fois par semaine, mais surtout soyez régulier! Ne faites pas l’erreur de publier pendant une semaine, puis de disparaître pendant deux semaines, puis de revenir trois jours et de disparaître à nouveau. Cela n’aidera pas à développer votre lectorat. Il vaut mieux ne publier que trois fois par semaine toutes les semaines que de s’absenter pendant des jours ou des semaines entières. Bien sûr, la vie peut en décider autrement et il y a des cas particuliers, ici je vous parle d’un rythme à adopter dans l’idéal.

Programmer ses publications

Ouf! Rassurez-vous, vous devez être présent, mais pas forcément physiquement et en direct. Alors oui, il faut passer sur les RS, il faut échanger avec les gens, répondre aux commentaires, RT ou partager les promos des copains. Vous pouvez aussi partager en direct live sur l’écriture, votre quotidien ou tout autre sujet, mais pour vos publications régulières, vous pouvez programmer! Je l’utilise depuis plus d’un an maintenant (peut-être plus) et c’est idéal. En gros, chaque samedi, je prends une demi-heure à une heure pour programmer mes publications de la semaine suivante. Une publication par jour. Pour Instagram et Facebook, j’utilise Buffer (version gratuite, mais la version payante permet de gérer plus de comptes – pour facebook vous pouvez aussi programmer directement sur votre page (je le faisais avant, mais ça m’obligeait à programmer sur trois environnements différents!), et pour Twitter, j’utilise TweetDesk (à savoir que depuis quelques semaines, je ne prends plus le temps de programmer sur Twitter, je copie ma publication insta le matin et je la colle sur Twitter en la raccourcissant).
C’est vraiment un gain de temps durant la semaine! Il faut penser à programmer évidemment, mais ça vaut le coup! Je sais qu’il existe d’autres sites ou applications, mais je n’ai pas trouvé mon bonheur ailleurs que sur ces deux-là. Et rien ne vous empêche d’ajouter des publications en direct quand vous le souhaitez, mais vous savez que dans tous les cas, vos réseaux seront animés!

Aperçu de Buffer

Qu’est-ce que je dois publier?

Vaste question! Plusieurs choses sont possibles, voici quelques idées:

  • Des photos de vos livres
  • Des avis de lecteurs
  • Des chroniques de blogueurs
  • Votre actualité
  • Des questions à vos abonnés
  • Des informations sur vous ou vos livres
  • Les nouveaux commentaires Amazon ou Kobo
  • Les promotions (baisse de prix etc)
  • La sortie d’un nouveau roman
  • Des extraits
  • Des citations
  • Des anecdotes sur l’écriture
  • Des interviews
  • Vos lectures

En bref, trouvez votre rythme, choisissez des publications qui vous plaisent et demandez-vous aussi ce qu’attendent vos abonnés (lecteurs et auteurs). Mais n’oubliez pas de partager des publications de qualité. Enfin, faites attention à l’image que vous souhaitez donner. Ce n’est pas un compte personnel, mais un compte auteur que vous devez promouvoir.
Certains auteurs rechignent à mettre une photo d’eux, je peux le comprendre pour ceux qui font un métier particulier ou qui écrivent dans des genres tels que l’érotisme. Pour les autres, je vous conseille d’ajouter une photo de vous en photo de profil. Cela crée un lien et les lecteurs se sentiront plus proches de vous. Et n’hésitez pas à parler un peu de vous, de votre quotidien, de l’écriture. Il ne faut pas tomber dans l’extrême en ne partageant que de la publicité pour vos livres! Ce serait lassant pour vos abonnés.

Aperçu de mon compte Pinterest

Est-ce que je peux m’en passer?

NON, NON et re-NON!

Je parle avec le recul, après deux ans d’autoédition. Je n’ai pas à me plaindre de mes ventes, j’ai trouvé un lectorat, certaines lectrices fidèles me suivent depuis un moment, d’autres sont plus récentes. Je fais partie d’une belle communauté d’auteurs et je suis convaincue qu’il ne faut pas se passer des RS. Ils nous sont indispensables car nous n’avons que trop peu d’autres moyens de communiquer. Certains auteurs font des salons, des dédicaces, soit, c’est un autre canal de diffusion. De mon côté, je n’en fais pas et je me contente d’Amazon et des RS et ça marche!

Je vois beaucoup d’auteurs, sur les groupes facebook notamment, qui se plaignent de leurs ventes, qui ne comprennent pas pourquoi ils ne vendent pas, pourquoi ça ne décolle pas etc C’est simple, c’est de l’investissement! Ça prend du temps, de l’énergie, il faut être présent, il faut être régulier, il faut travailler dur (évidemment d’autres éléments entrent en ligne de compte). Les RS sont un moyen de se faire connaître, mais il faut les comprendre, les connaître, les apprivoiser et savoir les utiliser au mieux.

Aperçu de mon compte Instagram

N’oubliez pas les hashtags

Twitter est le Roi des #, même si Insta le talonne. Les hashtags sont essentiels et permettent à votre publication d’être repérée par des personnes qui ne font pas forcément partie de vos abonnés. Regardez les # qui marchent sur des comptes similaires aux vôtres, créez aussi des #. On a vu les #vendredilecture #jeudiautoédition #mardiconseil #dimancheromance #samedidecommenter prendre de l’ampleur ces derniers temps, car ils sont suivis par les auteurs et les blogueurs qui se prennent au jeu. Chacun veut gagner en visibilité et donne de la visibilité aux autres par la même occasion, c’est du donnant-donnant et même du gagnant-gagnant.

Alors, n’hésitez pas et lancez-vous!

Par contre, ne vous amusez pas à chercher un # populaire (vous pouvez trouver la liste chaque jour sur Twitter) mais qui n’a rien à voir avec vos livres. Ça n’aurait aucun intérêt.

Aperçu de mon compte Twitter

Bilan personnel

Je pense que ce sont les réseaux sociaux qui m’ont permis de gagner en visibilité au fil des mois. Tout ne s’est pas fait en un mois, ni même en deux ou trois, ça a pris beaucoup plus de temps. J’ai aussi croisé la route d’auteurs et blogueurs avec lesquels je suis toujours en contact, même deux ans après. Les RS permettent de nouer des relations qui peuvent être durables. Alors évidemment, publier des livres régulièrement, avoir des lecteurs fidèles, écrire des livres de qualité, bénéficier de promotions ou de pub amazon, tout cela aide aussi à développer son lectorat et à gagner en visibilité, mais ne délaissez pas les RS, ils sont bien trop précieux pour les autoédités. Amazon, c’est une immense jungle avec des milliers de titres. Difficile de tirer son épingle du jeu, mais grâce aux réseaux, vous pouvez y arriver.

Mes réseaux, si vous voulez me rejoindre ^^

Page facebookCompte facebookTwitterInstagramPinterestYoutube

A bientôt,

Audrey

Trouver une idée d’histoire

Trouver une idée d’histoire

 

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, je vous propose un article concernant l’écriture. Lorsque l’on a envie d’écrire un livre, il est parfois difficile de trouver la bonne idée, de trouver l’idée qui permet de se lancer, de trouver l’idée qui nous motive à écrire un roman entier. Je vais donc vous donner quelques pistes pour vous aider.

1- Faites le tri

Soit vous n’avez pas d’idée, soit vous en avez trop. Parfois, au cours d’une journée, on peut être inspiré par plein de petites choses, un article, un film, un événement du quotidien, un mot, bref on peut avoir beaucoup d’idées, mais toutes ne sont pas bonnes à exploiter. Une idée ne suffit pas, il faut qu’elle devienne consistante et qu’elle permette d’écrire un roman entier. Donc faites le tri.

2- Ecrivez ce que vous aimez

Si vous adorez le fantastique, que vous ne lisez que ça, alors n’allez pas écrire un thriller juste parce que tel ami auteur le fait ou parce que tel écrivain célèbre cartonne etc Il faut écrire ce qu’on aime. Il est plus facile d’écrire dans un domaine qui nous fait vibrer. Ne vous forcez surtout pas à écrire dans un autre domaine car “ça vend” ou “c’est ce qui marche en ce moment”. Ecrivez ce que vous aimez.

Rien n’empêche évidemment d’écrire dans plusieurs genres différents. Mais il faut le faire avec ses tripes et son coeur et non pas par besoin de succès ou autre.

 

3- Sortez, observez.

Rester enfermé à la maison à tenter de trouver une idée, ça ne marche pas vraiment. Il faut sortir, s’intéresser à plein de choses, regarder des films, lire des livres, lire des articles de journaux, regarder des documentaires, des reportages. Visiter divers lieux, profiter de la vie. Les idées germent au quotidien grâce à tout ce que l’on croise dans nos vies. Et il arrive parfois qu’un sujet émerge du lot car il nous donnera vraiment envie d’en parler.

4- Faites une liste

Vous pouvez faire une liste de tout ce que vous aimez, des thèmes qui vous touchent ou vous font pétiller, de mots qui vous plaisent ou attirent votre attention. Cela vous permettra peut-être de trouver une idée qui vous inspire.

 

5- Les nouvelles

Afin d’aider à se débloquer, il faut écrire et souvent. C’est comme une machine bien huilée. Participer à des concours de nouvelles ou à des appels pour participer à des recueils peut vous aider à trouver l’inspiration plus facilement. Parfois, une nouvelle vous donnera l’envie de la développer pour un faire un roman, ou vous permettra de trouver une autre idée. Il faut écrire et écrire encore pour éviter les blocages.

6- Qu’aimeriez-vous lire?

Souvent on écrit ce que l’on aimerait lire. Une histoire qui nous fait vibrer. Demandez-vous ce qui vous fait vibrer, quels livres vous emportent ailleurs le temps d’une lecture. Peut-être y trouverez-vous une idée de roman à développer.

 

7- Notez vos rêves

Eh oui, beaucoup d’auteurs ont eu une idée de roman grâce à un rêve! Ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas une idée exploitable, mais pourquoi pas. Alors au réveil, on a un carnet à portée de main et on note tout ce dont on a rêvé. Sait-on jamais!

 

8- Parler de soi

Il arrive que dans nos vies personnelles, un événement ait eu lieu. Un drame, une épreuve, une belle histoire, une anecdote… Servez-vous en! Pas besoin de faire une autobiographie bien sûr, mais un seul moment de votre vie peut parfaitement vous inspirer une histoire entière.

9- Un thème qui vous tient à coeur

Si vous vous battez pour une cause: environnement, animaux, violence, harcèlement ou autre. Alors pourquoi ne pas utiliser l’écriture pour mettre en avant cette cause? Profitez-en pour parler de ce qui vous tient à coeur.

 

10- Sortez de vieux carnets ou de vieux manuscrits des tiroirs

Souvent un écrivain n’en est pas à son coup d’essai. Il arrive qu’il ait déjà des débuts d’histoire, des histoires entières à remanier, des idées notées dans des carnets. N’hésitez pas à les dépoussiérer et à leur donner un coup de jeune. Il peut se cacher quelques pépites dans vos tiroirs.

 

J’espère que ces 10 petits conseils vous permettront de vous lancer ou de vous relancer si vous avez des difficultés à trouver une idée d’histoire. Cela peut-être une première idée de roman, mais le plus souvent il s’agit d’un blocage après l’écriture d’un livre. Alors n’hésitez pas à suivre ces quelques pistes et surtout ne vous mettez pas la pression! Si on aime vraiment écrire, l’idée finira par venir. Plus on stresse et plus on se bloque, c’est un cercle vicieux. Il faut écrire avec son coeur et tout son être.

A bientôt,

Audrey

Protéger son manuscrit

Protéger son manuscrit

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez, nos oeuvres sont régulièrement piratées, téléchargées illégalement sur divers sites. Malheureusement, nous ne pouvons rien y faire. Par contre, nous pouvons protéger notre manuscrit en amont contre le vol et les plagiats… Car quoi de plus terrible que de se faire piquer son manuscrit juste avant sa publication? Ou de ne pas pouvoir prouver qu’il est bien à nous si le cas se présente…

Pour cela, il existe diverses techniques, plus ou moins onéreuses, plus ou moins sûres… A vous de choisir.

1. Envoi par mail

Depuis la loi du 13 mars 2000 , il est possible de protéger son manuscrit en se l’envoyant par email, et en précisant son nom et son nom de plume. C’est une méthode gratuite et rapide.

2. Envoi en recommandé avec avis de réception

Votre manuscrit doit être sur un support physique (CD, DVD, imprimé, clé USB…) et signé de votre vrai nom et de votre nom de plume.
Vous placez le tout dans une enveloppe que vous vous envoyez par LRAR et surtout vous ne devez pas l’ouvrir. Le cachet de la poste fait office de preuve.

Astuce: Apposer l’autocollant d’accusé de réception sur le rabat de l’enveloppe.

3. Les dépôts en ligne

– Le dépôt e-Soleau

Depuis 2016, il existe une possibilité de dépôt en ligne. Un e-Soleau coûte 15€ pour les premiers 10Mo, puis 10€ par tranche de 10Mo supplémentaire. La protection dure 5 ans et peut être renouvelée.

– MaPreuve.com

Cette plateforme est reconnue par l’Europe comme étant un Tiers de confiance. Elle est Opérateur et Autorité de Certification, et possède les normes nationales et européennes en matière de confiance numérique.

Concernant les tarifs, le site applique un système de crédits où 1 crédit correspond à l’enregistrement d’un document, et ce, indépendamment de sa taille et de son format. L’enregistrement est valable à vie. C’est ICI

– Dépôt à la SACD

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur la plateforme e-dpo de la SACD, la société des auteurs et compositeurs dramatiques. La protection dure 5 ans (renouvelables).

L’enregistrement coûte 20€ et le renouvellement coûte 10€.

– Dépôt sur copyright France

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur ce site qui est fiable et sécurisé. C’est celui que j’utilise depuis mes débuts, et j’en suis ravie. Les tarifs sont abordables et on peut déposer plusieurs documents en même temps. En général, je dépose le manuscrit, le résumé, les couvertures etc Et j’ajoute mes nouvelles lorsque j’en ai.

Pour vous renseigner, c’est ICI. Les tarifs par

4. Dépôt à la SGDL

La Société des Gens De Lettres propose plusieurs services de dépôt de manuscrit :

  • Le dépôt classique : Vous pouvez déposer votre manuscrit sous format papier ou numérique. Ce dépôt dure 4 ans et coûte 45€.
  • Cléo+ : Vous pouvez déposer des fichiers de 10Go maximum pour un coût de 10€ par an + 2€ par tranche de 10 Mo supplémentaire.

5. Dépôt à la SNAC

Vous pouvez déposer votre manuscrit auprès du SNAC, le syndicat national des auteurs et des compositeurs. Le dépôt ne peut se faire que sous forme physique. Il dure 5 ans (renouvelables) et coûte 37€.

6. Dépôt chez un notaire ou un huissier

Il s’agit évidemment de la protection la plus sûre, mais c’est aussi la plus coûteuse.

Le dépôt coûte entre 200 et 300€ pour une durée illimitée.

J’espère que cet article pourra vous aider, n’hésitez pas à commenter pour expliquer vos astuces pour protéger vos manuscrits. 

A bientôt,

Audrey

10 conseils d’écriture

10 conseils d’écriture

 

Un écrivain apprend sans cesse. Au fil des jours, des semaines, des années, il travaille, il progresse, il s’améliore. C’est un processus sans fin. Dans cet article, je vous propose 10 conseils qui pourraient peut être vous aider à améliorer votre texte lors de l’écriture ou au moment des relectures.

 

1/ Utiliser les 5 sens

Lorsque l’on décrit une scène, un lieu, ce que ressent un personnage, on a tendance à utiliser la vue. Pourtant, il est possible d’améliorer son texte, de donner de la profondeur à ce que l’on écrit en utilisant les 5 sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.

Bien sûr, il n’est pas possible d’utiliser tous les sens dans chaque scène, mais à certains moments, cela peut être un réel atout.

2/ Limiter les adverbes

Lorsque l’on écrit, on essaie de retranscrire ce que l’on ressent, ce que l’on imagine à travers nos mots, et nos sentiments sont parfois tellement forts que l’on abuse des adverbes pour les transmettre aux lecteurs. Pourtant, l’abus d’adverbes alourdit le texte. Le plus souvent, il est possible de trouver un verbe, une expression qui permettra de donner la même intensité aux mots tout en gardant une certaine fluidité. Et d’autres fois, supprimer l’adverbe sera suffisant.

3/ Des descriptions non exhaustives

Les descriptions ne doivent pas être totalement exhaustives. Le lecteur doit pouvoir imaginer ce que l’auteur tente de transmettre, mais il ne s’agit pas de décrire chaque scène, chaque moment, chaque lieu dans les moindres détails. Il faut laisser une marge de manœuvre au lecteur qui a besoin à son tour de combler les vides en utilisant ses propres images et ses idées.

4/ Limiter les incises

Les incises doivent donner de la force aux dialogues. Elles doivent apporter un plus, quelque chose de nécessaire (par exemple pour indiquer qui parle lorsqu’il y a plusieurs personnages ou lorsqu’on débute un dialogue), mais elles ne doivent pas être présentes à chaque réplique. Au contraire, elles doivent être limitées. Trop d’incises cassent le rythme.

 

5/ Des dialogues réalistes

Les dialogues doivent sembler réalistes. Quand la narration peut se parer de verbes plus soutenus, de poésie, de phrases recherchées, le dialogue doit quant à lui être allégé et prendre pied dans la réalité (sauf si vous l’adaptez à des personnages particuliers: roman historique, personnage aisé, professionnel dans un domaine pointu…). On doit avoir l’impression d’écouter deux amis discuter pour garder cette fluidité et cette facilité à s’immerger dans l’histoire.

 

 

6/ Les personnages ne sont pas figés

Un dialogue ne doit pas se contenter de rapporter les paroles des personnages, au contraire, il y  a plein de choses qui se passent au cours d’un dialogue: des regards, des gestes, des mouvements des personnages. Il faut décrire tout cela pour garder cette impression de réalisme, pour avoir l’impression d’être le témoin de la scène. Un regard insistant, un personnage qui s’assoit, qui croise ses jambes, qui prend des notes dans un carnet. Toutes ces informations doivent être décrites.

7/ Donnez une identité aux personnages

En principe, il faut donner une vraie personnalité aux personnages, ce qui permet, au moment des dialogues, de savoir qui parle sans avoir besoin d’incises. Cela vient avec le temps et c’est un art très difficile. Manière de parler, tics de langage, manifestation du caractère et autres astuces permettent d’en arriver à créer cette identité parfaite. C’est une étape très difficile, il faut donc vraiment s’attarder sur la création de la fiche personnage avant de se lancer dans son roman.

8/ Évitez la forme passive

Il ne faut pas avoir peur d’aller droit au but. Il ne sert à rien d’utiliser plus de mots pour dire la même chose. Par exemple, on ne dit pas “Le ballon a été poussé par la petite fille”, mais “La petite fille a poussé le ballon”.
Exception faite si vous voulez mettre en avant la passivité d’un personnage.

 

 

9/ Choisissez les bons verbes

Un verbe représente une action ou un sentiment. C’est un mot important et il donne de la force, de l’intensité à une phrase. Il faut donc bien le choisir. Il ne faut pas se fier au langage courant dans lequel on a tendance à déformer la langue française et au contraire, tenter de trouver le bon verbe au bon moment.

Par exemple: faire la cuisine = cuisiner

Lorsque vous utilisez un logiciel de correction comme antidote, il vous permet de traquer les verbes ternes: avoir, être, faire… qui peuvent souvent être remplacés par un verbe plus fort.

10/ Un dialogue n’a pas besoin d’être complet, d’avoir un début et une fin

Contrairement à la réalité, on peut se permettre quelques libertés dans un roman. Par exemple, il n’est pas toujours nécessaire de commencer ses dialogues par “Allô”, “Salut”, “Bonjour” ou de terminer par “Aurevoir”, “A bientôt” …

On peut aussi se passer des euhhh, ahhh, mmmhhh et autres sons ou hésitations. Tout ce qui n’aide pas l’intrigue est superflu, il peut donc être supprimé. Contentez-vous du nécessaire, tout en gardant un pied dans la réalité.

J’espère que ces quelques conseils pourront vous donner des pistes d’amélioration. Bien sur, il en existe bien d’autres, mais j’ai décidé de me limiter à 10 idées, car il faut bien commencer quelque part. 🙂

Bon courage et à bientôt,

Audrey

Les avis négatifs

Les avis négatifs

 

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui touche tous les auteurs: les avis négatifs.

 

Sauter le pas

Lorsqu’on produit une oeuvre, que ce soit une chanson, un film, un livre ou une peinture, on s’expose forcément aux autres et à leur avis. C’est dans la logique des choses, sauf à garder les oeuvres chez soi et ne les partager avec personne.

La première étape est d’accepter de s’exposer et sauter le pas de l’oeuvre “publique” c’est-à-dire, proposée à un public. Combien d’auteurs gardent des manuscrits et ne veulent ou n’osent pas sauter le pas. Beaucoup! Il faut d’abord se délester du syndrome de l’imposteur, prendre confiance en soi, faire confiance à son oeuvre et se lancer dans l’aventure artistique. Il n’est pas aisé de décider de s’exposer au regard des autres, mais c’est la condition si on veut diffuser son oeuvre.

 

La bêta-lecture

Afin de se préparer au feu des avis, il est conseillé de passer par de la bêta-lecture en amont.  Et quand je dis bêta, je ne parle pas du mari, de l’épouse, de la tata, de la soeur ou du meilleur ami. Non! Il faut des avis extérieurs, de personnes qui seront impartiales et objectives (en tout cas le plus possible), des personnes qui sauront pointer du doigt les soucis du texte sans avoir peur de vous froisser. C’est parfois délicat avec les amis ou la famille. Il faut donc se diriger vers d’autres personnes (il y a plein de volontaires sur les réseaux sociaux) qui accepteront de lire votre roman et qui vous feront un retour en pointant le positif et le négatif, parfois en vous proposant des axes d’amélioration et en vous donnant leur impression générale sur votre histoire. Je vous assure que ça gonfle de confiance et de bonheur lorsque les retours sont positifs!

Faites attention et ciblez des personnes qui aiment et lisent votre genre de roman. Et prenez en compte les avis, sans pour autant tout modifier. Certains bêtas dépassent parfois le cadre de la bêta et se posent en auteur bis. Il faut savoir rester ouvert aux idées, les prendre en compte, les étudier dans le but d’améliorer l’histoire, mais il faut aussi savoir mettre de côté des éléments qui n’auront peut être pas plu à un bêta, mais que vous ne souhaitez pas modifier. Il est difficile de trouver un équilibre, mais n’oubliez pas que vous êtes l’auteur, c’est votre roman et vous avez le dernier mot!

 

 

Les premiers avis négatifs

Lorsque vous publiez, vous vous exposez ensuite à un retour de la part des lecteurs (logique me direz-vous!) et comme tout auteur, on les espère positifs, car on ne souhaite qu’une chose que notre histoire plaise. Mais, c’est un fait, on ne peut pas plaire à tout le monde. Certains n’aimeront pas, n’apprécieront pas et trouveront à redire.

Pour mon premier roman “Maintenant et  à jamais”, j’ai eu 25 commentaires 5 étoiles avant d’obtenir mon premier avis négatif. Et pour un premier roman et après autant de retours positifs, je vous assure que je l’ai senti passer. C’est normal, c’est humain. Quand on écrit un livre, on se met un peu à nu, on y met tout notre coeur et lorsqu’il ne plaît pas, forcément, on est touché. Ils sont durs à encaisser, mais finalement, qu’importe, il faut se concentrer sur les avis positifs, sur les bons retours et ne pas faire cas du négatif. Bien évidemment, s’ils sont présents en majorité, il faut les prendre en compte pour améliorer son roman, il peut y avoir de judicieux conseils dans le lot. Mais une personne qui se contente de dire qu’elle n’a pas aimé, nous ne pouvons rien y faire. Il en faut pour tous les goûts.

 

 

Il y a avis…et avis.

Lorsque l’on dit de prendre en compte les avis négatifs ou mitigés, il faut bien faire le tri. Un peu comme pour la bêta-lecture. Certains avis peuvent être bénéfiques et mettre le doigt sur un élément ou des éléments à améliorer, à juste titre. Très bien, on prend, on enregistre, on travaille, on améliore pour faire une meilleure version de son roman ou on peut aussi garder les axes d’amélioration pour les romans suivants.
Mais il peut aussi y avoir des avis qui ne servent à rien ou qui ne sont pas exploitables. Par exemple, toujours pour “Maintenant et à jamais”, j’ai eu un commentaire 1 ou 2 étoiles je ne sais plus, (attention SPOILER) l’auteure critiquait mes choix quant à la rupture entre Emma et Ian au début du livre, prétextant que l’amour est absolument plus fort que tout, que si elle l’aimait vraiment, elle ne l’aurait pas quitté, que c’était impossible et aberrant… Je ne savais donc pas qu’il n’y avait qu’une seule manière d’aimer et de réagir à un terrible drame, d’autant plus à 17 ans! Vous vous imaginez bien que je n’ai pas pris en compte cet avis inutile. Autant vous dire que la personne aurait mieux fait de réécrire l’histoire pour qu’elle corresponde à ses attentes. Mais le livre est tel qu’il est et ce choix était en plus logique pour la suite de l’histoire, en plus d’être tout à fait possible et réaliste! Chaque personne étant différente, nous ne réagissons pas tous de la même manière et encore heureux!

 

L’Avis négatif

Et puis un jour, arrive l’Avis négatif, le gros avis qui, excusez-moi pour le terme “défonce” votre roman! Oui oui, on y passe tous à un moment ou à un autre. Pour moi, il est arrivé la semaine dernière (c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à écrire cet article). Après un an et demi d’autoédition et trois livres, mon second roman a été  brûlé en place publique. Une chronique assassine lui est tombée dessus. Et il faut l’encaisser. Heureusement, elle arrive maintenant et grâce à ma petite expérience et mon recul, je suis passée outre, mais je sais qu’elle peut blesser et déstabiliser, surtout quand on prend les choses à coeur comme moi. En gros, je vous passe les détails de cette très longue chronique qui n’a trouvé AUCUN point positif à mon second roman, qui lui reprochait d’avoir des personnages blancs et hétéros (en gros), avec un style lamentable, une histoire basique et chiante (excusez pour le terme, mais c’est ce que ça voulait dire). En bref, un long pamphlet négatif. On comprend rapidement que la personne n’a pas aimé le livre hein! Déjà, on se trouve face à une grosse critique et non plus une chronique. Et une critique qui ne trouve aucun point positif, c’est quand même fort quand on sait que mon roman compte aujourd’hui 28 commentaires et une moyenne de 4,7/5 sur amazon. Bon comme je le disais plus haut, on ne peut pas plaire à tout le monde, on peut même filer des boutons et donner des haut-le-coeur apparemment! (oui, oui, il vaut mieux en rire 😉 ).
Donc, j’ai eu des sueurs froides en lisant cette fameuse chronique, puis j’en ai parlé à deux copines auteurs, puis j’ai pris du recul immédiatement pour ne pas me laisser déstabiliser. Car cette personne a donné son avis (soit, elle en avait le droit!), et puis la vie ne s’arrête pas, et ce n’est qu’un avis et puis tant pis après tout! Je continuerai d’écrire et heureusement, j’ai maintenant une communauté de lectrices fabuleuses qui me suit à chaque nouveau roman. Donc je l’ai pris pour ce que c’était, un simple avis et je suis passée à autre chose.
Mais je sais que ça peut être très dur à encaisser, ça peut blesser, ça peut toucher, ça peut donner envie de tout lâcher. Chacun réagira différemment, mais ce que j’ai envie de vous dire, c’est ON S’EN FOUT!

 

 

Vous aimez écrire? Faites-le! Vous aimez coucher les mots sur le papier? Faites-le!

L’important c’est la passion, le rêve que l’on vit chaque jour. L’important c’est ce qui nous anime. Bien sûr, on s’améliore, on travaille, notre écriture évolue, des histoires plairont plus que d’autres etc mais ce qui compte au fond, c’est qu’on aime écrire, au plus profond de nous-mêmes! On n’écrit pas pour plaire à tout le monde, ni pour devenir riche, alors au fond, tant pis si parfois on se prend un mur, une gifle ou qu’on tombe dans un trou, on continuera d’avancer parce que l’écriture est vitale dans notre vie.
Mon second roman n’a pas plu à cette blogueuse, tant pis. Elle n’a pas fait preuve de beaucoup de bienveillance ou de tolérance et aurait voulu que mes personnages soient l’opposé de ce qu’ils étaient, mais ceci était mon histoire, ma vision des choses et si elle ne la partage pas, tant pis. Oui, mes personnages sont blancs et hétéros, et alors? C’est interdit? Tabou? Non, c’est ce que j’avais envie d’écrire. D’autant plus que ce second livre était un préquel comme vous le savez avec des personnages déjà existants dans mon premier roman. Il m’était donc difficile de les changer totalement haha.

Bref, et je m’adresse ici aux chroniqueurs et lecteurs. N’oubliez pas que vos mots peuvent aussi blesser. Vous avez le droit d’avoir votre avis, et encore heureux! Mais derrière chaque livre, il y a un auteur et des dizaines voire des centaines d’heures de travail. Faites preuve de bienveillance (heureusement la majorité des blogueurs le font déjà et mille mercis). On peut ne pas aimer, mais il y a toujours la manière de le dire et je pense qu’on peut toujours trouver des points positifs, dans chaque roman, même si au final on ne l’a pas aimé. Dites-vous que d’autres aimeront sûrement ce que vous n’avez pas aimé et inversement. D’ailleurs, il peut parfois être plus agréable de contacter l’auteur en privé pour faire part de vos remarques, ce qui est un peu plus délicat que la guillotine en place publique!

 

Un dernier conseil

Si vous êtes auteur, n’oubliez pas une chose (c’est d’ailleurs un conseil que j’ai entendu au cours de ma formation pour devenir professeur des écoles), il faut dissocier l’oeuvre et la personne que vous êtes. Ne pas prendre les critiques pour vous en tant que personne. On ne juge que le livre et sûrement pas votre personne. Il faut prendre du recul et se dire que tant pis, ce n’est qu’un roman après tout et qu’il y a d’autres choses tout autour qui méritent qu’on s’y attarde (la santé, la famille, l’écriture elle-même). Je sais que nous mettons tout notre coeur dans notre travail, nos tripes, notre passion, parfois avec des rires ou des larmes ou des crises de nerfs (haha!), mais il y aura d’autres avis, d’autres livres, d’autres instants de grâce et de bonheur. Et un échec ne fait pas de vous un mauvais auteur. Croyez en vous! Faites-vous confiance et écrivez, encore et encore!

 

D’ailleurs, je vous invite à regarder les conférences de la merveilleuse Elizabeth Gilbert et à lire son livre “Comme par magie“. Je vous assure que ça vaut le détour!

Conférence sur le génie

Conférence sur l’échec 

Comme par magie

 

J’espère que cet article vous servira à l’avenir. Nous pourrions en discuter pendant des heures, mais je ne voudrais pas paraître trop longue et ennuyeuse. Pour conclure, j’ai juste envie de vous dire: écrivez et le reste on s’en fout! Faites ce que vous aimez! Vibrez, vivez, aimez, c’est tout ce qui compte. La vie est tellement courte! Profitez-en. ♥

 

À bientôt,

Audrey

Les blogs incontournables pour les auteurs

Les blogs incontournables pour les auteurs

 

Salut la compagnie,

 

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler des blogs/chaînes youtube incontournables pour débuter ou se perfectionner quand on est auteur. J’essaie chaque semaine de publier des articles qui pourraient vous aider dans votre projet d’écriture, mais je suis loin d’être la seule et au cours de mes nombreuses heures à faire des recherches, à me former ou à glander sur les réseaux sociaux (honte à moi!), j’ai découvert des blogs animés par des personnes qui souhaitent aussi aider leurs camarades auteurs. Alors je vous propose 7 personnes à suivre!

Bien sûr, il y en a beaucoup d’autres et de très bons, mais je vais vous lister ceux que je suis le plus, ceux qui m’ont interpellée. 🙂

 

1- Nathalie Bagadey

Ahlala, je ne pouvais commencer que par Nathalie. Je vous rassure, je vous en parle souvent mais elle ne me rémunère pas. Haha.

En réalité, avant de publier mon premier roman, je cherchais des infos sur l’autoédition et j’ai découvert Nathalie, son blog et surtout son livre sur l’autoédition. Il est devenu ma bible pendant des mois. Grâce à cela, j’ai passé toutes les étapes sans aucun stress, sans doute, sans panique. Tout a roulé et c’est vraiment grâce à ce livre que je vous recommande. Je sais qu’il n’est plus à jour (notamment en raison de la disparition imminente de Createspace), mais Nathalie compte le remettre à jour. Donc ne le perdez pas de vue!

Vous pouvez aussi vous abonner à la Newsletter de Nathalie, réservée aux auteurs. Vous y trouverez plein de conseils intéressants!

Découvrir le livre: Autoédition, à vous de jouer!

Découvrir le site de Nathalie Bagadey

Découvrir ses livres

 

2- Samantha Bailly

Samantha est une auteur confirmée, publiée et avec pas mal d’expérience car elle est tombée très jeune dans le domaine du livre et de l’édition. Grâce à son blog, mais surtout grâce àses vidéos youtube, elle nous gratifie de conseils plus intéressants les uns que les autres. Je n’ai pas encore fait le tour de toutes ses vidéos, mais je vous assure qu’elles valent le détour!

De plus, Samantha est une auteur engagée, elle essaie de faire bouger les choses quant au statut des auteurs.

Alors n’hésitez pas!

Découvrir le site de Samantha Bailly

Découvrir sa chaîne youtube

Découvrir ses livres

 

4- Devenir écrivain (Rébecca Monnery)

Rébecca est une auteur très sympathique qui a vraiment à coeur d’aider ses collègues auteurs. Sur sa chaîne youtube, vous découvrirez un nombre incalculable de vidéos toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ses vidéos fourmillent d’idées et de conseils pour vous aider à améliorer votre écriture!

 

Découvrir le site de Rébecca Monnery

Découvrir la chaîne youtube de Rébecca Monnery

Découvrir son livre

 

 

5- Alison F. Haring

Alison est une auteur de fantasy. Certains de ses articles tournent d’ailleurs autour de ce genre (comment créer une carte ou un monde fantasy par exmeple), mais elle nous gratifie aussi de conseils autour du processus d’écriture, l’intrigue, les personnages etc Ses articles sont intéressants, mais ce que je préfère ce sont les images qui les illustrent. C’est idiot, mais je les trouve toujours belles, pures, agréables àregarder. Ça donne envie de lire l’article. 🙂

Découvrir le site d’Alison F. Haring

Découvrir son livre

 

6- Marie Vareille

Marie Vareille est une auteur que vous connaissez sûrement. Soit parce que vous avez dévoré ses romans, soit parce que vous adorez regarder ses vidéos “Marie lit en pyjama” sur Youtube, dans lesquelles elle partage ses coups de coeur littéraires.

Mais Marie nous propose aussi des articles concernant l’écriture, des conseils, des astuces, tirés de son expérience ou de ses recherches afin de nous aider à améliorer nos projets.

Découvrir le site de Marie Vareille

Découvrir ses romans

 

7- Anaïs W

Anaïs est une auteur indépendante qui a décidé de tout plaquer pour vivre de l’écriture. Elle écrit un roman par an et consacre de nombreuses heures aux séances de dédicace qui lui permettent de vivre aujourd’hui de l’écriture.

Sur son site (et sa newsletter), elle partage des conseils et des astuces, souvent découverts grâce à sa propre expérience. Beaucoup de conseils pratiques (comment organiser sa séance de dédicace etc) et peu de blabla théorique.

Découvrir le site d’Anaïs W.

Découvrir ses romans

 

 

Vous pouvez aussi aller fouiner du côté de

 

J’espère que cet article vous aura aidé! N’hésitez pas à commenter ou à vous inscrire à la Newsletter. 🙂

À bientôt,

Audrey ♥

Rédactrice sur Livrenpromo.com

Rédactrice sur Livrenpromo.com

Bonjour chers lecteurs,

 

Comme vous le savez peut-être, j’ai intégré l’équipe de choc des rédacteurs/rédactrices du site http://www.livrenpromo.com. Et je peux vous assurer que ça bosse en coulisse pour vous préparer plein de choses!!


Alors si vous les avez manqué, un petit récap des articles déjà en ligne!!
 
Le salon du livre en Province:
La pocketbook:
Le salon du livre de Paris:
JC Lattès :
L’impression à la demande en librairie:
Le reading-data pour écrire un best seller:
Allez vite y faire un tour!! Et soutenez-nous en partageant nos articles!
 
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