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Étiquette : autoédition

Jeu d’écriture n°3

Jeu d’écriture n°3

Salut la compagnie,

On se retrouve pour parler écriture aujourd’hui. En effet, je vous propose un troisième jeu d’écriture.

Au programme? Ecrire à partir d’une photographie!

Parfois, l’inspiration peut manquer, parfois, il est difficile de faire le point sur ses idées. Alors pourquoi ne pas vous aider d’un outil afin de trouver l’inspiration? Vous pouvez évidemment partir d’un lieu, d’une peinture, d’un dessin… mais la photographie offre aussi beaucoup de possibilités.

Sur internet, il y a de multiples choix, vous pouvez piocher dans différents thèmes et sur de nombreux sites. L’idéal étant de se servir de photographies que vous ne connaissez pas, et non pas de photos personnelles.

Et ensuite? Eh bien, il faut laisser parler votre inspiration, écrivez une scène, un résumé, un dialogue, une scène de ce qu’il s’est passé avant ou après. Bref, laissez les mots se déployer sur le papier ou le clavier. Ne réfléchissez pas, commencez par noter les mots, les émotions, les idées qui vous viennent, même si c’est dans le désordre. Et puis, si l’envie vous gagne de développer ces idées, alors tentez d’écrire une ou deux phrases, ou pourquoi pas un texte entier.

Il ne faut pas vous fixer d’objectif, pas de pression, pas de frustration, rien de désagréable. Il faut simplement couper le bouton « on » et laisser l’inspiration faire le reste sans vouloir organiser ou réguler ce flot de mots.

Afin de vous aider à démarrer, je vous propose quelques photographies.

Regardez-les, et arrêtez-vous sur celle qui vous interpelle et vous provoque des émotions (bonnes ou mauvaises…).

Et n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus sérieux: les contrats d’édition. Je ne vais pas vous faire un long laïus sur les contrats en général, et les conditions de travail des auteurs, mais je vais vous parler de mon expérience.

En novembre, j’ai reçu un mail. LE mail. Une maison d’édition était intéressée par l’un de mes romans et voulait le publier. Bien évidemment, papillons dans le ventre, grand sourire, j’étais super heureuse et surtout flattée que l’un de mes romans ait réussi à passer la fameuse barrière de la maison d’édition. Ce roman, c’est mon petit deuxième: Contre vents et marées!

Est-ce que je souhaite être publiée?

Pour la petite histoire, durant l’été, j’ai envoyé quelques mails avec mon manuscrit à des maisons d’édition triées sur le volet. J’ai dans mon viseur quelques ME et comme je ne suis pas désespérée, je n’ai pour le moment, envoyé aucun manuscrit en format papier. Peut-être plus tard. Je ne souhaite pas être publiée à tout prix. J’aimerais bien, je l’avoue, j’aimerais voir mon livre sur les étagères des librairies et magasins. J’aimerais voir de la publicité pour l’un de mes romans. Mais je sais que le milieu est fermé. Etre publié est difficile, d’autant plus dans les grosses ME. Mais surtout, je ne compte pas accepter n’importe quelles conditions car l’autoédition me convient très bien! Il est hors de question pour moi d’accepter des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement et je ne compte pas dire oui à tout, uniquement pour être publiée.

Quid des maisons d’édition

En ce sens, je ne me suis pas intéressée aux petites ME, celles qui démarrent ou qui ont très peu de visibilité. Je n’en vois pas l’intérêt car au final, je me retrouverais avec moins de redevances, tout autant de travail qu’avant et avec moins de liberté. Je ne souhaite donc signer qu’avec des moyennes ou grosses ME (plus difficile me direz-vous!). L’idée est d’avoir plus de visibilité.

Est-ce que je suis prête à négocier?

Evidemment! Un contrat se négocie, un contrat doit convenir aux deux parties. La ME doit aussi y gagner, elle fait un pari sur un auteur inconnu et doit donc s’y retrouver. Il y a donc certaines conditions que j’étais prête à accepter, mais pour d’autres, je ne voulais pas céder ou en tout cas, pas y perdre.

Le premier contact

Suite au mail reçu, nous avons donc convenu d’un entretien téléphonique. L’éditrice a été particulièrement agréable, très ouverte et transparente. Elle m’a bien expliqué tout le processus sans me prendre de haut car j’étais autoéditée. En bref, j’ai eu un excellent contact avec cette ME. C’était déjà un bon pas. Difficile de travailler avec quelqu’un avec qui ça ne passe pas! J’ai pris des notes durant notre conversation et elle m’a ensuite expliqué qu’elle allait m’envoyer une proposition de contrat que je devais étudier.

Les conseils des indés

Entre temps, de nature organisée et plutôt réfléchie, j’ai fouiné sur le net et je me suis rappelé que j’avais vu passer un article de Nathalie Bagadey (dont je vous vante les mérites très souvent!!) concernant les contrats d’édition. Je suis allée sur son site, j’ai imprimé son article ainsi qu’un contrat d’édition type qu’elle nous conseillait de lire attentivement, rédigé par la SGDL. J’ai surligné tout ce qui m’intéressait. Par exemple, les produits dérivés ne m’intéressaient pas, mais d’autres points comme la durée oui.

L’article de Nathalie

Le contrat type

J’ai aussi contacté une auteur que je connais et qui a été publiée chez eux pour lui demander son ressenti sur sa collaboration avec la ME.

J’avais aussi en tête les paroles de Samantha Bailly et les mouvements #payetonauteur et #auteursencolère. Il était hors de question pour moi d’oublier ce que j’avais lu récemment sur les conditions de travail des auteurs.

Le contrat

J’ai lu le contrat de la ME avec attention. Il était clair et facile à appréhender. J’ai noté mes questions et les points qui me posaient problème.
Certains éléments étaient satisfaisants: l’avance était plus que correcte, l’éditrice m’a rassurée sur le nombre d’exemplaires conséquent du premier tirage. Le pourcentage des droits d’auteur était correct aussi, dans l’ordre de ce qui est proposé à ce jour. Je n’avais donc pas de soucis sur ce point. Côté financier, je n’étais pas inquiète, ce qui m’inquiétait c’était le reste!

De plus, l’éditrice m’a confirmé que mon livre ne subirait aucune modification quant au contenu. L’histoire était publiable en l’état, aucune modification, aucun travail sur le texte. C’était aussi un bon point! J’étais ravie !

Ce qui m’embêtait

-J’avais envie de garder mes droits numériques: la ME a refusé.

-Je voulais un droit de veto ou de regard sur la couv et le titre qui allaient sûrement être modifiés: refusé aussi. Même si on m’a invitée à envoyer des idées de couverture ou titre… Mais je n’avais pas mon mot à dire (c’est quand même mon livre et ça m’a dérangée qu’on ne me donne même pas un petit joker ou un droit de regard, j’aurais aimé pouvoir en discuter avec eux, être intégrée au processus, mais il s’avère que cette ME a une fâcheuse tendance à mettre de côté les auteurs et la communication semble difficile en cours de route).

-La durée du contrat: il n’y en avait pas, c’était donc à vie et même 70 ans après ma mort… Pas top si ça se passe mal avec la ME. J’ai proposé des durées: aucune réponse sur ce point.

En fait, ce qui me dérangeait c’était donc d’être totalement dépossédée d’un livre que je porte depuis des mois, que je vends correctement et qui a trouvé ses lecteurs. Je ne voulais pas perdre la main sur tout, même si c’est le but du jeu. J’aurais voulu que la ME fasse un pas en acceptant au moins un bout de mes conditions ou en les négociant. Au final, on se retrouve avec des conditions imposées, mais un contrat doit convenir aux deux parties, il faut donc savoir faire un pas vers l’autre. Ce qui n’a pas été le cas. J’aurais signé s’il y avait eu un effort quelconque de la part de la ME, même si elle n’acceptait pas tout.

Pourquoi j’ai refusé

J’avais la boule au ventre! Au lieu d’être excitée et ravie, j’étais très anxieuse. Et je suis plutôt du genre à suivre mon instinct. Je savais qu’un truc clochait. Je ne me sentais pas prête, ça n’allait pas, je n’étais pas satisfaite du contrat et pas prête à « abandonner » mon livre. Je pense que ce n’était ni le moment ni la bonne ME. J’ai fini par refuser et j’ai été soulagée! C’était donc la bonne décision.
Evidemment, je me suis posé la question, car j’avais peur de regretter, mais ce n’est pas le cas. J’ai vu d’autres auteurs de mon entourage signer chez eux récemment, j’espère qu’ils seront enchantés de leur choix. De mon côté, je continue en autoédition car ça me correspond bien, mais je ne ferme pas la porte à l’édition traditionnelle. J’attends juste la bonne ME et le bon contrat car je ne compte pas « subir » des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement (je ne parle pas que du côté financier, mais aussi en terme de promo, de visibilité et autres).

Si je peux vous donner un conseil, c’est de bien réfléchir avant de signer. Un contrat vous lie pour de nombreuses années et il ne faut pas foncer tête baissée. L’édition n’est pas le Graal, c’est plutôt la cerise sur le gâteau si tout se passe bien, mais ça peut aussi très mal se passer. Donc étudiez bien le contrat et lancez-vous uniquement si vous être sûrs que c’est ce que vous voulez! De mon côté, j’ai suivi mon instinct et il m’a rarement trompé. On verra bien ce que l’avenir me réserve!

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°2

Jeu d’écriture n°2

Bonjour la compagnie,

Voici notre deuxième rendez-vous jeu d’écriture! Au programme? Le point de vue dans le récit.

Il existe diverses manières d’écrire une histoire: avoir un narrateur extérieur, un personnage qui raconte l’histoire ou au contraire alterner entre les personnages. En fonction de l’histoire, il faut s’adapter et modifier sa façon d’écrire.

Si l’on veut garder du suspense, s’immerger dans l’esprit d’une personne, montrer le point de vue de chacun, il faut savoir choisir la bonne narration. Mais un auteur n’est pas toujours à l’aise avec tous les points de vue. Il faut pouvoir conserver l’attrait du texte et du rythme lorsqu’une seule personne raconte l’histoire. Il faut réussir à faire passer de l’émotion même lorsque c’est un narrateur extérieur qui dirige le récit. Ce n’est pas toujours évident. Alors, pourquoi ne pas vous entraîner?

Aujourd’hui, je vous propose d’alterner les points de vue! Choisissez une scène dans laquelle plusieurs personnes interviennent (ou inventez une scène). Et changez le narrateur. D’abord un narrateur extérieur, puis ensuite l’histoire racontée par chacun des personnages. Le même scène vue par différents points de vue. Et vous verrez qu’il y a plein de façons d’agir. Chacun agira avec ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il voit ou entend. Tous n’auront pas les mêmes réactions. C’est un exercice très intéressant et qui permet vraiment d’apprendre à maîtriser la narration. D’autre part, cela peut vous donner des idées pour améliorer vos manuscrits ou nouvelles.

Bon courage! Et n’hésitez pas à partager votre expérience ou vos écrits.

A bientôt,

Audrey

Mes projets 2019

Mes projets 2019

Bonjour la compagnie. La nouvelle année a pointé le bout de son nez et c’est le moment de vous parler de mes projets 2019. Rien d’extraordinaire car des idées germeront probablement en cours d’année, mais faisons un petit point ensemble.

1/ Les publications

Cette année, j’ai pour objectif de publier trois romans. Deux sont déjà écrits et j’espère pouvoir les publier avant l’été. Le troisième sera publié après l’été, probablement en fin d’année.

La première publication concerne la suite de « La valse des souvenirs ». Vous retrouverez Allie et Adam dans cette deuxième et dernière partie. Le titre est trouvé, le manuscrit est terminé. Et je travaille sur la couverture depuis quelque temps maintenant.

Le second roman est en fait un roman qui devait être mon second roman et que j’ai donc écrit il y a un moment, mais l’été dernier, je l’ai retravaillé en intégralité. Je vais donc passer à une phase de relecture pour l’améliorer et modifier les derniers détails avant de passer aux phases de correction. Ici aussi le titre est déjà trouvé. Ne manque plus que la couverture.

Enfin, pour le troisième roman. J’ai plusieurs idées en tête. Dont une un peu plus tenace que les autres!

Affaire à suivre. 🙂

2/ La boutique

Comme vous le savez, j’ai ouvert une boutique en ligne il y a peu (courant novembre). J’ai envie de la développer et de proposer plus de produits faits main. J’ai déjà pas mal d’idées, mais je les mettrai en oeuvre petit à petit. N’hésitez pas à la visiter, vous y trouverez peut-être votre bonheur. ♥

LE SITE DE LA BOUTIQUE

3/ Les nouvelles

J’ai pour projet d »écrire des nouvelles inédites que je partagerai avec mes abonnés. Il s’agira de petits cadeaux gratuits qui seront envoyés directement dans les boites mail. ♥

4/ Le blog

Je compte bien poursuivre l’aventure sur le blog en continuant à vous proposer des articles sur l’autoédition ou l’écriture. Ils sont bien accueillis et je sais à quel point cela peut aider à se lancer lorsqu’on est perdu au milieu de toute cette nouveauté.

LE BLOG

5/ Les corrections

Je continue mon activité de correctrice. J’adore travailler avec les auteurs afin de les aider à finaliser leur projet de roman. C’est un vrai plaisir et même si j’aimerais avoir plus de temps, je tente de me débrouiller pour caser les nouveaux contrats au milieu des auteurs réguliers qui me confient plusieurs de leurs romans. Je viens d’ailleurs de me rendre compte que cela fait presque 1 an que je propose mes services! (en mars)

MES PRESTATIONS

6/ Passer le certificat Voltaire

Je suis inscrite sur le site Projet Voltaire depuis quelque temps, ce qui me permet d’améliorer mes connaissances et de proposer un service de correction de meilleure qualité. J’aimerais donc passer le certificat Voltaire. Je souhaitais déjà le passer en 2018, mais honnêtement le temps m’a manqué. Il existe trois dates dans ma région pour 2019. J’espère donc pouvoir m’inscrire à l’une d’entre elles.

Enfin, j’ai quelques idées secrètes qui seront dévoilées au moment opportun. 🙂

Je vous souhaite une très belle année 2019, que vos projets se réalisent. Soyez déterminés et positifs! ♥

À bientôt,

Audrey

Bilan personnel 2018

Bilan personnel 2018

La semaine dernière, je vous ai proposé un bilan des ventes 2018, maintenant je vous propose un bilan un peu plus personnel en tant que d’auteur, mais aussi en tant que personne. ♥

1- J’ai publié deux romans cette année: « Contre vents et marées », et « La valse des souvenirs ». Ils continuent leur route et c’est un vrai bonheur de les voir conquérir chaque jour de nouveaux lecteurs. J’ai aussi proposé des box à mes lecteurs et je dois dire qu’elles ont eu un franc succès. Je suis donc ravie car cela m’a permis de les gâter.

2- J’ai reçu une proposition de contrat de la part d’une maison d’édition. Je l’ai refusé pour diverses raisons que j’expliquerai plus tard, mais ce fut une belle surprise. J’ai été très flattée car il s’agit d’une bonne maison d’édition à compte d’éditeur.

3- Après plus de deux ans, je commence enfin à aller mieux. L’attentat est loin maintenant et pourtant toujours présent dans mon esprit. Mais je me sens beaucoup mieux. La peur me tiraille moins qu’avant et je sors un peu plus volontiers dans les endroits fréquentés. Ça ne sera plus jamais comme avant, mais c’est déjà une belle victoire.

4- Le blog s’est développé et il y a toujours plus de visiteurs. Je suis super contente de voir que mes articles peuvent aider! Je suis toujours surprise de recevoir des mails d’auteurs qui me demandent des conseils, j’essaie de répondre au mieux, et j’avais vraiment envie d’aider à mon échelle, comme d’autres auteurs et blogs l’ont fait pour moi lorsque j’ai débuté. Je compte bien continuer sur cette lancée en 2019.

5- Mon activité de correctrice marche vraiment bien. À tel point que je suis obligée de refuser des demandes. Je n’ai plus fait de pub depuis cet été et le bouche à oreille fonctionne à merveille. Je suis contente de découvrir tous ces auteurs et de voir qu’ils me font confiance. C’est une très belle aventure qui m’apporte bien plus que je n’aurais pu l’imaginer. J’aimerais pouvoir accepter plus de contrats, mais malheureusement il ne s’agit pas de mon activité principale et je ne peux pas me dédoubler. Un jour peut-être!

6- J’ai écrit deux romans qui verront le jour en 2019. Eh oui, l’été a été productif. Je n’ai pas le temps d’écrire pendant l’année, mais l’été, je rattrape mon retard! J’ai hâte de vous les présenter.

7- J’ai lancé ma boutique en ligne. J’ai tellement adoré préparer des box avec mes romans que je me suis dit qu’il était temps de me lancer dans une nouvelle aventure: une boutique en ligne pour proposer des articles faits main: bijoux et marque-pages. J’adore ce nouveau projet et j’espère bien le développer l’année prochaine.

8- J’ai trouvé un rythme qui me convient un peu mieux. Entre le club des indés, livrenpromo, les bêta, les corrections, mes livres, mon boulot de prof etc j’étais débordée et je n’avais plus de temps pour moi. J’ai donc mis de côté plusieurs activités afin de me concentrer sur celles qui me comblent et me permettent d’avoir du temps pour moi, pour me détendre et pour ma famille. La fin d’année a donc été plus sereine et j’espère bien que 2019 le restera aussi.

9- J’essaie de profiter un peu plus de l’instant présent, j’essaie de savourer la vie avec ses peines, ses angoisses, ses victoires, ses joies et tout ce qu’elle apporte car tous ces événements nous nourrissent en tant que personne et en tant qu’auteur.

J’espère que de votre côté votre année 2018 a été bonne, j’espère qu’elle vous a apporté son lot de petits bonheurs. N’hésitez pas à les partager en commentaires. En tout cas, je vous souhaite le meilleur pour 2019, en espérant qu’elle soit encore meilleure. ♥

A bientôt,

Audrey

Bilan de fin d’année 2018

Bilan de fin d’année 2018

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien en ce début d’année 2019! Il est d’ailleurs temps de vous souhaiter une merveilleuse année, que tous vos voeux se réalisent!

Il est temps pour moi de faire un petit bilan de fin d’année sur les ventes de mes trois romans.

Comme vous le savez (ou pas!), j’ai publié trois romans. Le premier le 14 juillet 2017, le second le 14 février 2018 et enfin le dernier le 3 octobre 2018.

J’avais donc envie de faire un petit point sur les ventes de mes livres, ce qui permettra peut-être à des auteurs qui se lancent d’avoir une idée de ce qu’il est possible de faire. Évidemment, ce n’est que mon expérience et on peut faire bien mieux. 🙂 Mais je suis déjà très satisfaite de mon parcours.

Pour mon premier roman, j’étais totalement inconnue! Pour preuve, le jour du lancement, je crois que j’ai vendu 4 livres. Mais j’étais tellement contente!! Eh oui, premier roman, première aventure, c’était tellement incroyable que quelqu’un achète mon roman. Le roman a eu du mal à décoller pendant l’été (normal me direz-vous!), en septembre, j’ai fait une petite promo de trois jours, et là, le livre a été lancé. Ensuite en octobre j’ai eu la chance de participer au mois des indés sur Amazon et j’ai pu vendre 300 exemplaires numériques sur le mois. Depuis, mon roman ne cesse de conquérir de nouveaux lecteurs. Il poursuit sa route, et malgré le fait qu’il ait plus d’un an et demi, il continue d’être lu! Il a aussi remporté le prix du meilleur roman indé 2018, catégorie romance, aux Indés Awards.

Pour mon second roman, le succès du premier a aidé à son lancement. Ça a été moins difficile de faire sa promotion. J’ai pu tester de nouvelles choses et voir ce qui fonctionnait ou non. Il a été sélectionné pour le prix des auteurs inconnus et fait partie des 5 finalistes de la catégorie romance. Il a aussi reçu une proposition d’édition d’une bonne maison d’édition.

Enfin, mon troisième roman est celui qui a vraiment décollé. Forcément, après plus d’un an de travail et d’essais en terme de promotion, j’ai pu mettre en place une vraie « campagne de promotion » avant sa sortie et cela a fonctionné car j’ai vendu une bonne vingtaine de romans en précommande et une cinquantaine le jour de sa sortie. Il a aussi été soutenu par une communauté de lecteurs qui me suit depuis quelque temps, ce qui aide forcément à le faire connaître. Depuis sa sortie, il ne cesse de conquérir de nouveaux coeurs. Il est toujours premier de sa catégorie (depuis trois mois!)! C’est vraiment fabuleux et je me rends bien compte que le travail finit par payer! J’ai été vraiment soutenue par les blogueuses et auteurs via les réseaux sociaux et cela a permis à mon roman de prendre son envol très rapidement. ♥

Pour le moment, je n’ai pas bénéficié d’une promo ou d’une offre éclair Amazon, mais j’ai hâte de tester!

En tout, mes romans ont conquis plus de 6000 lecteurs, un beau résultat pour une inconnue qui ne fait pas ça à temps plein. ♥ J’ai hâte de voir ce que 2019 me réserve!

Voici mon bilan:

Maintenant et à jamais

  • 3420 lecteurs
  • 4.6/5 étoiles sur amazon
  • 74 commentaires
  • 1er de la catégorie : Psychologie et psychanalyse – Peine depuis plusieurs semaines, il a aussi été 1er d’autres catégories à certains moments de l’année.
  • Elu meilleur roman indé 2018, catégorie Romance
  • Depuis décembre, il a intégré le programme Prime reading d’Amazon

Contre vents et marées

  • 1675 lecteurs
  • 4.7/5 étoiles sur Amazon
  • 31 commentaires
  • Selectionné pour le prix des auteurs inconnus 2018
  • A été 1er de la catégorie « Problèmes sociaux et familiaux » à plusieurs reprises.

La valse des souvenirs –  Allie et Adam Partie 1

  • Déjà 905 lecteurs
  • 4.7/5 étoiles sur Amazon
  • 33 commentaires
  • 1er de la catégorie « Deuil et perte d’un être cher » depuis sa sortie

J’ai hâte de voir ce que vont devenir mes romans et surtout d’en publier de nouveaux. ♥

Merci à vous pour votre fidélité et votre soutien! Je vous souhaite une année 2019 livresque. ♥

A bientôt,

Audrey

Trouver une idée d’histoire

Trouver une idée d’histoire

 

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, je vous propose un article concernant l’écriture. Lorsque l’on a envie d’écrire un livre, il est parfois difficile de trouver la bonne idée, de trouver l’idée qui permet de se lancer, de trouver l’idée qui nous motive à écrire un roman entier. Je vais donc vous donner quelques pistes pour vous aider.

1- Faites le tri

Soit vous n’avez pas d’idée, soit vous en avez trop. Parfois, au cours d’une journée, on peut être inspiré par plein de petites choses, un article, un film, un événement du quotidien, un mot, bref on peut avoir beaucoup d’idées, mais toutes ne sont pas bonnes à exploiter. Une idée ne suffit pas, il faut qu’elle devienne consistante et qu’elle permette d’écrire un roman entier. Donc faites le tri.

2- Ecrivez ce que vous aimez

Si vous adorez le fantastique, que vous ne lisez que ça, alors n’allez pas écrire un thriller juste parce que tel ami auteur le fait ou parce que tel écrivain célèbre cartonne etc Il faut écrire ce qu’on aime. Il est plus facile d’écrire dans un domaine qui nous fait vibrer. Ne vous forcez surtout pas à écrire dans un autre domaine car « ça vend » ou « c’est ce qui marche en ce moment ». Ecrivez ce que vous aimez.

Rien n’empêche évidemment d’écrire dans plusieurs genres différents. Mais il faut le faire avec ses tripes et son coeur et non pas par besoin de succès ou autre.

 

3- Sortez, observez.

Rester enfermé à la maison à tenter de trouver une idée, ça ne marche pas vraiment. Il faut sortir, s’intéresser à plein de choses, regarder des films, lire des livres, lire des articles de journaux, regarder des documentaires, des reportages. Visiter divers lieux, profiter de la vie. Les idées germent au quotidien grâce à tout ce que l’on croise dans nos vies. Et il arrive parfois qu’un sujet émerge du lot car il nous donnera vraiment envie d’en parler.

4- Faites une liste

Vous pouvez faire une liste de tout ce que vous aimez, des thèmes qui vous touchent ou vous font pétiller, de mots qui vous plaisent ou attirent votre attention. Cela vous permettra peut-être de trouver une idée qui vous inspire.

 

5- Les nouvelles

Afin d’aider à se débloquer, il faut écrire et souvent. C’est comme une machine bien huilée. Participer à des concours de nouvelles ou à des appels pour participer à des recueils peut vous aider à trouver l’inspiration plus facilement. Parfois, une nouvelle vous donnera l’envie de la développer pour un faire un roman, ou vous permettra de trouver une autre idée. Il faut écrire et écrire encore pour éviter les blocages.

6- Qu’aimeriez-vous lire?

Souvent on écrit ce que l’on aimerait lire. Une histoire qui nous fait vibrer. Demandez-vous ce qui vous fait vibrer, quels livres vous emportent ailleurs le temps d’une lecture. Peut-être y trouverez-vous une idée de roman à développer.

 

7- Notez vos rêves

Eh oui, beaucoup d’auteurs ont eu une idée de roman grâce à un rêve! Ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas une idée exploitable, mais pourquoi pas. Alors au réveil, on a un carnet à portée de main et on note tout ce dont on a rêvé. Sait-on jamais!

 

8- Parler de soi

Il arrive que dans nos vies personnelles, un événement ait eu lieu. Un drame, une épreuve, une belle histoire, une anecdote… Servez-vous en! Pas besoin de faire une autobiographie bien sûr, mais un seul moment de votre vie peut parfaitement vous inspirer une histoire entière.

9- Un thème qui vous tient à coeur

Si vous vous battez pour une cause: environnement, animaux, violence, harcèlement ou autre. Alors pourquoi ne pas utiliser l’écriture pour mettre en avant cette cause? Profitez-en pour parler de ce qui vous tient à coeur.

 

10- Sortez de vieux carnets ou de vieux manuscrits des tiroirs

Souvent un écrivain n’en est pas à son coup d’essai. Il arrive qu’il ait déjà des débuts d’histoire, des histoires entières à remanier, des idées notées dans des carnets. N’hésitez pas à les dépoussiérer et à leur donner un coup de jeune. Il peut se cacher quelques pépites dans vos tiroirs.

 

J’espère que ces 10 petits conseils vous permettront de vous lancer ou de vous relancer si vous avez des difficultés à trouver une idée d’histoire. Cela peut-être une première idée de roman, mais le plus souvent il s’agit d’un blocage après l’écriture d’un livre. Alors n’hésitez pas à suivre ces quelques pistes et surtout ne vous mettez pas la pression! Si on aime vraiment écrire, l’idée finira par venir. Plus on stresse et plus on se bloque, c’est un cercle vicieux. Il faut écrire avec son coeur et tout son être.

A bientôt,

Audrey

Protéger son manuscrit

Protéger son manuscrit

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez, nos oeuvres sont régulièrement piratées, téléchargées illégalement sur divers sites. Malheureusement, nous ne pouvons rien y faire. Par contre, nous pouvons protéger notre manuscrit en amont contre le vol et les plagiats… Car quoi de plus terrible que de se faire piquer son manuscrit juste avant sa publication? Ou de ne pas pouvoir prouver qu’il est bien à nous si le cas se présente…

Pour cela, il existe diverses techniques, plus ou moins onéreuses, plus ou moins sûres… A vous de choisir.

1. Envoi par mail

Depuis la loi du 13 mars 2000 , il est possible de protéger son manuscrit en se l’envoyant par email, et en précisant son nom et son nom de plume. C’est une méthode gratuite et rapide.

2. Envoi en recommandé avec avis de réception

Votre manuscrit doit être sur un support physique (CD, DVD, imprimé, clé USB…) et signé de votre vrai nom et de votre nom de plume.
Vous placez le tout dans une enveloppe que vous vous envoyez par LRAR et surtout vous ne devez pas l’ouvrir. Le cachet de la poste fait office de preuve.

Astuce: Apposer l’autocollant d’accusé de réception sur le rabat de l’enveloppe.

3. Les dépôts en ligne

– Le dépôt e-Soleau

Depuis 2016, il existe une possibilité de dépôt en ligne. Un e-Soleau coûte 15€ pour les premiers 10Mo, puis 10€ par tranche de 10Mo supplémentaire. La protection dure 5 ans et peut être renouvelée.

– MaPreuve.com

Cette plateforme est reconnue par l’Europe comme étant un Tiers de confiance. Elle est Opérateur et Autorité de Certification, et possède les normes nationales et européennes en matière de confiance numérique.

Concernant les tarifs, le site applique un système de crédits où 1 crédit correspond à l’enregistrement d’un document, et ce, indépendamment de sa taille et de son format. L’enregistrement est valable à vie. C’est ICI

– Dépôt à la SACD

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur la plateforme e-dpo de la SACD, la société des auteurs et compositeurs dramatiques. La protection dure 5 ans (renouvelables).

L’enregistrement coûte 20€ et le renouvellement coûte 10€.

– Dépôt sur copyright France

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur ce site qui est fiable et sécurisé. C’est celui que j’utilise depuis mes débuts, et j’en suis ravie. Les tarifs sont abordables et on peut déposer plusieurs documents en même temps. En général, je dépose le manuscrit, le résumé, les couvertures etc Et j’ajoute mes nouvelles lorsque j’en ai.

Pour vous renseigner, c’est ICI. Les tarifs par

4. Dépôt à la SGDL

La Société des Gens De Lettres propose plusieurs services de dépôt de manuscrit :

  • Le dépôt classique : Vous pouvez déposer votre manuscrit sous format papier ou numérique. Ce dépôt dure 4 ans et coûte 45€.
  • Cléo+ : Vous pouvez déposer des fichiers de 10Go maximum pour un coût de 10€ par an + 2€ par tranche de 10 Mo supplémentaire.

5. Dépôt à la SNAC

Vous pouvez déposer votre manuscrit auprès du SNAC, le syndicat national des auteurs et des compositeurs. Le dépôt ne peut se faire que sous forme physique. Il dure 5 ans (renouvelables) et coûte 37€.

6. Dépôt chez un notaire ou un huissier

Il s’agit évidemment de la protection la plus sûre, mais c’est aussi la plus coûteuse.

Le dépôt coûte entre 200 et 300€ pour une durée illimitée.

J’espère que cet article pourra vous aider, n’hésitez pas à commenter pour expliquer vos astuces pour protéger vos manuscrits. 

A bientôt,

Audrey

La ligue des auteurs professionnels

La ligue des auteurs professionnels

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui sujet plus sérieux qui concerne le métier d’auteur.

La ligue des auteurs professionnels a été créée le 6 septembre 2018 dans l’espoir d’améliorer le statut des auteurs. Il s’agit d’un rassemblement d’auteurs et d’organisations afin de sauvegarder le métier et d’améliorer les conditions de création de tous les auteurs (et ce à travers la protection sociale, la rémunération, les droits d’auteur etc). Ce mouvement n’est pas apparu sans raison, voici un extrait du site de la ligue des auteurs pros:

« Depuis plusieurs années, les organisations d’auteurs tirent la sonnette d’alarme : la situation des auteurs du livre se dégrade en France. Les études se multiplient, montrant qu’entre 41% et 53% des professionnels gagnent moins que le SMIC et que leurs revenus continuent de baisser, en particulier pour les plus jeunes. Lors des États Généraux du Livre, les incompréhensions entre les auteurs et les pouvoirs publics sont devenues évidentes. En parallèle, les mouvements #PayeTonAuteur et #AuteursEnColère ont révélé au grand public la crise que traversent les auteurs.

C’est donc pour réfléchir ensemble et inventer de vraies solutions pour l’avenir que se crée aujourd’hui la Ligue des auteurs professionnels. Et c’est pour ça qu’elle invite tous les auteurs et les organisations d’auteurs à la rejoindre pour enfin créer un statut de l’auteur professionnel. Et ce n’est qu’un début : les auteurs ont le droit et le devoir d’écrire et de dessiner leur avenir.« 

 

 

Afin de soutenir ces femmes et ces hommes qui se battent au quotidien pour améliorer le statut des auteurs, je vous invite à visiter leur site.

LE SITE DE LA LIGUE

Je peux vous dire que le mouvement a fait parler de lui et c’est une bonne chose! En 2 mois, déjà 1000 auteurs ont adhéré à la ligue!

 

Si vous hésitez ou si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire le constat de la ligue, mais aussi les contacter directement.

Lire LE CONSTAT

Pour découvrir L’EQUIPE

Pour les CONTACTER

Pour les trouver sur FACEBOOK

Pour les trouver sur TWITTER

Et surtout, vous pouvez adhérer à la ligue. De mon côté, c’est déjà fait. Car même si je ne peux pas participer concrètement, je pense qu’il est important de les soutenir en leur donnant de la visibilité et en s’unissant pour ne former qu’une seule et même voix.

Pour ADHERER

Pour information, la cotisation n’est QUE de 5 euros, ce qui me paraît dérisoire compte tenu de leur investissement! Donc, n’hésitez plus, foncez!

Et si vous n’aimez pas adhérer, essayez au moins d’en parler, de faire découvrir la ligue, c’est déjà un bon pas.

A bientôt,

Audrey

 

10 conseils d’écriture

10 conseils d’écriture

 

Un écrivain apprend sans cesse. Au fil des jours, des semaines, des années, il travaille, il progresse, il s’améliore. C’est un processus sans fin. Dans cet article, je vous propose 10 conseils qui pourraient peut être vous aider à améliorer votre texte lors de l’écriture ou au moment des relectures.

 

1/ Utiliser les 5 sens

Lorsque l’on décrit une scène, un lieu, ce que ressent un personnage, on a tendance à utiliser la vue. Pourtant, il est possible d’améliorer son texte, de donner de la profondeur à ce que l’on écrit en utilisant les 5 sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.

Bien sûr, il n’est pas possible d’utiliser tous les sens dans chaque scène, mais à certains moments, cela peut être un réel atout.

2/ Limiter les adverbes

Lorsque l’on écrit, on essaie de retranscrire ce que l’on ressent, ce que l’on imagine à travers nos mots, et nos sentiments sont parfois tellement forts que l’on abuse des adverbes pour les transmettre aux lecteurs. Pourtant, l’abus d’adverbes alourdit le texte. Le plus souvent, il est possible de trouver un verbe, une expression qui permettra de donner la même intensité aux mots tout en gardant une certaine fluidité. Et d’autres fois, supprimer l’adverbe sera suffisant.

3/ Des descriptions non exhaustives

Les descriptions ne doivent pas être totalement exhaustives. Le lecteur doit pouvoir imaginer ce que l’auteur tente de transmettre, mais il ne s’agit pas de décrire chaque scène, chaque moment, chaque lieu dans les moindres détails. Il faut laisser une marge de manœuvre au lecteur qui a besoin à son tour de combler les vides en utilisant ses propres images et ses idées.

4/ Limiter les incises

Les incises doivent donner de la force aux dialogues. Elles doivent apporter un plus, quelque chose de nécessaire (par exemple pour indiquer qui parle lorsqu’il y a plusieurs personnages ou lorsqu’on débute un dialogue), mais elles ne doivent pas être présentes à chaque réplique. Au contraire, elles doivent être limitées. Trop d’incises cassent le rythme.

 

5/ Des dialogues réalistes

Les dialogues doivent sembler réalistes. Quand la narration peut se parer de verbes plus soutenus, de poésie, de phrases recherchées, le dialogue doit quant à lui être allégé et prendre pied dans la réalité (sauf si vous l’adaptez à des personnages particuliers: roman historique, personnage aisé, professionnel dans un domaine pointu…). On doit avoir l’impression d’écouter deux amis discuter pour garder cette fluidité et cette facilité à s’immerger dans l’histoire.

 

 

6/ Les personnages ne sont pas figés

Un dialogue ne doit pas se contenter de rapporter les paroles des personnages, au contraire, il y  a plein de choses qui se passent au cours d’un dialogue: des regards, des gestes, des mouvements des personnages. Il faut décrire tout cela pour garder cette impression de réalisme, pour avoir l’impression d’être le témoin de la scène. Un regard insistant, un personnage qui s’assoit, qui croise ses jambes, qui prend des notes dans un carnet. Toutes ces informations doivent être décrites.

7/ Donnez une identité aux personnages

En principe, il faut donner une vraie personnalité aux personnages, ce qui permet, au moment des dialogues, de savoir qui parle sans avoir besoin d’incises. Cela vient avec le temps et c’est un art très difficile. Manière de parler, tics de langage, manifestation du caractère et autres astuces permettent d’en arriver à créer cette identité parfaite. C’est une étape très difficile, il faut donc vraiment s’attarder sur la création de la fiche personnage avant de se lancer dans son roman.

8/ Évitez la forme passive

Il ne faut pas avoir peur d’aller droit au but. Il ne sert à rien d’utiliser plus de mots pour dire la même chose. Par exemple, on ne dit pas « Le ballon a été poussé par la petite fille », mais « La petite fille a poussé le ballon ».
Exception faite si vous voulez mettre en avant la passivité d’un personnage.

 

 

9/ Choisissez les bons verbes

Un verbe représente une action ou un sentiment. C’est un mot important et il donne de la force, de l’intensité à une phrase. Il faut donc bien le choisir. Il ne faut pas se fier au langage courant dans lequel on a tendance à déformer la langue française et au contraire, tenter de trouver le bon verbe au bon moment.

Par exemple: faire la cuisine = cuisiner

Lorsque vous utilisez un logiciel de correction comme antidote, il vous permet de traquer les verbes ternes: avoir, être, faire… qui peuvent souvent être remplacés par un verbe plus fort.

10/ Un dialogue n’a pas besoin d’être complet, d’avoir un début et une fin

Contrairement à la réalité, on peut se permettre quelques libertés dans un roman. Par exemple, il n’est pas toujours nécessaire de commencer ses dialogues par « Allô », « Salut », « Bonjour » ou de terminer par « Aurevoir », « A bientôt » …

On peut aussi se passer des euhhh, ahhh, mmmhhh et autres sons ou hésitations. Tout ce qui n’aide pas l’intrigue est superflu, il peut donc être supprimé. Contentez-vous du nécessaire, tout en gardant un pied dans la réalité.

J’espère que ces quelques conseils pourront vous donner des pistes d’amélioration. Bien sur, il en existe bien d’autres, mais j’ai décidé de me limiter à 10 idées, car il faut bien commencer quelque part. 🙂

Bon courage et à bientôt,

Audrey

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