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Mon troisième roman débarque en octobre!!

Mon troisième roman débarque en octobre!!

Bonjour chers lecteurs,

Depuis plusieurs mois maintenant, je travaille sur mon troisième roman, il est grand temps pour moi de vous faire un petit récap des dernières informations partagées en priorité avec mes abonnés.

Le date de sortie?

Au départ, je comptais publier mon roman avant l’été, et puis finalement, j’ai eu envie de prendre mon temps, de le laisser reposer, de le faire lire à mes bêtas, et vu mon planning chargé, j’ai bien fait!
J’ai donc décalé la publication à l’automne.
C’est donc officiel, mon troisième roman paraîtra le mercredi 3 octobre 2018!

 

Le titre?

Ahlala, le titre! J’ai eu plein d’idées pour ce roman. J’en ai testé pas mal sur Amazon, beaucoup étaient déjà utilisés, trop utilisés même. J’ai donc réfléchi. Au vu de l’histoire, j’avais envie qu’il y ait le mot mémoire ou souvenir, ou une déclinaison comme souviens-toi
Souvenir me plaisait bien. Restait à trouver le reste… J’avais envie qu’il y ait une idée de mouvement, ou de méli-mélo…
Et j’ai eu une révélation devant The voice. Oui oui, je vous assure. Zazie était en train de parler à un candidat et a dit le mot valse. J’ai trouvé ça parfait. J’ai eu un déclic!

Le titre de ce roman est donc « La valse des souvenirs ». J’espère que vous l’aimez car, personnellement, je l’adore et il colle vraiment parfaitement à l’histoire!

 

La couverture?

Enfin, la couverture. Quel parcours du combattant, j’ai dû essayer, modifier, retravailler, environ 70 à 80 couvertures, peut-être plus… j’ai arrêté de compter! Certaines très jolies mais je n’avais pas le déclic. Le petit truc en plus qui me dit c’est bon, c’est celle-là. Je marche au feeling, il me fallait ce déclic pour valider! J’ai donc cherché, modifié, passé des heures sur les sites d’images… J’ai modifié la taille du titre, la couleur, la position… Bref, des heures et des heures de travail. Je n’en pouvais plus. Et mon concubin-cobaye aussi! Haha. Jusqu’à ce que je trouve enfin LA bonne image. En quelques heures, c’était plié, c’était elle!
Ici encore, elle correspond totalement à l’histoire, les couleurs me plaisent. Elle est sobre, tout en occupant l’espace. Elle est vraiment PARFAITE! C’est tout un symbole pour ce roman, vous comprendrez en lisant le livre! ♥

Je l’adore!

 

 

J’ai hâte de vous faire découvrir ce roman. De l’émotion, de l’amour, des sauts dans le passé, un petit cocktail qui a beaucoup plu à mes bêta-lectrices et qui, je l’espère, vous plaira aussi!

Rendez-vous prochainement pour découvrir le synopsis!

 

À bientôt,

Audrey

Pourquoi l’autoédition?

Pourquoi l’autoédition?

Bonjour la compagnie,

L’autoédition a mauvaise presse. Dans l’esprit général, si on est autoédité c’est parce qu’on n’est pas assez bon pour être publié en maison d’édition. Et bien sachez que la réalité est toute autre. Cela fait maintenant plusieurs mois que je côtoie le monde de l’autoédition. Je discute avec des auteurs, des blogueurs, je lis des articles, des témoignages, je regarde des vidéos. En bref, je baigne dans ce milieu.

Et lorsqu’on parle aux auteurs, soyez assurés d’une chose, ils sont plutôt ravis d’être autoédités et à 90% c’est par choix. Oui, vous avez bien lu, PAR CHOIX! Non pas parce que les maisons d’édition ont refusé leur manuscrit, non, ces personnes ont décidé de s’auto-éditer. Attention je ne suis pas en train de dire que tous les autoédités refuseraient un contrat d’édition si on le leur proposait. Certains oui, pour d’autres ils étudieraient la proposition, avec attention. D’ailleurs, des auteurs autoédités parviennent à vivre de leur métier d’auteur et cela sans ME. Comme quoi… Tout est possible!

Alors pourquoi l’autoédition est-elle appréciée?

L’autoédition rime avec LIBERTE. Car être autoédité, c’est maîtriser son aventure de A à Z. C’est décider de tout, de la couverture, du titre, de la forme, du contenu du livre, de la promo, du prix, de TOUT. Et c’est réellement ce qu’aiment les auteurs. Avoir la main sur LEUR livre car ils ont travaillé durant de longues heures afin de publier une histoire, alors autant aller jusqu’au bout en choisissant chaque détail.

Le hic, eh bien: il faut tout faire. Bien sûr, il y a toujours la possibilité de faire appel à un graphiste pour la couverture, un correcteur pour les corrections, un site de type librinova pour être épaulé. Mais, beaucoup d’auteurs préfèrent tout faire eux-mêmes et cela demande de la formation, du travail (beaucoup!) et de la persévérance. On essaie, on teste, on réessaie, on regarde des vidéos, on lit des articles, on pose des questions aux copains auteurs, on s’arrache les cheveux, on insulte son ordi, mais au final, quelle satisfaction de parvenir à faire ce que l’on souhaitait!

 

Et moi?

Et bien, comme pour la plupart de mes amis auteurs, cela a été un choix. Un premier choix. Car je ne me suis pas vraiment posée la question. Je savais qu’être éditée en maison d’édition était quasiment impossible en étant inconnue. Je n’ai pas tenté d’envoi de manuscrit. Je me suis renseignée sur l’autoédition et j’y ai pris goût, car j’ai pu tout décider et tout gérer du début à la fin. J’ai pu porter mon roman jusqu’au bout de l’aventure. Et c’est vraiment une satisfaction incroyable de tenir son premier roman dans ses mains. Le tout premier, le PROOF que vous demandez après avoir passé tant d’heures à tout mettre en forme. Il est là, il est à vous et c’est votre travail! Quel bonheur! 
Par la suite, quelques mois après, comme mon livre marchait bien et les retours étaient positifs, j’ai tenté quelques envois à des maisons d’édition, seulement certaines qui acceptaient des manuscrits par mail, il était hors de question pour moi de payer une fortune afin d’envoyer des manuscrits à travers la France à de grandes ME qui sont déjà débordées et croulent sous les demandes. J’ai essuyé quelques refus, pour les autres, ils ne prennent même pas la peine de répondre. Je n’ai pas tenté les petites ME car je suis plutôt contente de l’autoédition et je me dis que si un jour je suis éditée ce sera par une ME qui pourra réellement m’apporter de la visibilité et qui a du réseau. Pas forcément une très grosse ME, certaines moins importantes arrivent à se démarquer. Mais en attendant, je vis très bien l’autoédition et je compte bien continuer sur cette voie. Je n’ai d’ailleurs envoyé mon second manuscrit à aucune ME. Et je ne compte pas le faire. On verra plus tard. Peut-être.

Je ne ferme donc pas les portes à une possible maison d’édition, bien au contraire. Etre édité est flatteur et surtout cela permet de gagner une visibilité qu’il nous est difficile d’atteindre en tant qu’autoédité. Pouvoir voir son livre dans des librairies et magasins, c’est vraiment un plus qui me manque actuellement. Car il ne faut pas se mentir, c’est assez compliqué de placer son roman en librairie et c’est le numérique qui cartonne de mon côté. Mais, en attendant, je peux suivre mes ventes, décider de tout, des promos, des modifications, du contenu, de la forme et j’ai la chance de toucher mes redevances chaque mois! Je n’ai donc pas à me plaindre.

Pour conclure, je voulais ajouter que la communauté des auteurs indés est vraiment fabuleuse. Elle est assez soudée, solidaire et on n’est jamais vraiment seul dans l’aventure, car il y a toujours quelqu’un pour vous conseiller ou vous aider. Les blogueuses et blogueurs qui lisent des indés sont aussi un atout majeur et un soutien incroyable! Cette belle communauté permet à chacun de vivre son rêve, que ce soit celui de la lecture ou de l’écriture. Sachez qu’il y a vraiment de très bons romans en autoédition, des romans même meilleurs que certains édités. Etre autoédité ne veut pas dire mauvais, au contraire, ce sont des auteurs qui se battent pour leur art et leur passion. J’ai découvert de très belles pépites au cours de ces derniers mois. Alors laissez-vous tenter! Et puis c’est quand même sympa de pouvoir discuter avec un auteur après sa lecture. Les indés sont plutôt ouverts et accessibles, c’est un plus! 

Pour lire mes romans, c’est ici =}  http://amzn.to/2F9WI6D

 

A bientôt,

Audrey

 

Extrait 3 de CVEM (à paraître le 14 février)

Extrait 3 de CVEM (à paraître le 14 février)

Bonjour chers lecteurs.

Comme vous le savez peut-être si vous me suivez sur les réseaux sociaux, j’ai reçu un second proof cette semaine. La raison?

Et bien, je trouvais la couverture du premier un peu trop foncée et j’avais envie qu’on voit un peu plus les dégradés de lumière et les détails. De plus, à y regarder de très très près (moi ? Perfectionniste??), les écritures n’étaient pas forcément parfaitement nettes. La faute aux conversations en format PDF. Du coup, j’ai passé un certain temps à remodifier ces éléments pour les améliorer et à repositionner des petites choses qui me semblaient trop près du bord, et finalement, le second proof est juste parfait. Je l’adore, je suis ravie! Comme quoi la persévérance et le travail finissent toujours par payer!
Je vous remets les photos pour ceux qui auraient manqué les posts sur les réseaux sociaux.

Voici aussi les liens des précédents articles concernant ce second roman « Contre vents et marées ». Je vous rappelle qu’il sera publié le 14 février 2018, j’espère donc que vous serez au rendez-vous car je compte sur vous pour relayer au maximum l’information! ♥ Il n’y a qu’avec votre soutien que ce livre pourra faire son petit bonhomme de chemin et suivre les traces de son grand-frère « Maintenant et à jamais » qui n’est pas loin de franchir le millier d’exemplaires vendus et qui s’approche des 1500 lecteurs.

http://audreymartinez.fr/2018/01/20/la-couverture-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/17/extrait-1-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

http://audreymartinez.fr/2018/01/13/le-synopsis-de-cvem/

http://audreymartinez.fr/2018/01/06/le-titre-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

http://audreymartinez.fr/2018/01/24/extrait-2-de-cvem-a-paraitre-le-14-fevrier-2018/

Et le fameux Booktrailer : https://www.youtube.com/watch?v=V22x5d4UkcQ

 

Il est maintenant temps de partager avec vous un troisième extrait de #CVEM.

 

 

Samedi 3 février, je vous dévoilerai des informations sur les lieux qui sont cités dans mon roman, et notamment ceux qui ont inspiré les maisons des personnages, ainsi que l’épicerie et le restaurant qui sont des endroits phares de ce roman. Ma ville est toujours à l’honneur. ♥
A samedi!

** Le Titre de mon Second Roman **

** Le Titre de mon Second Roman **

Chers lecteurs,

 

Le 30 décembre, je vous dévoilais la date de sortie de mon second roman. Si vous avez manqué l’article, c’est par ici =}http://audreymartinez.fr/2017/12/30/date-de-sortie-de-mon-second-roman/

Et comme, je vous l’avais promis, des informations vont être dévoilées, au cours des mois de janvier et de février afin de vous faire patienter, mais surtout pour vous permettre de vous immerger dans l’univers de cette nouvelle histoire.

Le titre est une étape importante lorsque l’on écrit un roman. Pourtant, comme pour « Maintenant et à jamais », mon premier livre, le titre s’est imposé de lui-même. Je n’ai donc pas eu à me triturer les méninges afin de trouver le titre idéal, en réalité, il m’était impossible d’en choisir un autre.

Vous le savez sûrement maintenant, ce roman est l’histoire de Marta et Jack, les parents de Ian, le protagoniste de #MEAJ. Il s’agit de leur rencontre. Ces personnages ne sont donc pas inconnus, et je suis partie de ce qui était écrit dans mon premier roman afin de développer leur histoire.

 

 

Vous allez vite comprendre, tout part de cet extrait de #MEAJ (chapitre 2)

« Marta, 34 ans, avait de longs et magnifiques cheveux roux flamboyant qui retombaient sur ses épaules, faisant ressortir ses yeux bleus. Sa robe fluide épousait parfaitement les courbes de ses hanches. Jack, 34 ans aussi, était un grand gaillard barbu d’1m90, brun aux yeux noirs. Il avait la carrure d’un rugbyman, bien qu’il n’ait que peu de temps pour faire du sport.

Enfant, Ian avait grandi, entouré de beaucoup d’amour. Ses parents étaient très ouverts d’esprit, les parents à qui l’on peut parler de tout. Ils lui avaient transmis ce goût pour la vie, cette envie de réussir et de se battre pour y arriver. Cette envie de profiter de chaque instant.

Il faut dire que le couple en avait bavé, il n’y avait pas d’autre mot. Parents à 17 ans, par accident, ils avaient décidé de le garder contre vents et marées. Malgré le jugement des gens. Malgré le désaccord de leurs parents respectifs. Malgré les difficultés que cela allait engendrer. Ils avaient pris une décision difficile et lourde de conséquences, mais ils ne l’avaient jamais regrettée. Ces jeunes amoureux avaient pu terminer le lycée et fonder leur famille, un peu plus tôt que prévu. 

Pendant un an, Marta s’était occupée du bébé et Jack avait enchaîné les petits boulots pour les faire vivre. Se serrant la ceinture, travaillant dur, ils avaient dû se battre. Certains jours, ils n’avaient pas à manger, mais leur fils, lui, ne manquait de rien. Ils investissaient tout pour son bien-être. Rien ne comptait plus à leurs yeux que leur bébé.

Puis, au bout d’un an, le père de Ian fut embauché comme apprenti dans un garage. Il suivait des cours et apprenait le métier sur le terrain. La mère de Ian avait donc pu entreprendre des études d’infirmière. Ils finirent par sortir la tête de l’eau à force de courage et de travail. Ils n’avaient jamais baissé les bras et finalement, ils avaient plutôt bien réussi.

Le jeune homme admirait ses parents. Ils étaient un modèle pour lui, des forces de la nature, heureux, amoureux, solides et surtout très ouverts d’esprit. Ils ne savaient que trop, ce que cela faisait d’être jugés et abandonnés par leur famille, par leurs amis. Ils s’étaient promis d’être toujours là pour leur fils, de l’écouter, le conseiller et le rassurer.

La seule chose qu’espérait Ian était de connaitre l’amour qu’éprouvaient ses parents. Ils étaient ensemble depuis l’âge de 16 ans et ils s’aimaient comme au premier jour, plus encore. Toujours complices, amis avant tout.

Quelque chose les liait, quelque chose de beau, de fort, de noble. Quelque chose d’inexplicable, que rien n’aurait pu briser. »

 

Si vous avez été attentifs, vous avez remarqué le passage surligné. Lorsque j’ai relu cet extrait afin de m’imprégner de mes personnages. L’évidence m’a frappée. Le titre devait être « Contre vents et marées ». Il ne pouvait en être autrement!
Vous l’avez compris, le titre de mon second roman est Contre vents et marées (#CVEM).
Sachez donc que le titre était déjà décidé avant même l’écriture de la première ligne du roman, il m’a donc été difficile de le garder secret, mais pari réussi.

 

 

RDV le 13 janvier pour découvrir le Synopsis de #CVEM.

A bientôt, 

Audrey

** 5 romans à offrir **

** 5 romans à offrir **

Chers lecteurs,

Noël approche à grands pas, j’ai donc décidé de vous donner un coup de pouce dans la course aux cadeaux de Noël, en vous conseillant 5 livres brochés à offrir.
Ce sont des livres qui m’ont marquée, des livres différents les uns des autres mais qui valent le détour.

 

Voici ma sélection:

 

 

Il était une lettre – Kathryn Hugues

http://amzn.to/2B7hS6H

Prix : 19€90 (broché) 7€60 (poche) 7€99 (kindle)

L’histoire 

Manchester, 1973. Tina, secrétaire dans une compagnie d’assurances, est bénévole dans une boutique caritative le samedi. Cette activité lui permet d’échapper quelques heures à son mari, Rick, violent et alcoolique. Alors qu’elle trie de vieux vêtements, dans la poche d’une veste de costume, elle met la main sur une lettre jamais ouverte ni postée. C’est une demande en mariage, datée de septembre 1939. Émue, Tina décide de retrouver la destinataire de ce courrier, Chrissie, pour le lui remettre. Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d’une femme saurait-il illuminer la vie d’une autre ?
À plusieurs décennies d’intervalle, deux histoires d’amour brisées en plein vol, deux destins de femmes au cœur meurtri. Un roman bouleversant.

L’auteur

Kathryn Hughes est née près de Manchester et s’est mise à l’écriture sur le tard. ll était une lettre, son premier roman, auto-édité début 2015, a remporté un succès immédiat et s’est retrouvé catapulté numéro 1 des ventes en Grande-Bretagne

Mon avis 

Une magnifique histoire, une valse d’émotions. J’ai adoré les bonds dans le passé ainsi que le thème de la seconde guerre mondiale, même s’il n’est que secondaire.  Les sujets abordés sont assez variés, la condition de la femme, les relations hors mariage, la pauvreté, la religion, les conditions de vie pendant la guerre, les mauvaises décisions ou encore les choix de vie.

Si vous souhaitez être plongés dans le passé, être touchés, émus, ce livre est fait pour vous.

Ce fut un coup de coeur!

 

Ne le dis pas à maman – Toni Maguire

http://amzn.to/2B8aSXk

Prix:  6,90€ (poche), 5.49 (kindle)

L’histoire

J’avais confiance en l’amour de ma mère. Elle lui dirait d’arrêter. Elle n’en fit rien. T. M.

L’histoire bouleversante d’une petite fille face à l’inceste et à la trahison… Stupéfiant. Daily Mirror

Cet ouvrage édifiant est le témoignage de l’extraordinaire courage de Toni Maguire. Closer Magazine

L’auteur

Toni Maguire est anglaise. Après avoir vécu 20 ans à Londres, elle partage aujourd’hui son temps entre Norfolk, en Angleterre, et Le Cap, en Afrique du Sud.

Mon avis

Quel livre !!

Le style est fabuleux, facile à lire, très bien écrit, fluide, on ne s’ennuie pas, on ne se perd pas dans les détails ou les anecdotes.

Tantôt dans la tête d’une petite fille, tantôt dans celle d’une adolescente, tantôt dans celle d’une femme adulte. Toni Maguire nous plonge dans son passé avec une facilité déconcertante.

La somme des détails est impressionnante, on arrive à sentir l’ambiance, l’odeur, à voir les maisons, les jardins, les écoles. On parvient à se plonger dans l’environnement qu’elle nous décrit, comme si on y était ! Rares sont les auteurs qui réussissent à nous immerger dans un univers et à nous faire ressentir des sensations, rien qu’à travers les mots.

Au-delà du talent indéniable de Toni, de son style, de sa touche personnelle… Quelle histoire !

On ne peut que s’attacher à cette petite fille confiante, débordante de gentillesse, d’amour et de rêves. Mais le récit d’Antoinette nous glace le sang, ce qu’elle subit année après année… La méchanceté, la froideur, les violences, le manque d’amour et d’affection, comment peut-on faire subir cela à un enfant? Quelle douleur de tourner ces pages, on retient son souffle à chaque instant. Conscients qu’il peut se produire un événement plus terrible que le précédent.

Malgré le drame, malgré l’horreur de cette histoire, Toni a su doser avec habileté les parties noires, à aucun moment on ne suffoque. Elle parvient à décrire ce tableau sombre tout en démontrant la complexité de ses sentiments pour ses parents et principalement pour sa mère. On comprend les difficultés qu’elle rencontre, le mal qu’elle a à sortir la tête de l’eau en raison de son besoin d’affection et de son besoin d’amour, malgré tout ce qu’elle a vécu. Cette histoire est bouleversante.

Ce livre est un vrai bijou (et je vous recommande la suite!).

 

 

L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes – Karine Lambert

http://amzn.to/2kg4MJQ

Prix: 6,60€ (poche), 6€99 (kindle)

L’histoire

Cinq femmes d’âges et d’univers différents cohabitent dans un immeuble parisien. Elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre. L’arrivée d’une nouvelle locataire va bousculer leur équilibre. Juliette est séduite par l’atmosphère chaleureuse de cette ruche, à un détail près : l’entrée est interdite aux hommes. Va-t-elle faire vaciller les certitudes de ses voisines ou renoncer, elle aussi ? Ce roman vif et tendre oscille entre humour et gravité pour nous parler de la difficulté d’aimer, des choix existentiels, des fêlures des êtres humains et de leur soif de bonheur. On s’y sent bien.

L’auteur

Karine Lambert est une photographe belge. Ses clichés sont de minuscules instants essentiels : éclats de rire, de sensualité, de fragilité, de vérité. Dévoreuse de livres, elle a toujours rêvé de partager sa passion pour les mots. D’une façon ou d’une autre, avec des images ou des phrases, elle raconte ce qui la touche.

L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes a remporté en 2014 le Prix Saga Café qui couronne le meilleur premier roman belge. Il est également en cours de traduction en plusieurs langues étrangères.

Mon avis

Quel joli livre !

Karine nous propose l’histoire de femmes blessées, par la vie, par l’amour, par les hommes. Des femmes qui ont trouvé refuge dans cet immeuble, qui n’ont plus voulu ouvrir leur cœur à l’amour d’un homme. Des femmes qui ont voulu se protéger, se regrouper pour survivre à la douleur.

On ne peut que comprendre cette envie de se replier sur soi-même et s’empêcher de fréquenter un homme pour cesser de souffrir lorsqu’on a été blessée. C’est une magnifique histoire d’amitié et de respect. Elles se sont fermées à l’amour d’un homme oui, mais pas à l’amitié, aux joies de la vie, au partage, à l’écoute des autres.

C’est une histoire tragique et belle à la fois, une histoire qui nous touche. On est forcément émues par la vie de ces femmes, par leurs souffrances, on se retrouve à un moment ou un autre dans leurs difficultés, leur passé.

Et puis, Juliette, jeune, joyeuse, intense arrive dans cet immeuble et bouscule leurs idées, leur train-train, leurs envies. Ces femmes qui se voilaient la face en pensant pouvoir vivre sans amour, se retrouvent confrontées à une jeune femme qui elle, n’a pas renoncé et a envie d’y croire encore malgré ses déboires. Elle va perturber leurs habitudes positivement et insuffler de l’espoir et de la joie de vivre dans cet immeuble qui semblait parfois endormi.

Je le recommande, c’est une petite bulle d’espoir et d’amour malgré les apparences.

 

La vie commence à 20h10 – Thomas Raphaël

http://amzn.to/2ycPwCt

Prix: 7,90€ (poche), 20€20 (broché), 7€49 (kindle)

L’histoire

Si, si, tout va bien, je vous assure. Après, à trente ans, j’avoue, j’imaginais ma vie un peu différemment. J’aurais bien aimé avoir terminé ma thèse. Avoir un job, un salaire, tout ça. Et si un éditeur avait pu accepter le roman que j’ai écrit en secret…
Quand une productrice propose à Sophie tout à la fois (un job et la promesse que son roman sera publié), ça sort du cœur : oui! Malheureusement pour elle, le job en question consiste à fabriquer un feuilleton télé. Un feuilleton télé ? Quelle horreur ! En même temps, une double vie, ça n’est pas si compliqué…

L’auteur

Thomas Raphaël a grandi sur le bassin d’Arcachon. Il a aujourd’hui 32 ans et habite à Paris.
Ses auteurs préférés sont PG Wodehouse et David Sedaris.
Ses films préférés sont Quand Harry rencontre Sally et Shortbus.
Ses séries préférées sont Girls et 30 Rock.
Scénariste, son premier succès « la vie commence à 20h10 » est inspiré de son expérience dans les coulisses des séries télé.

Mon avis

 

Le style de Thomas Raphaël est indéniable. Facile à lire, drôle, touchant, sans jamais s’ennuyer, c’est un plaisir de découvrir ses histoires.

Sophie est drôle, maladroite, perturbée par ses choix, par sa vie, par ce qu’elle doit faire, ce qu’on attend d’elle. Sa vie tourne autour de Marc, son compagnon et son roman. Tout va être chamboulé, perturbé, au point de remettre en question toute sa vie. Le style est léger et vraiment agréable. J’ai eu un coup de coeur pour Thomas Raphaël et je vous conseille vivement ses autres romans.

Sachez qu’il y a une suite aux aventures de Sophie, qui est bien meilleure que le tome 1. Dans le tome 2, l’évolution est flagrante, le chemin qu’elle parcourt est un réel plaisir, un chemin qui mène vers le bonheur ou ce qu’elle pense être le bonheur.

 

Demain est un autre jour – Lori Nelson Spielman 

http://amzn.to/2BS6Kr7

Prix: 15€99 (Kindle), 20€ (broché), 8€ (poche)

 

L’histoire

À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu’elle va hériter de l’empire de cosmétique familial. Mais, à sa grande surprise, elle ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné : la liste des choses qu’elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Pour toucher sa part d’héritage, elle aura un an pour réaliser tous les objectifs de cette life list… Mais la Brett d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable pour batailler avec des enfants rebelles. Un bébé ? Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que…  Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.

L’auteur

Lori Nelson Spielman est enseignante. Demain est un autre jour (Cherche midi, 2013) est son premier roman. Elle vit dans le Michigan avec son mari.

Les droits d’adaptation ont été achetés par la Fox.

Son second ouvrage « Un doux pardon » est paru en 2015.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce livre, je l’ai dévoré en peu de temps.

On se trouve propulsés dans une histoire avec mille chemins, on se pose des questions sur l’issue, on se demande, comme dans une enquête, quel choix va faire Brett au cours de ses recherches pour accomplir les objectifs décidés par sa mère.

L’auteur décrit parfaitement l’amour qui liait Brett à sa mère, c’est d’ailleurs très touchant.

Qui n’aimerait pas voir sa vie basculer positivement en à peine une année ?! Tout est chamboulé dans la vie de Brett, dans le bon sens, elle met un coup de pied à ses habitudes par amour, par respect, par confiance en sa mère, plus que pour l’héritage !

Une belle leçon de vie qui nous apprend qu’il faut poursuivre ses rêves et ne pas se contenter du minimum quand on peut faire plus.

On y apprend aussi que l’on ne doit pas se fourvoyer sur ses sentiments, ne pas se juger par rapport au regard d’autrui, mais suivre son cœur, ses envies et ne pas abandonner les idées que nous avions adolescents.

Tout est possible ! Il faut y croire et se bousculer un peu pour parvenir à avoir une vie qui rend pleinement heureux. Le vrai bonheur !

Je recommande vivement ce livre !

J’espère que cette sélection vous aura aidé à trouver une idée de cadeau de Noël, pour vous-même ou pour vos proches.
A bientôt!
Audrey

 

 

** KENP sur KDP : le système d’emprunt de livres numériques **

** KENP sur KDP : le système d’emprunt de livres numériques **

Bonjour, bonjour,

 

Aujourd’hui, je voulais vous parler du programme KDP select sur Amazon.

 

Qu’est-ce que c’est?

D’abord, petite précision, lorsque vous publiez un ebook sur KDP, vous pouvez cocher la petite case KDP Select. Vous êtes alors engagés pour trois mois, renouvelables.

A quoi cela sert-il? Eh bien, cela permet notamment de proposer son livre à l’emprunt. Etant donné qu’Amazon est le géant du marché, je me suis laissée tenter, en me disant que si ça ne fonctionnait pas, je me retirerais pour pouvoir publier sur une autre plateforme en complément de KDP.

Car sachez-le, lorsque vous êtes sur KDP select, vous êtes soumis à une clause d’exclusivité, impossible de publier l’ebook ailleurs.

Je voulais donc dresser un petit bilan, pour ceux qui hésiteraient à se lancer dans ce programme.

 

Bilan des 4 mois

Comme vous le savez peut-être, si vous me suivez sur les réseaux sociaux, « Maintenant et à jamais » vient de fêter ses 4 mois de publication (14 juillet 2017) mais aussi les 600 exemplaires vendus (tous formats confondus). ** Trop heureuse, merci mille fois **

Je ne m’attendais pas à cela, et j’en suis réellement ravie!!

Mais au-delà de ce chiffre exceptionnel (à mes yeux bien sûr!), le nombre de pages lues n’est pas en reste!

En effet, lorsque vous participez à KDP select, vous pouvez suivre le nombre de pages lues par les abonnés, chaque jour. En fin de mois, un savant calcul permet de savoir quelles seront nos redevances en fonction du nombre de pages lues et du nombre de pages du roman (évalué par KDP). En général, la page revient à 0.004 €. Pas grand chose me direz-vous, mais au final, ça permet vraiment d’augmenter la visibilité, de toucher un plus grand nombre de personnes et d’arrondir ses fins de mois.
Pour être honnête, en terme de redevances, le montant est plus élevé si le livre est acheté directement, plutôt qu’emprunté, mais je me dis, simplement, que les personnes qui empruntent ne l’auraient probablement pas acheté par ailleurs. Je le vois donc comme un bénéfice supplémentaire, le petit bonus, plutôt qu’une perte. Les personnes empruntant préfèrent souvent ce mode de lecture, ou sont celles qui hésitent à payer un livre plein pot de peur d’être déçues…donc c’est plutôt positif de participer à ce programme.

 

Parlons chiffres à présent.

Du 14 juillet au 22 novembre 2017, 125 000 pages ont été lues (mon meilleur pic étant aux alentours de 2500 pages lues sur une journée). Si je divise ce nombre par le nombre de pages de mon roman (évalué par KDP à 333 *Voir informations KDP select dans votre bibliothèque*), cela revient à environ 375 personnes (en admettons qu’elles aient toutes terminé le livre).

EDIT DU 02/12: Nous avons dépassé les 1100 lecteurs avec 408 personnes atteintes grâce à l’emprunt KDP et le palier des 700 exemplaires vendus qui vient d’être franchi! 🙂 

Pages lues du 21 octobre au 21 novembre

 

Ce qui permet quand même de préciser qu’au-delà des achats (612 exemplaires au 21 novembre), presque 400 personnes ont pu être atteintes via le système d’emprunt. La communauté de personnes ayant lu « Maintenant et à jamais » approche maintenant le millier! 

Aïe! Désolée, j’en tombe de ma chaise! Ce n’est peut-être rien comparé aux exemplaires vendus par des auteurs plus connus, mais pour moi qui n’étais qu’une totale inconnue, noyée dans la masse, il y a seulement 4 mois, c’est un rêve éveillé. Chaque jour, je suis épatée et touchée par la gentillesse des gens, par leurs retours positifs, par le fait qu’ils me fassent confiance. C’est un très bel échange, très humain et particulièrement enrichissant.

En bref, pour conclure, sachez que je suis ravie du système KENP, je renouvelle donc le programme de manière tacite tous les trois mois. J’espère que d’autres seront conquis, si ce n’est pas le cas, je serais très contente d’échanger avec vous.

A bientôt,

Audrey

** Roman N°2**

** Roman N°2**

Chers lecteurs,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de mon second roman. Je ne peux pas entrer dans les détails évidemment, car je souhaite garder la surprise mais je peux quand même partager quelques pistes avec vous.

Comme indiqué dans mon article « Des projets » (à lire ici = http://audreymartinez.fr/2017/09/17/des-projets/), je vous précisais que j’avais envie d’écrire un roman autour de Marta et Jack. Si vous n’avez pas encore lu « Maintenant et à jamais« , ces noms ne vous parlent peut-être pas. Alors voici une petite explication.


Dans mon premier roman (disponible ici =} http://audreymartinez.fr/boutique/), mes deux personnages principaux sont Emma et Ian, deux amoureux que la vie ne va pas épargner! Marta et Jack sont les parents de Ian. Et j’avais très envie d’écrire un roman autour de leur histoire, autour de leur rencontre. Le second roman se déroule donc dans les années 90 lorsque Marta et Jack n’avaient que 16ans. Il s’agit d’une romance, mais le contexte est totalement différent de mon premier roman car ici, j’avais des contraintes, je devais respecter les informations utilisées dans « Maintenant et à jamais ». J’avais donc moins de liberté quant aux grandes lignes de l’histoire, j’ai donc dû trouver d’autres moyens de rendre le roman intéressant et j’espère y être parvenue!

 

Sachez donc que le premier jet est terminé. Je dois donc passer à la relecture afin d’ajouter et modifier quelques éléments. Le roman devrait être publié début 2018 😉 Il faudra donc être un peu patients!

En attendant je vous souhaite de merveilleuses lectures!

 

Audrey

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