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Catégorie : L’écriture

Jeu d’écriture n°3

Jeu d’écriture n°3

Salut la compagnie,

On se retrouve pour parler écriture aujourd’hui. En effet, je vous propose un troisième jeu d’écriture.

Au programme? Ecrire à partir d’une photographie!

Parfois, l’inspiration peut manquer, parfois, il est difficile de faire le point sur ses idées. Alors pourquoi ne pas vous aider d’un outil afin de trouver l’inspiration? Vous pouvez évidemment partir d’un lieu, d’une peinture, d’un dessin… mais la photographie offre aussi beaucoup de possibilités.

Sur internet, il y a de multiples choix, vous pouvez piocher dans différents thèmes et sur de nombreux sites. L’idéal étant de se servir de photographies que vous ne connaissez pas, et non pas de photos personnelles.

Et ensuite? Eh bien, il faut laisser parler votre inspiration, écrivez une scène, un résumé, un dialogue, une scène de ce qu’il s’est passé avant ou après. Bref, laissez les mots se déployer sur le papier ou le clavier. Ne réfléchissez pas, commencez par noter les mots, les émotions, les idées qui vous viennent, même si c’est dans le désordre. Et puis, si l’envie vous gagne de développer ces idées, alors tentez d’écrire une ou deux phrases, ou pourquoi pas un texte entier.

Il ne faut pas vous fixer d’objectif, pas de pression, pas de frustration, rien de désagréable. Il faut simplement couper le bouton « on » et laisser l’inspiration faire le reste sans vouloir organiser ou réguler ce flot de mots.

Afin de vous aider à démarrer, je vous propose quelques photographies.

Regardez-les, et arrêtez-vous sur celle qui vous interpelle et vous provoque des émotions (bonnes ou mauvaises…).

Et n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°2

Jeu d’écriture n°2

Bonjour la compagnie,

Voici notre deuxième rendez-vous jeu d’écriture! Au programme? Le point de vue dans le récit.

Il existe diverses manières d’écrire une histoire: avoir un narrateur extérieur, un personnage qui raconte l’histoire ou au contraire alterner entre les personnages. En fonction de l’histoire, il faut s’adapter et modifier sa façon d’écrire.

Si l’on veut garder du suspense, s’immerger dans l’esprit d’une personne, montrer le point de vue de chacun, il faut savoir choisir la bonne narration. Mais un auteur n’est pas toujours à l’aise avec tous les points de vue. Il faut pouvoir conserver l’attrait du texte et du rythme lorsqu’une seule personne raconte l’histoire. Il faut réussir à faire passer de l’émotion même lorsque c’est un narrateur extérieur qui dirige le récit. Ce n’est pas toujours évident. Alors, pourquoi ne pas vous entraîner?

Aujourd’hui, je vous propose d’alterner les points de vue! Choisissez une scène dans laquelle plusieurs personnes interviennent (ou inventez une scène). Et changez le narrateur. D’abord un narrateur extérieur, puis ensuite l’histoire racontée par chacun des personnages. Le même scène vue par différents points de vue. Et vous verrez qu’il y a plein de façons d’agir. Chacun agira avec ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il voit ou entend. Tous n’auront pas les mêmes réactions. C’est un exercice très intéressant et qui permet vraiment d’apprendre à maîtriser la narration. D’autre part, cela peut vous donner des idées pour améliorer vos manuscrits ou nouvelles.

Bon courage! Et n’hésitez pas à partager votre expérience ou vos écrits.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi écrire des nouvelles?

Pourquoi écrire des nouvelles?

Vous voyez probablement passer sur le net des concours de nouvelles, des recueils de nouvelles voire des nouvelles uniques et inédites à petits prix voire gratuites. Les lecteurs ne sont pas toujours adeptes de nouvelles, il faut le dire, alors pourquoi en écrire?

1- Les concours de nouvelles

Il existe de nombreux concours de nouvelles qui permettent de gagner un peu en visibilité et/ou d’obtenir un contrat d’édition. Participer à ces concours, en plus d’être un bon exercice, permet parfois de se faire publier dans un magazine ou d’obtenir un vrai contrat d’édition. Il existe des sites qui recensent les concours (il y en a beaucoup). Certains permettent aussi de gagner des prix divers. Mais il faut aussi rester connecté, car on peut tomber sur des concours qui circulent sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez trouver la liste des concours: ICI.

2- Pour faire écho à l’un de vos romans

Certaines nouvelles peuvent être un préquel ou au contraire un prolongement de l’un de vos romans. Une manière de présenter vos personnages ou de les retrouver à une occasion spécifique. Par exemple, pour Noël, la Saint Valentin, pour partager une nouvelle inédite avec vos abonnés ou faire découvrir vos personnages à des lecteurs qui ne vous connaissent pas.

C’est le cas de ma nouvelle « L’ombre du passé » que vous pouvez découvrir dans le recueil gratuit « Destinations inconnues » et dans lequel vous retrouverez des personnages de mon second roman. ICI

3-  Pour s’entraîner

Les nouvelles permettent de s’entraîner encore et encore, car l’écriture s’améliore avec l’entraînement. Mais écrire un roman prend du temps et demande énormément d’investissement. La nouvelle reste donc un moyen d’écrire de manière plus régulière, mais aussi plus rapide car une nouvelle est un texte court. Vous pouvez alterner les thèmes, les idées, les sujets autant que vous le souhaitez.

L’écriture d’une nouvelle permet aussi de se familiariser avec le schéma narratif car une nouvelle doit respecter un cadre précis. La nouvelle aide donc à créer un récit structuré, mais court. Vous êtes obligé d’aller à l’essentiel, obligé de rester concis et de faire des choix. Il faut poser une intrigue claire, rythmée, avec un nombre restreint de personnages, ne garder que ce qui sert le récit et surtout surprendre le lecteur avec une chute inattendue.

4- Expérimenter

Avant de se lancer dans l’écriture d’un roman, on peut aussi mettre le pied à l’étrier en s’adonnant à l’écriture d’une nouvelle. Une bonne manière de tenter l’aventure de l’écriture sans se lancer dans un trop gros projet qui pourrait décourager. La nouvelle possède un format plus souple et on peut passer d’un genre à un autre pour trouver sa voie et son style plus facilement.

5- Participer à un recueil

Vous pouvez écrire un recueil de nouvelles sur un thème précis ou alors participer à un recueil avec d’autres auteurs. Certains recueils sont proposés gratuitement aux lecteurs, d’autres sont payants, d’autres encore sont payants, mais les bénéfices sont reversés à une association. À vous de saisir la bonne opportunité et de vous lancer dans une aventure qui ne pourra vous apporter que du positif.

Pour l’avoir fait à plusieurs reprises, j’ai toujours été ravie de côtoyer d’autres auteurs autour d’un même projet.

Gourmandises de Noël (gratuit)

Destinations inconnues (gratuit)

Il était une plume (payant)

6- Ecrire une nouvelle autobiographique

Il peut arriver qu’un événement particulier vienne perturber votre vie. Il peut être salutaire d’écrire pour guérir, mais nous n’avons pas toujours envie d’écrire un roman entier sur ce thème. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai été victime de l’attentat de Nice en 2016. Ce drame a bouleversé ma vie, et malgré les séquelles psychologiques, j’ai quand même décidé d’en tirer du positif (c’est ce qui m’a permis de me lancer dans l’écriture). J’ai donc écrit une nouvelle autobiographique, courte, très peu travaillée, je dois l’avouer, le but n’étant ni de vendre, ni de me faire connaître. J’avais juste besoin d’écrire et je l’ai fait. J’ai décidé de partager ce texte gratuitement, car il me fallait évacuer cet événement. Je devais le publier, le laisser s’envoler pour avancer. Et je dois dire que ça m’a aidée, tout autant que les gentils retours des personnes qui l’ont lu.
Vous pouvez aussi écrire une nouvelle qui n’est pas autobiographique mais qui parle d’un sujet qui vous tient vraiment à coeur. Rien ne vous oblige à la publier, mais ce peut être un vrai pas vers la guérison.

Vous pouvez découvrir ma nouvelle autobiographique: ICI

Ecrire une nouvelle est donc un exercice qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire, car elle doit respecter des conditions précises, mais c’est un très bon exercice. Vous n’aurez pas forcément des milliers de lecteurs car les nouvelles ne sont pas très appréciées et peu sollicitées. Malgré tout, écrire une nouvelle peut vous apporter de l’expérience, de nouveaux contacts, de nouveaux lecteurs, un prix (si vous participez à un concours)… Alors pourquoi ne pas tenter?

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture 1

Jeu d’écriture 1

Salut la compagnie,

Pour changer de mes articles habituels, j’avais envie de temps à autre de vous proposer des petits jeux d’écriture.
Lorsqu’on est auteur, on doit s’entraîner, se perfectionner, écrire souvent. Bien sûr, on écrit des nouvelles ou des romans, mais on n’a pas toujours envie de se lancer dans un gros projet. Parfois, cela fait du bien de changer de ses textes en cours pour s’adonner à un petit jeu.


Alors voici le tout premier: écrire une scène de rencontre entre deux personnages.

Pour écrire cette scène, vous pouvez partir de n’importe quel personnage, dans n’importe quel lieu, à n’importe quelle époque. Et vous devez imaginer cette unique scène, tout en prenant conscience que ces personnages ont un passé et un présent qui peuvent être plus ou moins complexes.

Vous pouvez aussi imaginer quelle sera la suite de cette scène, une histoire d’amitié? d’amour? un emploi? une dispute? une séparation? un bébé? une maladie? bref une panoplie de possibilités s’offrent à vous! Soyez inventifs!

Si jamais vous avez du mal à vous limiter ou à vous lancer car le choix est trop vaste, je vous propose quelques contraintes (un contexte pour votre scène).

Cas 1: Dans un supermarché. Une mère au foyer débordée et une star de cinéma masculine.

Cas 2: Dans le métro. Une vieille dame et un étudiant.

Cas 3: Dans une soirée. Un homme malade et son ex compagne.

Cas 4: Au cinéma. Deux inconnus.

Cas 5: Dans un taxi. Deux hommes.

Cas 6: 1943. Un enfant juif et un homme allemand.

Que vous écriviez une page, trois pages ou dix pages. Qu’importe! Laissez libre cours à votre imagination. Ne vous fixez aucune limite, aucune règle. rien. Laissez vos pensées et votre inspiration prendre possession de votre plume. Ici, il n’y a pas d’enjeu, juste le plaisir de coucher les mots sur le papier.

Et n’hésitez pas à me faire un retour en commentaire.

Bonne écriture!

A bientôt,

Audrey

Trouver une idée d’histoire

Trouver une idée d’histoire

 

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui, je vous propose un article concernant l’écriture. Lorsque l’on a envie d’écrire un livre, il est parfois difficile de trouver la bonne idée, de trouver l’idée qui permet de se lancer, de trouver l’idée qui nous motive à écrire un roman entier. Je vais donc vous donner quelques pistes pour vous aider.

1- Faites le tri

Soit vous n’avez pas d’idée, soit vous en avez trop. Parfois, au cours d’une journée, on peut être inspiré par plein de petites choses, un article, un film, un événement du quotidien, un mot, bref on peut avoir beaucoup d’idées, mais toutes ne sont pas bonnes à exploiter. Une idée ne suffit pas, il faut qu’elle devienne consistante et qu’elle permette d’écrire un roman entier. Donc faites le tri.

2- Ecrivez ce que vous aimez

Si vous adorez le fantastique, que vous ne lisez que ça, alors n’allez pas écrire un thriller juste parce que tel ami auteur le fait ou parce que tel écrivain célèbre cartonne etc Il faut écrire ce qu’on aime. Il est plus facile d’écrire dans un domaine qui nous fait vibrer. Ne vous forcez surtout pas à écrire dans un autre domaine car « ça vend » ou « c’est ce qui marche en ce moment ». Ecrivez ce que vous aimez.

Rien n’empêche évidemment d’écrire dans plusieurs genres différents. Mais il faut le faire avec ses tripes et son coeur et non pas par besoin de succès ou autre.

 

3- Sortez, observez.

Rester enfermé à la maison à tenter de trouver une idée, ça ne marche pas vraiment. Il faut sortir, s’intéresser à plein de choses, regarder des films, lire des livres, lire des articles de journaux, regarder des documentaires, des reportages. Visiter divers lieux, profiter de la vie. Les idées germent au quotidien grâce à tout ce que l’on croise dans nos vies. Et il arrive parfois qu’un sujet émerge du lot car il nous donnera vraiment envie d’en parler.

4- Faites une liste

Vous pouvez faire une liste de tout ce que vous aimez, des thèmes qui vous touchent ou vous font pétiller, de mots qui vous plaisent ou attirent votre attention. Cela vous permettra peut-être de trouver une idée qui vous inspire.

 

5- Les nouvelles

Afin d’aider à se débloquer, il faut écrire et souvent. C’est comme une machine bien huilée. Participer à des concours de nouvelles ou à des appels pour participer à des recueils peut vous aider à trouver l’inspiration plus facilement. Parfois, une nouvelle vous donnera l’envie de la développer pour un faire un roman, ou vous permettra de trouver une autre idée. Il faut écrire et écrire encore pour éviter les blocages.

6- Qu’aimeriez-vous lire?

Souvent on écrit ce que l’on aimerait lire. Une histoire qui nous fait vibrer. Demandez-vous ce qui vous fait vibrer, quels livres vous emportent ailleurs le temps d’une lecture. Peut-être y trouverez-vous une idée de roman à développer.

 

7- Notez vos rêves

Eh oui, beaucoup d’auteurs ont eu une idée de roman grâce à un rêve! Ça ne m’est jamais arrivé, en tout cas pas une idée exploitable, mais pourquoi pas. Alors au réveil, on a un carnet à portée de main et on note tout ce dont on a rêvé. Sait-on jamais!

 

8- Parler de soi

Il arrive que dans nos vies personnelles, un événement ait eu lieu. Un drame, une épreuve, une belle histoire, une anecdote… Servez-vous en! Pas besoin de faire une autobiographie bien sûr, mais un seul moment de votre vie peut parfaitement vous inspirer une histoire entière.

9- Un thème qui vous tient à coeur

Si vous vous battez pour une cause: environnement, animaux, violence, harcèlement ou autre. Alors pourquoi ne pas utiliser l’écriture pour mettre en avant cette cause? Profitez-en pour parler de ce qui vous tient à coeur.

 

10- Sortez de vieux carnets ou de vieux manuscrits des tiroirs

Souvent un écrivain n’en est pas à son coup d’essai. Il arrive qu’il ait déjà des débuts d’histoire, des histoires entières à remanier, des idées notées dans des carnets. N’hésitez pas à les dépoussiérer et à leur donner un coup de jeune. Il peut se cacher quelques pépites dans vos tiroirs.

 

J’espère que ces 10 petits conseils vous permettront de vous lancer ou de vous relancer si vous avez des difficultés à trouver une idée d’histoire. Cela peut-être une première idée de roman, mais le plus souvent il s’agit d’un blocage après l’écriture d’un livre. Alors n’hésitez pas à suivre ces quelques pistes et surtout ne vous mettez pas la pression! Si on aime vraiment écrire, l’idée finira par venir. Plus on stresse et plus on se bloque, c’est un cercle vicieux. Il faut écrire avec son coeur et tout son être.

A bientôt,

Audrey

10 conseils d’écriture

10 conseils d’écriture

 

Un écrivain apprend sans cesse. Au fil des jours, des semaines, des années, il travaille, il progresse, il s’améliore. C’est un processus sans fin. Dans cet article, je vous propose 10 conseils qui pourraient peut être vous aider à améliorer votre texte lors de l’écriture ou au moment des relectures.

 

1/ Utiliser les 5 sens

Lorsque l’on décrit une scène, un lieu, ce que ressent un personnage, on a tendance à utiliser la vue. Pourtant, il est possible d’améliorer son texte, de donner de la profondeur à ce que l’on écrit en utilisant les 5 sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.

Bien sûr, il n’est pas possible d’utiliser tous les sens dans chaque scène, mais à certains moments, cela peut être un réel atout.

2/ Limiter les adverbes

Lorsque l’on écrit, on essaie de retranscrire ce que l’on ressent, ce que l’on imagine à travers nos mots, et nos sentiments sont parfois tellement forts que l’on abuse des adverbes pour les transmettre aux lecteurs. Pourtant, l’abus d’adverbes alourdit le texte. Le plus souvent, il est possible de trouver un verbe, une expression qui permettra de donner la même intensité aux mots tout en gardant une certaine fluidité. Et d’autres fois, supprimer l’adverbe sera suffisant.

3/ Des descriptions non exhaustives

Les descriptions ne doivent pas être totalement exhaustives. Le lecteur doit pouvoir imaginer ce que l’auteur tente de transmettre, mais il ne s’agit pas de décrire chaque scène, chaque moment, chaque lieu dans les moindres détails. Il faut laisser une marge de manœuvre au lecteur qui a besoin à son tour de combler les vides en utilisant ses propres images et ses idées.

4/ Limiter les incises

Les incises doivent donner de la force aux dialogues. Elles doivent apporter un plus, quelque chose de nécessaire (par exemple pour indiquer qui parle lorsqu’il y a plusieurs personnages ou lorsqu’on débute un dialogue), mais elles ne doivent pas être présentes à chaque réplique. Au contraire, elles doivent être limitées. Trop d’incises cassent le rythme.

 

5/ Des dialogues réalistes

Les dialogues doivent sembler réalistes. Quand la narration peut se parer de verbes plus soutenus, de poésie, de phrases recherchées, le dialogue doit quant à lui être allégé et prendre pied dans la réalité (sauf si vous l’adaptez à des personnages particuliers: roman historique, personnage aisé, professionnel dans un domaine pointu…). On doit avoir l’impression d’écouter deux amis discuter pour garder cette fluidité et cette facilité à s’immerger dans l’histoire.

 

 

6/ Les personnages ne sont pas figés

Un dialogue ne doit pas se contenter de rapporter les paroles des personnages, au contraire, il y  a plein de choses qui se passent au cours d’un dialogue: des regards, des gestes, des mouvements des personnages. Il faut décrire tout cela pour garder cette impression de réalisme, pour avoir l’impression d’être le témoin de la scène. Un regard insistant, un personnage qui s’assoit, qui croise ses jambes, qui prend des notes dans un carnet. Toutes ces informations doivent être décrites.

7/ Donnez une identité aux personnages

En principe, il faut donner une vraie personnalité aux personnages, ce qui permet, au moment des dialogues, de savoir qui parle sans avoir besoin d’incises. Cela vient avec le temps et c’est un art très difficile. Manière de parler, tics de langage, manifestation du caractère et autres astuces permettent d’en arriver à créer cette identité parfaite. C’est une étape très difficile, il faut donc vraiment s’attarder sur la création de la fiche personnage avant de se lancer dans son roman.

8/ Évitez la forme passive

Il ne faut pas avoir peur d’aller droit au but. Il ne sert à rien d’utiliser plus de mots pour dire la même chose. Par exemple, on ne dit pas « Le ballon a été poussé par la petite fille », mais « La petite fille a poussé le ballon ».
Exception faite si vous voulez mettre en avant la passivité d’un personnage.

 

 

9/ Choisissez les bons verbes

Un verbe représente une action ou un sentiment. C’est un mot important et il donne de la force, de l’intensité à une phrase. Il faut donc bien le choisir. Il ne faut pas se fier au langage courant dans lequel on a tendance à déformer la langue française et au contraire, tenter de trouver le bon verbe au bon moment.

Par exemple: faire la cuisine = cuisiner

Lorsque vous utilisez un logiciel de correction comme antidote, il vous permet de traquer les verbes ternes: avoir, être, faire… qui peuvent souvent être remplacés par un verbe plus fort.

10/ Un dialogue n’a pas besoin d’être complet, d’avoir un début et une fin

Contrairement à la réalité, on peut se permettre quelques libertés dans un roman. Par exemple, il n’est pas toujours nécessaire de commencer ses dialogues par « Allô », « Salut », « Bonjour » ou de terminer par « Aurevoir », « A bientôt » …

On peut aussi se passer des euhhh, ahhh, mmmhhh et autres sons ou hésitations. Tout ce qui n’aide pas l’intrigue est superflu, il peut donc être supprimé. Contentez-vous du nécessaire, tout en gardant un pied dans la réalité.

J’espère que ces quelques conseils pourront vous donner des pistes d’amélioration. Bien sur, il en existe bien d’autres, mais j’ai décidé de me limiter à 10 idées, car il faut bien commencer quelque part. 🙂

Bon courage et à bientôt,

Audrey

Créer des personnages

Créer des personnages

 

Salut la compagnie, aujourd’hui on parle écriture et plus particulièrement des personnages de roman.

Un peu comme pour l’écriture du roman, il existe deux catégories d’auteurs: ceux qui préparent tout en amont, et ceux qui y vont au feeling.

Faisant partie de la première catégorie, je vais vous parler de cette méthode. Mais quelques conseils pourront quand même vous servir si vous êtes de ceux qui ne préparent pas de fiches ou de plans avant l’écriture.

 

1/ Les fiches personnages

Si vous aimez préparer, anticiper, organiser votre écriture, vous créez sûrement des fiches pour chaque personnage.

En quoi ça consiste? C’est simple, il s’agit pour chaque personnage de lui créer une fiche d’identité qui comprend tout ce que l’on doit savoir sur lui: son nom, son âge, sa ville ou son pays, son caractère, son physique, ses traits particuliers etc En gros, ce qui permet d’apprendre à connaître un personnage.
Elles peuvent être plus ou moins détaillées selon vos besoins. Vous pouvez pousser dans le détail ou vous contenter de l’essentiel. Tout dépend de vous et de votre manière d’écrire.

A quoi ça sert? Cela sert à se sentir à l’aise avec ses personnages. Avoir réfléchi aux failles, au caractère, aux particularités de son personnage permet de lui donner du corps et une certaine présence dans le texte. Cela permet aussi de ne pas s’emmêler les pinceaux et de ne pas confondre des détails au cours de l’écriture. Il est facile d’oublier que Marc a un tatouage sur le bras gauche et que Paul a une barbe. D’autre part, préparer une fiche oblige à réfléchir à son personnage, à ce qu’on attend de lui, à ce qu’il souhaite obtenir dans le livre, à son rôle dans le récit. Cela permet de ne pas se sentir décontenancé ou perdu et permet d’éviter la création d’un personnage creux et sans consistance.

Sur le net, vous pourrez trouver beaucoup de fiches toutes prêtes, je n’en partage qu’une pour vous donner une idée, ICI. De mon côté, j’ai préféré créer mes propres fiches sur Word afin qu’elles collent à mes besoins.

Lorsque vos personnages sont nombreux ou qu’il existe de grands familles (roman historique), n’hésitez pas à faire une liste récapitulative de vos personnages voire un arbre généalogique.

 

2/ Créer des personnages vivants

Il faut pouvoir aimer ou détester les personnages. Il faut qu’ils inspirent de l’émotion, un sentiment. Il faut que le lecteur puisse s’identifier aux personnages ou au moins (pour les antagonistes) les sentir vivants et vibrants. Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un personnage creux, sans saveur et fade. Il faut creuser et rendre son personnage réaliste (au sens où il doit avoir des qualités, des défauts, des failles, des doutes…).

Voici des astuces pour vous aider à créer des personnages réalistes:

  • Leur créer une vie

Vos personnages doivent exister. Il faut avoir l’impression de débarquer dans leur vie à l’instant T. Mais ils doivent avoir un passé, une histoire, une vie passée et présente. Même si tout n’est pas dit dans le roman, vous devez avoir préparé tout cela en amont pour bien les connaître, comme des amis ou des ennemis que l’on côtoie. Ce sont des êtres humains qui doivent avoir une enfance, une ville de naissance, des amis, des doutes, des expériences etc En bref, donnez leur du relief.

  • Les émotions

Vos personnages ressentent des choses. Marquez bien leur tempérament, leur caractère, leurs envies, leurs doutes. S’ils sont timides, ambitieux, colériques, tout doit se sentir dans leurs attitudes, leurs gestes. Vous ne devez pas vous contenter de décrire leurs émotions, il faut les démonter par leurs attitudes, leurs actes, leurs réactions.

  • Les objectifs

Chaque personnage doit avoir un rôle dans l’histoire. À quoi sert-il? Que fait-il ici? Pourquoi est-il dans ce livre? Est-il le héros? Qu’apporte-t-il au héros? etc Vos personnages peuvent avoir des buts, des objectifs, des envies, des rêves. À vous de leur donner une direction à suivre. Ils doivent servir l’intrigue et ne pas être présent sans réel but.

  • Donnez-leur une personnalité

Un élément essentiel et pourtant difficile. Il faut que chaque passage identifie clairement les personnages, même sans avoir besoin de les nommer. C’est-à-dire qu’au travers des actes, des réactions, des dialogues, il faut pouvoir identifier chaque personnage. Le caractère de chacun doit être identifiable. C’est très difficile je vous l’accorde, surtout pour la partie dialogue. Chacun doit avoir sa manière de parler, de s’exprimer, mais ce n’est pas une étape facile et je pense que ça vient avec l’expérience et l’entraînement.

  • Donnez leur du corps

Vos personnages ne doivent pas être parfaits et lisses. Ils doivent avoir des failles, des doutes, des moments de colère ou d’échec. Ils doivent souffrir ou ressentir des choses. En bref, ils doivent être vivants. Nous ne sommes pas parfaits, eux non plus. Rendez-les réels!

 

 

  • Évitez les clichés

Les clichés sont fades et prévisibles. Bien sûr, on peut en utiliser certains, parfois ça fait aussi du bien par exemple dans les romances. Mais il est plutôt positif d’en changer, de casser les codes et de tenter de créer des situations nouvelles. Pas facile avec le nombre de romans déjà publiés, mais il faut malgré tout tenter de trouver une certaine originalité dans chaque histoire en y mettant une touche personnelle.

  • Présentez les personnages

Ne présentez pas les personnages en totalité dès le début du livre. Amenez les éléments petit à petit, au gré des situations et au fil des chapitres. Présentez les personnages au fur et à mesure, tout comme leurs goûts, leur physique, leurs envies. Pas besoin de faire un catalogue dès le premier chapitre.

3/ Intéressez-vous à la psychologie

La psychologie n’est pas un domaine qui plaît à tout le monde. Malgré tout, il est intéressant de s’intéresser à la psychologie afin de travailler ses personnages. Pour certains, cela est inné et simple, pour d’autres, il va falloir se renseigner et travailler pour décortiquer le cerveau de vos personnages.

Pour cela, il existe des livres ou des sites qui peuvent vous aider.

 

4/ Imaginer leur physique

Il n’est pas toujours nécessaire de décrire le physique de vos personnages, tout dépend de votre histoire, de votre genre de roman. Malgré tout, il est bon de savoir à l’avance à quoi ressemblent vos personnages. Cheveux longs? Courts? Peau de quelle couleur? Quelle origine? Tatouages? Barbe? Rondeurs ou non? Grand? Petit? Couleur des yeux? En bref, vous devez avoir une idée précise de ce à quoi ils ressemblent.

Soit, vous imaginez facilement le physique et vous les avez en tête, soit vous pouvez vous aider de dessins ou de photos trouvées sur le net pour vous aider à les décrire et à les imaginer.

 

5/ La courbe du personnage

Chaque personnage a sa propre courbe, c’est-à-dire son évolution au cours de l’histoire. Il passe d’un stade à un autre. Il faut imaginer comment, quelles épreuves il traverse, d’où il part et où il va.

Il n’existe qu’un personnage dont la courbe est quasi nulle: l’ange voyageur. Un personnage qui est là pour aider le héros mais qui n’évolue pas, il ne change pas.

Un personnage ne peut pas changer de cap d’un coup, ou être méchant tout au long du roman et finir gentil dans le dernier chapitre. La progression doit être logique, avec des étapes et des paliers. Il doit évoluer en respectant sa courbe. Cela permet de conserver une certaine cohérence.

Chaque personnage possède des caractéristiques immuables (qui ne changeront pas) et des caractéristique qui elles changeront au cours de l’histoire. Il faut que le personnage conserve son essence et ce qui le définit, malgré son évolution et sa transformation.

 

6/ La faille

Les personnages possèdent une faille: une cassure, un élément personnel et intérieur. Cette faille peut être psychologique (le personnage se fait du mal, il veut résoudre le problème en lui-même), ou morale (il fait du mal aux autres).

Il peut aussi être habité par un fantôme intérieur: un traumatisme, un élément grave qui contamine sa vie, son quotidien, sa relation aux autres ou sa perception de lui-même.

 

7/ Les archétypes

  • L’antagoniste: Sa courbe évolutive est nulle. C’est le méchant de l’histoire. Il possède une faille morale et ne change pas.
  • Le mentor: c’est celui qui guide, qui conseille, qui aide les héros.
  • Le meilleur ami: celui qui épaule, qui conseille, toujours présent malgré les difficultés. C’est un soutien.

 

8/ Distinguer bien l’auteur et le personnage

Chacun de nous écrit avec son coeur ou ses tripes. On écrit souvent en partant de ce que l’on connait ou de ce que l’on ressent. Et il est clair que l’on met toujours un peu de soi dans un roman, mais il ne faut pas se tromper. Vous n’êtes pas le protagoniste (sauf à écrire une biographie ou une histoire vraie), vous devez créer un personnage avec ses failles, son caractère, ses réactions propres. Il n’est pas vous et vous devez le faire réagir différemment, avec ses propres émotions.

 

J’espère que cet article vous aidera à créer des personnages vibrants et réalistes. Je vous mets juste en-dessous quelques liens qui pourront vous permettre de le compléter.

 

Comment donner du relief  à vos personnages?

Le guide ultime de la création de personnages

Comment créer un personnage?

Faire une fiche personnage

Comment construire des personnages: vidéo de Samantha Bailly

 

À bientôt,

Audrey

 

 

 

Les avis négatifs

Les avis négatifs

 

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet qui touche tous les auteurs: les avis négatifs.

 

Sauter le pas

Lorsqu’on produit une oeuvre, que ce soit une chanson, un film, un livre ou une peinture, on s’expose forcément aux autres et à leur avis. C’est dans la logique des choses, sauf à garder les oeuvres chez soi et ne les partager avec personne.

La première étape est d’accepter de s’exposer et sauter le pas de l’oeuvre « publique » c’est-à-dire, proposée à un public. Combien d’auteurs gardent des manuscrits et ne veulent ou n’osent pas sauter le pas. Beaucoup! Il faut d’abord se délester du syndrome de l’imposteur, prendre confiance en soi, faire confiance à son oeuvre et se lancer dans l’aventure artistique. Il n’est pas aisé de décider de s’exposer au regard des autres, mais c’est la condition si on veut diffuser son oeuvre.

 

La bêta-lecture

Afin de se préparer au feu des avis, il est conseillé de passer par de la bêta-lecture en amont.  Et quand je dis bêta, je ne parle pas du mari, de l’épouse, de la tata, de la soeur ou du meilleur ami. Non! Il faut des avis extérieurs, de personnes qui seront impartiales et objectives (en tout cas le plus possible), des personnes qui sauront pointer du doigt les soucis du texte sans avoir peur de vous froisser. C’est parfois délicat avec les amis ou la famille. Il faut donc se diriger vers d’autres personnes (il y a plein de volontaires sur les réseaux sociaux) qui accepteront de lire votre roman et qui vous feront un retour en pointant le positif et le négatif, parfois en vous proposant des axes d’amélioration et en vous donnant leur impression générale sur votre histoire. Je vous assure que ça gonfle de confiance et de bonheur lorsque les retours sont positifs!

Faites attention et ciblez des personnes qui aiment et lisent votre genre de roman. Et prenez en compte les avis, sans pour autant tout modifier. Certains bêtas dépassent parfois le cadre de la bêta et se posent en auteur bis. Il faut savoir rester ouvert aux idées, les prendre en compte, les étudier dans le but d’améliorer l’histoire, mais il faut aussi savoir mettre de côté des éléments qui n’auront peut être pas plu à un bêta, mais que vous ne souhaitez pas modifier. Il est difficile de trouver un équilibre, mais n’oubliez pas que vous êtes l’auteur, c’est votre roman et vous avez le dernier mot!

 

 

Les premiers avis négatifs

Lorsque vous publiez, vous vous exposez ensuite à un retour de la part des lecteurs (logique me direz-vous!) et comme tout auteur, on les espère positifs, car on ne souhaite qu’une chose que notre histoire plaise. Mais, c’est un fait, on ne peut pas plaire à tout le monde. Certains n’aimeront pas, n’apprécieront pas et trouveront à redire.

Pour mon premier roman « Maintenant et  à jamais », j’ai eu 25 commentaires 5 étoiles avant d’obtenir mon premier avis négatif. Et pour un premier roman et après autant de retours positifs, je vous assure que je l’ai senti passer. C’est normal, c’est humain. Quand on écrit un livre, on se met un peu à nu, on y met tout notre coeur et lorsqu’il ne plaît pas, forcément, on est touché. Ils sont durs à encaisser, mais finalement, qu’importe, il faut se concentrer sur les avis positifs, sur les bons retours et ne pas faire cas du négatif. Bien évidemment, s’ils sont présents en majorité, il faut les prendre en compte pour améliorer son roman, il peut y avoir de judicieux conseils dans le lot. Mais une personne qui se contente de dire qu’elle n’a pas aimé, nous ne pouvons rien y faire. Il en faut pour tous les goûts.

 

 

Il y a avis…et avis.

Lorsque l’on dit de prendre en compte les avis négatifs ou mitigés, il faut bien faire le tri. Un peu comme pour la bêta-lecture. Certains avis peuvent être bénéfiques et mettre le doigt sur un élément ou des éléments à améliorer, à juste titre. Très bien, on prend, on enregistre, on travaille, on améliore pour faire une meilleure version de son roman ou on peut aussi garder les axes d’amélioration pour les romans suivants.
Mais il peut aussi y avoir des avis qui ne servent à rien ou qui ne sont pas exploitables. Par exemple, toujours pour « Maintenant et à jamais », j’ai eu un commentaire 1 ou 2 étoiles je ne sais plus, (attention SPOILER) l’auteure critiquait mes choix quant à la rupture entre Emma et Ian au début du livre, prétextant que l’amour est absolument plus fort que tout, que si elle l’aimait vraiment, elle ne l’aurait pas quitté, que c’était impossible et aberrant… Je ne savais donc pas qu’il n’y avait qu’une seule manière d’aimer et de réagir à un terrible drame, d’autant plus à 17 ans! Vous vous imaginez bien que je n’ai pas pris en compte cet avis inutile. Autant vous dire que la personne aurait mieux fait de réécrire l’histoire pour qu’elle corresponde à ses attentes. Mais le livre est tel qu’il est et ce choix était en plus logique pour la suite de l’histoire, en plus d’être tout à fait possible et réaliste! Chaque personne étant différente, nous ne réagissons pas tous de la même manière et encore heureux!

 

L’Avis négatif

Et puis un jour, arrive l’Avis négatif, le gros avis qui, excusez-moi pour le terme « défonce » votre roman! Oui oui, on y passe tous à un moment ou à un autre. Pour moi, il est arrivé la semaine dernière (c’est d’ailleurs ce qui m’a poussée à écrire cet article). Après un an et demi d’autoédition et trois livres, mon second roman a été  brûlé en place publique. Une chronique assassine lui est tombée dessus. Et il faut l’encaisser. Heureusement, elle arrive maintenant et grâce à ma petite expérience et mon recul, je suis passée outre, mais je sais qu’elle peut blesser et déstabiliser, surtout quand on prend les choses à coeur comme moi. En gros, je vous passe les détails de cette très longue chronique qui n’a trouvé AUCUN point positif à mon second roman, qui lui reprochait d’avoir des personnages blancs et hétéros (en gros), avec un style lamentable, une histoire basique et chiante (excusez pour le terme, mais c’est ce que ça voulait dire). En bref, un long pamphlet négatif. On comprend rapidement que la personne n’a pas aimé le livre hein! Déjà, on se trouve face à une grosse critique et non plus une chronique. Et une critique qui ne trouve aucun point positif, c’est quand même fort quand on sait que mon roman compte aujourd’hui 28 commentaires et une moyenne de 4,7/5 sur amazon. Bon comme je le disais plus haut, on ne peut pas plaire à tout le monde, on peut même filer des boutons et donner des haut-le-coeur apparemment! (oui, oui, il vaut mieux en rire 😉 ).
Donc, j’ai eu des sueurs froides en lisant cette fameuse chronique, puis j’en ai parlé à deux copines auteurs, puis j’ai pris du recul immédiatement pour ne pas me laisser déstabiliser. Car cette personne a donné son avis (soit, elle en avait le droit!), et puis la vie ne s’arrête pas, et ce n’est qu’un avis et puis tant pis après tout! Je continuerai d’écrire et heureusement, j’ai maintenant une communauté de lectrices fabuleuses qui me suit à chaque nouveau roman. Donc je l’ai pris pour ce que c’était, un simple avis et je suis passée à autre chose.
Mais je sais que ça peut être très dur à encaisser, ça peut blesser, ça peut toucher, ça peut donner envie de tout lâcher. Chacun réagira différemment, mais ce que j’ai envie de vous dire, c’est ON S’EN FOUT!

 

 

Vous aimez écrire? Faites-le! Vous aimez coucher les mots sur le papier? Faites-le!

L’important c’est la passion, le rêve que l’on vit chaque jour. L’important c’est ce qui nous anime. Bien sûr, on s’améliore, on travaille, notre écriture évolue, des histoires plairont plus que d’autres etc mais ce qui compte au fond, c’est qu’on aime écrire, au plus profond de nous-mêmes! On n’écrit pas pour plaire à tout le monde, ni pour devenir riche, alors au fond, tant pis si parfois on se prend un mur, une gifle ou qu’on tombe dans un trou, on continuera d’avancer parce que l’écriture est vitale dans notre vie.
Mon second roman n’a pas plu à cette blogueuse, tant pis. Elle n’a pas fait preuve de beaucoup de bienveillance ou de tolérance et aurait voulu que mes personnages soient l’opposé de ce qu’ils étaient, mais ceci était mon histoire, ma vision des choses et si elle ne la partage pas, tant pis. Oui, mes personnages sont blancs et hétéros, et alors? C’est interdit? Tabou? Non, c’est ce que j’avais envie d’écrire. D’autant plus que ce second livre était un préquel comme vous le savez avec des personnages déjà existants dans mon premier roman. Il m’était donc difficile de les changer totalement haha.

Bref, et je m’adresse ici aux chroniqueurs et lecteurs. N’oubliez pas que vos mots peuvent aussi blesser. Vous avez le droit d’avoir votre avis, et encore heureux! Mais derrière chaque livre, il y a un auteur et des dizaines voire des centaines d’heures de travail. Faites preuve de bienveillance (heureusement la majorité des blogueurs le font déjà et mille mercis). On peut ne pas aimer, mais il y a toujours la manière de le dire et je pense qu’on peut toujours trouver des points positifs, dans chaque roman, même si au final on ne l’a pas aimé. Dites-vous que d’autres aimeront sûrement ce que vous n’avez pas aimé et inversement. D’ailleurs, il peut parfois être plus agréable de contacter l’auteur en privé pour faire part de vos remarques, ce qui est un peu plus délicat que la guillotine en place publique!

 

Un dernier conseil

Si vous êtes auteur, n’oubliez pas une chose (c’est d’ailleurs un conseil que j’ai entendu au cours de ma formation pour devenir professeur des écoles), il faut dissocier l’oeuvre et la personne que vous êtes. Ne pas prendre les critiques pour vous en tant que personne. On ne juge que le livre et sûrement pas votre personne. Il faut prendre du recul et se dire que tant pis, ce n’est qu’un roman après tout et qu’il y a d’autres choses tout autour qui méritent qu’on s’y attarde (la santé, la famille, l’écriture elle-même). Je sais que nous mettons tout notre coeur dans notre travail, nos tripes, notre passion, parfois avec des rires ou des larmes ou des crises de nerfs (haha!), mais il y aura d’autres avis, d’autres livres, d’autres instants de grâce et de bonheur. Et un échec ne fait pas de vous un mauvais auteur. Croyez en vous! Faites-vous confiance et écrivez, encore et encore!

 

D’ailleurs, je vous invite à regarder les conférences de la merveilleuse Elizabeth Gilbert et à lire son livre « Comme par magie« . Je vous assure que ça vaut le détour!

Conférence sur le génie

Conférence sur l’échec 

Comme par magie

 

J’espère que cet article vous servira à l’avenir. Nous pourrions en discuter pendant des heures, mais je ne voudrais pas paraître trop longue et ennuyeuse. Pour conclure, j’ai juste envie de vous dire: écrivez et le reste on s’en fout! Faites ce que vous aimez! Vibrez, vivez, aimez, c’est tout ce qui compte. La vie est tellement courte! Profitez-en. ♥

 

À bientôt,

Audrey

Les blogs incontournables pour les auteurs

Les blogs incontournables pour les auteurs

 

Salut la compagnie,

 

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler des blogs/chaînes youtube incontournables pour débuter ou se perfectionner quand on est auteur. J’essaie chaque semaine de publier des articles qui pourraient vous aider dans votre projet d’écriture, mais je suis loin d’être la seule et au cours de mes nombreuses heures à faire des recherches, à me former ou à glander sur les réseaux sociaux (honte à moi!), j’ai découvert des blogs animés par des personnes qui souhaitent aussi aider leurs camarades auteurs. Alors je vous propose 7 personnes à suivre!

Bien sûr, il y en a beaucoup d’autres et de très bons, mais je vais vous lister ceux que je suis le plus, ceux qui m’ont interpellée. 🙂

 

1- Nathalie Bagadey

Ahlala, je ne pouvais commencer que par Nathalie. Je vous rassure, je vous en parle souvent mais elle ne me rémunère pas. Haha.

En réalité, avant de publier mon premier roman, je cherchais des infos sur l’autoédition et j’ai découvert Nathalie, son blog et surtout son livre sur l’autoédition. Il est devenu ma bible pendant des mois. Grâce à cela, j’ai passé toutes les étapes sans aucun stress, sans doute, sans panique. Tout a roulé et c’est vraiment grâce à ce livre que je vous recommande. Je sais qu’il n’est plus à jour (notamment en raison de la disparition imminente de Createspace), mais Nathalie compte le remettre à jour. Donc ne le perdez pas de vue!

Vous pouvez aussi vous abonner à la Newsletter de Nathalie, réservée aux auteurs. Vous y trouverez plein de conseils intéressants!

Découvrir le livre: Autoédition, à vous de jouer!

Découvrir le site de Nathalie Bagadey

Découvrir ses livres

 

2- Samantha Bailly

Samantha est une auteur confirmée, publiée et avec pas mal d’expérience car elle est tombée très jeune dans le domaine du livre et de l’édition. Grâce à son blog, mais surtout grâce àses vidéos youtube, elle nous gratifie de conseils plus intéressants les uns que les autres. Je n’ai pas encore fait le tour de toutes ses vidéos, mais je vous assure qu’elles valent le détour!

De plus, Samantha est une auteur engagée, elle essaie de faire bouger les choses quant au statut des auteurs.

Alors n’hésitez pas!

Découvrir le site de Samantha Bailly

Découvrir sa chaîne youtube

Découvrir ses livres

 

4- Devenir écrivain (Rébecca Monnery)

Rébecca est une auteur très sympathique qui a vraiment à coeur d’aider ses collègues auteurs. Sur sa chaîne youtube, vous découvrirez un nombre incalculable de vidéos toutes plus intéressantes les unes que les autres. Ses vidéos fourmillent d’idées et de conseils pour vous aider à améliorer votre écriture!

 

Découvrir le site de Rébecca Monnery

Découvrir la chaîne youtube de Rébecca Monnery

Découvrir son livre

 

 

5- Alison F. Haring

Alison est une auteur de fantasy. Certains de ses articles tournent d’ailleurs autour de ce genre (comment créer une carte ou un monde fantasy par exmeple), mais elle nous gratifie aussi de conseils autour du processus d’écriture, l’intrigue, les personnages etc Ses articles sont intéressants, mais ce que je préfère ce sont les images qui les illustrent. C’est idiot, mais je les trouve toujours belles, pures, agréables àregarder. Ça donne envie de lire l’article. 🙂

Découvrir le site d’Alison F. Haring

Découvrir son livre

 

6- Marie Vareille

Marie Vareille est une auteur que vous connaissez sûrement. Soit parce que vous avez dévoré ses romans, soit parce que vous adorez regarder ses vidéos « Marie lit en pyjama » sur Youtube, dans lesquelles elle partage ses coups de coeur littéraires.

Mais Marie nous propose aussi des articles concernant l’écriture, des conseils, des astuces, tirés de son expérience ou de ses recherches afin de nous aider à améliorer nos projets.

Découvrir le site de Marie Vareille

Découvrir ses romans

 

7- Anaïs W

Anaïs est une auteur indépendante qui a décidé de tout plaquer pour vivre de l’écriture. Elle écrit un roman par an et consacre de nombreuses heures aux séances de dédicace qui lui permettent de vivre aujourd’hui de l’écriture.

Sur son site (et sa newsletter), elle partage des conseils et des astuces, souvent découverts grâce à sa propre expérience. Beaucoup de conseils pratiques (comment organiser sa séance de dédicace etc) et peu de blabla théorique.

Découvrir le site d’Anaïs W.

Découvrir ses romans

 

 

Vous pouvez aussi aller fouiner du côté de

 

J’espère que cet article vous aura aidé! N’hésitez pas à commenter ou à vous inscrire à la Newsletter. 🙂

À bientôt,

Audrey ♥

Gérer son temps d’écriture

Gérer son temps d’écriture

 

Salut la compagnie,

 

Aujourd’hui, parlons temps d’écriture.

Je mets de côté les personnes qui ont fait de l’écriture leur activité principale. Je vais plutôt vous parler de ceux qui ont une activité principale autre, un métier, des enfants, bref une vie à côté. Une vie prenante et qui empêche parfois de dégager du temps pour écrire.

Je vais tenter de vous donner quelques astuces, quelques idées à appliquer pour développer votre temps d’écriture. Bien sûr, pas de recette miracle, pas de solution qui fonctionne à 100 %, mais plutôt des choses à tester afin de trouver ce qui vous convient le mieux.

 

Le problème

Le principal problème, c’est le temps… Eh oui, entre les enfants, les repas,  les activités, le travail, les dossiers, les factures, les rendez-vous, la fatigue et autres, il est facile de se dire que nous manquons de temps. Pourtant, il est toujours possible de trouver des moyens pour dégager du temps au sein de sa journée.

 

1_ Ne culpabilisez pas

« Non, mais je dois m’occuper des enfants, j’ai des factures à traiter, je dois aller faire les courses, je m’étais promis de faire du sport, je dois préparer le dîner..etc » Il y a toujours mille autres choses à faire, et pourtant… Ne culpabilisez pas et ne perdez pas de vue votre objectif, votre rêve. Si vous voulez écrire un roman, si c’est votre rêve, si votre passion c’est d’écrire, si vous ne rêvez que de ça, alors pas de culpabilité, la vie est trop courte, vous avez aussi le droit de penser un peu à vous et de vous faire plaisir.

 

2_ Ne procrastinez pas

Cessez de remettre au lendemain. Il y aura toujours quelque chose à faire, un imprévu, un souci, une urgence. Tout peut être prétexte à reporter sa session d’écriture. Eh bien non! C’est aujourd’hui, c’est maintenant!

 

 

3_ Organisez-vous!

Faites un petit bilan de votre emploi du temps avant de décréter que vous n’avez pas le temps d’écrire. Notez pendant une ou deux semaines tout ce que vous faites chaque jour. C’est fastidieux, ce n’est pas passionnant, mais c’est utile. Ensuite, faites le tri entre ce qui est essentiel et nécessaire et les choses qui le sont moins. Vous pourrez toujours rogner sur quelque chose ou trouver des petits temps morts dans votre journée pour intégrer une session d’écriture, même courte.

Enfin, confectionnez-vous un planning. Notez-vous ce que vous devez faire et quand. Faites des listes pour positionner vos activités (urgent, important…).

Par exemple, à midi, hop vous traînez à la machine à café avec les collègues, non vous allez écrire.

Dans la voiture, dans les embouteillages, vous écoutez la radio, non vous allez préparer votre écriture.

Vous attendez dans la salle d’attente du médecin, non, vous écrivez.

Et ça fonctionne pour plein d’autres moments de votre journée!

Pour relire mon article sur google agenda, c’est par ICI.

 

4_ Préparez votre cession d’écriture.

C’est bien joli de se prévoir un temps d’écriture. C’est bien, mais si vous passez 10 minutes à reprendre le fil, à réfléchir à ce que vous allez écrire, à tenter de vous rappeler du chapitre précédent etc, ça devient vite compliqué. Donc préparez votre cession! Soit vous utilisez un plan (créé avant de commencer votre roman), soit vous faites un petit bilan de ce qui a été écrit dans le chapitre précédent et de ce dont vous allez parler dans le prochain chapitre, pour pouvoir vous y mettre directement au moment de votre session.

 

5_ S’enregistrer

Lorsque j’étais à la fac, il m’arrivait d’enregistrer les cours avec un dictaphone. Et je pense que ça peut être une bonne idée pour préparer ou avancer sur l’écriture de son roman. Il y a des applications sur le téléphone qui peuvent tout à fait faire l’affaire. Par exemple, dans la voiture, dans les embouteillages, au lieu de ne rien faire, hop, on enclenche le dictaphone et on enregistre ses idées, on dicte son chapitre, bref, pensez à votre roman!

 

6_ Le miracle morning

Vous en avez sûrement entendu parler: le miracle morning. C’est à la mode, on en parle partout et apparemment ça marche…! Alors honnêtement, je n’ai pas testé et je ne compte pas le faire, malgré tout, je me dois de vous en parler car beaucoup d’auteurs le pratiquent.
L’idée est en résumé de se lever plus tôt le matin, pour faire diverses choses: prendre le temps, lire, faire du yoga ou encore écrire. Pas mal d’auteurs se lèvent donc une heure avant pour pouvoir profiter du calme du matin pour écrire. Pas d’enfants, pas de mari, pas de téléphone, pas de distraction. Et a priori, ça fonctionne!

Bon de mon côté, je ne suis pas du matin et je préfère me coucher tard que me lever tôt, donc je n’ai aucunement envie de me lever à 5h30 pour écrire, je serais incapable de m’y coller. Mais si certains aiment se lever tôt ou sont incapables d’écrire après une journée de travail, pourquoi ne pas tenter…

Pour découvrir la méthode, c’est ICI.

 

7_ Écrire tous les jours

Certains auteurs préconisent d’écrire tous les jours, sans exception. Pas forcément durant une heure. 10 minutes, 20 minutes, mais tous les jours. Il est plus facile de dénicher des petits créneaux dans sa journée qu’une heure entière.

Il faut aussi trouver votre moment pour le faire: le matin avant le réveil des enfants, juste après le repas du midi, en fin de journée, après le coucher de la petite famille. Bref, à vous de tenter de trouver le moment qui vous arrange. Si c’est à heure fixe, c’est un peu plus simple pour ne pas y déroger, comme une routine, une habitude. Mais d’autres préféreront sûrement écrire lorsqu’un moment se libère dans la journée, tantôt le matin, tantôt entre deux rendez-vous, tantôt le soir. Le hic c’est qu’il ne faut pas attendre LE moment, au risque de ne pas écrire du tout.

 

8_ Écrire partout

L’idée est de pouvoir écrire à n’importe quel moment de la journée, dès que l’envie vous prend ou dès que vous avez cinq minutes. Pour cela, c’est assez simple, pas besoin d’avoir son ordinateur à portée de main: un téléphone, une tablette, un dictaphone, un carnet, un petit paquet de feuilles volantes. Les possibilités sont multiples. Restez équipé pour ne pas laisser s’échapper l’inspiration.

 

9_ Utiliser un sablier

Afin de gérer son temps, il peut être utile d’utiliser un sablier. Vous allez me dire, mais pour quoi faire?

Lorsqu’on arrive à se dégager du temps, lorsqu’on parvient à avoir un créneau, le risque c’est de s’éparpiller (j’y viens dans le point suivant). Pour éviter cela, achetez un sablier ou utilisez une application sur votre téléphone (même si visuellement, c’est moins sympa). Et fixez-vous un objectif: par exemple, j’écris pendant 20 minutes. Pas de téléphone, de réseaux sociaux, de distraction, pendant 20 minutes, vous êtes dans votre histoire. Ne fixez pas un objectif trop long dans un premier temps. Souvent je mets un temps de 30 minutes et lorsque les 30 minutes sont finies, je fais une pause puis je relance.

À 90% du temps je n’en ai pas besoin, j’écris et puis c’est tout, quand j’en ai marre, j’arrête. Mais lorsque la concentration est relative, le sablier est un bon outil.

La sablier expliqué par Samantha Bailly, par ICI. 

 

10_ Faites le vide autour de vous

Ce point est en lien direct avec le point précédent. En effet, lorsque vous écrivez, coupez-vous de tout! Pas de télévision, pas de téléphone, pas de sms, pas de réseaux sociaux, pas d’enfant, pas de mari, pas d’épouse, RIEN! Soyez seul avec votre roman! Vous et votre histoire, en tête à tête! Si vous êtes coupé toutes les 10 secondes, vous ne parviendrez pas à entrer dans votre histoire, à vivre le roman avec vos personnages. Vous risquez d’écrire des bourdes, ou de décrocher complètement.

N’hésitez pas à dire à votre famille, voilà pendant 20 minutes, j’écris, personne ne me dérange!

La tentation est grande d’aller sur les réseaux sociaux, alors coupez tout, éteignez le téléphone, mettez-le en mode avion.

Vous pouvez utiliser internet pour des recherches, mais idéalement, faites-les avant le temps d’écriture et profitez de cet instant pour écrire réellement et ne faire que ça!

 

11_ Écrire ailleurs

Parfois, dans le quotidien, les soucis, le stress, il est difficile de se concentrer sur son livre. On est à la maison, on n’a pas le temps, l’envie, la motivation. Alors pourquoi ne pas écrire ailleurs? La plage, un parc, un jardin, un café. C’est votre moment, votre instant écriture, rien que pour vous. Tentez des aventures nouvelles, observez les gens dans la rue, prenez un café, allez vous installer dans un grand parc au soleil. Bref, vivez l’écriture comme un moment de bonheur et de paix, loin de la réalité et du quotidien.

 

12_ Partager avec d’autres auteurs

Afin de se motiver, de garder le cap et de ne pas s’effondrer au premier obstacle et de continuer à écrire, il est parfois bon de s’entourer. Il est tellement facile d’abandonner parce qu’on ne trouve pas le temps, parce qu’on a du mal, parce qu’on est fatigué etc.

Bien sûr, vous pouvez parler de tout cela à votre famille, voire à des amis, mais il est souvent bénéfique d’échanger avec d’autres auteurs qui vivent la même chose que vous. Facebook, twitter, insta, les forums, il existe de multiples possibilités pour échanger avec des auteurs débutants ou confirmés. Certains rencontreront les mêmes problèmes que vous, d’autres auront des solutions à vous proposer, des encouragements, des mots gentils. Alors ne vous coupez pas des autres, et partagez! Vous serez toujours bien accueilli par la communauté indé qui est assez solidaire et ouverte.

 

13_ Associer sa famille et ses amis à ses objectifs

Toujours dans l’idée de ne pas abandonner en cours de route et donc de se dégager du temps pour écrire. N’attendez pas d’avoir publié votre livre pour vous décréter auteur et pour en parler autour de vous, surtout si vous êtes de nature à flancher et à abandonner rapidement.

De mon côté, seul mon compagnon était au courant de mon projet d’écriture. J’ai publié mon livre toujours sans en parler. Ma famille l’a appris 6 mois après et au travail, même chose, certains l’ont appris même un an après. Le syndrôme de l’imposteur, la peur d’échouer, l’impression de ne pas être auteur, d’être ridicule. On connait tous ça, ou presque. Mais de mon côté, je n’avais pas besoin de soutien ou d’aide. J’avais la détermination et je savais que j’allais aller au bout, même seule. Et je l’ai fait. Mais si vous avez besoin d’être entouré, alors parlez-en, assumez, soyez fier! Parce qu’il y a de quoi être fier! Tout le monde n’est pas capable d’avoir assez d’imagination, de motivation et de force de travail pour terminer un roman.

 

***

J’espère que cet article vous aidera à garder le cap de l’écriture et à dégager du temps pour commencer ou terminer votre roman!

Si vous avez des astuces à partager avec les collègues auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire. Il y a sûrement plein d’autres idées que je n’ai pas développées ici.

Et pour le mot de la fin, croyez en vous, foncez, soyez fier et vivez votre rêve à fond. ♥

À bientôt,

Audrey

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