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Catégorie : L’autoédition

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Salut la compagnie, suite de nos articles concernant la sortie d’un livre, aujourd’hui, on parle de l’organisation d’un jeu-concours.

Alors, bien sûr, on peut organiser un jeu-concours à diverses occasions: atteinte un certain nombre d’abonnés, anniversaire d’une publication etc mais dans cet article, je vais me focaliser sur un jeu-concours pour préparer la sortie d’un nouveau livre.

Un jeu-concours, qu’est-ce que c’est?

Un jeu-concours permet d’offrir des cadeaux en invitant les personnes à effectuer une action. C’est aussi l’occasion de gâter ses abonnés.

Les conditions?

Par expérience, il n’est pas recommandé ni conseillé de demander beaucoup de choses en échange d’une participation: par exemple, on évite de demander : le like de la page (d’ailleurs sur facebook, il y a des règles à ce sujet) + le commentaire + le partage + inviter des amis. Les gens observent rarement la totalité des conditions et ça peut en décourager certains. Faites simple!

Pour mon dernier concours, j’ai juste demandé un partage (ou RT). Certains se sont abonnés naturellement à mon compte/ma page, d’autres ont invité d’eux-mêmes des personnes à participer. ^^

Les lots ?

En principe, les auteurs indés proposent des ebooks faute de moyens. Ça se comprend. Mais lorsqu’on commence à avoir plusieurs livres à son actif, on peut proposer de nouveaux lots. Pour les premiers concours, on peut proposer un/des brochés en plus des ebooks (ça attire aussi les lecteurs du format papier).
Pour mon dernier concours, j’ai ajouté une box en premier lot, car j’en propose à mes lecteurs et qu’aujourd’hui, je peux me le permettre^^ Le coût est amorti par les ventes.
J’avais donc proposé: une box, un broché et 3 ebooks. Soit 5 gagnants. Vous pouvez aussi en proposer plus, du style 10 gagnants = 10 ebooks. En bref, à vous de voir. Mais dites-vous qu’il y a un grand nombre de concours sur les réseaux sociaux et qu’il faut aussi se démarquer un petit peu. Alors proposez un petit plus qui ne se trouve pas forcément ailleurs, soit par le nombre de lots, soit par leur contenu. Par contre, je suis contre les gains de type: chèque-cadeau, bon d’achat et autre pour un auteur. Le but étant de faire de la pub pour vos propres livres et donc d’agrandir votre communauté de lecteurs.

Où proposer le concours?

Deux possibilités s’offrent à vous.

  • Soit vous proposez un concours sur votre site en demandant aux lecteurs de s’inscrire et/ou de répondre à des questions (ce qui augmente aussi votre nombre d’abonnés si vous proposez des articles ou des Newsletters), mais attention, ce type d’inscription est moins suivi.
  • Soit vous proposez un concours sur les réseaux sociaux (ceux sur lesquels vous êtes présents ou ceux sur lesquels vous avez le plus d’abonnés, à vous de décider).

Quand le proposer?

N’attendez pas la sortie du livre pour le proposer. Prévoyez de le publier avant la sortie. L’idée est aussi de faire gagner votre livre en avant-première.
Donc anticipez et essayez de le proposer au moins deux semaines avant sa date de publication.

OK, mais ça apporte quoi?

L’idée est bien évidemment de gagner en visibilité et de faire parler de votre livre avant sa sortie. La couverture doit circuler un peu partout sur les RS. Cela vous fait de la pub et c’est bien ce dont les auteurs indés ont besoin.
Pour mon dernier concours, j’ai eu plus de 400 participations, tous réseaux confondus. Ça fait une sacrée pub, même si évidemment, les 400 n’achètent pas le livre ensuite. Mais la couverture circule, le nom, le résumé, les gens ont entendu parler de votre livre, les amis des abonnés, les amis des amis etc Parfois, les gens l’achètent plus tard, ce n’est pas grave. C’est toujours de la visibilité de gagnée.

Comment?

Préparez un joli visuel avec la couverture de votre livre. N’oubliez pas de bien préciser les lots, les conditions, les dates. Et n’oubliez pas de faire monter la sauce, partagez la publication, répondez aux gens qui commentent. En bref, soyez présents et actifs.

Et le tirage au sort?

Cela dépend des RS, il existe plusieurs sites permettant d’effectuer les tirages au sort: TWrench, random etc Vous pouvez aussi donner un numéro à chaque participant et tirer les numéros gagnants (à l’aide d’un logiciel ou sur papier), ou alors préparer des papiers avec le nom des participants et les tirer au sort (idéalement vous pouvez même faire une vidéo^^)

En conclusion, organiser un jeu-concours a pour but de gagner en  visibilité et de faire parler de son livre avant sa sortie. Vous pourrez aussi  toucher de nouveaux lecteurs et surtout gâter vos fidèles abonnés. 

Choisir une date de sortie

Choisir une date de sortie

Salut la compagnie,

Nous nous retrouvons pour un article concernant l’organisation de la sortie de son livre et notamment le choix crucial de la date de sortie.

1- Une date avec une signification

Le problème ne se posera pas si vous avez une idée de date en tête, qui correspondrait à un événement précis. Par exemple, une fête ou une journée mondiale. En effet, si votre livre aborde un thème fort, vous pouvez parfaitement croiser la date de sortie avec la journée mondiale correspondante, cela vous permettra avec les hashtags de faire de la pub. Il se peut aussi qu’une date vous tienne à cœur et que vous souhaitiez publier votre roman à ce moment précis. Par exemple pour « Maintenant et à jamais« , je voulais absolument que mon livre paraisse le 14 juillet, soit un an après les attentats de Nice, c’était très important pour moi.

N’hésitez pas à fouiner du côté des journées mondiales, ou fêtes particulières pour donner du poids à la sortie de votre roman.

2- Avoir un objectif

Avoir une date en tête permet de se fixer un objectif (cela évite de procrastiner). Que ce soit une date qui vous tient à cœur ou une date choisie, avoir cet objectif vous permettra d’organiser votre sortie et votre planning. Pas de raison de repousser, tout est une question d’organisation.

3- Ne pas se mettre la pression

Malgré tout, il ne faut pas tomber dans un travers courant: se mettre la pression! Eh oui, sortir un livre peut devenir stressant, il y a beaucoup de choses à préparer en tant qu’indé, on doit tout gérer de A à Z, on voit le temps qui passe, on bosse à côté, on a d’autres choses à faire, et si on veut tenir ses délais, on peut vite se mettre la pression et sombrer dans le stress et l’anxiété. Alors pas de panique, on s’organise, on fait une ou plusieurs listes, on intègre tout cela dans son quotidien et ça va bien se passer.

4- Ne pas se précipiter

Et pour ne pas sombrer dans la panique (voir plus haut!), il suffit de se ménager en organisant cela sur un laps de temps assez long. Bien sûr, avec l’expérience, on gère mieux, on fait les choses plus vite, on prend le coup de main, mais lorsqu’on débute, il faut aussi penser à garder du plaisir. Il ne faut pas que la joie de l’écriture soit absorbée par tout ce qu’il y a autour.
D’autre part, il faut aussi se dire qu’il y a beaucoup de choses à réaliser avant le jour J: demande d’ISBN, corrections, mise en page, couverture, booktrailer, promo sur les RS etc Il faut donc prévoir tout cela pour l’étaler dans le temps afin d’amorcer au mieux la sortie du livre.
Certains auteurs qui ont une très grosse communauté peuvent se permettre de lancer un livre en peu de temps (je pense à Théo Lemattre, Matthieu Biasotto ou encore Sonia Dagotor). Exit les semaines de promo, en une ou deux semaines, le bébé peut être lancé et cartonner. Mais pour les autres, il y a du boulot si on veut réussir son lancement. Alors prévoyez 4 à 6 semaines de promo (pré-sortie) + un planning avec toutes les formalités à réaliser en avant.

5- Etre disponible

Le jour J est un jour crucial, il faut absolument que ce soit un jour où vous êtes disponible. Vous allez devoir faire de la pub, répondre aux commentaires des gens, partager les premiers avis ou classement, RT ou partager les publis des lecteurs et blogueurs. En bref, il faut être là pour faire monter la sauce et permettre à votre livre d’avoir de la visibilité.

6- Changer de période ou de mois

Personnellement, j’aime changer de mois pour chacun de mes livres.
Maintenant et à jamais est sorti en juillet.
Contre vents et marées en février.
La valse des souvenirs en octobre.
A fleur de coeur en mars.

Lorsque j’aurai atteint les 12 mois, je reprendrai à zéro, haha, mais en attendant, j’aime alterner les mois.
En tout cas, il est intéressant de changer de période à chaque livre pour trouver celle qui marche le mieux. Par exemple un feel-good ou une comédie romantique a tendance à bien marcher juste avant l’été, c’est frais, léger, parfait pour les vacances ou la plage. Les histoires de Noël marchent bien vers novembre-décembre. Donc changez, testez, observez et tirez-en les conclusions nécessaires.

7- Regarder ses statistiques

Si vous avez déjà publié un ou plusieurs livres, il est intéressant de voir quels sont les jours où vous vendez le plus et ceux où vous vendez le moins. Par exemple, si le dimanche est votre bête noire et que vous ne vendez quasiment rien ce jour-là, on évite de sortir son livre à ce moment-précis. On choisit un jour où nos livres se vendent plus pour s’assurer un minimum de ventes.

8- Les vacances d’été

Les vacances d’été sont difficiles pour beaucoup d’auteurs (janvier aussi en général). Il est déconseillé de lancer son livre en juillet ou en août. Les gens partent en vacances, parfois durant 2 ou 3 semaines, donc on ne préfère pas lancer durant cette période. A vous de voir si vous préférez agir de cette façon. Personnellement, j’ai lancé mon premier livre en juillet, mais ça n’aurait rien changé car je n’avais pas de réseau à l’époque. Donc l’impact était minime. Malgré tout, mon livre a vraiment décollé en septembre… Alors… à vous de voir.

Pour conclure, il est important de préparer sa sortie en amont, de donner de la visibilité à son livre avant même qu’il ne soit disponible, et surtout il faut choisir une date intéressante qui vous permettra d’être présent et de donner les meilleures chances possibles à votre manuscrit.

Bonne chance, et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus sérieux: les contrats d’édition. Je ne vais pas vous faire un long laïus sur les contrats en général, et les conditions de travail des auteurs, mais je vais vous parler de mon expérience.

En novembre, j’ai reçu un mail. LE mail. Une maison d’édition était intéressée par l’un de mes romans et voulait le publier. Bien évidemment, papillons dans le ventre, grand sourire, j’étais super heureuse et surtout flattée que l’un de mes romans ait réussi à passer la fameuse barrière de la maison d’édition. Ce roman, c’est mon petit deuxième: Contre vents et marées!

Est-ce que je souhaite être publiée?

Pour la petite histoire, durant l’été, j’ai envoyé quelques mails avec mon manuscrit à des maisons d’édition triées sur le volet. J’ai dans mon viseur quelques ME et comme je ne suis pas désespérée, je n’ai pour le moment, envoyé aucun manuscrit en format papier. Peut-être plus tard. Je ne souhaite pas être publiée à tout prix. J’aimerais bien, je l’avoue, j’aimerais voir mon livre sur les étagères des librairies et magasins. J’aimerais voir de la publicité pour l’un de mes romans. Mais je sais que le milieu est fermé. Etre publié est difficile, d’autant plus dans les grosses ME. Mais surtout, je ne compte pas accepter n’importe quelles conditions car l’autoédition me convient très bien! Il est hors de question pour moi d’accepter des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement et je ne compte pas dire oui à tout, uniquement pour être publiée.

Quid des maisons d’édition

En ce sens, je ne me suis pas intéressée aux petites ME, celles qui démarrent ou qui ont très peu de visibilité. Je n’en vois pas l’intérêt car au final, je me retrouverais avec moins de redevances, tout autant de travail qu’avant et avec moins de liberté. Je ne souhaite donc signer qu’avec des moyennes ou grosses ME (plus difficile me direz-vous!). L’idée est d’avoir plus de visibilité.

Est-ce que je suis prête à négocier?

Evidemment! Un contrat se négocie, un contrat doit convenir aux deux parties. La ME doit aussi y gagner, elle fait un pari sur un auteur inconnu et doit donc s’y retrouver. Il y a donc certaines conditions que j’étais prête à accepter, mais pour d’autres, je ne voulais pas céder ou en tout cas, pas y perdre.

Le premier contact

Suite au mail reçu, nous avons donc convenu d’un entretien téléphonique. L’éditrice a été particulièrement agréable, très ouverte et transparente. Elle m’a bien expliqué tout le processus sans me prendre de haut car j’étais autoéditée. En bref, j’ai eu un excellent contact avec cette ME. C’était déjà un bon pas. Difficile de travailler avec quelqu’un avec qui ça ne passe pas! J’ai pris des notes durant notre conversation et elle m’a ensuite expliqué qu’elle allait m’envoyer une proposition de contrat que je devais étudier.

Les conseils des indés

Entre temps, de nature organisée et plutôt réfléchie, j’ai fouiné sur le net et je me suis rappelé que j’avais vu passer un article de Nathalie Bagadey (dont je vous vante les mérites très souvent!!) concernant les contrats d’édition. Je suis allée sur son site, j’ai imprimé son article ainsi qu’un contrat d’édition type qu’elle nous conseillait de lire attentivement, rédigé par la SGDL. J’ai surligné tout ce qui m’intéressait. Par exemple, les produits dérivés ne m’intéressaient pas, mais d’autres points comme la durée oui.

L’article de Nathalie

Le contrat type

J’ai aussi contacté une auteur que je connais et qui a été publiée chez eux pour lui demander son ressenti sur sa collaboration avec la ME.

J’avais aussi en tête les paroles de Samantha Bailly et les mouvements #payetonauteur et #auteursencolère. Il était hors de question pour moi d’oublier ce que j’avais lu récemment sur les conditions de travail des auteurs.

Le contrat

J’ai lu le contrat de la ME avec attention. Il était clair et facile à appréhender. J’ai noté mes questions et les points qui me posaient problème.
Certains éléments étaient satisfaisants: l’avance était plus que correcte, l’éditrice m’a rassurée sur le nombre d’exemplaires conséquent du premier tirage. Le pourcentage des droits d’auteur était correct aussi, dans l’ordre de ce qui est proposé à ce jour. Je n’avais donc pas de soucis sur ce point. Côté financier, je n’étais pas inquiète, ce qui m’inquiétait c’était le reste!

De plus, l’éditrice m’a confirmé que mon livre ne subirait aucune modification quant au contenu. L’histoire était publiable en l’état, aucune modification, aucun travail sur le texte. C’était aussi un bon point! J’étais ravie !

Ce qui m’embêtait

-J’avais envie de garder mes droits numériques: la ME a refusé.

-Je voulais un droit de veto ou de regard sur la couv et le titre qui allaient sûrement être modifiés: refusé aussi. Même si on m’a invitée à envoyer des idées de couverture ou titre… Mais je n’avais pas mon mot à dire (c’est quand même mon livre et ça m’a dérangée qu’on ne me donne même pas un petit joker ou un droit de regard, j’aurais aimé pouvoir en discuter avec eux, être intégrée au processus, mais il s’avère que cette ME a une fâcheuse tendance à mettre de côté les auteurs et la communication semble difficile en cours de route).

-La durée du contrat: il n’y en avait pas, c’était donc à vie et même 70 ans après ma mort… Pas top si ça se passe mal avec la ME. J’ai proposé des durées: aucune réponse sur ce point.

En fait, ce qui me dérangeait c’était donc d’être totalement dépossédée d’un livre que je porte depuis des mois, que je vends correctement et qui a trouvé ses lecteurs. Je ne voulais pas perdre la main sur tout, même si c’est le but du jeu. J’aurais voulu que la ME fasse un pas en acceptant au moins un bout de mes conditions ou en les négociant. Au final, on se retrouve avec des conditions imposées, mais un contrat doit convenir aux deux parties, il faut donc savoir faire un pas vers l’autre. Ce qui n’a pas été le cas. J’aurais signé s’il y avait eu un effort quelconque de la part de la ME, même si elle n’acceptait pas tout.

Pourquoi j’ai refusé

J’avais la boule au ventre! Au lieu d’être excitée et ravie, j’étais très anxieuse. Et je suis plutôt du genre à suivre mon instinct. Je savais qu’un truc clochait. Je ne me sentais pas prête, ça n’allait pas, je n’étais pas satisfaite du contrat et pas prête à « abandonner » mon livre. Je pense que ce n’était ni le moment ni la bonne ME. J’ai fini par refuser et j’ai été soulagée! C’était donc la bonne décision.
Evidemment, je me suis posé la question, car j’avais peur de regretter, mais ce n’est pas le cas. J’ai vu d’autres auteurs de mon entourage signer chez eux récemment, j’espère qu’ils seront enchantés de leur choix. De mon côté, je continue en autoédition car ça me correspond bien, mais je ne ferme pas la porte à l’édition traditionnelle. J’attends juste la bonne ME et le bon contrat car je ne compte pas « subir » des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement (je ne parle pas que du côté financier, mais aussi en terme de promo, de visibilité et autres).

Si je peux vous donner un conseil, c’est de bien réfléchir avant de signer. Un contrat vous lie pour de nombreuses années et il ne faut pas foncer tête baissée. L’édition n’est pas le Graal, c’est plutôt la cerise sur le gâteau si tout se passe bien, mais ça peut aussi très mal se passer. Donc étudiez bien le contrat et lancez-vous uniquement si vous être sûrs que c’est ce que vous voulez! De mon côté, j’ai suivi mon instinct et il m’a rarement trompé. On verra bien ce que l’avenir me réserve!

A bientôt,

Audrey

Protéger son manuscrit

Protéger son manuscrit

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez, nos oeuvres sont régulièrement piratées, téléchargées illégalement sur divers sites. Malheureusement, nous ne pouvons rien y faire. Par contre, nous pouvons protéger notre manuscrit en amont contre le vol et les plagiats… Car quoi de plus terrible que de se faire piquer son manuscrit juste avant sa publication? Ou de ne pas pouvoir prouver qu’il est bien à nous si le cas se présente…

Pour cela, il existe diverses techniques, plus ou moins onéreuses, plus ou moins sûres… A vous de choisir.

1. Envoi par mail

Depuis la loi du 13 mars 2000 , il est possible de protéger son manuscrit en se l’envoyant par email, et en précisant son nom et son nom de plume. C’est une méthode gratuite et rapide.

2. Envoi en recommandé avec avis de réception

Votre manuscrit doit être sur un support physique (CD, DVD, imprimé, clé USB…) et signé de votre vrai nom et de votre nom de plume.
Vous placez le tout dans une enveloppe que vous vous envoyez par LRAR et surtout vous ne devez pas l’ouvrir. Le cachet de la poste fait office de preuve.

Astuce: Apposer l’autocollant d’accusé de réception sur le rabat de l’enveloppe.

3. Les dépôts en ligne

– Le dépôt e-Soleau

Depuis 2016, il existe une possibilité de dépôt en ligne. Un e-Soleau coûte 15€ pour les premiers 10Mo, puis 10€ par tranche de 10Mo supplémentaire. La protection dure 5 ans et peut être renouvelée.

– MaPreuve.com

Cette plateforme est reconnue par l’Europe comme étant un Tiers de confiance. Elle est Opérateur et Autorité de Certification, et possède les normes nationales et européennes en matière de confiance numérique.

Concernant les tarifs, le site applique un système de crédits où 1 crédit correspond à l’enregistrement d’un document, et ce, indépendamment de sa taille et de son format. L’enregistrement est valable à vie. C’est ICI

– Dépôt à la SACD

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur la plateforme e-dpo de la SACD, la société des auteurs et compositeurs dramatiques. La protection dure 5 ans (renouvelables).

L’enregistrement coûte 20€ et le renouvellement coûte 10€.

– Dépôt sur copyright France

Vous pouvez déposer votre manuscrit sur ce site qui est fiable et sécurisé. C’est celui que j’utilise depuis mes débuts, et j’en suis ravie. Les tarifs sont abordables et on peut déposer plusieurs documents en même temps. En général, je dépose le manuscrit, le résumé, les couvertures etc Et j’ajoute mes nouvelles lorsque j’en ai.

Pour vous renseigner, c’est ICI. Les tarifs par

4. Dépôt à la SGDL

La Société des Gens De Lettres propose plusieurs services de dépôt de manuscrit :

  • Le dépôt classique : Vous pouvez déposer votre manuscrit sous format papier ou numérique. Ce dépôt dure 4 ans et coûte 45€.
  • Cléo+ : Vous pouvez déposer des fichiers de 10Go maximum pour un coût de 10€ par an + 2€ par tranche de 10 Mo supplémentaire.

5. Dépôt à la SNAC

Vous pouvez déposer votre manuscrit auprès du SNAC, le syndicat national des auteurs et des compositeurs. Le dépôt ne peut se faire que sous forme physique. Il dure 5 ans (renouvelables) et coûte 37€.

6. Dépôt chez un notaire ou un huissier

Il s’agit évidemment de la protection la plus sûre, mais c’est aussi la plus coûteuse.

Le dépôt coûte entre 200 et 300€ pour une durée illimitée.

J’espère que cet article pourra vous aider, n’hésitez pas à commenter pour expliquer vos astuces pour protéger vos manuscrits. 

A bientôt,

Audrey

La ligue des auteurs professionnels

La ligue des auteurs professionnels

 

Salut la compagnie,

Aujourd’hui sujet plus sérieux qui concerne le métier d’auteur.

La ligue des auteurs professionnels a été créée le 6 septembre 2018 dans l’espoir d’améliorer le statut des auteurs. Il s’agit d’un rassemblement d’auteurs et d’organisations afin de sauvegarder le métier et d’améliorer les conditions de création de tous les auteurs (et ce à travers la protection sociale, la rémunération, les droits d’auteur etc). Ce mouvement n’est pas apparu sans raison, voici un extrait du site de la ligue des auteurs pros:

« Depuis plusieurs années, les organisations d’auteurs tirent la sonnette d’alarme : la situation des auteurs du livre se dégrade en France. Les études se multiplient, montrant qu’entre 41% et 53% des professionnels gagnent moins que le SMIC et que leurs revenus continuent de baisser, en particulier pour les plus jeunes. Lors des États Généraux du Livre, les incompréhensions entre les auteurs et les pouvoirs publics sont devenues évidentes. En parallèle, les mouvements #PayeTonAuteur et #AuteursEnColère ont révélé au grand public la crise que traversent les auteurs.

C’est donc pour réfléchir ensemble et inventer de vraies solutions pour l’avenir que se crée aujourd’hui la Ligue des auteurs professionnels. Et c’est pour ça qu’elle invite tous les auteurs et les organisations d’auteurs à la rejoindre pour enfin créer un statut de l’auteur professionnel. Et ce n’est qu’un début : les auteurs ont le droit et le devoir d’écrire et de dessiner leur avenir.« 

 

 

Afin de soutenir ces femmes et ces hommes qui se battent au quotidien pour améliorer le statut des auteurs, je vous invite à visiter leur site.

LE SITE DE LA LIGUE

Je peux vous dire que le mouvement a fait parler de lui et c’est une bonne chose! En 2 mois, déjà 1000 auteurs ont adhéré à la ligue!

 

Si vous hésitez ou si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire le constat de la ligue, mais aussi les contacter directement.

Lire LE CONSTAT

Pour découvrir L’EQUIPE

Pour les CONTACTER

Pour les trouver sur FACEBOOK

Pour les trouver sur TWITTER

Et surtout, vous pouvez adhérer à la ligue. De mon côté, c’est déjà fait. Car même si je ne peux pas participer concrètement, je pense qu’il est important de les soutenir en leur donnant de la visibilité et en s’unissant pour ne former qu’une seule et même voix.

Pour ADHERER

Pour information, la cotisation n’est QUE de 5 euros, ce qui me paraît dérisoire compte tenu de leur investissement! Donc, n’hésitez plus, foncez!

Et si vous n’aimez pas adhérer, essayez au moins d’en parler, de faire découvrir la ligue, c’est déjà un bon pas.

A bientôt,

Audrey

 

La check list de l’auteur avant la publication

La check list de l’auteur avant la publication

 

Salut la compagnie,

Comme vous le savez mon prochain roman sort le 3 octobre. J’ai une liste de choses à faire préparée avant l’été pour organiser la sortie de ce troisième roman (eh oui, j’ai l’habitude de faire des listes et d’organiser les choses à l’avance!). Une sorte de check list à suivre pour ne rien oublier. Bien sûr, elle est adaptée à ma situation, et j’ai ajouté pas mal d’étapes de promotion. J’ai donc eu l’idée de vous proposer une liste récapitulative de ce qu’il y a à faire avant la publication. Elle n’est pas forcément exhaustive, car en fonction des cas on peut ajouter des éléments, mais je vous propose l’essentiel, notamment si vous débutez!

 

 

Petite précision: les étapes ne doivent pas forcément suivre l’ordre indiqué. Pour une raison simple: certaines étapes peuvent se faire en même temps. Par exemple, on peut demander l’ISBN pendant les corrections ou la mise en page, sans attendre d’avoir bouclé le roman. On peut penser  à la couverture en amont, tout comme on peut écrire un communiqué de presse dès qu’on a terminé le livre. Chacun fait comme il le sent. Par contre certaines étapes doivent forcément se suivre. On ne peut pas créer sa couverture avant d’avoir fini la mise en page du broché (car il faut le nombre de pages du roman pour calculer la taille du dos). En bref, avec le temps, vous vous organiserez comme vous le sentez. L’important est de ne rien oublier.

Prêts?

 

1_ L’écriture

Étape logique. Avant toute chose, il faut finir l’écriture de son roman. Je passe les détails sur l’écriture en elle-même, j’ai prévu d’autres articles sur ce sujet dans les semaines à venir.

Quelques conseils pour lutter contre la panne d’écriture ICI

 

2- La relecture

Après avoir terminé l’écriture, il est bon de laisser reposer son livre. Quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Chacun son rythme. Deux à trois semaines semble être un bon rythme. Si c’est plus, c’est bien aussi. L’idée est de prendre du recul et de revenir avec un oeil « presque » neuf. Vous détecterez plus facilement les incohérences, les coquilles, les fautes.

 

3- La bêta-lecture

Certains auteurs ne passent jamais par cette étape. De mon côté, je la trouve intéressante. Encore faut-il trouver de bons bêta-lecteurs. Oubliez tout de suite: maman, votre meilleure amie, votre soeur etc Il vaut mieux un avis extérieur. Les avis des proches peuvent parfois être biaisés et ce n’est pas le but. Le bêta devra être honnête, juste et ne pas aller au-delà de son rôle. Eh oui, bêta ne veut pas dire auteur bis. Vous n’allez pas changer toute l’histoire parce que votre bêta aurait préféré qu’il soit brun, que la scène se déroule dans un café ou que les amoureux se retrouvent à la fin. Il faut savoir jauger les conseils et déterminer ceux qui sont utiles à votre histoire et ceux qui ne le sont pas. Les bêtas peuvent traquer les incohérences, les choses à côté desquelles vous êtes passé (un personnage qui a une voiture au début du roman puis une moto à la fin sans que vous l’ayez expliqué/ Un personnage brun qui devient blond en cours de route etc). Cet oeil extérieur permet de traquer ce que vous ne voyez plus, mais vous n’allez pas changer l’histoire pour plaire au bêta. Chaque bêta aura d’ailleurs son propre avis. Par contre, prenez les conseils en compte, parfois ils peuvent vous apporter de nouvelles idées, un point d’amélioration etc

Enfin, il ne faut pas multiplier les bêta, c’est sans fin. On ne prend pas 15 bêtas. Je crois que 5 est un maximum correct.

 

4- La correction

Je vous conseille de faire la bêta AVANT la correction car il est fort possible que vous fassiez des changements suite aux bêta-lectures. Changements qui amèneront un nouveau check up niveau correction. Donc on ne fait pas la bêta après la correction du livre, sinon c’est double charge de travail.

Pour la correction, soit vous la faites seul (c’est ce que je fais), vous pouvez vous faire aider d’un logiciel (Antidote), vous pouvez aussi faire appel à un correcteur pro.

Je vous déconseille de demander à vos bêtas de corriger. Bien sûr, ils peuvent tomber sur des fautes ou des coquilles ou vous les signaler. Mais bêta-lire et corriger sont deux activités différentes. L’une s’attarde sur le fond, l’autre sur la forme. Lorsqu’on corrige, on se concentre vraiment sur la grammaire, la typo, l’orthographe etc au détriment du fond. À l’inverse quand on fait une bêta, on s’immerge dans l’histoire, on se fond dans le décor sans regarder la forme en détail pour ne profiter que de l’histoire.

Vous trouverez ICI mes conseils de correction. Et ICI mes prestations si vous voulez faire appel à un correcteur.

 

5- La relecture

La dernière relecture (enfin je vous rassure, vous en ferez plein avant la sortie du livre), c’est celle qui traque les dernières fautes, les dernières coquilles après la correction. Il s’agit de traquer le tiret défectueux, la faute de frappe, le mot mal aligné etc En général, je le lis plusieurs fois en numérique (essayez aussi en commençant par la fin), mais aussi en format broché lorsque je reçois mon Proof pour vérifier sous tous les formats.

 

6- La mise en page

La mise en page n’est pas l’activité la plus passionnante. De mon côté, pour le format numérique j’applique mes styles au fur et à mesure, ce qui me fait gagner un temps fou. Je n’ai qu’à ajouter mes pages remerciements et autres pour la mise en page, c’est assez rapide.

Pour le format broché, je copie colle mon format numérique et je remets correctement en page (début d’un chapitre sur une page impaire,vérification des sauts de page, je modifie la taille des titres, je mets en forme les citations et les notes de bas de page…). En général, en maxi 1h c’est bouclé 😉

J’utilise le template Createspace afin d’adapter la mise en page à la taille du livre choisi.

 

7- L’ISBN

En parallèle de tout cela, vous pouvez demander vos ISBN. Personnellement, j’en demande plusieurs d’un coup, ça évite de refaire la demande à chaque fois. Certaines plateformes comme Amazon propose ses ISBN, mais personnellement, j’aime bien avec les miens, sachant que seuls les deux derniers chiffres changent, c’est un peu une marque de fabrique. 😉

Quelques explications pour faire la demande auprès de l’AFNIL, ICI.

 

8- La couverture (broché + numérique)

La couverture, c’est une étape importante. Vous pouvez faire appel à un graphiste ou la faire vous-même.

Faites attention, il faut des images de très bonne qualité pour les deux couvertures. Pour le broché, il faut avoir fini sa mise en page pour connaître le nombre de pages et donc la taille du dos. Vérifiez bien que vous avez la même taille de livre que pour votre intérieur (ce serait dommage de devoir tout recommencer).

 

9- Le copyright

Le dépôt copyright sert à protéger votre oeuvre. Elle peut se faire sous diverses formes: envoi d’une enveloppe cachetée, mail, huissier, avocat. Tous ces moyens n’ont pas la même force. De mon côté, je préfère marquer le coût en utilisant le site copyright France qui propose des tarifs corrects (il existe d’autres sites évidemment). À vous de trouver ce que vous préférez. En général j’attends d’avoir fini ma couverture et j’enregistre les fichiers broché et numérique ainsi que les couvertures numérique et broché dans un même envoi.

Attention à bien le déposer avant les envois service presse etc pour éviter les soucis.

Pour découvrir Copyright France, c’est .

 

10-Le booktrailer

Étape facultative: créer un booktrailer. Ce peut être un plus même s’il faut l’avouer ce n’est pas ce qui fait forcément vendre.

Personnellement je le fais car ça m’amuse et si ça peut toucher quelques lecteurs de plus, pourquoi pas. 😉

Malgré tout, ça prend du temps et il faut être à l’aise avec les montages vidéo. J’utilise Kizoa, un site très pratique pour ceux qui comme moi n’ont aucune connaissance en montage, et qui n’ont pas envie d’investir dans un logiciel payant ou hors de prix. Il est très simple d’utilisation et le rendu n’est pas trop mal. 🙂

Mon article sur Kizoa, ICI. Mon dernier booktrailer, par là.

 

11- Les marque-pages / flyers

Étape non obligatoire, mais qui fait toujours plaisir aux lecteurs: les marque-pages. Il est toujours agréable d’en glisser dans les livres que l’on vend. Vous pouvez aussi les distribuer dans les salons ou à diverses occasions pour que les lecteurs aient vos coordonnées et en sachent plus sur vos livres. Dans le même ordre d’idée, vous pouvez prévoir des flyers ou des cartes de visite.

J’utilise printo’clock que je trouve correct avec des prix abordables et du travail de bonne qualité.

 

12- Le kit média

Le kit média n’est pas obligatoire. Il peut servir aux blogueurs, aux journalistes pour des services presse ou pour des interviews. C’est donc un plus de le mettre à disposition sur votre site internet.

Vous pouvez y glisser des extraits, une biographie, un communiqué de presse, le synopsis etc

Pour voir mes kits média, c’est par ICI.

Il y en a un par roman, sous format ZIP.

 

13- Le communiqué de presse

Le communiqué de presse n’est pas obligatoire, c’est le document que vous envoyez aux journalistes pour déclencher un article dans un journal ou une ITW par exemple. En général, il faut l’envoyer un bon mois avant la publication de votre roman. Vous pouvez aussi faire appel à des sociétés spécialisées, mais les prix ne sont pas toujours abordables pour des auteurs indés.

 

14- La promo sur les RS

Avant la publication, il faut monter un plan de communication afin de promouvoir son livre sur les réseaux sociaux et afin de donner envie aux lecteurs de le découvrir dès sa sortie.

Pour cela, vous pouvez diffuser le booktrailer, des extraits, dévoiler le titre, la couverture et le synopsis en décalé etc Il faut trouver votre manière de faire, qu’elle soit attractive sans être trop envahissante.  Attention à vous adapter à chaque réseau: insta n’a pas les mêmes exigences que Twitter par exemple.

Pour planifier votre planning, vous pouvez utiliser un agenda, un tableau récapitulatif, faire une liste.

J’en profite pour vous reposter mon article sur Google Agenda qui est juste incontournable! C’est ICI.

 

15- Les services presse

Les services presse peuvent se faire avant ou après la publication du roman. Vous envoyez gratuitement votre livre à des blogueurs, en format numérique ou papier et ces derniers s’engagent à poster une chronique ou une critique de votre livre sur les réseaux et/ou sur leur blog. Ils peuvent aussi laisser un commentaire sur les sites d’achat du roman.

Faites bien attention à cibler des blogueurs qui sont intéressés par votre genre (ne pas envoyer une romance à un blogueur passionné de polar par exemple). Et, sachez que vous vous exposez aussi à des critiques négatives, car le blogueur se doit d’être honnête.

 

16- Le concours

Avant ou après la sortie de votre roman, vous pouvez organiser un concours (idéalement en avant première). Vous pouvez faire gagner des romans numériques ou brochés si vous en avez à disposition. Cela permettra de faire parler de votre livre sur les différents réseaux sociaux.

 

17- Créer son livre sur KDP ou autres plateformes

Étape logique mais qu’il faut préciser: créer ses comptes sur les plateformes de vente. Anticipez en vous y prenant à l’avance car parfois il peut y avoir des couacs de dernière minute. Vous pouvez programmer des pré-commandes (en fonction du site) afin d’être certain que le livre paraîtra le bon jour.

Sur Amazon, c’est possible pour le numérique, mais pas pour le broché.

 

18- La BNF

En principe, l’envoi doit se faire avant la publication du roman. Mais concrètement, pour nous qui devons attendre la publication pour pouvoir commander (en tout cas sur Amazon), nous l’envoyons souvent après, et ça ne pose pas de problème.

Attention toutefois, il s’agit d’une obligation légale, il vaut mieux ne pas s’y soustraire.

Cela ne concerne que les livres brochés et non pas les livres numériques.

D’autre part, si vous modifiez votre texte, la taille du livre etc vous êtes obligé de refaire un dépôt auprès de la BNF. N’hésitez pas à les contacter pour voir les cas précis.

Si vous souhaitez connaître le processus d’envoi du livre à la BNF, c’est ICI.

 

J’espère que cet article vous aura aidé!

A la semaine prochaine 😉

 

L’association les plumes indépendantes

L’association les plumes indépendantes

 

 

Les plumes indépendantes, qu’est-ce que c’est ?

Créée en novembre 2017 par les auteurs Erika Boyer et Loli Artésia, l’association Les Plumes Indépendantes a pour objectif de réunir, soutenir et promouvoir les auteurs indépendants et les activités y afférent (correction, illustration, graphisme, …), ainsi que leur production littéraire et artistique, par la mise en place d’événements à caractère culturel afin de sensibiliser un large public à la littérature indépendante.

Les projets
_ Le salon de Captieux

L’association Les Plumes Indépendantes organise son premier salon du livre à Captieux, commune du Sud-Gironde connue pour son dynamisme culturel.

L’objectif : réunir de nombreux auteurs indépendants et hybrides, ainsi que les acteurs de l’autoédition : prestataires de services liés à la publication, correcteurs, illustrateurs, graphistes, influenceurs littéraires, …

Les auteurs pourront tenir dans le Centre culturel un stand de dédicaces afin de rencontrer leurs lecteurs et de présenter leurs livres à un large public.
Les autres acteurs de l’autoédition pourront également tenir un stand présentant leurs prestations (services, illustrations, chroniques littéraires).

L’idée est de créer un événement dynamique et riche en découvertes, dédié aux auteurs indépendants, en partenariat avec la commune et la bibliothèque de Captieux.

=} EN SAVOIR PLUS SUR LE SALON

_ Les feather box

Sur le site des plumes, vous trouverez des box littéraires numériques et physiques. Chaque box a un thème.

La première avait pour thème le fantastique, la seconde aura pour thème l’horreur. Les pré-commandes sont closes mais vous pourrez bientôt commander la prochaine box! 🙂

=} VOIR LES FEATHER BOX 

_ Le recueil « Il était une plume ».

Ce recueil comporte 14 nouvelles totalement inédites sur le thème de la plume. Des auteurs indés (dont moi!) ont joué le jeu et ça vaut le détour! ♥

=} ACHETER LE RECUEIL

Je vous invite vraiment à le lire car il regorge de petites pépites! D’autre part, ne trouvez-vous pas que la couverture est sublime? Une association de toutes nos plumes! ♥ Je l’adore!

Synopsis: La plume et ses multiples facettes… Couverture de l’oiseau, outil de l’écrivain, symbole de la légèreté. Pour chacun, elle a une évocation particulière. Toujours, elle nous fascine. Souvent, elle nous échappe.

Quatorze auteurs indépendants ont pris le pari de la prendre pour totem et de lui rendre hommage à travers ce recueil singulier, aux multiples voix.

Laissez-vous happer par ce déluge de plumes, entrouvrez le temps d’une lecture la porte qui mène à leur monde.

Avec la participation de Loli Artésia, Erika Boyer, G!, Attila Valpinson, Flore Avelin, Chris Red, Antoine Delouhans, Hilda Alonso, Pierre Thiry, Tia Wolff, Lou B Simone, Frany Jane Cavalier, Audrey Martinez et Agnès de Cize.

Ma nouvelle : « Plume solitaire » vous attend avec impatience! 🙂 

Sum Up: le terminal de paiement par CB

Sum Up: le terminal de paiement par CB

 

Hello la compagnie,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler d’un outil indispensable lors des salons ou autres moments de dédicaces: un terminal de paiement par carte bancaire. Suite aux conseils de quelques collègues auteurs, j’ai sauté le pas pour Sum up et franchement, je ne regrette pas, il est facile d’utilisation, accessible et il ne prend qu’un petit pourcentage.

 

 

Le terminal de paiement Sum Up: qu’est-ce que c’est?

C’est un petit boitier qui vous permet d’accepter des paiements par carte bancaire.

  • Aucun frais mensuels (pas d’abonnement ou autre)
  • Sup um récupère seulement 1,75% par transaction. Les virements sont automatiques sur votre compte bancaire.
  • Le terminal accepte toutes les cartes bancaires
  • Inscription 100% en ligne, sans obligation de durée. Créez votre compte en quelques minutes
  • Livraison gratuite

 

Comment se le procurer?

Il vous suffit de cliquer sur ce lien, vous serez redirigé vers le site Sum up, vous pouvez le commander en ligne et vous le recevrez assez rapidement, une dizaine de jours maxi.

Le terminal est fourni dans une petite boîte super pratique et avec un câble pour le charger.

 

Si besoin, vous pouvez aussi commander une station de recharge et une imprimante de reçus, ainsi que d’autres accessoires (ICI).

Comment on s’en sert?

Il suffit de télécharger l’application gratuite sur votre téléphone.

Lorsque vous activez le terminal, on va vous demander de lier le téléphone et le terminal, ça ne prend que quelques secondes.

Ensuite, sur l’application, vous tapez le montant de la vente, puis facturer.

 

Votre téléphone va vous demander l’autorisation de vous connecter au terminal, vous cliquez sur oui et le terminal s’allume seul.

 

 

Le client pourra payer par carte bancaire en insérant sa carte sur le dessus du terminal ou grâce au sans contact (via la CB ou le téléphone).
Rapide et efficace. Surtout si vos clients n’ont pas d’espèces sur eux!

Pour le charger, il suffit de le brancher à l’ordinateur avec le câble fourni.

 

Parrainage

Si vous souhaitez bénéficier d’une réduction de 24€, alors il vous suffit de cliquer sur ce lien. Votre terminal ne vous coûtera que 15€ (au lieu de 39€), c’est donc plutôt une bonne affaire.

 

Prêts à vous lancer?

Les publicités Facebook

Les publicités Facebook

 

Bonjour chers lecteurs,

 

Aujourd’hui, je voulais vous parler des publicités Facebook! J’en ai beaucoup entendu parler au cours de ces derniers mois, et même si je me fie souvent à l’avis de mes collègues auteurs qui ont tenté l’expérience avant moi, j’aime bien me forger aussi ma propre opinion, j’ai donc décidé un jour de tester une publicité payante facebook. Hors de question de dépenser une fortune, mais je voulais tenter, je viens donc faire un petit bilan avec vous.

 

J’ai créé un post facebook avec une jolie image et quelques informations sur mon premier roman Maintenant et à jamais. Des éléments qui se veulent attractifs et rassurants pour les lecteurs. Et puis, je me suis dit, allez pourquoi ne pas tenter une publicité, pour voir…

Voici ma publication et l’image associée.

Et voici le résultat après une semaine de publicité:

 

J’avais ciblé des femmes de 18 à 65+ ans qui vivent en France. Rien de trop sélectif (peut-être était-ce préférable? Je ne sais pas vraiment).

Au niveau de mes ventes, aucun changement durant cette période, mon roman s’est vendu autant que d’habitude, ni plus, ni moins. Sur le long terme, peut-être… ? À voir… Avec 19 partages quand même, je suis étonnée, du peu d’impact!

Au niveau des résultats facebook:

  • 19 partages
  • 3 commentaires (inutiles?!)
  • 51 j’aime
  • 89 interactions (Késako?!)
  • 904 personnes atteintes (mouhaha!)

 

 

En conclusion, je ne suis toujours pas convaincue par les publicités facebook. Je n’ai pas croisé une seule personne qui m’a confirmé l’impact positif de ces promotions. Peut-être y a-t-il des astuces à connaitre…? J’ai hâte d’en apprendre plus alors si ça a marché pour vous, n’hésitez pas à me contacter par commentaire ou par mail car je serais ravie d’échanger avec vous.

À bientôt,

Audrey

 

Envoyer son livre à la BNF

Envoyer son livre à la BNF

 

Bonjour chers lecteurs,

Lorsqu’on publie un livre au format papier, nous avons l’obligation de l’envoyer à la Bibliothèque Nationale de France. Pourquoi? Comment? Je vais tout vous expliquer!

 

La BNF, qu’est-ce que c’est?

La Bibliothèque nationale de France (BnF), ainsi dénommée depuis 1994, est la bibliothèque nationale de la République française. Première institution chargée de la collecte du dépôt légal, à partir de 1537, elle est la plus importante bibliothèque de France et l’une des plus importantes au monde. La Bibliothèque nationale de France comporte quatorze départements et plusieurs collections principalement conservées sur ses quatre sites parisiens. L’ensemble des collections conserve environ 40 millions de documents imprimés et spécialisés. Ses collections, qui s’accroissent d’environ 670 000 documents par an, par le dépôt légal et par acquisition, s’élèvent à un nombre total de 14 millions de livres et d’imprimés.

La BnF a une mission de collecte, d’archivage et d’entretien (conservation, restauration), en particulier de tout ce qui se publie ou s’édite en France, mais aussi des activités de recherche et de diffusion de la connaissance, grâce notamment à l’organisation régulière d’expositions à destination du grand public, et de multiples manifestations culturelles, conférences, colloques, concerts, dans ses locaux et sur son site internet.

 

 

Et le dépôt légal?

Inscrite dans le Code du patrimoine, l’obligation de dépôt légal est l’obligation pour tout éditeur, imprimeur, producteur, importateur, de déposer chaque document qu’il édite, imprime, produit ou importe, à l’un des organismes dépositaires du dépôt légal.

Le dépôt légal est conçu comme la mémoire du patrimoine culturel diffusé sur le territoire national et englobe donc des œuvres étrangères éditées, produites ou diffusées en France.

Le dépôt légal d’un document à la BnF permet d’assurer :

  • Sa collecte et sa conservation
  • La constitution et la diffusion de notices bibliographiques
  • Sa consultation en Bibliothèque de recherche
  • L’enrichissement des fonds de bibliothèques partenaires pour les documents imprimés

Comment déclarer?

Dépôt légal des documents imprimés : depuis le 21 mars 2015, un exemplaire suffit: les éditeurs déposent à la BnF un seul exemplaire de leurs publications imprimées au lieu de deux.

1/ Pour pouvoir déclarer, il faut se rendre à l’adresse suivante: http://depotlegal.bnf.fr
Ce service est gratuit et permet de suivre étape par étape l’avancée de ses démarches.
2/Vous devez créer un compte sur le site. Ensuite, sur votre espace, en haut à gauche, il faut cliquer sur « Remplir une déclaration de monographie « 

 

3/Vous allez devoir remplir un formulaire indiquant le titre du livre, la date de parution, les coordonnées de l’auteur etc

 

 

4/Lorsque vous validez votre formulaire, vous pouvez télécharger une copie de la « déclaration électronique du dépôt légal ». 
5/Ensuite, dernière étape, vous devez envoyer votre exemplaire papier par la poste ou l’amener directement à la BNF.

 

L’adresse est la suivante:
Bibliothèque nationale de France
Dépôt légal – Livres
Quai François Mauriac
75706 Paris Cedex 13

 

En haut à droite de l’enveloppe, à la place du timbre, vous devez indiquer: « Franchise postale – Dépôt légal – Code du patrimoine Art. L132-1 », cela vous permet de bénéficier d’une franchise postale. 
En cas de difficultés avec votre bureau de poste pour la franchise postale, La Poste indique qu’il faut faire référence à la note interne, dite « chartée »,  nommée « Procédures de traitement des envois au titre du Dépôt Légal » et référencée BSCC.PS.A.2016-009.

 

6/Dernière étape, sur votre compte, vous pourrez télécharger « un récépissé électronique de dépôt légal » qui prouvera que la BNF a bien reçu votre livre. Votre statut sera actualisé sur le site.

Voici par exemple l’état de mon compte. Pour mon premier roman, le livre a été reçu et catalogué. Pour mon second, plus récent, il a bien été reçu mais pas encore catalogué.

 

Voilà, j’espère que cette petite explication vous aura aidés. N’hésitez pas à me contacter en cas de problème.
Petite information supplémentaire, en cas de souci ou de question: depot.legal.editeur@bnf.fr
À bientôt,
Audrey

 

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