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Catégorie : L’autoédition

Bilan de la Promo du mois Amazon

Bilan de la Promo du mois Amazon

Salut la compagnie,

J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, on se retrouve pour faire un petit bilan. En effet, j’ai pu participer à une promotion du mois avec mon premier roman et je voulais donc vous faire un petit retour.

Qu’est-ce que la promo du mois?

La promo du mois Amazon, c’est une mise en avant à prix réduit de l’un de vos romans durant un mois (je crois qu’il faut être sur KDP select, mais je n’en suis pas certaine). Vous apparaissez sur la page de la promo du mois, et Amazon envoie aussi quelques notifications ou mails à ses abonnés pour les informer des nouvelles promotions. En général, le prix doit être inférieur de 50% par rapport à son prix d’origine. Donc pour un roman de 2.99€, on met souvent 1.49€.

Comment bénéficier de cette promotion?

C’est Amazon qui décide! Eh oui… Donc Amazon vous contacte par mail et vous propose la promotion pour un roman bien précis et pour une période déterminée. Vous pouvez refuser, et c’est vous qui choisissez le prix, à condition qu’il soit inférieur à ce qui est indiqué.

Deux choses à préciser:

  • Ce serait un ordinateur qui déciderait des promotions. Bon en réalité, on sait très bien que certaines sociétés ont des passe-droits. Elles demandent des promos et les ont souvent (on a vu le cas avec le Prime Reading, qui a même été prolongé sur demande pour des auteurs), alors que pour les autres, nous sommes dépendants du bon vouloir d’Amazon.
  • Ce n’est pas parce qu’Amazon propose, que vous allez forcément avoir cette fameuse promotion. Amazon propose et ensuite décide parmi ceux qui ont dit “oui” s’ils feront ou non partie de la promotion. En général, ils envoient un mail de confirmation. (En général…)

Et pour “Maintenant et à jamais”?

J’ai donc été contactée pour que mon roman apparaisse dans la promotion du mois d’octobre. J’ai évidemment dit oui! Une mise en avant Amazon, c’est toujours un plus, et c’est dommage de la refuser, surtout qu’il est déjà assez rare d’en bénéficier.

J’ai mis mon livre à 1.49€ et il me semble que la promotion allait du 5 octobre au 4 novembre (ou quelque chose comme ça).

Bilan: Mon livre est entré dans le top 100 Amazon dès le début de la promotion, il a grimpé à la 12e place et ensuite il s’est stabilisé entre la 20e et la 40e place environ. Il y est donc resté durant toute la promotion, et même quelques jours après. Il avait déjà la pastille meilleure vente de sa catégorie: les violences conjugales, et il l’a donc conservée durant tout le mois.

Bilan des ventes: MEAJ a battu son record. C’est un livre qui se vend très bien, même deux ans après sa sortie. Il a dépassé le cap des 100 commentaires (actuellement 135), cela lui permet donc de gagner en visibilité, et la note étant très bonne, les ventes sont au rendez-vous. Malgré tout, le mois de promotion Amazon a explosé les ventes. Je dois vous dire que j’ai dû m’asseoir, car c’était assez incroyable.

Il a donc comptabilisé plus de 85 000 pages lues à lui seul dans le mois et a dépassé les 1200 ventes numériques (oui, oui, en un mois!). Pour moi, c’est juste dingue, hallucinant, incroyable. Vraiment, je n’en revenais pas!

Mais… pour “La valse des souvenirs”

En septembre, “La valse des souvenirs” a bénéficié d’une promo du mois Amazon. Et le résultat n’a pas été le même, je pense, pour deux raisons principales:

D’une part, j’ai fait une erreur de prix. Ils m’ont proposé dans le même temps une offre éclair (que je n’ai pas eue du coup) et j’ai mis le même tarif dans les deux cas : 0.99€. Grosse erreur. Je suis allée trop vite et il ne faut pas mettre un prix si bas pour une promo du mois. Autant vous dire que mes ventes de septembre ont pris un sacré coup car les redevances en ont été largement amoindries!

D’autre part, MEAJ a plus de 100 commentaires, tandis que LVDS est actuellement à 52 (il en avait un peu moins en septembre). Forcément, ça n’a pas le même impact. La valse des souvenirs n’est donc pas entré dans le top 100, même s’il y a eu des ventes (plus que d’habitude). Le résultat était donc plus mitigé.

En conclusion, je pense qu’il est bon d’accepter les propositions d’Amazon, car elles sont rares, et puis, proposition ne veut pas dire promotion validée. Il faut encore avoir un peu de chance. D’autre part, ça donne toujours de la visibilité et ça peut amener quelques commentaires supplémentaires. De mon côté, pour MEAJ, ce fut un super mois, j’en suis donc ravie! Vivement que tous mes romans atteignent les 100 commentaires (oui oui, dans mes rêves! :p).

A bientôt,

Audrey

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Liberi : la plateforme pour les auteurs indépendants

Qu’est-ce que Liberi?

Extrait du site:

Liberi est une plateforme dédiée aux auteurs indépendants, à leurs lecteurs ainsi qu’à tous les acteurs de l’autoédition.

En tant qu’auteur, le site vous propose plusieurs outils d’aide au référencement et à la distribution de vos ouvrages ainsi que des outils de communication pour dialoguer au mieux avec vos lecteurs.

En tant que lecteur, le site vous propose plusieurs outils de recherche et de recommandation afin que vous trouviez les lectures adaptées à vos envies ainsi que des outils pour rester en contact et soutenir vos auteurs favoris.

En tant qu’acteur de l’autoédition (illustrateur, correcteur, chroniqueur, etc.), le site vous propose un annuaire de référencement ainsi que des outils de communication.”

Pour résumer, Liberi c’est une plateforme qui permet aux auteurs autoédités d’être référencés. Ils peuvent ainsi y enregistrer leurs livres et les acteurs de l’autoédition ou les lecteurs peuvent les y trouver plus facilement. C’est un moyen de gagner en visibilité.

Il faut aussi savoir que les créateurs de cette plateforme sont aussi à l’origine du site simplement pro qui permet de mettre en relation les auteurs et les blogueurs littéraires.

Pour découvrir LIBERI, c’est ici.

L’annuaire de l’autoédition

C’est une partie très intéressante du site: l’annuaire. Il regroupe les membres, mais de manière originale puisque vous pouvez y trouver des pages facebook auteur, des comptes twitter, ou encore les sites internet des auteurs etc. Il y a donc plusieurs points d’entrée et cela permet aussi de développer sa communauté et de trouver de nouveaux auteurs à suivre et à découvrir. C’est là!

Les livres

C’est la partie la plus importante pour nous, auteurs: référencer ses livres. Vous pouvez donc ajouter vos livres à la plateforme, ajouter une couverture, un extrait et choisir ou ajouter de nouvelles catégories. Vous pouvez aussi ajouter les avis simplement pro et les liens vers les sites de ventes. C’est donc un autre moyen de gagner en visibilité, et nous savons à quel point c’est important. Les lecteurs quant à eux peuvent aussi les noter et laisser un avis directement sur la plateforme.

Les photographies

Chose originale, chaque profil possède une page photographies. Vous pouvez y ajouter des photos de vous, de votre espace d’écriture, de vos romans, des photos promotionnelles, des articles de journaux etc. Et je trouve ça vraiment sympathique et plus vivant. On évite le côté catalogue et on rend ainsi le site plus convivial.

Le forum

Le forum est un forum comme tous les autres. Vous pouvez échanger avec les membres sur l’écriture, l’autoédition, la bêta-lecture. Il n’est pas très fourni pour le moment, mais il ne manque pas grand-chose pour que la plateforme prenne enfin la place qu’elle mérite! C’est par ICI.

Les petites annonces

Les petites annonces permettent de faire appel aux autres membres de la plateforme. Par exemple si vous avez besoin de bêta-lecteurs ou d’un illustrateur, ou à l’inverse, si vous voulez proposer vos services. N’hésitez pas à aller y faire un tour: ICI.

Les événements

Sur la plateforme, vous pourrez trouver une liste d’événements (salons, festivals etc). Vous pouvez même en ajouter que vous y participiez ou non.

C’est par ici.

Le blog

Le blog n’est plus très actualisé, il ne comporte que quelques interviews, mais vous pouvez toujours aller y faire un tour. 🙂

C’est par là.

Les lecteurs

Les lecteurs peuvent laisser des avis sur les livres lus, ils peuvent aussi découvrir de nouveaux auteurs grâce à l’annuaire de l’autoédition. Et enfin, ils peuvent, grâce à la recherche par catégorie ou mots clés, trouver de nouvelles lectures à dévorer. ICI

Mon avis

Cette plateforme est une super idée et je pense que malheureusement, elle est trop méconnue. Il y a peu, des auteurs disaient vouloir trouver un annuaire de l’autoédition, eh bien, il existe, et cela prouve qu’il est temps de dépoussiérer Liberi. Les créateurs avaient pour volonté de laisser le site vivre sa vie, mais malheureusement depuis l’année dernière, il a été oublié et les nouveaux auteurs ne le connaissent pas forcément. Je pense vraiment que nous avons tout intérêt à en parler, à le partager, à nous y inscrire et à en faire un repère, un point de rassemblement de l’autoédition. A la fois pour les lecteurs, pour les auteurs, pour les indépendants (correcteurs, illustrateurs etc) qui travaillent avec les indés. Tous ensemble, nous pouvons aider la communauté autoéditée à se développer, alors foncez!

Pour découvrir mon profil, rendez-vous ICI.

J’espère que cet article vous a plu.

A bientôt,

Audrey

Participer à un recueil de nouvelles

Participer à un recueil de nouvelles

Salut la compagnie, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’un projet auquel vous avez peut-être déjà participé ou auquel vous participerez peut-être un jour : un recueil collectif de nouvelles.

Une nouvelle, qu’est-ce que c’est?

Une nouvelle est un texte plutôt court (plus court qu’un roman). C’est un exercice difficile, mais aussi très intéressant. Il est toujours bénéfique d’écrire des nouvelles, en rapport avec ses livres, sans rapport avec, ou pour un concours. L’intérêt est de développer sa capacité à synthétiser, embarquer le lecteur dans une histoire courte tout en conservant l’attrait du récit. Ne pas se noyer dans les descriptions, aller à l’essentiel, ne pas trop en dire, ne pas multiplier les personnages et les informations, trouver une chute… autant de choses que l’on peut travailler grâce à ce genre.

Quand et pour quelle raison écrire des nouvelles?

Vous pouvez tenter l’aventure avant d’écrire un roman pour vous mettre en jambes, ou simplement pour le plaisir, entre deux romans, pour faire une pause ou pour un concours. Cette nouvelle pourra être partagée gratuitement sur les sites type kobo ou amazon, sur votre site internet pour vos abonnés, mais vous pouvez aussi la proposer en format payant si elle est assez longue. Voici l’une de mes nouvelles gratuites ICI.

Et les recueils?

Ecrire est une activité solitaire, voilà pourquoi je vous recommande vivement de participer à un recueil collectif. Vous pouvez évidemment publier vous-même un recueil de vos nouvelles, mais participer à un recueil avec d’autres auteurs est une activité vraiment sympa. Si vous êtes indépendant, vous trouverez sur les réseaux de nombreux auteurs prêts à vivre cette aventure.

La visibilité

Pourquoi? Pour le plaisir d’écrire, de partager avec d’autres auteurs, mais aussi pour la visibilité. Car il ne faut pas se le cacher, en s’appuyant sur la “notoriété” et la visibilité des uns et des autres, on peut trouver de nouveaux lecteurs. Quelqu’un qui appréciera votre nouvelle aura peut-être envie de découvrir vos romans.

Rencontrer de nouveaux auteurs

Participer à un recueil collectif de nouvelles, c’est aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux auteurs. On le sait, écrire est un acte solitaire et il est toujours bon de pouvoir discuter avec de nouveaux auteurs. Il faut savoir que Twitter est un réseau social parfait pour développer son réseau. On peut y rencontrer de nouvelles personnes, discuter de l’écriture, de la promotion, aborder des problèmes que l’on rencontre. En bref, c’est un bon moyen de confronter son expérience à celle des autres. Lorsque l’on participe à un recueil, on peut parfaitement faire appel à des auteurs que l’on connaît et côtoie, mais on peut aussi être amené à rencontrer et à travailler avec de nouveaux auteurs. Et c’est vraiment ce qui est intéressant dans cette aventure, car cela permet d’échanger avec des personnes que l’on aurait peut-être pas côtoyées en dehors de ce cadre.

Partager des conseils, s’entraider

Je le disais un peu plus haut, participer à un travail collectif permet de rencontrer du monde et donc d’échanger sur sa pratique, son quotidien, les embûches rencontrées, les questionnements que l’on peut avoir. Il est donc possible de s’entraider et si le courant passe bien, les auteurs avec lesquels vous travaillez peuvent parfaitement devenir des auteurs avec lesquels vous continuerez de discuter et d’échanger bien après la sortie du recueil. C’est ce qui m’est arrivé avec quelques auteurs du club des indés auquel je participais. Nous avons publié deux recueils et je suis toujours en contact de près ou de loin avec des auteurs participants.

Se lancer un défi

Participer à un recueil collectif, c’est aussi se lancer un défi. Travailler à plusieurs n’est pas chose aisée. Il faut se mettre d’accord sur plein de choses: la couverture, le titre, l’organisation des nouvelles, la promotion, le thème etc Et il peut arriver qu’il y ait des frictions. Il est aussi possible de devoir bosser avec des personnes moins dispos, des personnes qui ne participent quasiment pas, qui ne vont pas s’investir, des personnes qui veulent tout diriger, en bref, choisissez bien vos partenaires d’aventure. Il faut que cela reste agréable, joyeux et mémorable.

D’autre part, le défi peut aussi être relié au thème que vous allez aborder. Peut-être allez-vous changer de genre, de domaine, peut-être est-ce un thème qui ne vous parle pas au premier abord. Ce peut être intéressant de vous mettre en difficulté pour dépasser votre zone de confort. Il faut parfois se bousculer un peu.

Participer à l’élaboration

Lorsqu’on est indé et qu’on participe à un recueil, il faut mettre la main à la pâte, surtout si vous souhaitez le publier gratuitement. Bêta, corrections, mise en page, couverture, promotion, il faudra tout faire car vous ne pourrez pas payer des professionnels pour le faire à votre place. L’avantage c’est qu’il suffit de piocher dans les compétences des auteurs participants et qu’à plusieurs, il est beaucoup plus simple d’avancer.

Les recueils auxquels j’ai participé:

J’ai participé à trois recueils en deux ans.

Les deux premiers avec le Club des indés et le troisième avec l’association Les plumes indépendantes. Trois expériences différentes que je ne regrette absolument pas.

Vous pouvez les découvrir ici:

Alors et vous? Vous avez tenté l’aventure?

A bientôt,

Audrey

Les 10 erreurs à éviter

Les 10 erreurs à éviter

Lorsqu’on est auteur débutant et/ou en autoédition, il arrive que l’on fasse des erreurs. Par méconnaissance du milieu, en raison d’un mauvais conseil ou parce qu’on voit les autres le faire. Voici un petit récapitulatif des erreurs à éviter (il y en a d’autres évidemment, mais j’ai choisi celles que j’estimais les plus importantes).

1- Payer les maisons d’édition

Il ne faut JAMAIS payer une maison d’édition. Si on vous demande de l’argent pour acheter vos exemplaires auteur, pour faire des corrections, pour engager un professionnel qui fera la couverture etc, vous devez fuir! Une maison d’édition ne fait jamais payer un auteur. Au contraire, elle mise sur lui en engageant des frais. Alors fuyez ces ME. D’ailleurs, souvent elles vous font miroiter des délais d’à peine quelques jours ou semaines pour obtenir une réponse, souvent positive. Soyez vigilant!

Il n’y a pas de recette miracle, pas de ME miracle non plus. Il faut travailler dur, parfois avoir aussi un peu de chance. Mais, gardez les pieds sur terre et ne signez jamais sans avoir lu les petites lignes et toutes les conditions (voir mon article à ce sujet ICI).

2- Se passer de l’aide de professionnels

Autoédité, débutant ou non, chaque centime compte. Eh oui, il est difficile de tirer un salaire de son activité. Mais il ne faut surtout pas confondre dépense inutile et dépense indispensable. Si vous n’avez pas de contacts ou de compétences dans certains domaines, il faut s’entourer d’une bonne équipe. En effet, il est hors de question de négliger la couverture ou les corrections du livre pour économiser. Si ce travail est mal fait, le livre ne se vendra pas ou mal. Il écopera de mauvais commentaires et ce sera la descente assurée. N’hésitez pas à mettre un peu d’argent de côté avant de lancer le premier roman afin de faire appel à des professionnels. Il existe maintenant plein de personnes qui proposent des tarifs intéressants et peu élevés pour un travail bien fait (mais attention à bien vous renseigner. Autant pour une couverture, on voit tout de suite si le travail est bien fait, autant pour des corrections… c’est plus compliqué. Certains bossent avec des indés à des tarifs abordables mais leurs corrections sont lamentables, alors renseignez-vous avant de faire confiance au premier venu!).
Les bénéfices du premier roman paieront les professionnels qui travailleront sur le second roman et ainsi de suite.

3- Négliger la phase pause et relecture

Il faut éviter de négliger la phase de pause qui suit l’écriture d’un roman. Je vois passer des auteurs sur les réseaux sociaux qui publient un roman par mois. J’appelle ça le “mode usine”, car je n’en vois pas l’intérêt. Personnellement, je pense que l’écriture doit rester un plaisir et non un commerce (au sens où on produit toujours plus à un rythme de plus en plus réduit). Vendre toujours plus, publier toujours plus. C’est là qu’on risque de proposer des livres de moins en moins qualitatifs et de perdre la petite flamme qui donne envie de se plonger dans un roman. J’adore réfléchir à mon livre (ça me prend toujours plusieurs semaine savant de passer à l’écriture), passer des heures avec mes personnages, réfléchir à la couverture, faire la promotion du livre et enfin le laisser sur le devant de la scène pendant quelques mois avant de proposer un nouveau livre à mes lecteurs. Il faut que chaque livre ait son petit moment de gloire. C’est évidemment totalement personnel et ce n’est pas une vérité absolue, mais c’est ainsi que je le vois. J’aime porter chaque livre pendant plusieurs mois avant qu’un autre ne prenne la parole. Alors, afin de proposer un livre de qualité, prenez le temps! Laissez poser votre histoire! On écrit et on met l’histoire de côté pendant quelque temps. Quand on relit le manuscrit, c’est comme le redécouvrir, on voit l’histoire différemment et c’est le moment de l’améliorer, de la retravailler avec un oeil neuf. C’est une phase essentielle selon moi! Pensez-y!

4- Négliger les réseaux sociaux

Lorsqu’on est auteur autoédité, les réseaux sociaux sont indispensables! Que l’on aime ou non, c’est ainsi. Pour vendre, il faut être visible et pour cela les RS sont notre atout principal. Bien spur, vous n’êtes pas obligé d’être sur tous les RS, vous pouvez choisir celui ou ceux sur lesquels vous êtes le plus à l’aise, mais créez des comptes car sans les RS, pas de visibilité. D’autre part, il ne suffit pas de poster une fois tous les mois, il faut vraiment être présent, tous les jours, ou presque. Publier régulièrement, proposer des avis sur vos livres, des extraits, des concours, parler de votre vie (sans entrer non plus dans le perso), mais c’est en créant votre communauté sur les RS que vous pourrez la développer et faire connaître votre livre.

5- Inonder les réseaux sociaux

Pour rebondir sur le point précédent, il faut savoir doser et ne pas inonder les RS.

La première chose est d’éviter de ne parler que de vos livres. Cela agace et ennuie les lecteurs. Vous devez aussi parler un peu de ce que vous aimez, des phases d’écriture, partager avec les gens, parler de votre quotidien… En bref, ouvrez-vous un peu, sans pour autant déborder sur votre vie personnelle.

La seconde chose est de ne pas inonder les RS. Eh oui, il faut doser. Ce n’est pas évident, mais l’idée est de ne pas inonder les groupes facebook tous les jours ou toutes les semaines. Il ne faut pas s’acharner à publier des posts sur ses livres tous les jours en mode “achetez”. Il faut savoir vendre ses livres sans abuser. Ce n’est pas évident, mais il y a un juste milieu à trouver. Et sur ce point, on voit énormément d’auteurs qui gèrent très mal ce côté “marketing”, c’est d’ailleurs ce qui empêche leur(s) livre(s) de se faire connaître.

6- Abuser de ses contacts

Depuis quelques mois, j’ai constaté une pratique qui m’agace au plus haut point et dont j’ai été victime: les auteurs qui utilisent votre adresse mail pour faire leur pub. Les auteurs qui ajoutent votre adresse mail à leur mailing list pour envoyer leur newsletter. Il ne faut pas abuser de ses contacts, il ne faut pas ajouter les gens sans leur accord, il ne faut pas envoyer des mails promotionnels à toute sa liste de contacts. Vous pouvez leur faire part de la sortie d’un livre, pourquoi pas, mais vous n’avez pas le droit d’ajouter des personnes croisées sur les réseaux sociaux ou autres. J’ai vu des auteurs m’ajouter à leur mailing list parce que mon adresse mail est disponible partout (notamment parce que je faisais des corrections). Mais mon adresse est là pour mon activité d’auteur, pour que les gens me contactent pour mes livres, pour me demander conseil, ou pour des raisons professionnelles et sûrement pas pour faire leur pub en m’inondant de newsletters et de mails de publicité. C’est énervant et ça n’a qu’un seul effet: finir dans mes SPAMS! Alors, soyez corrects!

7- Ne pas avoir de site internet

Avoir un site internet est essentiel. C’est une vitrine, c’est ce qui permet de vous retrouver sur le web. Votre site, c’est vous. Il parle de vous, de vos livres, de l’écriture, de l’autoédition, de l’édition. En bref, il faut qu’il soit à votre image. Si les gens tapent votre nom sur google, ils doivent pouvoir le trouver en tête de résultats. J’ai écrit un article à ce sujet par ICI. Alors, n’hésitez pas, car aujourd’hui des solutions clé en main et faciles d’utilisation existent. Pas besoin de savoir coder pour créer son site.

8- Se comparer aux autres

L’édition est un milieu féroce, mais l’autoédition aussi. Quand on plonge dans cette communauté, on côtoie forcément beaucoup d’auteurs indés. Et le risque c’est de se comparer. Le copain vend plus, il réussit ses sorties de livre, il fait de belles photos de livres, il semble écrire tout le temps, il a une super communauté. Bref, ne vous comparez pas! Vivez votre aventure, écrivez, publiez et ne vous comparez pas aux autres! Si vous bossez dur, alors votre communauté s’agrandira et vos livres gagneront en visibilité. Il faut travailler, apprendre, échouer, recommencer, avancer, être patient. Mais vous ne savez pas ce qu’il se passe chez le voisin, vous ne savez pas comment il vit son aventure. Il a sûrement les mêmes doutes et peurs que vous. Les réseaux ne sont qu’apparence, il ne faut pas s’y fier. Plein de critères entrent en ligne de compte, alors vivez votre vie d’auteur sans vous soucier des résultats des autres.

9- Vouloir tout, tout de suite

Patience, patience, patience!

Vous n’allez pas cartonner en deux jours, vous n’allez pas développer votre communauté en seulement quelques semaines, vous n’allez pas entrer dans le top 100 au premier roman. Alors oui, ça arrive, oui, certains ont de la chance, certains se font repérer super vite, certains ont aussi beaucoup de contacts qui peuvent aider à démarrer. Mais, ils sont rares et pour le reste des mortels, il faut travailler, travailler, travailler et patienter. Oui, oui. tout ne va pas décoller en deux secondes. Amazon ne va pas vous proposer des promotions tout de suite. Votre premier livre va sûrement ramer, et probablement le second et peut-être même le troisième. On en est tous là, mais je vous assure qu’en travaillant et en s’accrochant, on peut aussi se faire sa place et développer sa communauté. Parlez avec d’autres auteurs, ne restez pas seul et isolé, et vous verrez qu’on traverse tous les mêmes choses. Mais quand ça marche, quand on reçoit des mails ou des messages de personnes qui ont aimé le livre, quand on voit un livre grimper dans le classement, quand on voit que certains lecteurs deviennent de fidèles compagnons de route, alors ça vaut le coup! ♥

10- Scruter les ventes chaque jour

Lorsqu’on publie un nouveau livre ou lorsqu’on sort son premier livre, on a tendance à vouloir voir le nombre de ventes grimper, à vouloir voir le classement exploser, à scruter le top 100, mais ce n’est pas la bonne solution. Comme je l’ai dit précédemment, il faut s’armer de patience. Ne regardez les ventes qu’une fois par semaine maximum, voire moins. Il ne sert à rien de se mettre la pression. Bien sûr, s’il y a une promotion, ou si le livre vient de sortir, on peut regarder le classement afin de le publier sur les réseaux sociaux (meilleure vente, top 100, bon classement dans une catégorie), mais en dehors de ces instants propices à une remontée fulgurante, il est moins stressant de s’éloigner du tableau de bord que de le scruter toutes les 10 minutes. Sachez doser pour ne pas devenir addict!

Il y aurait sûrement plein d’autres erreurs à lister, mais j’ai décidé de choisir celles qui me paraissaient importantes. J’espère donc que cet article vous aura aidé et si vous avez d’autres idées, des conseils pour les copains auteurs, n’hésitez pas à les poster en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Avoir un site internet

Avoir un site internet

Salut la compagnie.

Vous l’avez lu dans le titre, aujourd’hui, on parle site internet. La question est pour quoi faire? Comment?

Pourquoi créer un site internet?

Lorsqu’on a envie de créer sa société, de vendre des produits, il semble logique de créer un site internet, une boutique en ligne. Mais lorsqu’on est auteur, on peut se demander à quoi bon s’embêter?

Eh bien, il faut savoir que le site internet est utile même pour auteur. Ce site, c’est l’endroit qui va parler de vous et de vos livres. C’est l’endroit sur lequel les gens vont se rabattre s’ils veulent en savoir plus. C’est un peu votre carte de visite. Et d’ailleurs, un peu partout, c’est l’adresse que vous allez indiquer (dans votre biographie, dans vos livres, sur vos cartes de visite ou flyers).

Concrètement, votre site vous servira à une chose principale: parler de vos livres et de votre vie d’auteur. C’est un peu le principe et le but, sinon à quoi bon? L’idée c’est donc de poster l’actualité de vos livres (résumé, photos etc), d’ajouter des chroniques ou des articles de journaux, votre agenda (dédicaces, salons etc), vos petits trucs d’écrivain, votre vie derrière votre écran (parler du processus de création, de votre avancée). L’idée c’est que les gens puissent savoir ce que vous écrivez, si vous avez publié des livres, de quoi ils parlent…

Vous pouvez aussi parfaitement poster des billets plus persos, des conseils pour les autres auteurs, mais il ne faut pas vous éparpiller au risque de perdre le sens de votre site et de perdre vos lecteurs par la même occasion.

Les gens pourront vous retrouver grâce à votre site et si vous êtes bien référencés, via google.

Le référencement

Justement, concernant le référencement, il faut bien choisir son hébergeur et jouer sur les mots clés et le SEO afin d’être en première ligne lorsque les gens feront des recherches sur google. Je ne peux pas vous en dire plus, car ce n’est pas mon métier, mais de mon côté, j’ai installé un module sur mon site qui me permet de gérer cet aspect et de créer moi-même le texte qui apparaît avec le lien de chaque article sur google. C’est top!

Par exemple lorsque je tape mon nom et mon prénom sur google, voici ce qui apparaît. C’est donc une bonne chose puisqu’on y retrouve mon compte amazon et mon site directement, puis ensuite des sites de type babelio.

SEO: L’optimisation pour les moteurs de recherche, référencement naturel ou SEO, est un ensemble de techniques visant à optimiser la visibilité d’une page web dans les résultats de recherche. Source Wikipédia

Un site, comment, où?

Vous pouvez évidemment faire appel à quelqu’un qui se chargera de créer votre site. Certains se proposent d’ailleurs à des tarifs totalement abordables. Mais sachez aussi qu’il existe maintenant plein de solutions faciles et largement accessibles pour les novices.

Vous pouvez opter pour une version gratuite ou une version payante. À vous de voir ce que vous souhaitez mettre sur votre site, si vous voulez un nom de domaine, si vous avez envie d’ajouter une boutique en ligne… En bref, il faut fouiner, comparer et faire des choix.
Lorsque j’ai débuté il y a un peu plus de deux ans, j’ai suivi ma Bible du moment dont je n’ai de cesse de vous rabâcher les oreilles, le livre de Nathalie Bagadey. Si vous me suivez depuis un moment, vous en aurez sûrement entendu parler (attention Nathalie est en train de retravailler son livre, car Createspace ayant disparu, elle souhaitait effectuer une mise à jour):

J’ai suivi les conseils du livre et j’ai opté pour les mêmes choses. Je n’y connaissais rien et j’avais besoin d’être guidée. J’ai donc choisi de passer par OVH et wordpress. Avec une version payante et un nom de domaine. J’y suis donc depuis deux ans et demi et j’en suis totalement satisfaite (environ 50 euros par an). C’est facile d’utilisation, clé en main, totalement gérable si on prend la peine de fouiner un peu et de regarder quelques tutos de temps en temps. Mon site a beaucoup évolué au fil du temps, des pages s’ajoutent ou s’enlèvent. Je modifie les couleurs, la musique de fond, j’ajoute des modules pour m’aider à le développer correctement (SEO, statistiques etc). Au gré de mes envies et de mes besoins, je l’adapte. Et je ne compte pas en changer, car je suis ravie de ce choix. D’ailleurs, il s’est récemment paré des couleurs de mon prochain roman: Un souffle de vie (noir et gris sur fond de nuages)

Vous pouvez aussi partir vers d’autres solutions comme WIX, mais honnêtement, n’ayant jamais testé, je ne peux pas vraiment vous conseiller de ce côté-là.

Avoir un site clair

Ça semble bête à dire, c’est pourtant essentiel. Il arrive trop souvent que l’on aille sur un site et qu’on ne trouve pas ce que l’on cherche, car il est mal présenté ou peu ergonomique. Il faut donc avoir un menu clair et accessible et une barre de recherche. Le lecteur doit pouvoir trouver votre biographie, votre bibliographie, votre blog, sans y passer des heures, sinon vous pouvez être sûr qu’il va abandonner.

Et surtout, mettez-le à jour régulièrement. N’attendez pas que votre livre soit sorti depuis trois mois pour poster l’info. Ce doit être en temps réel. C’est votre outil de communication, au même titre que les réseaux sociaux, servez-vous en!

Avoir une Newsletter

La newsletter, c’est du boulot, c’est vrai. Il faut que ce soit régulier, mais il ne faut pas en abuser. Question de dosage. Actuellement, j’en envoie une par mois, pour donner des nouvelles, partager des infos etc Auparavant j’en envoyais une, une semaine sur deux (deux par mois donc), mais j’ai réduit le rythme, ce qui me convient mieux. Pour cela j’utilise mailchimp. Pratique, gratuit, facile d’utilisation. Bon, c’est en anglais, mais honnêtement, une fois qu’on a pris le coup de main, ça va tout seul. Mailchimp se charge d’envoyer vos newsletters, mais aussi une notification lorsque vous postez un nouvel article, ou encore un message de bienvenue à chaque nouvel abonné. Vous pouvez ajouter des photos, du texte, des liens et même des fichiers à vos mails. Idéal!

À quoi ça sert? Eh bien, à créer une communauté de lecteurs. Les gens qui font la démarche de s’abonner à votre site ont envie de continuer à vous suivre, de se tenir au courant de votre actualité. Alors vous devez les chouchouter. Sachez que 100% des abonnés n’ouvriront pas vos mails, c’est ainsi, malgré tout, il faut proposer du contenu régulièrement pour continuer à les intéresser. Vous pouvez aussi leur fournir des infos exclusives et inédites, leur offrir des chapitres gratuits, des nouvelles, ou pourquoi pas un roman. À vous de trouver comment les gâter.

Une boutique en ligne

Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter une boutique en ligne à votre site, afin de vendre directement vos romans à vos lecteurs.

Pour le livre numérique, attention à ne pas être en exclusivité ailleurs (KDP select amazon par exemple).

Pour le broché, cela vous permet d’envoyer un livre dédicacé avec son marque-pages, ce qui est quand même plus chouette pour le lecteur.

Est-ce que j’ai une boutique sur mon site? Oui et non. Je n’ai pas une boutique à proprement parler sur laquelle les gens peuvent cliquer, valider et payer directement. Je l’ai mise pendant un temps, mais cela m’obligeait à utiliser un thème qui modifiait toute l’apparence de mon site et je détestais! Je l’ai donc supprimée et les lecteurs peuvent me contacter directement par mail ou sur les RS pour me commander des livres. Et ça marche très bien comme ça, même si ça nécessite un peu plus de temps, d’échanges et d’organisation.

Attention au RGPD

Depuis l’année dernière, le RGPD a fait son apparition. Je ne vais pas développer, mais sachez qu’il y a des obligations et des informations qui doivent apparaître sur votre site, notamment si vous mettez en place une Newsletter. Beaucoup de sites ont abordé le sujet, je vous invite à aller vous renseigner pour y voir plus clair.

” Le Règlement général sur la protection des données (RGPDest le nouveau cadre juridique de l’Union européenne qui gouverne la collecte et le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs. Il entrera en vigueur le 25 mai 2018. ” Source

Pour finir, voici une petite liste de ce que vous pouvez poster sur votre site:

  • une biographie
  • une bibliographie
  • des chroniques ou avis
  • un agenda avec dates des dédicaces ou des salons
  • vos kits média
  • une boutique
  • les booktrailers
  • des articles sur vos projets/votre actualité/vos livres etc
  • des anecdotes sur vos livres
  • des extraits
  • des textes gratuits (nouvelles, poèmes…)
  • vos interviews ou articles de journaux
  • vos derniers posts twitter ou insta

Et voici mon site, si vous souhaitez trouver quelques idées.

J’espère que cet article vous aura aidé et éclairé. Alors, de votre côté, avez-vous un site internet? En êtes-vous satisfait? Dites-nous tout!

À bientôt,

Audrey

Mes outils indispensables

Mes outils indispensables

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, je voulais vous proposer un article qui recense quelques outils que je trouve indispensables en tant qu’auteur autoédité (mais pas que!).

Alors, c’est parti!

Canva

Canva, c’est le site à connaître! Il est vraiment utile et surtout très facile d’utilisation. Vous pouvez utiliser la version gratuite (comme moi!) ou passer à une version payante. Avec Canva, vous pouvez créer des visuels pour les réseaux sociaux (avec les bonnes tailles d’image pour chaque réseau), faire des montages photo, des diaporamas, des flyers, des bannières de réseaux sociaux… En bref, il est idéal. Vous pouvez télécharger vos images/photos ou utilisez des photos payantes ou gratuites proposées sur le site.
C’est l’outil à avoir pour se promouvoir, promouvoir ses écrits, ses promotions, son site internet etc

C’est par ICI

Google Agenda

Google Agenda c’est un agenda en ligne, gratuit et pratique car nous l’avons tous! Il permet de noter ses rendez-vous, ses tâches. On peut organiser l’affichage par jour, semaine, mois ou année. Vous pouvez mettre des rappels et utiliser des couleurs pour vos différents plannings.
Sur la photo vous pouvez voir les couleurs restantes (j’ai un agenda physique pour l’école et pour mes occupations plus persos). Auparavant, j’avais bien d’autres couleurs: bêta-lecture, corrections, livrenpromo, club des indés etc Au fil du temps, j’ai supprimé les plannings qui ne me servaient plus. 🙂
Enfin, sachez que cet agenda s’actualise aussi sur votre téléphone et donc vous avez le même en direct sur l’ordinateur et sur le téléphone (top!).

C’est par là

Buffer

Buffer permet de programmer ses publications. Personnellement, je n’utilise que la version gratuite (j’avais envie de passer à la payante qui permet de gérer plus de comptes, mais c’est très cher!). On peut donc préparer ses publications à l’avance avec les hashtags, les images, le texte etc (10 publis maxi par compte). Ici, j’ai mon compte instagram et mon compte facebook auteur, ainsi que mon compte instagram pour la boutique. Avec Buffer, je dois malgré tout me connecter via le téléphone pour publier en direct sur instagram car ça ne le fait pas automatiquement, mais en quelques clics, c’est fait, et c’est très rapide. Par contre pour facebook, ça se gère tout seul. ^^ Je pense que pour Twitter, ça se fait aussi automatiquement, mais comme je ne peux pas ajouter de compte, je n’ai pas testé avec cette appli.
Buffer est vraiment utile. Le week-end, je prends une petite heure pour programmer mes publis et je suis tranquille pour une semaine voire 10 jours.

C’est ICI

Mail Chimp

Mail Chimp est topissime. Je l’utilise depuis un an et demi je pense. Il me permet d’envoyer des Newsletters ou des mails à mes abonnés. Je l’utilise pour mon site auteur, et de temps en temps pour la boutique (très rarement mais j’ai aussi un compte). Je prépare mes Newsletters à l’avance, je les programme et elles s’envoient automatiquement à la date et à l’heure prévues ou directement après la rédaction. La liste des abonnés se synchronise directement avec mon site internet, ce qui est très pratique. J’utilise aussi toujours le même modèle, je ne modifie que le contenu, tout est donc pré-enregistré et je n’ai qu’à modifier chaque mois les thèmes abordés.

C’est ICI

Boutique La Poste

Oui, oui, je vous l’accorde, c’est bizarre, mais que fait le site de La Poste par ici, haha. Non, je vous rassure, je n’ai aucun partenariat avec La Poste et je ne suis pas sponsorisée (:p). Mais, je l’utilise depuis des années, et je trouve ça tellement pratique que je me devais d’en parler.
À quoi ça sert? Eh bien, on peut imprimer des timbres et des étiquettes colissimo de chez soi. Bien évidemment, il faut avoir une imprimante, mais c’est beaucoup plus simple que d’aller faire la queue à La Poste. J’ai des colis (boîtes) et des enveloppes chez moi et je peux donc envoyer directement mes livres ou les commandes de la boutique, sans passer par la case Poste. Je pèse chaque colis ou enveloppe avec ma petite balance de cuisine (haha!) et ensuite j’imprime l’étiquette nécessaire (avec la poste, ça fonctionne par tranche de poids). Pour la Boutique, j’ai déjà des étiquettes imprimées d’avance (timbres) car avec le recul, je sais maintenant ce qui revient le plus. De temps en temps, lorsque le poids est bien plus élevé que ce que j’ai en réserve, hop, petit tour sur le site et j’imprime en quelques clics. Paiement rapide avec paypal et impression dans la seconde. Par contre, il y a un minimum, je crois que c’est 5 ou 6 euros, mais vu les prix, ça va vite!

C’est par là

Voilà pour les quelques indispensables que j’utilise vraiment toutes les semaines. ♥ J’espère qu’ils pourront vous aider.

Et vous, quels sont vos indispensables?

A bientôt,

Audrey

Le programme Prime Reading

Le programme Prime Reading

Prime, qu’est-ce que c’est?

Prime, c’est un programme lancé par Amazon et qui permet de bénéficier de plusieurs avantages.

Vous pouvez le tester pendant un mois gratuitement. Si vous vous abonnez, l’abonnement est reconduit tacitement tous les mois. Ce programme coûte 49,00 € par an, ou 5,99 € par mois.

De mon côté, je l’ai pris il y a bien deux ans maintenant afin de bénéficier des livraisons rapides. Je commande pas mal sur Amazon que ce soit pour l’école ou pour des articles persos et je trouvais ça pratique. J’ai donc testé et je ne me suis jamais désabonnée. Entre temps, j’ai découvert les autres avantages, et même si je n’ai pas tout essayé, il y a beaucoup de points positifs, que je vais brièvement vous détailler.

C’est par Là

Côté client : Prime

  • Livraison Prime : plusieurs types de livraison sont disponibles: la livraison en un jour ouvré sur des millions d’articles qui possèdent le badge “Prime”, sans minimum d’achat (France et Belgique); la livraison express (entre 2 et 5 jours) sans minimum d’achat; la livraison le soir-même, entre 19 et 22h, pour une commande avant 13h, gratuite dès 25€ d’achats (Paris, IDF, Lyon, Marseille, Aix-en-Provence, Lille); la livraison Prime Now: livraison en 1h ou sur des créneaux de 2h sur des produits alimentaires, des boissons, des produits d’entretien… (Paris et ses environs) pour 20€ minimum; Amazon Locker: consigne automatique où on peut retirer sa commande.
  • Prime video: Des séries et films sont disponibles en illimité dans diverses langues avec ou sans sous-titres. (c’est un genre de Netflix)
  • Prime music: vous pouvez écouter de la musique n’importe où (type Spotify), sans publicité. Plus de 2 millions de titres sont disponibles.
  • Audible : les deux premiers livres audio sont gratuits. Et ensuite, un livre audio par mois.
  • Amazon photos: stockage sécurisé et illimité de photos, vidéos et de fichiers via Amazon Drive.
  • Les ventes flash: vous pouvez accéder aux ventes flash 30 minutes avant les autres.
  • Twitch Prime: des jeux tous les mois, du contenu exclusif, des abonnements à une chaîne Twitch…

Des applications pour le téléphone sont disponibles pour ces services: Amazon app, amazon video, amazon music…

Côté lecteur : Prime reading

Prime reading fait donc partie du programme Prime, et il permet d’emprunter 10 ebooks en même temps. Évidemment, les titres doivent faire partie du programme. Ils ont aussi le badge prime lorsque vous choisissez le format numérique du livre.

C’est avantageux, car il est possible de lire en illimité pour 50 euros par an en plus des autres avantages. Bien sûr, on ne peut pas choisir n’importe quel livre, mais le catalogue est renouvelé tous les 6 mois et il est assez conséquent. Des livres édités et autoédités en font partie. Des romans, des guides-pratiques etc. Le choix est large. Quand on a terminé un livre ou qu’on ne veut pas le lire, on le rend et on peut en prendre un autre à la place. C’est vraiment top.

C’est par ICI

Côté auteur

Il y a quelques mois, les premiers mails ont été reçus (fin 2018), Prime reading venait de débarquer et les auteurs autoédités étaient un peu décontenancés. Quel était donc ce programme, que pouvait-on y gagner, allions nous perdre des lecteurs, de l’argent ou au contraire en gagner?Difficile de jauger les avantages de ce programme que personne n’avait testé. De mon côté, j’ai bien lu le mail, j’ai discuté avec des personnes sur des forums afin de répondre dans le délai (plutôt court) et de ne pas louper le coche.

Le mail me proposait d’inscrire l’un de mes romans: Maintenant et à jamais. Et comme ce roman a toujours très bien marché, je ne voulais pas le jeter dans la gueule du loup sans réfléchir. Sachez qu’il faut que le livre soit inscrit à KDP select et qu’il doit y rester pendant les 6 mois du programme.

Nous ne touchons aucune redevance supplémentaire si le livre est emprunté via ce programme (nous n’avons aucun rapport nous indiquant le nombre d’emprunts), par contre nous touchons une somme forfaitaire (différente selon les auteurs et la popularité du livre proposé), à la fin des 6 mois pour compenser.

Le livre est toujours disponible pour les ventes à l’unité (et nous touchons les redevances qui vont avec).

Il est aussi toujours disponible via l’Abonnement Kindle, mais il n’est plus disponible dans la Bibliothèque de prêt Kindle (KOLL).

En gros, on ne perd rien, ce n’est que du bonus! Rassurée, j’ai accepté la proposition, et voici mon retour, 6 mois après.

Mon expérience

MEAJ a donc été inscrit pendant 6 mois dans ce programme, au moment où j’écris cet article, on est arrivé au bout de l’aventure (La valse des souvenirs vient de commencer la sienne en juin). Au départ, honnêtement, je n’ai pas vu de différence, mon livre avait toujours les mêmes ventes, les mêmes pages lues. En bref, pas vraiment d’impact, pas de perte. Mais au bout de trois mois, l’explosion! Maintenant et à jamais est entré dans le top 100 (début mars), et fin juin, il y était encore, il est monté à la 12e place et il a stagné durant trois mois entre la 20e et la 30e place! Un record, une réussite inimaginable alors qu’il avait déjà un an et demi dans les pattes, aucune offre éclair, aucune promo du mois, rien qui aurait pu expliquer cette remontée. Il a même pu dépasser le seuil des 100 commentaires dans la foulée et vous vous doutez bien que les ventes ont plus que doublé. Les pages lues n’ont pas du tout diminué comme certains auteurs ont pu le remarquer ou le croire. Alors, je ne peux pas affirmer à 100% que cela vient du Prime Reading, mais honnêtement, il n’y a pas d’autre explication à ce succès fulgurant à ce moment-là de la vie de ce roman.

J’ai donc accepté d’inscrire mon troisième roman au programme, je ne sais pas s’il aura la même destinée. Il est un peu plus récent, il a moins de commentaires, donc l’impact ne sera peut-être pas le même, et si ce n’est pas le cas, tant pis.

Sachez que dans tous les cas, le livre gagne en visibilité puisqu’il apparaît dans le top Prime Reading. Amazon fait aussi la pub pour son programme et si le livre se vend bien, il apparaît même en page d’accueil.

J’espère que ce petit article vous aura aidé, rendez-vous en fin d’année pour faire le bilan pour mon troisième roman, inscrit au programme.

A bientôt,

Audrey

L’importance des réseaux sociaux

L’importance des réseaux sociaux

Bonjour la compagnie,

Après quelques articles sur l’écriture vous proposant des moyens pour améliorer son texte, je vous propose un article sur l’autoédition et plus particulièrement sur l’importance des réseaux sociaux.

Alors je vais me concentrer sur les auteurs autoédités, c’est-à-dire les auteurs non édités par une maison d’édition, mais ce serait faux que de penser qu’une fois édité en ME, on n’a plus besoin de faire de promotion sur les réseaux sociaux. En fonction de la renommée de la ME et des moyens mis en place par celle-ci, les RS peuvent être moins importants. La popularité de l’auteur joue aussi beaucoup. Un Musso, par exemple, n’a pas besoin de faire de publicité de son côté. Mais pour tous les autres auteurs, les réseaux sociaux sont aujourd’hui un moyen non négligeable de faire connaître ses écrits, si ce n’est LE moyen indispensable.

Les réseaux sociaux, qu’est-ce que c’est?

Il fut un temps où les RS n’existaient pas. Il fut aussi un temps où on utilisait seulement messenger ou facebook. Et puis, aujourd’hui, un maximum d’applications existent, toutes très différentes, avec des exigences diverses. Il faut les connaître, en maîtriser les codes afin de les utiliser au maximum de leur potentiel.

Voici quelques applications que vous pouvez utiliser:

Facebook: le plus ancien et connu, il regroupe plus de 2 milliards d’utilisateurs. On y trouve des personnes de tous les pages. Les populations plus jeunes se trouvant dorénavant sur d’autres RS, Facebook reste quand même assez actif. Malgré tout, avec les nouvelles règles et les nouveaux algorithmes, les publications sont de moins en moins visibles par nos amis, voire par les gens qui sont abonnés à nos pages. Il est donc difficile de s’y faire connaître. Il faut être très actif sur sa page et avoir des lecteurs fidèles. On peut créer une page, un groupe, ou juste un compte auteur. On peut y partager des photos, des vidéos, des liens et payer pour bénéficier de publicité.

Twitter: mon réseau favori pour sa rapidité, sa fluidité, sa mixité.
Il regroupe plus de 320 millions d’utilisateurs. On trouve des auteurs, des blogueurs, une communauté qui se côtoie au quotidien et qui échange et s’entraide. Il est facile d’obtenir des RT (retweets). J’ai rencontré tous les auteurs autoédités avec lesquels j’ai discuté, travaillé, échangé, sur ce réseau. Je crois qu’il est indispensable à ce jour. Le hic? Le nombre de caractères limités et le temps court au cours duquel un tweet est visible (ça bouge très vite sur Twitter).

Instagram: Un réseau social très difficile à développer, mais qui en vaut la peine. Je trouve l’ambiance beaucoup plus détendue et respectueuse sur instagram, comparé aux autres réseaux. Le hic, il faut savoir faire de très belles photos car le niveau est haut. Si ce n’est pas le cas, votre nombre d’abonnés ne bougera pas beaucoup (et même avec ça, c’est difficile). Il y a tellement de comptes d’auteurs et de blogueurs littéraires que la bataille est rude (haha). J’adore aussi le format story (piqué à Snapchat) qui permet de partager plus de choses sur le quotidien, ses lectures, ses goûts, sa vie personnelle (sans entrer dans le domaine privé non plus) et qui permettent de partager autre chose que de la pub pour ses livres. Le hic? Pas de lien possible dans les publications (en story oui et dans sa bio aussi).

Youtube: Bien évidemment, Youtube propose un format différent. Il s’agit là de partager des vidéos. Évidemment, si vous n’êtes pas youtubeur, difficile de trouver quoi publier. Voici quelques idées: une succession d’images de personnages/lieux de votre roman, un booktrailer, une playlist à écouter en lisant le roman, après la lecture ou que vous avez vous-même écouté en l’écrivant, et pourquoi pas des lectures d’extrait. Si vous avez l’âme d’un youtubeur, vous pouvez aller plus loin et proposer des vidéos conseils, des vidéos qui parlent de vous, de vos livres ou de vos lectures. A vous de trouver votre voie.

Pinterest, c’est une galerie d’images (des boards). C’est réellement une mine d’informations (en tant que professeur,  je l’utilise beaucoup!). Il permet de renvoyer à son site auteur ou aux diverses boutiques sur lesquelles vos livres sont en vente. Je n’y suis pas très active en tant qu’auteur, mais je l’actualise à chaque nouveau roman que je publie. Vous pouvez y épingler vos photos préférées sur un tableau correspondant à un thème de votre choix, en mode public ou privé. Il compte aujourd’hui plus de 250 millions d’utilisateurs.

SnapChat: Snapchat est une application mobile gratuite de partage de photos et de vidéos. On peut aussi partager des vidéos en live comme sur Insta. La particularité de Snapchat est qu’on peut limiter la durée de vie d’un message photo ou vidéo, durée après laquelle le message est automatiquement effacé. Je ne l’utilise pas donc je ne peux pas en dire plus.

Linkedin: C’est est un réseau social professionnel en ligne. Il permet plutôt de mettre en contact des professionnels, de développer son réseau et de nouer des contacts. Il est aujourd’hui très utilisé pour partager des actualités professionnelles, des retours d’expérience ou encore échanger sur des sujets globalement liés au cadre professionnel. On peut aussi y ajouter son CV.

Evidemment, il en existe d’autres, mais certaines n’ont que peu d’intérêt pour les auteurs. J’ai sélectionné les plus utiles. N’hésitez pas à en proposer d’autres en commentaire.

Doit-on être sur tous les RS?

J’ai envie de dire oui et non (ça vous aide, hein!). En fait, je pense que les réseaux sont complémentaires et qu’il vaut mieux en utiliser plusieurs pour toucher plus de monde et développer son lectorat. Mais il ne faut pas non plus s’éparpiller au risque de perdre en efficacité. Ne vous forcez pas, ne perdez pas des heures sur tous les réseaux, choisissez-en certains, voire un seul si vous n’êtes pas à l’aise ou peu adeptes des RS. Commencez petit et augmentez votre présence et le nombre de réseaux progressivement. En gros, trouvez votre rythme et vos réseaux favoris.

Aperçu de mon compte Youtube

À quelle fréquence faut-il publier?

Tous les jours! C’est bête à dire et ça semble chronophage et fastidieux (ça l’est!), mais il n’y a pas de secret, il faut être présent! Et à l’heure de l’addiction aux RS, c’est presque plus dur de s’en passer que de publier. Si vous n’y arrivez pas, préférez un jour sur deux ou trois fois par semaine, mais surtout soyez régulier! Ne faites pas l’erreur de publier pendant une semaine, puis de disparaître pendant deux semaines, puis de revenir trois jours et de disparaître à nouveau. Cela n’aidera pas à développer votre lectorat. Il vaut mieux ne publier que trois fois par semaine toutes les semaines que de s’absenter pendant des jours ou des semaines entières. Bien sûr, la vie peut en décider autrement et il y a des cas particuliers, ici je vous parle d’un rythme à adopter dans l’idéal.

Programmer ses publications

Ouf! Rassurez-vous, vous devez être présent, mais pas forcément physiquement et en direct. Alors oui, il faut passer sur les RS, il faut échanger avec les gens, répondre aux commentaires, RT ou partager les promos des copains. Vous pouvez aussi partager en direct live sur l’écriture, votre quotidien ou tout autre sujet, mais pour vos publications régulières, vous pouvez programmer! Je l’utilise depuis plus d’un an maintenant (peut-être plus) et c’est idéal. En gros, chaque samedi, je prends une demi-heure à une heure pour programmer mes publications de la semaine suivante. Une publication par jour. Pour Instagram et Facebook, j’utilise Buffer (version gratuite, mais la version payante permet de gérer plus de comptes – pour facebook vous pouvez aussi programmer directement sur votre page (je le faisais avant, mais ça m’obligeait à programmer sur trois environnements différents!), et pour Twitter, j’utilise TweetDesk (à savoir que depuis quelques semaines, je ne prends plus le temps de programmer sur Twitter, je copie ma publication insta le matin et je la colle sur Twitter en la raccourcissant).
C’est vraiment un gain de temps durant la semaine! Il faut penser à programmer évidemment, mais ça vaut le coup! Je sais qu’il existe d’autres sites ou applications, mais je n’ai pas trouvé mon bonheur ailleurs que sur ces deux-là. Et rien ne vous empêche d’ajouter des publications en direct quand vous le souhaitez, mais vous savez que dans tous les cas, vos réseaux seront animés!

Aperçu de Buffer

Qu’est-ce que je dois publier?

Vaste question! Plusieurs choses sont possibles, voici quelques idées:

  • Des photos de vos livres
  • Des avis de lecteurs
  • Des chroniques de blogueurs
  • Votre actualité
  • Des questions à vos abonnés
  • Des informations sur vous ou vos livres
  • Les nouveaux commentaires Amazon ou Kobo
  • Les promotions (baisse de prix etc)
  • La sortie d’un nouveau roman
  • Des extraits
  • Des citations
  • Des anecdotes sur l’écriture
  • Des interviews
  • Vos lectures

En bref, trouvez votre rythme, choisissez des publications qui vous plaisent et demandez-vous aussi ce qu’attendent vos abonnés (lecteurs et auteurs). Mais n’oubliez pas de partager des publications de qualité. Enfin, faites attention à l’image que vous souhaitez donner. Ce n’est pas un compte personnel, mais un compte auteur que vous devez promouvoir.
Certains auteurs rechignent à mettre une photo d’eux, je peux le comprendre pour ceux qui font un métier particulier ou qui écrivent dans des genres tels que l’érotisme. Pour les autres, je vous conseille d’ajouter une photo de vous en photo de profil. Cela crée un lien et les lecteurs se sentiront plus proches de vous. Et n’hésitez pas à parler un peu de vous, de votre quotidien, de l’écriture. Il ne faut pas tomber dans l’extrême en ne partageant que de la publicité pour vos livres! Ce serait lassant pour vos abonnés.

Aperçu de mon compte Pinterest

Est-ce que je peux m’en passer?

NON, NON et re-NON!

Je parle avec le recul, après deux ans d’autoédition. Je n’ai pas à me plaindre de mes ventes, j’ai trouvé un lectorat, certaines lectrices fidèles me suivent depuis un moment, d’autres sont plus récentes. Je fais partie d’une belle communauté d’auteurs et je suis convaincue qu’il ne faut pas se passer des RS. Ils nous sont indispensables car nous n’avons que trop peu d’autres moyens de communiquer. Certains auteurs font des salons, des dédicaces, soit, c’est un autre canal de diffusion. De mon côté, je n’en fais pas et je me contente d’Amazon et des RS et ça marche!

Je vois beaucoup d’auteurs, sur les groupes facebook notamment, qui se plaignent de leurs ventes, qui ne comprennent pas pourquoi ils ne vendent pas, pourquoi ça ne décolle pas etc C’est simple, c’est de l’investissement! Ça prend du temps, de l’énergie, il faut être présent, il faut être régulier, il faut travailler dur (évidemment d’autres éléments entrent en ligne de compte). Les RS sont un moyen de se faire connaître, mais il faut les comprendre, les connaître, les apprivoiser et savoir les utiliser au mieux.

Aperçu de mon compte Instagram

N’oubliez pas les hashtags

Twitter est le Roi des #, même si Insta le talonne. Les hashtags sont essentiels et permettent à votre publication d’être repérée par des personnes qui ne font pas forcément partie de vos abonnés. Regardez les # qui marchent sur des comptes similaires aux vôtres, créez aussi des #. On a vu les #vendredilecture #jeudiautoédition #mardiconseil #dimancheromance #samedidecommenter prendre de l’ampleur ces derniers temps, car ils sont suivis par les auteurs et les blogueurs qui se prennent au jeu. Chacun veut gagner en visibilité et donne de la visibilité aux autres par la même occasion, c’est du donnant-donnant et même du gagnant-gagnant.

Alors, n’hésitez pas et lancez-vous!

Par contre, ne vous amusez pas à chercher un # populaire (vous pouvez trouver la liste chaque jour sur Twitter) mais qui n’a rien à voir avec vos livres. Ça n’aurait aucun intérêt.

Aperçu de mon compte Twitter

Bilan personnel

Je pense que ce sont les réseaux sociaux qui m’ont permis de gagner en visibilité au fil des mois. Tout ne s’est pas fait en un mois, ni même en deux ou trois, ça a pris beaucoup plus de temps. J’ai aussi croisé la route d’auteurs et blogueurs avec lesquels je suis toujours en contact, même deux ans après. Les RS permettent de nouer des relations qui peuvent être durables. Alors évidemment, publier des livres régulièrement, avoir des lecteurs fidèles, écrire des livres de qualité, bénéficier de promotions ou de pub amazon, tout cela aide aussi à développer son lectorat et à gagner en visibilité, mais ne délaissez pas les RS, ils sont bien trop précieux pour les autoédités. Amazon, c’est une immense jungle avec des milliers de titres. Difficile de tirer son épingle du jeu, mais grâce aux réseaux, vous pouvez y arriver.

Mes réseaux, si vous voulez me rejoindre ^^

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A bientôt,

Audrey

Choisir le prix de son livre

Choisir le prix de son livre

Salut la compagnie,

On se retrouve pour un article concernant la publication de son roman, et notamment le choix du prix de son livre.
Ici point de débat, je vais juste vous parler de ce qui se fait actuellement pour les indés, après, libre à vous de suivre le mouvement ou de proposer une chose différente. C’est bien là le propre de l’auteur autoédité, c’est qu’il peut faire ce qu’il veut.

Les livres brochés

Je dois dire que pour le livre broché, on se pose beaucoup moins de questions. Il faut aussi savoir qu’on vend beaucoup plus de livres numériques que de brochés (sauf si vous faites des dédicaces, salons et autres, mais c’est une autre histoire). Pour bien déterminer le prix de son broché, il faut vérifier deux points:

  • d’une part, regarder le prix minimum qui “rembourse” l’impression + le bénéfice qui revient à la plateforme (type Amazon) et donc voir à partir de quel montant vous touchez une redevance. Vous pouvez déterminer quelle redevance vous souhaitez gagner: 1€, 2€, 4€, à vous de réfléchir, mais ne soyez pas trop gourmand, surtout si vous débutez.
  • d’autre part, observer les prix du marché. Ne partez pas sur un auteur très connu, du type Musso ou autre, choisissez des auteurs moins connus, voire des indés comme vous. Voyez quel prix ils proposent, tout en faisant attention à prendre un livre qui contient à peu près le même nombre de pages que vous. Si votre roman fait 150 pages et que vous regardez un livre qui contient 350 pages, ce ne sera pas la même gamme de prix. En bref, il faut se trouver dans une fourchette correcte. Ce n’est pas parce que vous avez mis 10 ans à écrire votre roman que vous pouvez le proposer à 20€ alors qu’il ne contient que 200 pages. Il faut aussi séparer l’émotionnel du côté plus commercial.

Les livres numériques

Les livres numériques sont ceux qui prêtent au débat.
Beaucoup d’auteurs ont tendance à se comparer aux maisons d’édition, sauf qu’on le sait très bien, les ME abusent quant aux prix des numériques. Parfois ils dépassent les 10€, soit plus chers qu’un poche. On le sait, ils veulent vendre du format papier. Mais de votre côté, vous êtes un indé, il ne faut pas s’enflammer.

  • La taille compte (haha!), oui, votre livre de 500 pages ne coûtera pas le même prix que votre roman de 200 pages. Ici aussi, il faut garder une certaine logique. Toutefois, il ne faut pas tabler trop haut non plus.
  • Les indés vendent le plus souvent leurs romans à 2€99 (voire 3€99). C’est un prix courant et correct. Même si certains ont l’impression de brader leurs oeuvres, il faut aussi se dire que nous ne sommes personne dans la masse des livres et dans la masse amazon, si vous utilisez cette plateforme. Si c’est votre premier roman et que vous avez peu de réseau, vous ne pouvez pas prétendre lancer votre roman à 5€99. Alors, oui, vous le pouvez, mais si votre objectif est de toucher plus de monde, de trouver des lecteurs… ça risque de bloquer à un moment donné. Bien sûr, si vous vouliez seulement publier et que vous vous en fichez du nombre de ventes, alors foncez!
  • Si vous avez déjà plusieurs romans à votre actif, vous pouvez tenter le coup en augmentant le prix du ou des livres les plus récents. Si vous avez un certain lectorat, une notoriété grandissante et un réseau qui vous suit à chaque sortie, alors le bouche-à-oreille et la communauté qui vous suit sauront vous épauler. Vous pourrez alors prétendre à un prix un peu plus élevé.


Le prix de lancement

Même si vous ne souhaitez pas “brader” votre roman, il reste une étape importante et qui me semble essentielle: le prix de lancement. Alors oui 0.99€ (certains proposent 1€49) pour un roman qui demande des mois de travail, c’est presque honteux et ça fait mal au coeur, mais j’ai envie de dire que c’est le jeu et c’est l’affaire d’une ou quelques journées tout au plus. Pour lancer son livre et parvenir à lui donner toutes les chances possibles dans la masse d’ebooks disponibles, il faut sacrifier une partie de ses redevances et de ses sentiments pour atteindre un maximum de lecteurs le jour J. Ce fameux prix de lancement permet d’atteindre le top 100 amazon et de gagner en visibilité. Et quoi qu’on en dise, la visibilité est essentielle pour nous! Alors réfléchissez-y car ça peut permettre à votre roman de décoller et d’être lu à grande échelle. ♥

Quoi qu’il en soit, vous pouvez parfaitement tenter un prix plus haut et puis le baisser si ça ne marche pas, ou proposer des promotions. A vous de tester et de voir ce qui vous convient le mieux par rapport à vos attentes, vos envies, vos objectifs. Chacun est libre en autoédition de faire comme il le souhaite. C’est l’avantage de notre situation, cette liberté qui anime chacun de nos mouvements. ♥
En tout cas, bonne chance et à bientôt.

Audrey

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Salut la compagnie, suite de nos articles concernant la sortie d’un livre, aujourd’hui, on parle de l’organisation d’un jeu-concours.

Alors, bien sûr, on peut organiser un jeu-concours à diverses occasions: atteinte un certain nombre d’abonnés, anniversaire d’une publication etc mais dans cet article, je vais me focaliser sur un jeu-concours pour préparer la sortie d’un nouveau livre.

Un jeu-concours, qu’est-ce que c’est?

Un jeu-concours permet d’offrir des cadeaux en invitant les personnes à effectuer une action. C’est aussi l’occasion de gâter ses abonnés.

Les conditions?

Par expérience, il n’est pas recommandé ni conseillé de demander beaucoup de choses en échange d’une participation: par exemple, on évite de demander : le like de la page (d’ailleurs sur facebook, il y a des règles à ce sujet) + le commentaire + le partage + inviter des amis. Les gens observent rarement la totalité des conditions et ça peut en décourager certains. Faites simple!

Pour mon dernier concours, j’ai juste demandé un partage (ou RT). Certains se sont abonnés naturellement à mon compte/ma page, d’autres ont invité d’eux-mêmes des personnes à participer. ^^

Les lots ?

En principe, les auteurs indés proposent des ebooks faute de moyens. Ça se comprend. Mais lorsqu’on commence à avoir plusieurs livres à son actif, on peut proposer de nouveaux lots. Pour les premiers concours, on peut proposer un/des brochés en plus des ebooks (ça attire aussi les lecteurs du format papier).
Pour mon dernier concours, j’ai ajouté une box en premier lot, car j’en propose à mes lecteurs et qu’aujourd’hui, je peux me le permettre^^ Le coût est amorti par les ventes.
J’avais donc proposé: une box, un broché et 3 ebooks. Soit 5 gagnants. Vous pouvez aussi en proposer plus, du style 10 gagnants = 10 ebooks. En bref, à vous de voir. Mais dites-vous qu’il y a un grand nombre de concours sur les réseaux sociaux et qu’il faut aussi se démarquer un petit peu. Alors proposez un petit plus qui ne se trouve pas forcément ailleurs, soit par le nombre de lots, soit par leur contenu. Par contre, je suis contre les gains de type: chèque-cadeau, bon d’achat et autre pour un auteur. Le but étant de faire de la pub pour vos propres livres et donc d’agrandir votre communauté de lecteurs.

Où proposer le concours?

Deux possibilités s’offrent à vous.

  • Soit vous proposez un concours sur votre site en demandant aux lecteurs de s’inscrire et/ou de répondre à des questions (ce qui augmente aussi votre nombre d’abonnés si vous proposez des articles ou des Newsletters), mais attention, ce type d’inscription est moins suivi.
  • Soit vous proposez un concours sur les réseaux sociaux (ceux sur lesquels vous êtes présents ou ceux sur lesquels vous avez le plus d’abonnés, à vous de décider).

Quand le proposer?

N’attendez pas la sortie du livre pour le proposer. Prévoyez de le publier avant la sortie. L’idée est aussi de faire gagner votre livre en avant-première.
Donc anticipez et essayez de le proposer au moins deux semaines avant sa date de publication.

OK, mais ça apporte quoi?

L’idée est bien évidemment de gagner en visibilité et de faire parler de votre livre avant sa sortie. La couverture doit circuler un peu partout sur les RS. Cela vous fait de la pub et c’est bien ce dont les auteurs indés ont besoin.
Pour mon dernier concours, j’ai eu plus de 400 participations, tous réseaux confondus. Ça fait une sacrée pub, même si évidemment, les 400 n’achètent pas le livre ensuite. Mais la couverture circule, le nom, le résumé, les gens ont entendu parler de votre livre, les amis des abonnés, les amis des amis etc Parfois, les gens l’achètent plus tard, ce n’est pas grave. C’est toujours de la visibilité de gagnée.

Comment?

Préparez un joli visuel avec la couverture de votre livre. N’oubliez pas de bien préciser les lots, les conditions, les dates. Et n’oubliez pas de faire monter la sauce, partagez la publication, répondez aux gens qui commentent. En bref, soyez présents et actifs.

Et le tirage au sort?

Cela dépend des RS, il existe plusieurs sites permettant d’effectuer les tirages au sort: TWrench, random etc Vous pouvez aussi donner un numéro à chaque participant et tirer les numéros gagnants (à l’aide d’un logiciel ou sur papier), ou alors préparer des papiers avec le nom des participants et les tirer au sort (idéalement vous pouvez même faire une vidéo^^)

En conclusion, organiser un jeu-concours a pour but de gagner en  visibilité et de faire parler de son livre avant sa sortie. Vous pourrez aussi  toucher de nouveaux lecteurs et surtout gâter vos fidèles abonnés. 

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