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Catégorie : Autoédition

Les publicités Facebook

Les publicités Facebook

 

Bonjour chers lecteurs,

 

Aujourd’hui, je voulais vous parler des publicités Facebook! J’en ai beaucoup entendu parler au cours de ces derniers mois, et même si je me fie souvent à l’avis de mes collègues auteurs qui ont tenté l’expérience avant moi, j’aime bien me forger aussi ma propre opinion, j’ai donc décidé un jour de tester une publicité payante facebook. Hors de question de dépenser une fortune, mais je voulais tenter, je viens donc faire un petit bilan avec vous.

 

J’ai créé un post facebook avec une jolie image et quelques informations sur mon premier roman Maintenant et à jamais. Des éléments qui se veulent attractifs et rassurants pour les lecteurs. Et puis, je me suis dit, allez pourquoi ne pas tenter une publicité, pour voir…

Voici ma publication et l’image associée.

Et voici le résultat après une semaine de publicité:

 

J’avais ciblé des femmes de 18 à 65+ ans qui vivent en France. Rien de trop sélectif (peut-être était-ce préférable? Je ne sais pas vraiment).

Au niveau de mes ventes, aucun changement durant cette période, mon roman s’est vendu autant que d’habitude, ni plus, ni moins. Sur le long terme, peut-être… ? À voir… Avec 19 partages quand même, je suis étonnée, du peu d’impact!

Au niveau des résultats facebook:

  • 19 partages
  • 3 commentaires (inutiles?!)
  • 51 j’aime
  • 89 interactions (Késako?!)
  • 904 personnes atteintes (mouhaha!)

 

 

En conclusion, je ne suis toujours pas convaincue par les publicités facebook. Je n’ai pas croisé une seule personne qui m’a confirmé l’impact positif de ces promotions. Peut-être y a-t-il des astuces à connaitre…? J’ai hâte d’en apprendre plus alors si ça a marché pour vous, n’hésitez pas à me contacter par commentaire ou par mail car je serais ravie d’échanger avec vous.

À bientôt,

Audrey

 

Corriger son roman

Corriger son roman

 

Bonjour chers lecteurs,

 

Aujourd’hui, nous parlons correction!

Vous avez passé des mois à réfléchir, écrire, corriger, effacer, recommencer votre histoire, et ça y’est! L’histoire est bouclée, relue, re-relue, vous allez passer à l’étape suivante: la correction de votre manuscrit.

Aïe! En général, ce n’est pas le moment que préfère l’auteur. Plusieurs solutions s’offrent à vous, soit vous passez par un correcteur professionnel ou un correcteur de votre entourage, soit vous le corrigez vous-même!

Parfois, certains auteurs préfèrent aussi faire un petit passage correction avant de l’envoyer au correcteur afin d’enlever le plus gros des fautes, en le relisant soi-même ou en s’aidant d’un logiciel.

Malgré tout, corriger un manuscrit n’est pas si simple, d’autant plus si vous l’avez écrit. Pourquoi? Pour plusieurs raisons!

  • D’une part, vous connaissez votre histoire, vous l’avez travaillée, re-travaillée, votre oeil va donc survoler le texte, parfois même sans le vouloir.
  • Vous n’êtes pas forcément ultra calé en orthographe/ conjugaison/ concordance des temps etc… Pour l’orthographe, un petit tour sur Google et c’est réglé, mais quand on entre dans les règles de grammaire, de conjugaison, d’accord, de concordance des temps etc, on peut vite être dépassé!
  • L’oeil humain corrige lui-même les fautes afin de rendre la lecture possible et agréable. Il manque une lettre, hop, l’oeil corrige automatiquement et vous passez outre. (Je l’ai testé en classe avec mes élèves et c’est impressionnant!)

 

Pour vous aider, je vais vous donner quelques conseils, qui je l’espère vous permettront de corriger vous-même votre roman, si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas passer par un correcteur extérieur, ou si vous voulez simplement faire un premier tour avant envoi au correcteur.

  • Ne pas corriger son roman tout de suite. Tout comme pour les relectures, il vaut mieux laisser reposer son histoire. Passer à autre chose, voire même un autre projet, en bref, faire un break afin de revenir avec un oeil neuf. Votre histoire sera moins fraiche dans votre esprit.

 

  • Multiplier les supports. L’oeil ne repère pas les mêmes choses si vous changez de support, alors n’hésitez pas à travailler sur ordinateur, sur liseuse avec pourquoi pas un carnet à portée de main et enfin sur papier, en imprimant votre manuscrit afin de l’annoter.

 

  • Commencer par la fin. Oui oui, pour ne pas être emporté par l’histoire et finir en énième relecture, il faut prendre les chapitres à l’envers. Commencez donc par la fin! Certains vous conseilleront même de lire les chapitres à l’envers, ceci me parait un peu plus compliqué mais ce n’est pas impossible.

 

  • Utiliser un logiciel pour s’aider. Je vous recommande Antidote car je l’ai testé et je l’utilise pour mes propres romans. Attention, toutefois, un logiciel ne peut remplacer l’oeil humain, il n’est qu’une aide, un secours qui permet de repérer pas mal d’erreurs. Ce qui me plait le plus dans ce logiciel c’est qu’il traque les répétitions et les verbes ternes. Le genre de choses qu’on ne voit pas tellement en relisant.

 

  • Lire à haute voix! Pour corriger, cela aide vraiment beaucoup, ne vous contentez pas de lire dans votre tête! Vous risquez de ne pas être suffisamment concentré et de ne pas repérer les soucis de sonorité ou de répétition.

 

  • Je vous conseille vivement de passer par un correcteur extérieur et je dirais même plusieurs correcteurs. Quelqu’un qui ne connait pas votre histoire et qui pourra vous épauler dans cette étape, car je le répète, il est très difficile de voir ses propres fautes. Pas besoin de se ruiner. Je sais que certains correcteurs ont des tarifs assez onéreux et qu’il n’est pas toujours évident pour un auteur indé de dépenser de telles sommes. Malgré tout, dans le lot, il existe des correcteurs bénévoles ou des correcteurs qui proposent des tarifs abordables pour les indés. Petit conseil toutefois, quand vous choisissez un correcteur, essayez de voir avec qui il a travaillé, s’il a des « références » afin de ne pas être déçu du travail fourni, travail qui vous ferait perdre du temps et surtout qui pourrait vous porter préjudice. Et je précisais plusieurs correcteurs car les correcteurs ne repèrent pas tous les mêmes choses et surtout l’humain n’est pas infaillible, et avec plusieurs correcteurs, il y a moins de chance de manquer des erreurs.

 

J’espère que cet article vous aura aidé. N’oubliez pas que je propose aussi mes services de rédaction, bêta-lecture et correction avec des tarifs très abordables, spécialement pour les indés. C’est ICI pour avoir des informations supplémentaires. N’hésitez pas à m’envoyer un petit mail! 🙂 Le planning se remplit vite, il faut donc réserver à l’avance désormais. ^^

Je vous souhaite de belles heures de correction en compagnie de vos manuscrits!

 

À bientôt,

Audrey

Envoyer son livre à la BNF

Envoyer son livre à la BNF

 

Bonjour chers lecteurs,

Lorsqu’on publie un livre au format papier, nous avons l’obligation de l’envoyer à la Bibliothèque Nationale de France. Pourquoi? Comment? Je vais tout vous expliquer!

 

La BNF, qu’est-ce que c’est?

La Bibliothèque nationale de France (BnF), ainsi dénommée depuis 1994, est la bibliothèque nationale de la République française. Première institution chargée de la collecte du dépôt légal, à partir de 1537, elle est la plus importante bibliothèque de France et l’une des plus importantes au monde. La Bibliothèque nationale de France comporte quatorze départements et plusieurs collections principalement conservées sur ses quatre sites parisiens. L’ensemble des collections conserve environ 40 millions de documents imprimés et spécialisés. Ses collections, qui s’accroissent d’environ 670 000 documents par an, par le dépôt légal et par acquisition, s’élèvent à un nombre total de 14 millions de livres et d’imprimés.

La BnF a une mission de collecte, d’archivage et d’entretien (conservation, restauration), en particulier de tout ce qui se publie ou s’édite en France, mais aussi des activités de recherche et de diffusion de la connaissance, grâce notamment à l’organisation régulière d’expositions à destination du grand public, et de multiples manifestations culturelles, conférences, colloques, concerts, dans ses locaux et sur son site internet.

 

 

Et le dépôt légal?

Inscrite dans le Code du patrimoine, l’obligation de dépôt légal est l’obligation pour tout éditeur, imprimeur, producteur, importateur, de déposer chaque document qu’il édite, imprime, produit ou importe, à l’un des organismes dépositaires du dépôt légal.

Le dépôt légal est conçu comme la mémoire du patrimoine culturel diffusé sur le territoire national et englobe donc des œuvres étrangères éditées, produites ou diffusées en France.

Le dépôt légal d’un document à la BnF permet d’assurer :

  • Sa collecte et sa conservation
  • La constitution et la diffusion de notices bibliographiques
  • Sa consultation en Bibliothèque de recherche
  • L’enrichissement des fonds de bibliothèques partenaires pour les documents imprimés

Comment déclarer?

Dépôt légal des documents imprimés : depuis le 21 mars 2015, un exemplaire suffit: les éditeurs déposent à la BnF un seul exemplaire de leurs publications imprimées au lieu de deux.

1/ Pour pouvoir déclarer, il faut se rendre à l’adresse suivante: http://depotlegal.bnf.fr
Ce service est gratuit et permet de suivre étape par étape l’avancée de ses démarches.
2/Vous devez créer un compte sur le site. Ensuite, sur votre espace, en haut à gauche, il faut cliquer sur « Remplir une déclaration de monographie « 

 

3/Vous allez devoir remplir un formulaire indiquant le titre du livre, la date de parution, les coordonnées de l’auteur etc

 

 

4/Lorsque vous validez votre formulaire, vous pouvez télécharger une copie de la « déclaration électronique du dépôt légal ». 
5/Ensuite, dernière étape, vous devez envoyer votre exemplaire papier par la poste ou l’amener directement à la BNF.

 

L’adresse est la suivante:
Bibliothèque nationale de France
Dépôt légal – Livres
Quai François Mauriac
75706 Paris Cedex 13

 

En haut à droite de l’enveloppe, à la place du timbre, vous devez indiquer: « Franchise postale – Dépôt légal – Code du patrimoine Art. L132-1 », cela vous permet de bénéficier d’une franchise postale. 
En cas de difficultés avec votre bureau de poste pour la franchise postale, La Poste indique qu’il faut faire référence à la note interne, dite « chartée »,  nommée « Procédures de traitement des envois au titre du Dépôt Légal » et référencée BSCC.PS.A.2016-009.

 

6/Dernière étape, sur votre compte, vous pourrez télécharger « un récépissé électronique de dépôt légal » qui prouvera que la BNF a bien reçu votre livre. Votre statut sera actualisé sur le site.

Voici par exemple l’état de mon compte. Pour mon premier roman, le livre a été reçu et catalogué. Pour mon second, plus récent, il a bien été reçu mais pas encore catalogué.

 

Voilà, j’espère que cette petite explication vous aura aidés. N’hésitez pas à me contacter en cas de problème.
Petite information supplémentaire, en cas de souci ou de question: depot.legal.editeur@bnf.fr
À bientôt,
Audrey

 

Obtenir un ISBN

Obtenir un ISBN

 

Bonjour à tous, aujourd’hui nous parlons formalités administratives!

 

Un ISBN, qu’est-ce que c’est ?

L’International Standard Book Number (ISBN) ou Numéro international normalisé du livre est un numéro international créé en 1970, qui permet d’identifier de manière unique chaque édition de chaque livre publié postérieurement à l’introduction de l’ISBN, que son support soit numérique ou sur papier. Il est destiné à simplifier la gestion informatique pour tous les intervenants de la chaîne du livre (imprimeur, éditeur, libraire, bibliothèque, etc.).

Cet ISBN apparaît sur le code-barres qui se trouve sur la quatrième de couverture du livre (et il vous faudra aussi l’ajouter à l’intérieur du livre).

 

On le trouve où?

Quand vous passez par des plateformes, souvent on vous fournit un ISBN. Personnellement, j’ai préféré demander mes propres ISBN à l’AFNIL. Car je possède, de ce fait, un indicatif éditeur, c’est-à-dire que j’aurai toujours les mêmes 11 premiers chiffres dans mon ISBN, seuls les deux derniers changent.

SITE DE L’AFNIL

 

Pour cela vous cliquez en haut de page sur [Vous n’avez pas d’ISBN et souhaitez en obtenir]. Ensuite vous vous dirigez en bas de page dans la partie : 2. Formulaire de demande ISBN : PARTICULIER. Vous téléchargez le fichier et vous le remplissez scrupuleusement.

C’est ICI

On va vous demander des informations assez simples (nom, prénom, circuit de commercialisation prévus, adresse, premier ouvrage à paraitre..).

Lorsque c’est fait, vous devez le renvoyer à l’AFNIL, par mail ou par courrier. Personnellement, j’ai rempli le fichier doc sur l’ordi et je l’ai renvoyé par mail dans la foulée (afnil@electre.com).

En général, ils vous répondent assez rapidement. Vous recevrez votre liste définitive par mail et quelques jours plus tard, par courrier.

 

FORMAT PDF

 

Et vous savez quoi? Et bien, c’est gratuit! C’est toujours ça de pris! 🙂

 

Conseils

_Ne vous contentez pas de demander un ou deux ISBN, car il vous en faudra pour chaque format de livre et pour chaque plateforme. De mon côté, j’en ai demandé 10. Certains recommandent d’en demander 30 si on compte publier sur plusieurs plateformes ( personnellement, je publie uniquement sur Amazon, il ne me faut donc que 2 ISBN par livre).

_Gardez-les précieusement et surtout notez vous à côté de chaque numéro pour quel livre et dans quel format (ou sur quelle plateforme) vous l’avez utilisé. Ça évite les déconvenues!

 

J’espère que cet article vous aura aidé, n’hésitez pas si vous avez des questions!

À bientôt,

Audrey.

 

 

Utiliser Google Agenda

Utiliser Google Agenda

 

Bonjour à tous,

En début de mois, je vous parlais organisation, et notamment de celle de ma boite mail! Aujourd’hui, nous continuons sur cette lancée car je vais vous parler de google agenda! 

Vous connaissez? 

Google Agenda est un agenda en ligne (disponible sur votre ordi mais aussi sur votre téléphone) qui vous permet d’enregistrer vos événements, dates, rencontres, choses à faire etc

Pour le trouver sur votre ordinateur, c’est ici =} https://calendar.google.com

Organiser ses semaines

Google Agenda, c’est donc un agenda. L’avantage? On peut l’avoir sur son téléphone, sur son ordinateur, sur sa tablette. Pas besoin de transporter son petit agenda papier.

Alors je vous rassure, pour l’école, j’ai un agenda papier car j’ai des réunions, des choses à préparer et j’ai besoin de les noter. Par contre, il ne me sert que pour la classe donc pas de mélange avec mes autres plannings. 

Je disais donc, Google Agenda vous permet d’enregistrer des événements, à des heures précises ou sur une journée entière. Vous pouvez aussi enregistrer des rappels (un peu comme une alarme, un réveil). 

 

Par exemple, voici le planning pour la publication de mes articles du mois de mars. Ce planning ne concerne que mon blog.

 

 

La possibilité d’avoir plusieurs plannings

Ce qui est génial avec Google Agenda c’est qu’on peut enregistrer plusieurs plannings différents, utiliser des couleurs pour se repérer. 

Par exemple, de mon côté, j’utilise un planning perso, un planning pour mon blog, un planning pour mes corrections et un dernier planning pour les articles sur Livrenpromo (site pour lequel je suis Rédactrice en Chef).

Chaque planning a sa couleur et on peut cocher, décocher en fonction de ce que l’on souhaite voir. Et tout cela est disponible sur l’ordi et sur le téléphone. À partir du moment où on a un compte google, tout se synchronise automatiquement!

 

Partager l’un de ses plannings 

Enfin, avantage ultime, il est possible de partager l’un de ses plannings (ou plusieurs). Pour cela, on donne l’accès à des personnes via leur adresse mail et chaque utilisateur peut ajouter ou modifier des éléments du planning. C’est ce que nous utilisons chez Livrenpromo pour organiser la publication de nos articles car nous sommes nombreux. On peut ainsi voir qui va écrire sur quoi et quand. 

Par exemple sur cet aperçu, vous pouvez voir mes plannings blog et Livrenpromo, sur le téléphone. Sur l’ordinateur, je vous rassure, la visibilité est meilleure! (voir ma photo plus haut!)

 

Alors, est-ce que cet outil n’est pas génial? Je vous assure que c’est idéal pour s’organiser, n’hésitez pas à tester!

À bientôt!

Audrey

Réaliser un Booktrailer avec Kizoa

Réaliser un Booktrailer avec Kizoa

 

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un outil que je trouve assez facile d’utilisation.

Je suis loin d’être une experte en montage vidéo, je n’y connais rien et je n’ai pas de logiciel. Après moultes recherches, j’ai fini par me pencher sur Kizoa. Il me permet de réaliser mes petits montages vidéo assez simplement, sans prise de tête. C’est pas mal quand on ne s’y connait pas trop!

D’ailleurs si vous connaissez des logiciels ou sites sympas (et gratuits tant qu’à faire), n’hésitez pas à les partager en commentaire. 

Donc Kizoa n’a pas besoin d’être téléchargé puisque tout se passe sur le site internet. Il y a une partie gratuite (que j’utilise et qui est suffisante) et une partie payante.

La partie gratuite permet de faire son montage, de le partager sur les réseaux sociaux, par mail, sur sa chaîne youtube ou en partageant un lien pour visionner la vidéo sur le site Kizoa. La seule chose qu’on ne peut pas faire c’est enregistrer sa vidéo sur son ordinateur.

Tout d’abord, il faut créer un compte en haut à droite de votre page d’accueil. 

1/ Etape 1: Faire film

Dans le menu en haut de page, on clique sur « Faire film ».

On vous propose une création libre ou un modèle Kizoa. Personnellement, je n’utilise que les créations libres.

2/ Etape 2: Choisir le format des images.

J’ai déjà utilisé le format 16:9 et le format 1:1. tout dépend des images que vous allez utiliser. On peut aussi choisir entre un format paysage ou portrait. 

 

3/ Etape 3:  Les photos

Voici l’étape qui vous permet de choisir vos photos. Il faut les télécharger à partir de votre ordinateur. Elles resteront ensuite enregistrées sur votre compte pour vos utilisations futures (ce qui est utile). 

Vous pouvez placer toutes les photos dans les cadres en bas de page (en faisant glisser) ou vous pouvez travailler chaque photo une par une. À vous de voir. 

4/ Etape 4 : Les transitions

Donc lorsque votre ou vos photos sont placées dans les cadres en bas de page, vous pouvez passer aux transitions.

Ici encore, vous pouvez réaliser les étapes dans l’ordre que vous voulez, le texte, les transitions, les effets, il faut juste ne rien oublier, donc je vous conseille pour la toute première fois de tout faire dans l’ordre.

Les transitions, ce sont les petits effets que vous placez entre les images (est-ce qu’elles disparaissent sur la droite, la gauche, se décomposent en petits points etc). Cela permet d’éviter la succession d’images, les unes à la suite des autres. Personnellement, j’applique la même transition tout au long de ma vidéo, mais libre à vous de choisir les transitions que vous voulez entre chaque image.

5/ Etape 5: Les effets

Les effets sont appliqués sur les images. Vous pouvez ajouter de la pluie, de la neige, des feux d’artifice, des petits points, des fleurs. En bref, une panoplie d’effets pour donner vie à vos photos. 

Lorsque vous choisissez un effet, vous le faites glisser jusqu’à la photo et une nouvelle fenêtre apparaît.

En vert, c’est l’effet choisi, il apparaît dans le cadre de droite et vous permet de vérifier si l’effet choisi est compatible avec votre image.

En rouge, lorsque vous aurez validé, vous pouvez choisir la durée de l’image, c’est-à-dire le temps entre chaque transition. La durée peut être plus ou moins courte en fonction de vos envies. Vous pouvez aussi appliquer le même temps à toute la vidéo. De mon côté, c’est en fonction du texte que j’ajoute. S’il y a une longue phrase à lire, je choisis un temps plus long. si la phrase est courte, je peux me permettre une diapositive plus rapide.

Cela peut aussi donner un effet à votre vidéo. Quelque chose de rapide, dans l’action avec des images qui s’enchaînent rapidement, ou au contraire une certaine longueur, une douceur etc

 

 

6/ Etape 6: Le texte

Vous pouvez ensuite choisir le texte que vous allez noter sur chaque image (si vous souhaitez en rajouter). Ce texte peut apparaître et disparaître avec des effets, à vous de choisir ce qui vous plait le plus.

Lorsque vous avez fait glisser votre choix sur l’image, une nouvelle fenêtre apparaît.

Vous avez la possibilité de modifier la couleur du texte, la taille des lettres, l’emplacement (en bas, au milieu, en haut de l’image), mais aussi la police d’écriture. Je vous conseille ici de tester plusieurs choses et de modifier en fonction de l’image que vous avez en arrière-plan.

7/ Etape 7: La musique / les animations

Enfin, pour améliorer votre vidéo, vous avez la possibilité d’ajouter de la musique en fond. Beaucoup de chansons sont proposées sur le site, vous pouvez aussi ajouter les vôtres.
Les animations sont des petits dessins, des smileys qui peuvent agrémenter vos images.

8/ Etape 8 

À droite de l’écran, vous pouvez tester votre film en entier (vérifier la musique, les effets, les transitions etc), en bref vérifier le rendu final et modifier si besoin.

Ensuite, n’oubliez pas d’enregistrer votre création.

Vous pouvez retrouver toutes vos vidéos dans l’onglet « vos films« . 

 

J’espère que ce tutoriel, volontairement bref, vous aura aidé. Si vous avez des questions n’hésitez pas!

Vous pouvez aussi visionner mes vidéos sur ma chaine youtube, par ici =}https://www.youtube.com/channel/UCHL5v2X3NXB6U1xP06n9tBA/videos?view_as=subscriber  ça vous donnera une idée.

Enfin n’oubliez pas de vous abonner à ma newsletter en bas de page ou en haut à droite, pour recevoir les notifications d’articles et les Newsletters régulières (des cadeaux sont envoyés avec la Newsletter de bienvenue).

 

À bientôt,

Audrey

Organiser sa boite mail!

Organiser sa boite mail!

 

Bonjour la compagnie.

Aujourd’hui, on parle organisation!

Le 2 mars, j’ai reçu dans ma boite mail la Newsletter de Nathalie Bagadey (Si vous ne connaissez pas Nathalie, c’est ici =} http://nathaliebagadey.fr/)

Elle préconisait de faire du tri dans sa boite mails et surtout de créer des dossiers pour tout organiser. Et comme, je ne suis pas du genre à procrastiner et que je ne suis pas non plus patiente, dans les minutes qui ont suivi, j’étais déjà connectée à ma boite mail auteur (j’ai une seconde boite mail perso/boulot). Et là, horreur, plus de 400 mails dont quelques-uns non lus (que j’aurais dû effacer), des mails que j’avais marqués de la petite étoile afin de me rappeler qu’ils étaient importants et un bon paquet au milieu qui étaient noyés dans la masse (mais je les avais lus ceux-là!). Je me suis dit qu’il était temps de s’y coller. J’ai donc passé l’heure suivante à tout trier et organiser.

J’ai effacé pas mal de mails inutiles ou qui n’étaient plus d’actualité et j’ai ensuite créé des dossiers pour organiser tout ce bazar virtuel!

Je ne vous parle même pas de tous les mails qui vivaient leur vie dans mon dossier SPAM! Hop corbeille!

J’ai donc créé des dossiers, mais bien sûr, chacun est libre de créer les catégories qu’il souhaite en fonction de ses activités et de ses besoins.

Pour Nathalie, elle expliquait avoir créé les dossiers suivants: 

  • « À effacer au bout de quelque temps »
  • « À lire – messages longs » 
  • « Archives » 

De mon côté, j’ai besoin de créer des dossiers beaucoup plus précis pour m’y retrouver plus facilement. J’ai donc créé les rubriques suivantes:

  • Administratif livres: les échanges de mails administratifs (BNF, ISBN etc)
  • Autour de mes livres : les retours de lectrices notamment, les échanges avec les bêta etc
  • Club Des Indés: tout ce qui tourne autour de nos projets collectifs ou de notre Club
  • Concours: les concours auxquels je participe, en ce moment par exemple: les Indés Awards 2018
  • ITW: Les interviews auxquelles je réponds pour des blogs 
  • Livrenpromo: tous mes articles et échanges de mails en rapport avec mes boulots de référenceuse et rédactrice pour le site
  • Newsletter: les Newsletters des auteurs et autres sites, auxquelles je suis abonnée
  • Rédactrice: les demandes d’articles à écrire pour divers sites 
  • Salons: les échanges de mails à propos des salons auxquels je vais ou veux participer
  • Site internet: les mails relatifs à la gestion de mon site
  • Temporaire: les mails temporaires à effacer rapidement (commandes etc)

 

EDIT DU 04/04: Cet article ayant été préparé à l’avance, il y a du nouveau sur ma boite mails! Désormais, un dossier « Corrections » a aussi été ajouté à mon organisation. Comme vous le savez, je me suis lancée dans la correction de manuscrits, notamment pour les auteurs indés. De ce fait, j’avais besoin d’un onglet spécifique afin d’échanger avec les auteurs sans mélanger nos correspondances à tous mes autres projets en cours. 

 

Evidemment, tous les mails de ces dossiers peuvent être effacés au fur et à mesure en fonction des besoins, des dates etc

Une fois terminé ce tri, je me suis sentie toute légère. Vous savez un peu comme quand vous décidez de faire du tri dans vos placards, de ranger les vêtements ou de faire du ménage. On ressent une grande satisfaction ensuite. On se sent toujours mieux et plus léger lorsque tout est organisé et rangé, ça fait du bien! 

*******************

Comme je l’ai dit, j’ai une autre boite mail qui concerne ma vie perso et mon boulot de prof, ce qui me permet de ne pas tout mélanger. Alors je vous vois venir, vous allez me demander si j’ai fait le tri sur mon autre boite mail, mouhahahaha, quand j’ai vu qu’il y avait plus de 1600 mails (et encore parce-que j’efface régulièrement!), je me suis dit que c’était moins urgent. :p

Je le ferai probablement, mais je lis les mails pro au jour le jour et j’y réponds immédiatement donc le reste n’est pas très important. Il y a moins d’urgence que sur ma boite d’auteur. 

Voilà, j’espère que vous aurez envie de vous organiser à votre tour et que vous trouverez VOTRE METHODE! N’hésitez pas à la partager en commentaire, je suis curieuse de savoir comment ça se passe chez vous. 😉 

A bientôt,

Audrey

 

 

 

Pourquoi l’autoédition?

Pourquoi l’autoédition?

Bonjour la compagnie,

L’autoédition a mauvaise presse. Dans l’esprit général, si on est autoédité c’est parce qu’on n’est pas assez bon pour être publié en maison d’édition. Et bien sachez que la réalité est toute autre. Cela fait maintenant plusieurs mois que je côtoie le monde de l’autoédition. Je discute avec des auteurs, des blogueurs, je lis des articles, des témoignages, je regarde des vidéos. En bref, je baigne dans ce milieu.

Et lorsqu’on parle aux auteurs, soyez assurés d’une chose, ils sont plutôt ravis d’être autoédités et à 90% c’est par choix. Oui, vous avez bien lu, PAR CHOIX! Non pas parce que les maisons d’édition ont refusé leur manuscrit, non, ces personnes ont décidé de s’auto-éditer. Attention je ne suis pas en train de dire que tous les autoédités refuseraient un contrat d’édition si on le leur proposait. Certains oui, pour d’autres ils étudieraient la proposition, avec attention. D’ailleurs, des auteurs autoédités parviennent à vivre de leur métier d’auteur et cela sans ME. Comme quoi… Tout est possible!

Alors pourquoi l’autoédition est-elle appréciée?

L’autoédition rime avec LIBERTE. Car être autoédité, c’est maîtriser son aventure de A à Z. C’est décider de tout, de la couverture, du titre, de la forme, du contenu du livre, de la promo, du prix, de TOUT. Et c’est réellement ce qu’aiment les auteurs. Avoir la main sur LEUR livre car ils ont travaillé durant de longues heures afin de publier une histoire, alors autant aller jusqu’au bout en choisissant chaque détail.

Le hic, eh bien: il faut tout faire. Bien sûr, il y a toujours la possibilité de faire appel à un graphiste pour la couverture, un correcteur pour les corrections, un site de type librinova pour être épaulé. Mais, beaucoup d’auteurs préfèrent tout faire eux-mêmes et cela demande de la formation, du travail (beaucoup!) et de la persévérance. On essaie, on teste, on réessaie, on regarde des vidéos, on lit des articles, on pose des questions aux copains auteurs, on s’arrache les cheveux, on insulte son ordi, mais au final, quelle satisfaction de parvenir à faire ce que l’on souhaitait!

 

Et moi?

Et bien, comme pour la plupart de mes amis auteurs, cela a été un choix. Un premier choix. Car je ne me suis pas vraiment posée la question. Je savais qu’être éditée en maison d’édition était quasiment impossible en étant inconnue. Je n’ai pas tenté d’envoi de manuscrit. Je me suis renseignée sur l’autoédition et j’y ai pris goût, car j’ai pu tout décider et tout gérer du début à la fin. J’ai pu porter mon roman jusqu’au bout de l’aventure. Et c’est vraiment une satisfaction incroyable de tenir son premier roman dans ses mains. Le tout premier, le PROOF que vous demandez après avoir passé tant d’heures à tout mettre en forme. Il est là, il est à vous et c’est votre travail! Quel bonheur! 
Par la suite, quelques mois après, comme mon livre marchait bien et les retours étaient positifs, j’ai tenté quelques envois à des maisons d’édition, seulement certaines qui acceptaient des manuscrits par mail, il était hors de question pour moi de payer une fortune afin d’envoyer des manuscrits à travers la France à de grandes ME qui sont déjà débordées et croulent sous les demandes. J’ai essuyé quelques refus, pour les autres, ils ne prennent même pas la peine de répondre. Je n’ai pas tenté les petites ME car je suis plutôt contente de l’autoédition et je me dis que si un jour je suis éditée ce sera par une ME qui pourra réellement m’apporter de la visibilité et qui a du réseau. Pas forcément une très grosse ME, certaines moins importantes arrivent à se démarquer. Mais en attendant, je vis très bien l’autoédition et je compte bien continuer sur cette voie. Je n’ai d’ailleurs envoyé mon second manuscrit à aucune ME. Et je ne compte pas le faire. On verra plus tard. Peut-être.

Je ne ferme donc pas les portes à une possible maison d’édition, bien au contraire. Etre édité est flatteur et surtout cela permet de gagner une visibilité qu’il nous est difficile d’atteindre en tant qu’autoédité. Pouvoir voir son livre dans des librairies et magasins, c’est vraiment un plus qui me manque actuellement. Car il ne faut pas se mentir, c’est assez compliqué de placer son roman en librairie et c’est le numérique qui cartonne de mon côté. Mais, en attendant, je peux suivre mes ventes, décider de tout, des promos, des modifications, du contenu, de la forme et j’ai la chance de toucher mes redevances chaque mois! Je n’ai donc pas à me plaindre.

Pour conclure, je voulais ajouter que la communauté des auteurs indés est vraiment fabuleuse. Elle est assez soudée, solidaire et on n’est jamais vraiment seul dans l’aventure, car il y a toujours quelqu’un pour vous conseiller ou vous aider. Les blogueuses et blogueurs qui lisent des indés sont aussi un atout majeur et un soutien incroyable! Cette belle communauté permet à chacun de vivre son rêve, que ce soit celui de la lecture ou de l’écriture. Sachez qu’il y a vraiment de très bons romans en autoédition, des romans même meilleurs que certains édités. Etre autoédité ne veut pas dire mauvais, au contraire, ce sont des auteurs qui se battent pour leur art et leur passion. J’ai découvert de très belles pépites au cours de ces derniers mois. Alors laissez-vous tenter! Et puis c’est quand même sympa de pouvoir discuter avec un auteur après sa lecture. Les indés sont plutôt ouverts et accessibles, c’est un plus! 

Pour lire mes romans, c’est ici =}  http://amzn.to/2F9WI6D

 

A bientôt,

Audrey

 

** Bilan des 6 mois de MEAJ **

** Bilan des 6 mois de MEAJ **

Bonjour chers lecteurs,

« Maintenant et à jamais » a été publié le 14 juillet 2017. Date qui avait son importance car c’était un an jour pour jour après l’attentat de Nice, date qui a bouleversé ma vie et qui m’a poussée à me lancer dans l’aventure de la publication, un rêve longtemps mis de côté.

Nous sommes maintenant en février 2018, MEAJ a un peu plus de 6 mois d’existence. Je vous propose donc un bilan de ces 6 mois.

 

Les débuts

MEAJ n’a pas connu un succès fulgurant immédiatement, et pour cause, j’étais absolument inconnue. Aucun contact dans le monde de l’édition, je ne connaissais pas d’auteurs, ni de blogueurs. J’étais complètement novice. Je gérais moi-même un petit blog littéraire sans prétention qui me permettait de partager mes lectures, mais au-delà de ça, je n’y connaissais rien.
Je me suis donc un peu renseignée avant de lancer MEAJ, notamment grâce au fabuleux livre de Nathalie Bagadey http://amzn.to/2FXuI6f qui a été mon livre de chevet, ma référence durant les mois qui ont précédé la date de sortie. Je n’avais aucune idée de tout ce qu’un auteur indé devait accomplir pour pouvoir « paraître professionnel » et grâce à Nathalie, je me suis sentie beaucoup moins perdue. J’ai bien sûr fait des recherches sur internet, regardé des vidéos youtube, lu des conseils d’auteurs, tout cela pour savoir quelles formalités accomplir, comment présenter mon roman, ce que je devais écrire sur les premières et dernières pages etc En bref, je me suis formée par moi-même.
J’ai aussi lancé ce site, des comptes sur les réseaux sociaux afin de commencer à créer une communauté autour de moi.
Bref de fil en aiguille, j’ai réussi à augmenter mon nombre d’abonnés sur les différents réseaux, mais cela m’a pris plusieurs mois et aujourd’hui la communauté continue de s’agrandir, j’ai d’ailleurs pu faire de superbes rencontres grâce aux réseaux sociaux!

En un mois et demi (du 14 au 31 juillet + le mois d’août), MEAJ a totalisé 28 ventes numériques et 26 ventes en format papier. J’étais plutôt contente car des lecteurs et des lectrices m’ont fait confiance alors que je n’avais jamais rien écrit. Les premiers commentaires ont commencé à pleuvoir, les 25 premiers avis Amazon étaient des 5 étoiles, ce qui a fortement aidé à rassurer les lecteurs.

Et puis, début septembre, j’ai lancé ma première promo (je n’avais pas fait de promo de lancement car je ne savais pas y faire!) juste trois jours à 0.99€ et MEAJ était lancé! En septembre je suis passée à 115 ventes numériques. En octobre, j’ai eu la chance d’être sélectionnée pour le Mois des Indés, et là 339 ventes sur le mois. En bref ma première promo a probablement lancé MEAJ. D’autre part, j’ai commencé à maitriser un peu mieux la promotion sur les réseaux sociaux, j’ai aussi eu recours au site simplement pro pour bénéficier de chroniques. Je dois dire que le fait d’avoir lancé mon livre durant l’été n’a sûrement pas aidé, je ne suis pas certaine que pendant les grandes vacances, les ventes soient excellentes, surtout pour un auteur inconnu. Mais je ne pouvais pas choisir une autre date, je ne regrette rien car cette date comptait pour moi.

 

KDP Select

Comme vous le savez peut-être, j’ai opté pour le programme KDP Select. En effet, je ne vends que sur Amazon. Je ne pense pas que les autres canaux de distribution soient vraiment efficaces et les pages lues via leur programme d’abonnement m’apporte beaucoup de lecteurs en plus. J’y inscrirai donc tous mes livres jusqu’à ce que je trouve une solution qui m’amène plus de visibilité.
En 6 mois, les pages lues ont amené 589 lecteurs supplémentaires. Ce n’est pas négligeable!

En conclusion

On parle souvent du lancement d’un livre et de son importance. C’est vrai. Il vaut mieux faire un super lancement et espérer que la suite soit toute aussi bonne (je pense notamment au troisième livre d’Anaïs W). Mais, aujourd’hui mon parcours montre que même avec un mauvais lancement, on peut quand même parvenir à faire connaitre son livre. Peut-être pas autant qu’un auteur connu, peut-être pas autant que d’autres auteurs indés, mais je pense que si je compare mon expérience à d’autres, je n’ai pas à en rougir, je suis plutôt fière d’en être arrivée là en partant de zéro! Pour un premier livre, je suis ravie du résultat.

Pour parler chiffres, MEAJ totalise à présent 902 ventes numériques, 48 ventes en papier et 589 lecteurs grâce aux pages lues, soit un total de 1539 lecteurs.

Et je suis contente de dire qu’à l’heure actuelle, soit 8 jours après ce bilan, nous avons franchi le palier des 1000 ventes pures et dépassé les 1600 lecteurs!! ♥

 

Et la suite?

Je connais un peu plus les ficelles du « métier » et je maitrise certaines clés que je ne maitrisais pas il y a 6 mois. Mais je dois encore travailler, apprendre, tester, échouer, me relever, recommencer, comme toute personne qui apprend, qui avance, qui tente des choses. Alors je compte bien m’accrocher car à terme, mon rêve serait de pouvoir vivre de l’écriture et le parcours sera extrêmement long, je n’en doute pas.

J’espère développer les ventes papier, peut-être via des salons ou des dédicaces (j’y réfléchis pour le moment).

Mon second roman est sur le point de paraitre (le 14 février 2018) si vous avez manqué l’information, il est en lien direct avec MEAJ car je raconte l’histoire de Marta et Jack, les parents de Ian, le protagoniste de MEAJ.
Mon troisième roman est en cours d’écriture, il est totalement différent des deux autres, même s’il s’agit aussi d’une romance.

 

 

J’espère vous compter parmi mes lecteurs.

A bientôt,

Audrey

* De l’importance de la promotion 1/2*

* De l’importance de la promotion 1/2*

Cher lecteur,

 

J’espère que tu n’es pas trop frigorifié en ce début de mois de décembre.

 

Aujourd’hui, j’ai envie de te parler de la promotion. 

 

J’aime écrire, pas promouvoir

 

Le problème quand on est écrivain, c’est qu’on aime écrire et c’est tout. On adore se plonger dans l’histoire, imaginer ce qui arrive aux personnages, créer des scènes, chercher l’inspiration dans le quotidien, coucher les mots sur le papier. Mais lorsqu’on est autoédité, le travail ne s’arrête pas à la fin du premier jet, loin de là. J’ai même envie de dire que le plus difficile commence après le point final.
Car il faut relire, corriger, relire à nouveau. S’occuper des formalités administratives, de la mise en forme du texte, de la mise en page pour le broché, de la couverture, et surtout de la promotion.

Et toutes ces étapes peuvent rebuter ou effrayer les plus novices. De mon côté, je l’ai pris comme une grande aventure, l’occasion de découvrir plein de nouvelles choses (mon côté bonne élève, mon côté prof aussi!), j’ai donc été plutôt enthousiaste et j’ai fait de mon mieux pour me renseigner sur toutes les étapes, notamment grâce au super livre de Nathalie Bagadey, Autoédition: à vous de jouer (disponible ici: http://amzn.to/2nn4PIP), ce livre a été ma bible durant des mois, ma bouée, il m’a beaucoup appris. Pour le reste je suis allée surfer sur les blogs, j’ai lu beaucoup d’articles, j’ai regardé quelques vidéos aussi afin d’apprendre le plus de choses possible et je sais pertinemment qu’il y a encore beaucoup d’éléments qui m’échappent, mais je sais aussi que j’ai le temps de découvrir tout cela.

 

 

On ne doit pas faire l’impasse sur la promotion!

 

Je pense que la promotion est essentielle. Un auteur indé peut écrire le meilleur livre qui soit, s’il ne sait pas se promouvoir et faire du marketing, son roman pourra rapidement et facilement tomber dans l’oubli. Pourtant lorsqu’on est auteur, on a envie que notre livre soit lu, on a envie de partager notre histoire, pour cela il faut faire fonctionner le bouche à oreille, mais aussi les réseaux sociaux, les chroniques et les comms Amazon. Plein d’éléments à prendre en compte et à maîtriser afin de parvenir à faire connaitre son livre.

Du coup, aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de mes techniques perso (elles viendront dans un prochain article à l’occasion de mon second roman), mais de la stratégie que j’ai imaginé pour promouvoir « Gourmandises de Noël » (disponible ici: http://amzn.to/2kjzHZD). Bien sûr, ce n’est pas une technique infaillible, ce n’est pas du tout THE technique, mais juste une idée qui a fait son chemin et qui a plutôt bien fonctionné!

 

La promo des Gourmandises de Noël du Club Des Indés

 

Notre idée était vraiment de rester naturels et proches des lecteurs. Notre force c’est notre diversité mais aussi notre proximité avec les personnes qui nous suivent. C’est vraiment un gros avantage de l’auteur indé en général, cette possibilité de discuter avec les lecteurs, d’expliquer ses romans, de donner son avis, d’échanger, c’est vraiment formidable. 
D’autre part, nous sommes 11 auteurs à participer à ce recueil, 11 auteurs aux styles divers et variés. 11 univers, 11 nouvelles très différentes. Nous avions donc envie de jouer aussi sur cette diversité, sur cette possibilité pour les gens de goûter à plusieurs genres. Il y en a vraiment pour tous les goûts et c’est aussi un plus pour les lecteurs.

Voici donc les étapes suivies pour cette promotion.

Etape 1: Parler d’une surprise de Noël, sans autre information. Notre thème étant Noël, l’idée était de jouer sur les mots, friandises, douceurs, sur des images de sapin, de cheminée, de lecture sous un plaid etc

Etape 2: Annoncer la liste des auteurs qui participent au projet.

Etape 3: Annoncer le projet et faire découvrir la couverture : un recueil de 11 nouvelles inédites.

Etape 4: Annoncer le titre des nouvelles.

Etape 5: Diffuser le Booktrailer.

Etape 6: Diffuser 11 interviews, une par jour, afin de faire découvrir l’univers de chaque nouvelle.

Etape 7: Publication =} Annoncer la gratuité du recueil.

 

Comme vous pouvez le constater, chaque étape n’est pas complexe, nul besoin d’imaginer des choses abracadabrantes pour promouvoir son livre. Bien sûr, on peut faire preuve d’originalité pour marquer les esprits, mais parfois la simplicité a du bon.

Ici, notre envie était vraiment de donner envie aux gens de nous découvrir et de faire monter la température tout au long des semaines. Nous avons diffusé les informations au compte goutte, afin de faire grandir l’impatience de chacun.
Pour chaque étape un ou plusieurs visuels ont été créés car une image marque les esprits. Cela nous permettait aussi de diffuser sur instagram.

 

Pourquoi ça a marché?

Oui, si tu te posais la question, ça a bien marché, car rien que le jour de sa sortie, Gourmandises de Noël a enregistré 200 « ventes ». Oui oui, tu as bien lu, en un seul jour. Et ça ne s’arrête pas là. Alors voilà mon explication quant au succès de notre recueil:

_ La promotion en elle-même qui a su donner envie aux gens de découvrir le recueil.

_ La participation de nos lecteurs et lectrices, d’auteurs ou de blogueuses qui ont relayé les informations.

_ Les 11 auteurs du recueil, car chacun diffusant les visuels, forcément à 11, on a beaucoup plus d’impact que seul.

_ Utiliser plusieurs réseaux sociaux (insta, facebook, twitter, blogs)

_ Le thème de noël, totalement d’actualité.

_ Le fait qu’il y ait de nombreux univers et des styles différents (il y en a pour tous les goûts)

_ La gratuité, même si l’info est arrivée tardivement et que beaucoup auraient sans doute craqué en payant, la gratuité a forcément attiré plus de monde. Notre but étant de remercier nos lecteurs et non pas de gagner de l’argent.

_ Le top 100 Kindle. Car nous sommes entrés très rapidement dans le Top 100 et dès le jour de la sortie, nous étions 1er, ça aide à gagner en visibilité.

_ Une magnifique couverture élaborée par Guillaume Levasseur.

 

 

Bien évidemment, lorsqu’on publie son roman seul, on ne peut pas jouer sur toutes ces étapes, mais je pense que dans l’idée, il faut disséminer les informations progressivement, afin de donner envie au lecteur de lire votre livre. Il faut absolument que l’idée fasse son chemin dans son esprit, que l’envie grandisse petit à petit jusqu’à ce que l’achat soit inéluctable.

Vous l’avez compris, la promotion est une étape essentielle pour parvenir à gagner en visibilité et à vendre son livre. Pour mon premier roman, je pense ne pas m’être trop mal débrouillée, puisqu’en 4 mois et demi, j’ai atteint les 700 exemplaires vendus et le nombre de pages lues n’est pas en reste, alors que j’étais une parfaite inconnue, sans aucun réseau et sans aucun contact. Pour mon second roman, j’ai amélioré ma stratégie, je l’ai développée, je vous ferai donc un retour après le lancement.

 

Si vous avez des remarques, des idées, des choses que vous avez testé et aimé ou non, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter!

A bientôt,

Audrey

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