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Auteur : Audrey

Choisir le prix de son livre

Choisir le prix de son livre

Salut la compagnie,

On se retrouve pour un article concernant la publication de son roman, et notamment le choix du prix de son livre.
Ici point de débat, je vais juste vous parler de ce qui se fait actuellement pour les indés, après, libre à vous de suivre le mouvement ou de proposer une chose différente. C’est bien là le propre de l’auteur autoédité, c’est qu’il peut faire ce qu’il veut.

Les livres brochés

Je dois dire que pour le livre broché, on se pose beaucoup moins de questions. Il faut aussi savoir qu’on vend beaucoup plus de livres numériques que de brochés (sauf si vous faites des dédicaces, salons et autres, mais c’est une autre histoire). Pour bien déterminer le prix de son broché, il faut vérifier deux points:

  • d’une part, regarder le prix minimum qui “rembourse” l’impression + le bénéfice qui revient à la plateforme (type Amazon) et donc voir à partir de quel montant vous touchez une redevance. Vous pouvez déterminer quelle redevance vous souhaitez gagner: 1€, 2€, 4€, à vous de réfléchir, mais ne soyez pas trop gourmand, surtout si vous débutez.
  • d’autre part, observer les prix du marché. Ne partez pas sur un auteur très connu, du type Musso ou autre, choisissez des auteurs moins connus, voire des indés comme vous. Voyez quel prix ils proposent, tout en faisant attention à prendre un livre qui contient à peu près le même nombre de pages que vous. Si votre roman fait 150 pages et que vous regardez un livre qui contient 350 pages, ce ne sera pas la même gamme de prix. En bref, il faut se trouver dans une fourchette correcte. Ce n’est pas parce que vous avez mis 10 ans à écrire votre roman que vous pouvez le proposer à 20€ alors qu’il ne contient que 200 pages. Il faut aussi séparer l’émotionnel du côté plus commercial.

Les livres numériques

Les livres numériques sont ceux qui prêtent au débat.
Beaucoup d’auteurs ont tendance à se comparer aux maisons d’édition, sauf qu’on le sait très bien, les ME abusent quant aux prix des numériques. Parfois ils dépassent les 10€, soit plus chers qu’un poche. On le sait, ils veulent vendre du format papier. Mais de votre côté, vous êtes un indé, il ne faut pas s’enflammer.

  • La taille compte (haha!), oui, votre livre de 500 pages ne coûtera pas le même prix que votre roman de 200 pages. Ici aussi, il faut garder une certaine logique. Toutefois, il ne faut pas tabler trop haut non plus.
  • Les indés vendent le plus souvent leurs romans à 2€99 (voire 3€99). C’est un prix courant et correct. Même si certains ont l’impression de brader leurs oeuvres, il faut aussi se dire que nous ne sommes personne dans la masse des livres et dans la masse amazon, si vous utilisez cette plateforme. Si c’est votre premier roman et que vous avez peu de réseau, vous ne pouvez pas prétendre lancer votre roman à 5€99. Alors, oui, vous le pouvez, mais si votre objectif est de toucher plus de monde, de trouver des lecteurs… ça risque de bloquer à un moment donné. Bien sûr, si vous vouliez seulement publier et que vous vous en fichez du nombre de ventes, alors foncez!
  • Si vous avez déjà plusieurs romans à votre actif, vous pouvez tenter le coup en augmentant le prix du ou des livres les plus récents. Si vous avez un certain lectorat, une notoriété grandissante et un réseau qui vous suit à chaque sortie, alors le bouche-à-oreille et la communauté qui vous suit sauront vous épauler. Vous pourrez alors prétendre à un prix un peu plus élevé.


Le prix de lancement

Même si vous ne souhaitez pas “brader” votre roman, il reste une étape importante et qui me semble essentielle: le prix de lancement. Alors oui 0.99€ (certains proposent 1€49) pour un roman qui demande des mois de travail, c’est presque honteux et ça fait mal au coeur, mais j’ai envie de dire que c’est le jeu et c’est l’affaire d’une ou quelques journées tout au plus. Pour lancer son livre et parvenir à lui donner toutes les chances possibles dans la masse d’ebooks disponibles, il faut sacrifier une partie de ses redevances et de ses sentiments pour atteindre un maximum de lecteurs le jour J. Ce fameux prix de lancement permet d’atteindre le top 100 amazon et de gagner en visibilité. Et quoi qu’on en dise, la visibilité est essentielle pour nous! Alors réfléchissez-y car ça peut permettre à votre roman de décoller et d’être lu à grande échelle. ♥

Quoi qu’il en soit, vous pouvez parfaitement tenter un prix plus haut et puis le baisser si ça ne marche pas, ou proposer des promotions. A vous de tester et de voir ce qui vous convient le mieux par rapport à vos attentes, vos envies, vos objectifs. Chacun est libre en autoédition de faire comme il le souhaite. C’est l’avantage de notre situation, cette liberté qui anime chacun de nos mouvements. ♥
En tout cas, bonne chance et à bientôt.

Audrey

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Pourquoi organiser un jeu-concours ?

Salut la compagnie, suite de nos articles concernant la sortie d’un livre, aujourd’hui, on parle de l’organisation d’un jeu-concours.

Alors, bien sûr, on peut organiser un jeu-concours à diverses occasions: atteinte un certain nombre d’abonnés, anniversaire d’une publication etc mais dans cet article, je vais me focaliser sur un jeu-concours pour préparer la sortie d’un nouveau livre.

Un jeu-concours, qu’est-ce que c’est?

Un jeu-concours permet d’offrir des cadeaux en invitant les personnes à effectuer une action. C’est aussi l’occasion de gâter ses abonnés.

Les conditions?

Par expérience, il n’est pas recommandé ni conseillé de demander beaucoup de choses en échange d’une participation: par exemple, on évite de demander : le like de la page (d’ailleurs sur facebook, il y a des règles à ce sujet) + le commentaire + le partage + inviter des amis. Les gens observent rarement la totalité des conditions et ça peut en décourager certains. Faites simple!

Pour mon dernier concours, j’ai juste demandé un partage (ou RT). Certains se sont abonnés naturellement à mon compte/ma page, d’autres ont invité d’eux-mêmes des personnes à participer. ^^

Les lots ?

En principe, les auteurs indés proposent des ebooks faute de moyens. Ça se comprend. Mais lorsqu’on commence à avoir plusieurs livres à son actif, on peut proposer de nouveaux lots. Pour les premiers concours, on peut proposer un/des brochés en plus des ebooks (ça attire aussi les lecteurs du format papier).
Pour mon dernier concours, j’ai ajouté une box en premier lot, car j’en propose à mes lecteurs et qu’aujourd’hui, je peux me le permettre^^ Le coût est amorti par les ventes.
J’avais donc proposé: une box, un broché et 3 ebooks. Soit 5 gagnants. Vous pouvez aussi en proposer plus, du style 10 gagnants = 10 ebooks. En bref, à vous de voir. Mais dites-vous qu’il y a un grand nombre de concours sur les réseaux sociaux et qu’il faut aussi se démarquer un petit peu. Alors proposez un petit plus qui ne se trouve pas forcément ailleurs, soit par le nombre de lots, soit par leur contenu. Par contre, je suis contre les gains de type: chèque-cadeau, bon d’achat et autre pour un auteur. Le but étant de faire de la pub pour vos propres livres et donc d’agrandir votre communauté de lecteurs.

Où proposer le concours?

Deux possibilités s’offrent à vous.

  • Soit vous proposez un concours sur votre site en demandant aux lecteurs de s’inscrire et/ou de répondre à des questions (ce qui augmente aussi votre nombre d’abonnés si vous proposez des articles ou des Newsletters), mais attention, ce type d’inscription est moins suivi.
  • Soit vous proposez un concours sur les réseaux sociaux (ceux sur lesquels vous êtes présents ou ceux sur lesquels vous avez le plus d’abonnés, à vous de décider).

Quand le proposer?

N’attendez pas la sortie du livre pour le proposer. Prévoyez de le publier avant la sortie. L’idée est aussi de faire gagner votre livre en avant-première.
Donc anticipez et essayez de le proposer au moins deux semaines avant sa date de publication.

OK, mais ça apporte quoi?

L’idée est bien évidemment de gagner en visibilité et de faire parler de votre livre avant sa sortie. La couverture doit circuler un peu partout sur les RS. Cela vous fait de la pub et c’est bien ce dont les auteurs indés ont besoin.
Pour mon dernier concours, j’ai eu plus de 400 participations, tous réseaux confondus. Ça fait une sacrée pub, même si évidemment, les 400 n’achètent pas le livre ensuite. Mais la couverture circule, le nom, le résumé, les gens ont entendu parler de votre livre, les amis des abonnés, les amis des amis etc Parfois, les gens l’achètent plus tard, ce n’est pas grave. C’est toujours de la visibilité de gagnée.

Comment?

Préparez un joli visuel avec la couverture de votre livre. N’oubliez pas de bien préciser les lots, les conditions, les dates. Et n’oubliez pas de faire monter la sauce, partagez la publication, répondez aux gens qui commentent. En bref, soyez présents et actifs.

Et le tirage au sort?

Cela dépend des RS, il existe plusieurs sites permettant d’effectuer les tirages au sort: TWrench, random etc Vous pouvez aussi donner un numéro à chaque participant et tirer les numéros gagnants (à l’aide d’un logiciel ou sur papier), ou alors préparer des papiers avec le nom des participants et les tirer au sort (idéalement vous pouvez même faire une vidéo^^)

En conclusion, organiser un jeu-concours a pour but de gagner en  visibilité et de faire parler de son livre avant sa sortie. Vous pourrez aussi  toucher de nouveaux lecteurs et surtout gâter vos fidèles abonnés. 

Choisir une date de sortie

Choisir une date de sortie

Salut la compagnie,

Nous nous retrouvons pour un article concernant l’organisation de la sortie de son livre et notamment le choix crucial de la date de sortie.

1- Une date avec une signification

Le problème ne se posera pas si vous avez une idée de date en tête, qui correspondrait à un événement précis. Par exemple, une fête ou une journée mondiale. En effet, si votre livre aborde un thème fort, vous pouvez parfaitement croiser la date de sortie avec la journée mondiale correspondante, cela vous permettra avec les hashtags de faire de la pub. Il se peut aussi qu’une date vous tienne à cœur et que vous souhaitiez publier votre roman à ce moment précis. Par exemple pour “Maintenant et à jamais“, je voulais absolument que mon livre paraisse le 14 juillet, soit un an après les attentats de Nice, c’était très important pour moi.

N’hésitez pas à fouiner du côté des journées mondiales, ou fêtes particulières pour donner du poids à la sortie de votre roman.

2- Avoir un objectif

Avoir une date en tête permet de se fixer un objectif (cela évite de procrastiner). Que ce soit une date qui vous tient à cœur ou une date choisie, avoir cet objectif vous permettra d’organiser votre sortie et votre planning. Pas de raison de repousser, tout est une question d’organisation.

3- Ne pas se mettre la pression

Malgré tout, il ne faut pas tomber dans un travers courant: se mettre la pression! Eh oui, sortir un livre peut devenir stressant, il y a beaucoup de choses à préparer en tant qu’indé, on doit tout gérer de A à Z, on voit le temps qui passe, on bosse à côté, on a d’autres choses à faire, et si on veut tenir ses délais, on peut vite se mettre la pression et sombrer dans le stress et l’anxiété. Alors pas de panique, on s’organise, on fait une ou plusieurs listes, on intègre tout cela dans son quotidien et ça va bien se passer.

4- Ne pas se précipiter

Et pour ne pas sombrer dans la panique (voir plus haut!), il suffit de se ménager en organisant cela sur un laps de temps assez long. Bien sûr, avec l’expérience, on gère mieux, on fait les choses plus vite, on prend le coup de main, mais lorsqu’on débute, il faut aussi penser à garder du plaisir. Il ne faut pas que la joie de l’écriture soit absorbée par tout ce qu’il y a autour.
D’autre part, il faut aussi se dire qu’il y a beaucoup de choses à réaliser avant le jour J: demande d’ISBN, corrections, mise en page, couverture, booktrailer, promo sur les RS etc Il faut donc prévoir tout cela pour l’étaler dans le temps afin d’amorcer au mieux la sortie du livre.
Certains auteurs qui ont une très grosse communauté peuvent se permettre de lancer un livre en peu de temps (je pense à Théo Lemattre, Matthieu Biasotto ou encore Sonia Dagotor). Exit les semaines de promo, en une ou deux semaines, le bébé peut être lancé et cartonner. Mais pour les autres, il y a du boulot si on veut réussir son lancement. Alors prévoyez 4 à 6 semaines de promo (pré-sortie) + un planning avec toutes les formalités à réaliser en avant.

5- Etre disponible

Le jour J est un jour crucial, il faut absolument que ce soit un jour où vous êtes disponible. Vous allez devoir faire de la pub, répondre aux commentaires des gens, partager les premiers avis ou classement, RT ou partager les publis des lecteurs et blogueurs. En bref, il faut être là pour faire monter la sauce et permettre à votre livre d’avoir de la visibilité.

6- Changer de période ou de mois

Personnellement, j’aime changer de mois pour chacun de mes livres.
Maintenant et à jamais est sorti en juillet.
Contre vents et marées en février.
La valse des souvenirs en octobre.
A fleur de coeur en mars.

Lorsque j’aurai atteint les 12 mois, je reprendrai à zéro, haha, mais en attendant, j’aime alterner les mois.
En tout cas, il est intéressant de changer de période à chaque livre pour trouver celle qui marche le mieux. Par exemple un feel-good ou une comédie romantique a tendance à bien marcher juste avant l’été, c’est frais, léger, parfait pour les vacances ou la plage. Les histoires de Noël marchent bien vers novembre-décembre. Donc changez, testez, observez et tirez-en les conclusions nécessaires.

7- Regarder ses statistiques

Si vous avez déjà publié un ou plusieurs livres, il est intéressant de voir quels sont les jours où vous vendez le plus et ceux où vous vendez le moins. Par exemple, si le dimanche est votre bête noire et que vous ne vendez quasiment rien ce jour-là, on évite de sortir son livre à ce moment-précis. On choisit un jour où nos livres se vendent plus pour s’assurer un minimum de ventes.

8- Les vacances d’été

Les vacances d’été sont difficiles pour beaucoup d’auteurs (janvier aussi en général). Il est déconseillé de lancer son livre en juillet ou en août. Les gens partent en vacances, parfois durant 2 ou 3 semaines, donc on ne préfère pas lancer durant cette période. A vous de voir si vous préférez agir de cette façon. Personnellement, j’ai lancé mon premier livre en juillet, mais ça n’aurait rien changé car je n’avais pas de réseau à l’époque. Donc l’impact était minime. Malgré tout, mon livre a vraiment décollé en septembre… Alors… à vous de voir.

Pour conclure, il est important de préparer sa sortie en amont, de donner de la visibilité à son livre avant même qu’il ne soit disponible, et surtout il faut choisir une date intéressante qui vous permettra d’être présent et de donner les meilleures chances possibles à votre manuscrit.

Bonne chance, et n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

A bientôt,

Audrey

A fleur de coeur

A fleur de coeur

Bonjour la compagnie,

Comme vous le savez maintenant, mon prochain roman, le quatrième sortira le 20 mars 2019. Il s’agit de la suite de mon précédent livre ” La valse des souvenirs”.
En effet, lorsque j’ai écrit “La valse des souvenirs”, il ne devait pas y avoir de suite. Ce devait être un livre unique. Sauf qu’arrivée à la fin de l’histoire, j’avais des idées que je n’avais pas développées dans le roman, des explications supplémentaires, des rebondissements, alors j’ai décidé de laisser la fin de la première partie en suspens pour préparer une deuxième partie.

“A fleur de coeur” vous parle d’Allie et Adam, de ce qu’il advient d’eux après la découverte de la vérité à propos de la disparition de leur petite fille. Dans “La valse des souvenirs”, on suivait Adam et son travail pour recouvrer la mémoire, et même si tous les personnages auront leur importance dans ce tome 2, même les personnages secondaires tels que Gabriel ou Eric, ce roman s’intéresse au personnage d’Allie, à sa lutte pour découvrir ce qu’elle veut, pour ouvrir son coeur à nouveau.
Alors si vous avez aimé la première partie, j’espère que vous aimerez aussi découvrir la suite de leur histoire. ♥

Sachez que vous pouvez précommander une version brochée dédicacée (seul ou dans une box). La version numérique quant à elle sera à petit prix pendant quelques jours au moment de sa sortie.

Voici le synopsis:

Après avoir découvert la vérité sur le décès de Maelly, Allie et Adam tentent de reprendre leur vie en main.

Accepter le passé, vivre le moment présent, rêver d’un avenir meilleur… C’est tout ce à quoi ils aspirent après ces événements douloureux.

Mais peut-on recoller les morceaux d’une histoire brisée ?

Plongez-vous dans ce récit émouvant, retenez votre souffle et avancez, en compagnie d’Allie et Adam, sur le chemin de la vie.

J’espère que vous serez au rendez-vous. ♥

Merci de faire partie de mon aventure, que vous soyez là depuis mes débuts ou depuis quelques jours seulement, vous êtes important et précieux pour que je puisse continuer à partager toutes ces histoires qui trottent dans ma tête et surtout dans mon coeur.

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°3

Jeu d’écriture n°3

Salut la compagnie,

On se retrouve pour parler écriture aujourd’hui. En effet, je vous propose un troisième jeu d’écriture.

Au programme? Ecrire à partir d’une photographie!

Parfois, l’inspiration peut manquer, parfois, il est difficile de faire le point sur ses idées. Alors pourquoi ne pas vous aider d’un outil afin de trouver l’inspiration? Vous pouvez évidemment partir d’un lieu, d’une peinture, d’un dessin… mais la photographie offre aussi beaucoup de possibilités.

Sur internet, il y a de multiples choix, vous pouvez piocher dans différents thèmes et sur de nombreux sites. L’idéal étant de se servir de photographies que vous ne connaissez pas, et non pas de photos personnelles.

Et ensuite? Eh bien, il faut laisser parler votre inspiration, écrivez une scène, un résumé, un dialogue, une scène de ce qu’il s’est passé avant ou après. Bref, laissez les mots se déployer sur le papier ou le clavier. Ne réfléchissez pas, commencez par noter les mots, les émotions, les idées qui vous viennent, même si c’est dans le désordre. Et puis, si l’envie vous gagne de développer ces idées, alors tentez d’écrire une ou deux phrases, ou pourquoi pas un texte entier.

Il ne faut pas vous fixer d’objectif, pas de pression, pas de frustration, rien de désagréable. Il faut simplement couper le bouton “on” et laisser l’inspiration faire le reste sans vouloir organiser ou réguler ce flot de mots.

Afin de vous aider à démarrer, je vous propose quelques photographies.

Regardez-les, et arrêtez-vous sur celle qui vous interpelle et vous provoque des émotions (bonnes ou mauvaises…).


Photo : Karl Delandsheere – Yummy Planet

Et n’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Pourquoi j’ai refusé mon premier contrat d’édition

Bonjour la compagnie,

Aujourd’hui, nous allons parler d’un sujet plus sérieux: les contrats d’édition. Je ne vais pas vous faire un long laïus sur les contrats en général, et les conditions de travail des auteurs, mais je vais vous parler de mon expérience.

En novembre, j’ai reçu un mail. LE mail. Une maison d’édition était intéressée par l’un de mes romans et voulait le publier. Bien évidemment, papillons dans le ventre, grand sourire, j’étais super heureuse et surtout flattée que l’un de mes romans ait réussi à passer la fameuse barrière de la maison d’édition. Ce roman, c’est mon petit deuxième: Contre vents et marées!

Est-ce que je souhaite être publiée?

Pour la petite histoire, durant l’été, j’ai envoyé quelques mails avec mon manuscrit à des maisons d’édition triées sur le volet. J’ai dans mon viseur quelques ME et comme je ne suis pas désespérée, je n’ai pour le moment, envoyé aucun manuscrit en format papier. Peut-être plus tard. Je ne souhaite pas être publiée à tout prix. J’aimerais bien, je l’avoue, j’aimerais voir mon livre sur les étagères des librairies et magasins. J’aimerais voir de la publicité pour l’un de mes romans. Mais je sais que le milieu est fermé. Etre publié est difficile, d’autant plus dans les grosses ME. Mais surtout, je ne compte pas accepter n’importe quelles conditions car l’autoédition me convient très bien! Il est hors de question pour moi d’accepter des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement et je ne compte pas dire oui à tout, uniquement pour être publiée.

Quid des maisons d’édition

En ce sens, je ne me suis pas intéressée aux petites ME, celles qui démarrent ou qui ont très peu de visibilité. Je n’en vois pas l’intérêt car au final, je me retrouverais avec moins de redevances, tout autant de travail qu’avant et avec moins de liberté. Je ne souhaite donc signer qu’avec des moyennes ou grosses ME (plus difficile me direz-vous!). L’idée est d’avoir plus de visibilité.

Est-ce que je suis prête à négocier?

Evidemment! Un contrat se négocie, un contrat doit convenir aux deux parties. La ME doit aussi y gagner, elle fait un pari sur un auteur inconnu et doit donc s’y retrouver. Il y a donc certaines conditions que j’étais prête à accepter, mais pour d’autres, je ne voulais pas céder ou en tout cas, pas y perdre.

Le premier contact

Suite au mail reçu, nous avons donc convenu d’un entretien téléphonique. L’éditrice a été particulièrement agréable, très ouverte et transparente. Elle m’a bien expliqué tout le processus sans me prendre de haut car j’étais autoéditée. En bref, j’ai eu un excellent contact avec cette ME. C’était déjà un bon pas. Difficile de travailler avec quelqu’un avec qui ça ne passe pas! J’ai pris des notes durant notre conversation et elle m’a ensuite expliqué qu’elle allait m’envoyer une proposition de contrat que je devais étudier.

Les conseils des indés

Entre temps, de nature organisée et plutôt réfléchie, j’ai fouiné sur le net et je me suis rappelé que j’avais vu passer un article de Nathalie Bagadey (dont je vous vante les mérites très souvent!!) concernant les contrats d’édition. Je suis allée sur son site, j’ai imprimé son article ainsi qu’un contrat d’édition type qu’elle nous conseillait de lire attentivement, rédigé par la SGDL. J’ai surligné tout ce qui m’intéressait. Par exemple, les produits dérivés ne m’intéressaient pas, mais d’autres points comme la durée oui.

L’article de Nathalie

Le contrat type

J’ai aussi contacté une auteur que je connais et qui a été publiée chez eux pour lui demander son ressenti sur sa collaboration avec la ME.

J’avais aussi en tête les paroles de Samantha Bailly et les mouvements #payetonauteur et #auteursencolère. Il était hors de question pour moi d’oublier ce que j’avais lu récemment sur les conditions de travail des auteurs.

Le contrat

J’ai lu le contrat de la ME avec attention. Il était clair et facile à appréhender. J’ai noté mes questions et les points qui me posaient problème.
Certains éléments étaient satisfaisants: l’avance était plus que correcte, l’éditrice m’a rassurée sur le nombre d’exemplaires conséquent du premier tirage. Le pourcentage des droits d’auteur était correct aussi, dans l’ordre de ce qui est proposé à ce jour. Je n’avais donc pas de soucis sur ce point. Côté financier, je n’étais pas inquiète, ce qui m’inquiétait c’était le reste!

De plus, l’éditrice m’a confirmé que mon livre ne subirait aucune modification quant au contenu. L’histoire était publiable en l’état, aucune modification, aucun travail sur le texte. C’était aussi un bon point! J’étais ravie !

Ce qui m’embêtait

-J’avais envie de garder mes droits numériques: la ME a refusé.

-Je voulais un droit de veto ou de regard sur la couv et le titre qui allaient sûrement être modifiés: refusé aussi. Même si on m’a invitée à envoyer des idées de couverture ou titre… Mais je n’avais pas mon mot à dire (c’est quand même mon livre et ça m’a dérangée qu’on ne me donne même pas un petit joker ou un droit de regard, j’aurais aimé pouvoir en discuter avec eux, être intégrée au processus, mais il s’avère que cette ME a une fâcheuse tendance à mettre de côté les auteurs et la communication semble difficile en cours de route).

-La durée du contrat: il n’y en avait pas, c’était donc à vie et même 70 ans après ma mort… Pas top si ça se passe mal avec la ME. J’ai proposé des durées: aucune réponse sur ce point.

En fait, ce qui me dérangeait c’était donc d’être totalement dépossédée d’un livre que je porte depuis des mois, que je vends correctement et qui a trouvé ses lecteurs. Je ne voulais pas perdre la main sur tout, même si c’est le but du jeu. J’aurais voulu que la ME fasse un pas en acceptant au moins un bout de mes conditions ou en les négociant. Au final, on se retrouve avec des conditions imposées, mais un contrat doit convenir aux deux parties, il faut donc savoir faire un pas vers l’autre. Ce qui n’a pas été le cas. J’aurais signé s’il y avait eu un effort quelconque de la part de la ME, même si elle n’acceptait pas tout.

Pourquoi j’ai refusé

J’avais la boule au ventre! Au lieu d’être excitée et ravie, j’étais très anxieuse. Et je suis plutôt du genre à suivre mon instinct. Je savais qu’un truc clochait. Je ne me sentais pas prête, ça n’allait pas, je n’étais pas satisfaite du contrat et pas prête à “abandonner” mon livre. Je pense que ce n’était ni le moment ni la bonne ME. J’ai fini par refuser et j’ai été soulagée! C’était donc la bonne décision.
Evidemment, je me suis posé la question, car j’avais peur de regretter, mais ce n’est pas le cas. J’ai vu d’autres auteurs de mon entourage signer chez eux récemment, j’espère qu’ils seront enchantés de leur choix. De mon côté, je continue en autoédition car ça me correspond bien, mais je ne ferme pas la porte à l’édition traditionnelle. J’attends juste la bonne ME et le bon contrat car je ne compte pas “subir” des conditions moins intéressantes que celles que je vis actuellement (je ne parle pas que du côté financier, mais aussi en terme de promo, de visibilité et autres).

Si je peux vous donner un conseil, c’est de bien réfléchir avant de signer. Un contrat vous lie pour de nombreuses années et il ne faut pas foncer tête baissée. L’édition n’est pas le Graal, c’est plutôt la cerise sur le gâteau si tout se passe bien, mais ça peut aussi très mal se passer. Donc étudiez bien le contrat et lancez-vous uniquement si vous être sûrs que c’est ce que vous voulez! De mon côté, j’ai suivi mon instinct et il m’a rarement trompé. On verra bien ce que l’avenir me réserve!

A bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture n°2

Jeu d’écriture n°2

Bonjour la compagnie,

Voici notre deuxième rendez-vous jeu d’écriture! Au programme? Le point de vue dans le récit.

Il existe diverses manières d’écrire une histoire: avoir un narrateur extérieur, un personnage qui raconte l’histoire ou au contraire alterner entre les personnages. En fonction de l’histoire, il faut s’adapter et modifier sa façon d’écrire.

Si l’on veut garder du suspense, s’immerger dans l’esprit d’une personne, montrer le point de vue de chacun, il faut savoir choisir la bonne narration. Mais un auteur n’est pas toujours à l’aise avec tous les points de vue. Il faut pouvoir conserver l’attrait du texte et du rythme lorsqu’une seule personne raconte l’histoire. Il faut réussir à faire passer de l’émotion même lorsque c’est un narrateur extérieur qui dirige le récit. Ce n’est pas toujours évident. Alors, pourquoi ne pas vous entraîner?

Aujourd’hui, je vous propose d’alterner les points de vue! Choisissez une scène dans laquelle plusieurs personnes interviennent (ou inventez une scène). Et changez le narrateur. D’abord un narrateur extérieur, puis ensuite l’histoire racontée par chacun des personnages. Le même scène vue par différents points de vue. Et vous verrez qu’il y a plein de façons d’agir. Chacun agira avec ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il voit ou entend. Tous n’auront pas les mêmes réactions. C’est un exercice très intéressant et qui permet vraiment d’apprendre à maîtriser la narration. D’autre part, cela peut vous donner des idées pour améliorer vos manuscrits ou nouvelles.

Bon courage! Et n’hésitez pas à partager votre expérience ou vos écrits.

A bientôt,

Audrey

Pourquoi écrire des nouvelles?

Pourquoi écrire des nouvelles?

Vous voyez probablement passer sur le net des concours de nouvelles, des recueils de nouvelles voire des nouvelles uniques et inédites à petits prix voire gratuites. Les lecteurs ne sont pas toujours adeptes de nouvelles, il faut le dire, alors pourquoi en écrire?

1- Les concours de nouvelles

Il existe de nombreux concours de nouvelles qui permettent de gagner un peu en visibilité et/ou d’obtenir un contrat d’édition. Participer à ces concours, en plus d’être un bon exercice, permet parfois de se faire publier dans un magazine ou d’obtenir un vrai contrat d’édition. Il existe des sites qui recensent les concours (il y en a beaucoup). Certains permettent aussi de gagner des prix divers. Mais il faut aussi rester connecté, car on peut tomber sur des concours qui circulent sur les réseaux sociaux.

Vous pouvez trouver la liste des concours: ICI.

2- Pour faire écho à l’un de vos romans

Certaines nouvelles peuvent être un préquel ou au contraire un prolongement de l’un de vos romans. Une manière de présenter vos personnages ou de les retrouver à une occasion spécifique. Par exemple, pour Noël, la Saint Valentin, pour partager une nouvelle inédite avec vos abonnés ou faire découvrir vos personnages à des lecteurs qui ne vous connaissent pas.

C’est le cas de ma nouvelle “L’ombre du passé” que vous pouvez découvrir dans le recueil gratuit “Destinations inconnues” et dans lequel vous retrouverez des personnages de mon second roman. ICI

3-  Pour s’entraîner

Les nouvelles permettent de s’entraîner encore et encore, car l’écriture s’améliore avec l’entraînement. Mais écrire un roman prend du temps et demande énormément d’investissement. La nouvelle reste donc un moyen d’écrire de manière plus régulière, mais aussi plus rapide car une nouvelle est un texte court. Vous pouvez alterner les thèmes, les idées, les sujets autant que vous le souhaitez.

L’écriture d’une nouvelle permet aussi de se familiariser avec le schéma narratif car une nouvelle doit respecter un cadre précis. La nouvelle aide donc à créer un récit structuré, mais court. Vous êtes obligé d’aller à l’essentiel, obligé de rester concis et de faire des choix. Il faut poser une intrigue claire, rythmée, avec un nombre restreint de personnages, ne garder que ce qui sert le récit et surtout surprendre le lecteur avec une chute inattendue.

4- Expérimenter

Avant de se lancer dans l’écriture d’un roman, on peut aussi mettre le pied à l’étrier en s’adonnant à l’écriture d’une nouvelle. Une bonne manière de tenter l’aventure de l’écriture sans se lancer dans un trop gros projet qui pourrait décourager. La nouvelle possède un format plus souple et on peut passer d’un genre à un autre pour trouver sa voie et son style plus facilement.

5- Participer à un recueil

Vous pouvez écrire un recueil de nouvelles sur un thème précis ou alors participer à un recueil avec d’autres auteurs. Certains recueils sont proposés gratuitement aux lecteurs, d’autres sont payants, d’autres encore sont payants, mais les bénéfices sont reversés à une association. À vous de saisir la bonne opportunité et de vous lancer dans une aventure qui ne pourra vous apporter que du positif.

Pour l’avoir fait à plusieurs reprises, j’ai toujours été ravie de côtoyer d’autres auteurs autour d’un même projet.

Gourmandises de Noël (gratuit)

Destinations inconnues (gratuit)

Il était une plume (payant)

6- Ecrire une nouvelle autobiographique

Il peut arriver qu’un événement particulier vienne perturber votre vie. Il peut être salutaire d’écrire pour guérir, mais nous n’avons pas toujours envie d’écrire un roman entier sur ce thème. C’est ce que j’ai fait lorsque j’ai été victime de l’attentat de Nice en 2016. Ce drame a bouleversé ma vie, et malgré les séquelles psychologiques, j’ai quand même décidé d’en tirer du positif (c’est ce qui m’a permis de me lancer dans l’écriture). J’ai donc écrit une nouvelle autobiographique, courte, très peu travaillée, je dois l’avouer, le but n’étant ni de vendre, ni de me faire connaître. J’avais juste besoin d’écrire et je l’ai fait. J’ai décidé de partager ce texte gratuitement, car il me fallait évacuer cet événement. Je devais le publier, le laisser s’envoler pour avancer. Et je dois dire que ça m’a aidée, tout autant que les gentils retours des personnes qui l’ont lu.
Vous pouvez aussi écrire une nouvelle qui n’est pas autobiographique mais qui parle d’un sujet qui vous tient vraiment à coeur. Rien ne vous oblige à la publier, mais ce peut être un vrai pas vers la guérison.

Vous pouvez découvrir ma nouvelle autobiographique: ICI

Ecrire une nouvelle est donc un exercice qui n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire, car elle doit respecter des conditions précises, mais c’est un très bon exercice. Vous n’aurez pas forcément des milliers de lecteurs car les nouvelles ne sont pas très appréciées et peu sollicitées. Malgré tout, écrire une nouvelle peut vous apporter de l’expérience, de nouveaux contacts, de nouveaux lecteurs, un prix (si vous participez à un concours)… Alors pourquoi ne pas tenter?

A bientôt,

Audrey

Mes projets 2019

Mes projets 2019

Bonjour la compagnie. La nouvelle année a pointé le bout de son nez et c’est le moment de vous parler de mes projets 2019. Rien d’extraordinaire car des idées germeront probablement en cours d’année, mais faisons un petit point ensemble.

1/ Les publications

Cette année, j’ai pour objectif de publier trois romans. Deux sont déjà écrits et j’espère pouvoir les publier avant l’été. Le troisième sera publié après l’été, probablement en fin d’année.

La première publication concerne la suite de “La valse des souvenirs”. Vous retrouverez Allie et Adam dans cette deuxième et dernière partie. Le titre est trouvé, le manuscrit est terminé. Et je travaille sur la couverture depuis quelque temps maintenant.

Le second roman est en fait un roman qui devait être mon second roman et que j’ai donc écrit il y a un moment, mais l’été dernier, je l’ai retravaillé en intégralité. Je vais donc passer à une phase de relecture pour l’améliorer et modifier les derniers détails avant de passer aux phases de correction. Ici aussi le titre est déjà trouvé. Ne manque plus que la couverture.

Enfin, pour le troisième roman. J’ai plusieurs idées en tête. Dont une un peu plus tenace que les autres!

Affaire à suivre. 🙂

2/ La boutique

Comme vous le savez, j’ai ouvert une boutique en ligne il y a peu (courant novembre). J’ai envie de la développer et de proposer plus de produits faits main. J’ai déjà pas mal d’idées, mais je les mettrai en oeuvre petit à petit. N’hésitez pas à la visiter, vous y trouverez peut-être votre bonheur. ♥

LE SITE DE LA BOUTIQUE

3/ Les nouvelles

J’ai pour projet d”écrire des nouvelles inédites que je partagerai avec mes abonnés. Il s’agira de petits cadeaux gratuits qui seront envoyés directement dans les boites mail. ♥

4/ Le blog

Je compte bien poursuivre l’aventure sur le blog en continuant à vous proposer des articles sur l’autoédition ou l’écriture. Ils sont bien accueillis et je sais à quel point cela peut aider à se lancer lorsqu’on est perdu au milieu de toute cette nouveauté.

LE BLOG

5/ Les corrections

Je continue mon activité de correctrice. J’adore travailler avec les auteurs afin de les aider à finaliser leur projet de roman. C’est un vrai plaisir et même si j’aimerais avoir plus de temps, je tente de me débrouiller pour caser les nouveaux contrats au milieu des auteurs réguliers qui me confient plusieurs de leurs romans. Je viens d’ailleurs de me rendre compte que cela fait presque 1 an que je propose mes services! (en mars)

MES PRESTATIONS

6/ Passer le certificat Voltaire

Je suis inscrite sur le site Projet Voltaire depuis quelque temps, ce qui me permet d’améliorer mes connaissances et de proposer un service de correction de meilleure qualité. J’aimerais donc passer le certificat Voltaire. Je souhaitais déjà le passer en 2018, mais honnêtement le temps m’a manqué. Il existe trois dates dans ma région pour 2019. J’espère donc pouvoir m’inscrire à l’une d’entre elles.

Enfin, j’ai quelques idées secrètes qui seront dévoilées au moment opportun. 🙂

Je vous souhaite une très belle année 2019, que vos projets se réalisent. Soyez déterminés et positifs! ♥

À bientôt,

Audrey

Jeu d’écriture 1

Jeu d’écriture 1

Salut la compagnie,

Pour changer de mes articles habituels, j’avais envie de temps à autre de vous proposer des petits jeux d’écriture.
Lorsqu’on est auteur, on doit s’entraîner, se perfectionner, écrire souvent. Bien sûr, on écrit des nouvelles ou des romans, mais on n’a pas toujours envie de se lancer dans un gros projet. Parfois, cela fait du bien de changer de ses textes en cours pour s’adonner à un petit jeu.


Alors voici le tout premier: écrire une scène de rencontre entre deux personnages.

Pour écrire cette scène, vous pouvez partir de n’importe quel personnage, dans n’importe quel lieu, à n’importe quelle époque. Et vous devez imaginer cette unique scène, tout en prenant conscience que ces personnages ont un passé et un présent qui peuvent être plus ou moins complexes.

Vous pouvez aussi imaginer quelle sera la suite de cette scène, une histoire d’amitié? d’amour? un emploi? une dispute? une séparation? un bébé? une maladie? bref une panoplie de possibilités s’offrent à vous! Soyez inventifs!

Si jamais vous avez du mal à vous limiter ou à vous lancer car le choix est trop vaste, je vous propose quelques contraintes (un contexte pour votre scène).

Cas 1: Dans un supermarché. Une mère au foyer débordée et une star de cinéma masculine.

Cas 2: Dans le métro. Une vieille dame et un étudiant.

Cas 3: Dans une soirée. Un homme malade et son ex compagne.

Cas 4: Au cinéma. Deux inconnus.

Cas 5: Dans un taxi. Deux hommes.

Cas 6: 1943. Un enfant juif et un homme allemand.

Que vous écriviez une page, trois pages ou dix pages. Qu’importe! Laissez libre cours à votre imagination. Ne vous fixez aucune limite, aucune règle. rien. Laissez vos pensées et votre inspiration prendre possession de votre plume. Ici, il n’y a pas d’enjeu, juste le plaisir de coucher les mots sur le papier.

Et n’hésitez pas à me faire un retour en commentaire.

Bonne écriture!

A bientôt,

Audrey

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